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  • Pfizer choisit Oracle pour la gestion des essais cliniques

    Oracle Health Sciences InForm Cloud et Oracle Siebel Clinical Trial Management et Monitoring Cloud, telles sont les solutions d’Oracle retenues par Pfizer le 20 juin 2016 pour la gestion de ses quelques 300 essais cliniques annuels.

    « [Ces solutions] simplifient notre façon de gérer les données d’études et les données opérationnelles internes et externes. Nos équipes cliniques vont pouvoir accéder aux données via la plateforme de cloud unique d’Oracle, évitant les aller-retours de données avec les CRO, et nous faisant ainsi gagner du temps et de l’argent », déclare Rob Goodwin, vice-président du développement de produit de Pfizer monde.

    • Oracle Health Sciences InForm Cloud est un outil de collecte et de gestion de données de bout-en-bout pour les études menées en internes et les études extérieures. Il inclut Health Data Management Workbench qui permet de collecter, nettoyer, transformer et standardiser les données.

    • Oracle Siebel Clinical Trial Management et Monitoring Cloud est une solution d’analyse des données collectées dans le cadre d’études cliniques. Elle fournit également une sécurisation des données au sein du cloud.

    Pfizer travaille depuis 2014 avec Oracle à la création d’une base de données cliniques dans le cloud nommée « clinical cloud ». Cette dernière est hébergée par Oracle et repose sur son hub Life Sciences.

  • Prix des médicaments : la campagne de MdM « injuste et blessante » (LEEM)

    « Une campagne violemment caricaturale, injuste et blessante pour nos entreprises », c’est le message de la lettre ouverte publiée par le LEEM le 21 juin 2016 dans plusieurs titres de la presse nationale en France en réponse à la campagne de Médecins du Monde.

    L’association MdM dénonce dans ses affiches les marges réalisées, selon elle, par l’industrie pharmaceutique sur des médicaments utilisés dans le traitement de maladies graves. Elle s’appuie notamment sur l’exemple d’un médicament contre l’hépatite C dont le prix de vente serait, selon MdM, 400 fois supérieur à son coût réel de production.

    L’ARPP a annoncé le 13 juin 2016 qu’elle rendait un « avis défavorable » sur cette campagne de Médecins du Monde dont le lancement devait avoir lieu le jour même. Cet avis s’est traduit par le refus par les afficheurs de cette campagne intitulée « Le prix de la vie ».

    MdM a demandé à ses membres de procéder à de l’affichage sauvage, suite à l’avis rendu par l’ARPP, et a lancé une pétition à l’attention de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dont l’association affirme qu’elle a recueilli au 20 juin 2016 plus de 180 000 signatures.

    « Le débat sur les coûts de l’innovation est légitime. Mais les enjeux doivent être exposés de façon transparente et les solutions débattues objectivement avec l’ensemble des acteurs », réplique le LEEM dans sa lettre ouverte en rappelant que les prix des médicaments en France sont fixés par l’Etat avec des arbitrages encadrés par la loi.

    Les représentants de l’industrie pharmaceutique affirment que « le prix des médicaments remboursables a baissé de 37,5% entre 1990 et 2015 alors que l’indice du coût de la vie a augmenté de 48,4% » sur la même période.

    Le LEEM insiste par ailleurs sur « les progrés rendus possibles par la recherche pharmaceutique  » dans le traitement de maladies comme le Sida, l’hépatite C, le diabète ou la HTA.

    La Ligue contre le Cancer avait elle aussi lancé une campagne contre le prix des médicaments en avril 2016, provoquant également une réaction du LEEM.

  • ARPP

    Autorité de Régulation Professionnelle de la Publiciténull

  • Turbulences pour les start-up de la e-santé aux Etats-Unis

    Aux Etats Unis, le marché de l’e-santé se porte bien en 2016 mais navigue dans un climat plus sobre qu’en 2015. « Le total des financements pour le premier trimestre de 2016 atteint 981.3 millions de dollars, le montant le plus important pour un premier trimestre depuis que nous suivons les levées de fonds en 2011 », explique Mitchell Mom, associé capital risque de Rock Health, le 4 avril 2016 dernier.

    Selon les analystes de Rock Health, les statistiques du 1er trimestre 2016 montrent que les investissements dans la santé numérique restent solides.

    3 start-up prometteuses dans la tourmente

    En 2015 un certain nombre de start ups très en vue de l’e-santé comme Zenefits, Oscar Health et Theranos ont rencontré de graves turbulences.

    Elizabeth Holmes, la fondatrice de Theranos, la startup phare de la e-santé spécialisée dans le test sanguin, est aujourd’hui en grande difficulté. En avril 2016, le Wall Street Journal annonçe que « les régulateurs fédéraux de la santé ont interdit à Elizabeth Holmes la commercialisation des tests sanguins pour un minimum de 2 ans après avoir conclu que l’entreprise n’était pas parvenue à résoudre ce que les régulateurs ont appelé des problèmes majeurs dans son laboratoire en Californie ».

    Zenefits, la startup proposant des logiciels de ressources humaines et courtier en assurance, s’est également écroulée. Après une croissance de 500 M$ et une frénésie d’embauche pour répondre à leur besoin de croissance, la société est en décroissance et vient de licencier 250 salariés aux Etats Unis. Zenefits a subitement remercié son PDG, Parker Conrad, en février 2016  accusé d’avoir violé les lois de licences requises pour la vente d’assurance santé.

    Oscar Health, une autre start up de la e-santé est en difficulté sur le marché. Elle a perdu 27,5 millions de dollars en 2015 et 11,4 millions de dollars au premier trimestre de 2016.

    Méfiance et scepticisme envers les start-up de l’e-santé

    Mais les investisseurs et les entrepreneurs de l’ e-santé en ont tiré quelques leçons. Pour réussir  les startups ne peuvent plus se contenter de vendre des promesses marketing, elles doivent démontrer des résultats, apporter des preuves solides et montrer qu’elles sont conscientes des contraintes réglementaires en s’y soumettant. La FDA commence à regarder de près toutes les startups de l’e-Santé.

    Il en résulte un climat de méfiance et de scepticisme envers les startups de l’e-santé. Cette nouvelle sobriété a pour conséquence l’émergence de start ups surveillant et régulant les start ups de l’e-santé. De nouvelles agences de consultants fournissent maintenant des services pour démontrer la conformité règlementaire des startups de la E-santé et d’en faire la preuve.

    Evidation Health, est une de ces nombreuses nouvelles sociétés récemment fondées dans le but d’analyser et mettre en évidence la légitimité des startups de l’e-Santé.  Fondée par GE Ventures et Stanford Health, elle aide à valider et optimiser les solutions de E-santé, construit une base de données d’éléments de preuve, donne aux startups un moyen de prouver que les informations relatives à leur produit sont légitimes, et donnant ainsi un moyen aux entrepreneurs de l’e-santé d’être pris au sérieux.

    Rassurer les investisseurs par l’évaluation des solutions E-santé.

    Evidation Health a récemment conclu un partenariat avec Ochsner Health, précédemment testeur de logiciels d’Apple HealthKit,  afin d’apporter de la transparence et d’évaluer quelles sont les applications de e-santé dignes de confiance. Amy Belt Raimundo, directeur commercial chez Evidation, explique qu’ils travaillent ensemble essentiellement pour créer « le type de preuves irréfutables qu’on trouve traditionnellement en santé, mais qui manque aujourd’hui dans beaucoup de discussions autour des sujets e-santé… il y a beaucoup de promesses basées sur de nombreuses solutions et la capacité de collecter des données directement des patients mais vous devez structurer cela afin de prouver que cela a du sens. »

    Malay Gandhi, ancien directeur général du Fonds de l’e-santé de Rock Health, a expliqué lors d’un panel organisé par SXSW en mars pourquoi les entrepreneurs du secteur doivent rassurer les investisseurs et leur montrer qu’ils peuvent être dignes de confiance. « Si nous survendons des choses irréelles… nous aurons de grandes difficultés à revenir dans le cycle de vente quand nous aurons de vrais produits. »

     « Je pense que le scepticisme sur l’e-santé s’est accentué à la suite du scandale de Theranos » a déclaré Malay. « Il est  inquiétant de voir des entreprises manquer d’éthique et choisir d’adresser le marché sans suivre les bonnes pratiques. »

    Appliquer les méthodes d’évaluation classiques aux solutions e-santé

    Les vieilles métriques standardisées et dignes de confiance utilisées par les entreprises traditionnelles en santé seront dans l’avenir  importantes pour la croissance des entreprises non-traditionnelles du digital en santé. 

    Pour l’e-santé, le chemin vers le succès est plus lent et doit être soigneusement étudié. Pour les nouvelles startups de l’e-santé, il est temps de combiner innovation avec conformité réglementaire et « results-based evidence ».

     

     

  • Innovation en Europe : le gouvernement consulte les start-up jusqu’au 10 juillet 2016

    Une consultation nationale pour mieux prendre en compte les besoins des entreprises innovantes, c’est l’initiative lancée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique le 16 juin 2016. Cette consultation nationale française est ouverte jusqu’au 10 juillet 2016. Elle alimentera la position française qui sera transmise à la Commission Européenne le 31 juillet 2016.

    5 thèmes sont mis en débat sur la plateforme dédiée, « Les startups parlent à Bruxelles », et peuvent faire l’objet de propositions :

    • Connecter les écosystèmes européens de startups
    • Développer l’attractivité du territoire européen et cultiver son excellence
    • Faciliter l’accès aux financements
    • Soutenir l’accès au marché par des partenariats publics et privés
    • Révéler l’ambition entrepreneuriale de l’Europe

    Cette consultation en ligne s’inscrit dans le cadre d’une autre consultation initiée par la Commission Européenne le 31 mars 2016 visant à collecter d’ici au 31 juillet 2016 les retours des acteurs de l’innovation en Europe. L’objectif étant d’améliorer l’environnement de développement des start-up en Europe.

    « L’Europe représente le terrain de jeu pertinent des start-up et il est crucial d’être à la hauteur de l’enjeu. A la différence de la consultation sur le projet de loi pour une République numérique, les participants ne seront pas invités à s’exprimer sur un texte déjà écrit. Nous leur proposons cette fois-ci d’évaluer, d’enrichir, ou même de contester des idées, afin que les propositions du gouvernement soient nourries par les entrepreneurs et les innovateurs de la French Tech », a déclaré Axelle Lemaire à l’occasion du lancement de cette initiative.

  • MAIA

    Méthode d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie

  • Les entreprises invitées à faire connaître leurs solutions d’e-santé auprès de l’ARS Ile-de-France

    Sourcer les solutions ou projets innovants en matière d’e-santé, tel est l’objectif de l’appel à se manifester lancé le 17 juin 2016 par l’Agence régionale de santé Ile de France auprès des entreprises du secteur.

    L’appel de l’ARS Ile-de-France s’inscrit dans le cadre du projet TerriSanté de TSN. Il vise à identifier des solutions d’e-santé permettant de faciliter la collaboration entre professionnels de santé et d’améliorer le parcours de soins des usagers.

    Processus de candidature et de sélection

    Les entreprises intéressées sont invitées à s’inscrire sur la plateforme www.innovation-sante-autonomie.fr et à candidater avant le 2 septembre 2016. Elles devront répondre à un formulaire en ligne dont les réponses pourront ensuite être consultées et évaluées par les promoteurs du projet.

    Les innovations proposées peuvent être technologiques ou d’organisation.

    L’ARS indique que « cette première étape permettra de recenser puis d’interconnecter les solutions innovantes … qui seront retenues en l’état ou après une phase de développement spécifique. »

    TerriSanté, un des 5 TSN

    TerriSanté couvre un territoire de 350 000 habitants : Gentilly, Kremlin-Bicêtre, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Thiais, Arcueil, Cachan, Villejuif et l’ouest du 13e arrondissement de Paris.

    C’est l’ARS Ile-de-France qui assure la maîtrise d’ouvrage stratégique de TerriSanté. Les autres acteurs de TerriSanté sont :

    • le GCS Sesan, pour la maîtrise d’ouvrage opérationnelle
    • le RESAH pour les achats
    • Accenture, pour l’intégration
    • Orion Health pour l’édition

    Différents services sont prévus dans le cadre de TerriSanté afin de faciliter le suivi des parcours de soin pour les professionnels et les usagers :

    • une offre de services collaboratifs pour les professionnels : résultats d’examens, gestion des rendez-vous, e-prescription, e-demande (examens de laboratoire, d’imagerie, etc) ;
    • un parcours de soins : mise à disposition d’un service «de coordination de la prise en charge » du patient – partage des informations, gestion de parcours de soins sur des pathologies complexes ou chroniques (diabète, périnatlité, cancer, insuffisance cardiaque et permanence des soins ambulatoires);
    • une offre de formation pour les professionnels ;
    • un compte patient : gestion d’informations médicales, dématérialisation de démarches administratives (préadmission en ligne, paiement en ligne, prise de rendez-vous en ligne, etc.)

    Les services de TerriSanté seront déployés fin 2016 en plusieurs vagues successives.

  • France Silver eco lance un portail référençant des produits expertisés pour les seniors

    Solutions-bien-vieillir.com, tel est le nom du portail lancé vendredi 18 juin 2016 par France Silver éco pour référencer les produits destinés aux seniors. Co-financé par la CNSA, la CNAV et la Direction générale de la Cohésion sociale (DGCS), solutions-bien-vieillir.com vise à rassembler des solutions validées par un comité d’experts afin d’améliorer l’information des usagers confrontés à la perte d’autonomie.

    Solutions-bien-vieillir référencera des produits relevant des thématiques suivantes :

    • confort et sécurité
    • santé
    • vie quotidienne
    • activité et vie sociale
    • accompagnement des proches aidants

    Les entreprises souhaitant faire référencer un produit sur solutions-bien-vieillir.com doivent signer une charte éthique. La mise en ligne est validée par un comité d’experts composé de médecins, psychomotriciens, ergothérapeutes, et nutritionnistes. Des frais d’instruction de 50 € sont facturés aux entreprises pour chaque produit soumis à expertise.

  • CNSA

    Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie

  • Cnav

    Caisse nationale d’assurance vieillesse