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  • GSK et la filiale de Google Verily Life Sciences créent la co-entreprise Galvani Bioelectronics

    GlaxoSmithKline (GSK) et Verily Life Sciences, filiale de Google, annoncent le 1er août 2016 la création de la co-entreprise Galvani Bioelectronics. Elle sera dotée d’un budget pouvant aller jusqu’à 640 millions d’euros sur sept ans afin de financer la recherche, le développement et la commercialisation de traitements bio-électroniques.

    La bioélectronique vise à traiter des maladies chroniques grâce à la diffusion d’impulsions électriques sur le système nerveux via des implants miniaturisés. GSK est actif en la matière depuis 2012, et cite l’asthme, le diabète et l’arthrose parmi les pathologies pouvant bénéficier des traitements bioélectroniques.

    GSK indique que l’accord avec Verily a pour objectif d’améliorer la miniaturisation de ses appareils, leur monitorat par des logiciels et l’analyse des données recueillies.

    Galvani Biolectronics comptera deux centres de R&D, situés à Stevenage (Royaume-Uni) et San Francisco. Employant dans un premier temps une trentaine d’experts, l’entreprise sera présidée par Kris Famm, jusqu’à présent directeur de la R&D en bioélectronique de GSK.

    Le siège social de la nouvelle entreprise sera situé à Londres. GSK en détiendra 55 %, et Verily 45 %.

  • Objets connectés : partenariat entre Samsung et Nestlé sur la santé et la nutrition

    Le centre de stratégie et d’innovation de Samsung et l’institut des sciences de la vie de Nestlé annoncent le 30 juillet 2016 la conclusion d’un partenariat en matière d’e-santé et de nutrition.

    Ce partenariat vise à associer la plateforme ARTIK de Samsung, dédiée aux objets connectés, et les technologies de Samsung avec l’expertise de Nestlé en matière de nutrition et de sciences biomédicales, afin d’élaborer une nouvelle plateforme d’e-santé.

    Cette dernière, dont le lancement est prévu en 2017, proposera des conseils personnalisés en matière de nutrition, d’hygiène de vie et d’exercice physique.

  • Appel à manifestation d’intérêt : soutenir l’innovation en psychiatrie

    Medicen ouvre jusqu’au 29 septembre 2016 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) au niveau national auprès des entreprises ayant un intérêt pour fort pour les maladies psychiatriques (dépressions, troubles bipolaires, suicides, schizophrénie, autisme, TOC…).

    Cet AMI s’inscrit dans le cadre de la structuration d’un Institut hospitalo-universitaire (IHU) consacré à ces maladies sur l’ensemble du parcours de soin, et associant patients, médecins, professionnels de santé, plateformes techniques de validation clinique, informaticiens, imageurs, ingénieurs et industriels privés.Un second appel à projets IHU devrait en effet paraître à l’automne 2016.

    L’objectif de l’AMI est d’identifier les partenaires et/ou prestataires privés intéressés par une éventuelle participation à l’IHU et de recueillir leurs besoins.

    Domaines recherchés par l’AMI

    • Drug discovery
    • Numérique/robotique/domotique, outils connectés, serious games…
    • bioinformatique, big data, machine learning, simulation in silico….
    • Nutrition, microbiote
    • Inflammation
    • Capteurs environnementaux (polluant, moisissures, bactérie, pesticides…)

    Modalités de réponse

    • Pour répondre cliquer sur « Je réponds à cet AMI » sans oublier de mettre en PJ le formulaire.
    • Contact : Karine Valeille Responsable de Projet R&D 01 79 68 10 96 kvaleille@medicen.org

  • Des nanorobots pour cibler des tumeurs cancéreuses

    De nouveaux agents nanorobotiques capables de sillonner à travers le système sanguin afin d’administrer avec précision un médicament en visant de façon très spécifiques les cellules actives des tumeurs cancéreuses, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de Polytechnique Montréal, de l’université de Montréal et de celle de McGill.

    Cette avancé technico-scientifique a été publiée le 15 août 2016 dans Nature Nanotechnology sous le titre « Magneto-aerotactic bacteria deliver drug-containing nanoliposomes to tumour hypoxic regions », relatant des résultats obtenus chez des souris ayant reçu des agents nanorobotiques dans leurs tumeurs colorectales.

    Ce mode d’injection des médicaments assure un ciblage optimal de la tumeur et évite d’altérer l’intégrité des organes et des tissus sains environnants. Cette nouvelle approche offre la possible d’administrer la dose de médicament, très toxique pour l’organisme humain, pourrait être considérablement réduite.

    Le médicament pénètre profondément dans les tumeurs

    « Cette armée d’agents nanorobotiques était en fait constitué de plus de 100 millions de bactéries flagellées – donc autopropulsées – et chargées de médicaments qui se déplaçaient en empruntant le chemin le plus direct entre le point d’injection du médicament et la zone du corps à traiter », explique le professeur Sylvain Martel, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en nanorobotique médicale et directeur du Laboratoire de nanorobotique de Polytechnique Montréal.

    « La force de propulsion du médicament a été suffisante pour parcourir efficacement le trajet et pénétrer profondément dans les tumeurs ».

    Lorsqu’ils atteignent l’intérieur d’une tumeur, les agents nanorobotiques peuvent de façon totalement autonome, détecter les zones tumorales appauvries en oxygènes, dites « hypoxiques », et y délivrer le médicament. L’hypoxie est créée par l’importante consommation d’oxygène générée par la prolifération des cellules tumorales. Les zones hypoxiques sont connues comme étant résistantes à la majorité des traitements, incluant la radiothérapie.

    L’accessibilité aux tumeurs via des voies aussi petites qu’un globule rouge et à travers de micro-environnements physiologiques complexes impose quelques obstacles, relevés par le professeur Martel et son équipe via la nanotechnologie.

    Bactérie « orientée »

    Le déplacement des bactéries utilisées par les chercheurs reposent sur deux systèmes naturels : une sorte de boussole, créée par synthèse d’une chaîne de nanoparticules magnétiques. Cette dernière permet un déplacement dans le sens d’un champ magnétique, tandis qu’un capteur de concentration d’oxygène leur permet d’atteindre et de demeurer dans les zones actives de la tumeur.

    En optimisant ces deux systèmes de transport et en soumettant les bactéries à un champ magnétique contrôlé par ordinateur, les chercheurs ont réussi à démontrer que ces bactéries pouvaient parfaitement imiter les nanorobots artificiels futurs, designés pour ces utilisations.

     » Cette utilisation innovante de nanotransporteurs impactera non seulement la création de concepts d’ingénierie optimisés, de méthodes interventionnelles inédites, mais incite également à la synthèse de nouveaux vecteurs de médicaments, d’imagerie et de diagnostic  » poursuit le professeur Martel. La chimiothérapie, si toxique pour l’ensemble du corps humain, pourrait utiliser ces nanorobots naturels pour amener le médicament directement à la zone ciblée, ce qui permettrait d’éliminer les désagréables effets secondaires tout en augmentant l’efficacité thérapeutique ».

  • Rencontre avec les acteurs européens du diagnostic in vitro

    La European diagnostic clusters alliance organise le 22 septembre 2016 une rencontre avec les acteurs européens du diagnostic in vitro.

    Les participants auront la possibilité de prendre des rendez-vous avec des sociétés du DIV (diagnostic in vitro), les 8 clusters européens partenaires (France, Finland, Germany, United Kingdom, Wales, Belgium and Sweden) et les agences réglementaires des différents pays.

  • Levée de fonds de 6 millions de dollars (5,3 M €) pour Bloomlife

    6 millions de dollars (5,3 millions d’€), c’est le montant de la levée de fonds réalisée par Bloomlife, start-up belgo-américaine qui développe des capteurs permettant de mesurer la santé de la femme enceinte et du futur bébé.

    Les principaux investisseurs de cette levée de fonds sont Marc Benioff et Efficient Capacity, LanzaTech Ventures, The Chernin Group, Kapor Capital, et Act One Ventures.

  • Appel à candidature pour le recensement des applis santé (ARS Aquitaine)

    L’ARS Aquitaine lance un appel à candidature auprès des éditeurs d’applis santé. Dans le cadre de la création d’un espace dédié, l’ARS recherche des applications santé volontaires pour être recensées sur son site Internet après une phase d’évaluation.

    Modalités de candidature

    Les candidatures doivent être envoyées par mail à l’ARS Aquitaine (ars-alpc-dg@ars.sante.fr) avant le 4 septembre 2016 à 10h, et contenir les informations suivantes :

    • le nom de l’application
    • le nom de la société éditrice
    • nom, prénom, mail et téléphone d’une personne contact
    • le descriptif de l’application
    • le logo de l’application ainsi que quelques visuels
    • le lien vers le store iOS et/ou Android

    Conditions de candidature

    Les applis proposées :

    • doivent être gratuites
    • ne doivent pas être en lien avec un site internet commercial
    • respecter les obligations de la CNIL en matière de recueil et d’utilisation des données personnelles

    Elles doivent porter sur un des thèmes suivants :

    • Prévention du tabagisme
    • Aide à l’arrêt du tabac
    • Prévention des addictions
    • Prévention des maladies cardio-vasculaire
    • Prévention de l’AVC
    • Prévention des maladies chroniques
    • Aide au dépistage des maladies chroniques
    • Prévention du surpoids et de l’obésité
    • Promotion d’une alimentation saine et équilibrée
    • Promotion de l’activité physique
    • Promotion de la santé des jeunes
    • Promotion de la santé des enfants
    • Promotion de la santé des femmes enceintes
    • Prévention des maladies sexuellement transmissibles (MST)
    • Santé sexuelle et contraception
    • Aide au dépistage des MST
    • Prévention des cancers
    • Aide au dépistage des cancers
    • Promotion de la vaccination
    • Lutte contre la dépendance des personnes âgées
    • Prévention chez les personnes en situation d’handicap physique et/ou psychique
    • Santé-environnement
    • Prévention des accidents de la vie courante
    • Prévention lors des canicules ou périodes de grand froid
    • Aide au parcours de santé
    • Amélioration de la qualité des prises en charges des patients
    • Education thérapeutique
    • Amélioration de l’accès aux soins des patients
    • Amélioration de l’efficience et/ou de la qualité des organisations médicales et/ou soignantes
    • Aide à la coordination des acteurs de santé
  • Pfizer rachète la biotech Medivation pour 14 Mds$

    14 milliards de dollars (12,38 Mds€), tel est le montant que Pfizer annonce payer pour l’acquisition de Medivation le 22 août 2016.

    La transaction, qui a été approuvée à l’unanimité par les conseils d’administration des deux entreprises, prévoit que Pfizer rachète les actions Medivation à 81,50 dollars l’unité en espèces.

    Pfizer se félicite de cette acquisition, qui renforce sa position en oncologie.

  • APHM

    Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille

  • AFP

    Agence France Pressenull