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  • Appel à manifestation d’intérêt : soutenir l’innovation en psychiatrie

    Medicen ouvre jusqu’au 29 septembre 2016 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) au niveau national auprès des entreprises ayant un intérêt pour fort pour les maladies psychiatriques (dépressions, troubles bipolaires, suicides, schizophrénie, autisme, TOC…).

    Cet AMI s’inscrit dans le cadre de la structuration d’un Institut hospitalo-universitaire (IHU) consacré à ces maladies sur l’ensemble du parcours de soin, et associant patients, médecins, professionnels de santé, plateformes techniques de validation clinique, informaticiens, imageurs, ingénieurs et industriels privés.Un second appel à projets IHU devrait en effet paraître à l’automne 2016.

    L’objectif de l’AMI est d’identifier les partenaires et/ou prestataires privés intéressés par une éventuelle participation à l’IHU et de recueillir leurs besoins.

    Domaines recherchés par l’AMI

    • Drug discovery
    • Numérique/robotique/domotique, outils connectés, serious games…
    • bioinformatique, big data, machine learning, simulation in silico….
    • Nutrition, microbiote
    • Inflammation
    • Capteurs environnementaux (polluant, moisissures, bactérie, pesticides…)

    Modalités de réponse

    • Pour répondre cliquer sur « Je réponds à cet AMI » sans oublier de mettre en PJ le formulaire.
    • Contact : Karine Valeille Responsable de Projet R&D 01 79 68 10 96 kvaleille@medicen.org

  • Des nanorobots pour cibler des tumeurs cancéreuses

    De nouveaux agents nanorobotiques capables de sillonner à travers le système sanguin afin d’administrer avec précision un médicament en visant de façon très spécifiques les cellules actives des tumeurs cancéreuses, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de Polytechnique Montréal, de l’université de Montréal et de celle de McGill.

    Cette avancé technico-scientifique a été publiée le 15 août 2016 dans Nature Nanotechnology sous le titre « Magneto-aerotactic bacteria deliver drug-containing nanoliposomes to tumour hypoxic regions », relatant des résultats obtenus chez des souris ayant reçu des agents nanorobotiques dans leurs tumeurs colorectales.

    Ce mode d’injection des médicaments assure un ciblage optimal de la tumeur et évite d’altérer l’intégrité des organes et des tissus sains environnants. Cette nouvelle approche offre la possible d’administrer la dose de médicament, très toxique pour l’organisme humain, pourrait être considérablement réduite.

    Le médicament pénètre profondément dans les tumeurs

    « Cette armée d’agents nanorobotiques était en fait constitué de plus de 100 millions de bactéries flagellées – donc autopropulsées – et chargées de médicaments qui se déplaçaient en empruntant le chemin le plus direct entre le point d’injection du médicament et la zone du corps à traiter », explique le professeur Sylvain Martel, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en nanorobotique médicale et directeur du Laboratoire de nanorobotique de Polytechnique Montréal.

    « La force de propulsion du médicament a été suffisante pour parcourir efficacement le trajet et pénétrer profondément dans les tumeurs ».

    Lorsqu’ils atteignent l’intérieur d’une tumeur, les agents nanorobotiques peuvent de façon totalement autonome, détecter les zones tumorales appauvries en oxygènes, dites « hypoxiques », et y délivrer le médicament. L’hypoxie est créée par l’importante consommation d’oxygène générée par la prolifération des cellules tumorales. Les zones hypoxiques sont connues comme étant résistantes à la majorité des traitements, incluant la radiothérapie.

    L’accessibilité aux tumeurs via des voies aussi petites qu’un globule rouge et à travers de micro-environnements physiologiques complexes impose quelques obstacles, relevés par le professeur Martel et son équipe via la nanotechnologie.

    Bactérie « orientée »

    Le déplacement des bactéries utilisées par les chercheurs reposent sur deux systèmes naturels : une sorte de boussole, créée par synthèse d’une chaîne de nanoparticules magnétiques. Cette dernière permet un déplacement dans le sens d’un champ magnétique, tandis qu’un capteur de concentration d’oxygène leur permet d’atteindre et de demeurer dans les zones actives de la tumeur.

    En optimisant ces deux systèmes de transport et en soumettant les bactéries à un champ magnétique contrôlé par ordinateur, les chercheurs ont réussi à démontrer que ces bactéries pouvaient parfaitement imiter les nanorobots artificiels futurs, designés pour ces utilisations.

     » Cette utilisation innovante de nanotransporteurs impactera non seulement la création de concepts d’ingénierie optimisés, de méthodes interventionnelles inédites, mais incite également à la synthèse de nouveaux vecteurs de médicaments, d’imagerie et de diagnostic  » poursuit le professeur Martel. La chimiothérapie, si toxique pour l’ensemble du corps humain, pourrait utiliser ces nanorobots naturels pour amener le médicament directement à la zone ciblée, ce qui permettrait d’éliminer les désagréables effets secondaires tout en augmentant l’efficacité thérapeutique ».

  • Rencontre avec les acteurs européens du diagnostic in vitro

    La European diagnostic clusters alliance organise le 22 septembre 2016 une rencontre avec les acteurs européens du diagnostic in vitro.

    Les participants auront la possibilité de prendre des rendez-vous avec des sociétés du DIV (diagnostic in vitro), les 8 clusters européens partenaires (France, Finland, Germany, United Kingdom, Wales, Belgium and Sweden) et les agences réglementaires des différents pays.

  • Levée de fonds de 6 millions de dollars (5,3 M €) pour Bloomlife

    6 millions de dollars (5,3 millions d’€), c’est le montant de la levée de fonds réalisée par Bloomlife, start-up belgo-américaine qui développe des capteurs permettant de mesurer la santé de la femme enceinte et du futur bébé.

    Les principaux investisseurs de cette levée de fonds sont Marc Benioff et Efficient Capacity, LanzaTech Ventures, The Chernin Group, Kapor Capital, et Act One Ventures.

  • Appel à candidature pour le recensement des applis santé (ARS Aquitaine)

    L’ARS Aquitaine lance un appel à candidature auprès des éditeurs d’applis santé. Dans le cadre de la création d’un espace dédié, l’ARS recherche des applications santé volontaires pour être recensées sur son site Internet après une phase d’évaluation.

    Modalités de candidature

    Les candidatures doivent être envoyées par mail à l’ARS Aquitaine (ars-alpc-dg@ars.sante.fr) avant le 4 septembre 2016 à 10h, et contenir les informations suivantes :

    • le nom de l’application
    • le nom de la société éditrice
    • nom, prénom, mail et téléphone d’une personne contact
    • le descriptif de l’application
    • le logo de l’application ainsi que quelques visuels
    • le lien vers le store iOS et/ou Android

    Conditions de candidature

    Les applis proposées :

    • doivent être gratuites
    • ne doivent pas être en lien avec un site internet commercial
    • respecter les obligations de la CNIL en matière de recueil et d’utilisation des données personnelles

    Elles doivent porter sur un des thèmes suivants :

    • Prévention du tabagisme
    • Aide à l’arrêt du tabac
    • Prévention des addictions
    • Prévention des maladies cardio-vasculaire
    • Prévention de l’AVC
    • Prévention des maladies chroniques
    • Aide au dépistage des maladies chroniques
    • Prévention du surpoids et de l’obésité
    • Promotion d’une alimentation saine et équilibrée
    • Promotion de l’activité physique
    • Promotion de la santé des jeunes
    • Promotion de la santé des enfants
    • Promotion de la santé des femmes enceintes
    • Prévention des maladies sexuellement transmissibles (MST)
    • Santé sexuelle et contraception
    • Aide au dépistage des MST
    • Prévention des cancers
    • Aide au dépistage des cancers
    • Promotion de la vaccination
    • Lutte contre la dépendance des personnes âgées
    • Prévention chez les personnes en situation d’handicap physique et/ou psychique
    • Santé-environnement
    • Prévention des accidents de la vie courante
    • Prévention lors des canicules ou périodes de grand froid
    • Aide au parcours de santé
    • Amélioration de la qualité des prises en charges des patients
    • Education thérapeutique
    • Amélioration de l’accès aux soins des patients
    • Amélioration de l’efficience et/ou de la qualité des organisations médicales et/ou soignantes
    • Aide à la coordination des acteurs de santé
  • Pfizer rachète la biotech Medivation pour 14 Mds$

    14 milliards de dollars (12,38 Mds€), tel est le montant que Pfizer annonce payer pour l’acquisition de Medivation le 22 août 2016.

    La transaction, qui a été approuvée à l’unanimité par les conseils d’administration des deux entreprises, prévoit que Pfizer rachète les actions Medivation à 81,50 dollars l’unité en espèces.

    Pfizer se félicite de cette acquisition, qui renforce sa position en oncologie.

  • Maintien à domicile : Pharmagest prend 80 % de Noviatek

    Pharmagest annonce le 22 août 2016 l’acquisition de 80 % de Noviatek, aux côtés de sa filiale Kapelse.

    Pharmagest précise que cette acquisition lui permet de poursuivre la  » construction de son infrastructure technologique et de services autour du patient et particulièrement dans les domaines du maintien au domicile. »

  • AVC : Bluelinea intègre le programme collaboratif européen STARR

    STARR (système d’aide à la décision et d’autogestion pour les survivants d’AVC), tel est le nom du programme collaboratif européen consacré à l’AVC que Bluelinea annonce rejoindre le 23 août 2016.

    L’objectif de STARR est de développer de nouvelles façons de soutenir les survivants d’AVC à leur domicile, en ciblant les facteurs de risque de récidive d’AVC connus.

    Soutenu par l’Union européenne dans le cadre d’Horizon 2020, STARR a débuté au 1er semestre 2016 pour une durée de 42 mois et bénéficie d’un budget de 4,5 millions d’€.

    Le consortium est porté par le CEA Tech, et rassemble les partenaires suivants :

    • Université de Karlsruhe (Allemagne)
    • Fondation Opale (France)
    • Université de Lund (Suède)
    • Université d’Osakidetza (Espagne)
    • Stroke Association (Royaume-Uni)
    • Université du Luxembourg
    • Université RT-RK (Serbie)
    • Telefonica
    • Bluelinea

    Pour Bluelinea, « cette intégration au sein d’un consortium d’envergure internationale confirme la nouvelle dimension prise par l’entreprise au sein de la SilverTech et s’inscrit dans le prolongement de son déploiement européen. »

  • Traitement du diabète : possible augmentation des coûts de 562M€ en 5 ans (Cnamts)

    La facture des remboursements d’antidiabétiques pourrait augmenter de 562 M€ entre 2015 et 2020. C’est ce que souligne le rapport « charges-produits 2017 » de l’Assurance-maladie (Cnamts) cîté le 24 août 2016 par Les Echos. Cette augmentation serait due à la croissance du nombre de patients diabètiques (+2,9 % par an), combinée à la diffusion des thérapies innovantes. « L’enjeu financier est majeur, alors que son importance est sans doute moins immédiatement perçue que celle des innovations dans des domaines tels que l’oncologie ou l’hépatite C », insiste la Cnamts.

    En 2014, le coût du diabète s’est élevé à 10 Mds€ par an, dont 2,3 Mds€ pour les dépenses directement imputables et 7,7 Mds€ pour les complications (amputation du pied, cécité…). « La somme de l’ensemble des dépenses remboursées à des patients diabétiques s’élève à 19 milliards d’euros par an, soit 15 % des dépenses d’assurance-maladie individualisables pour tous les assurés », précise l’Assurance maladie.

    Le rapport de l’Assurance-maladie souligne l’impact des agonistes du GLP1, les médicaments les plus récents.
    Ils coûtent 55 à 163 € par mois, contre 3 à 13 € pour la très classique metformine et 1,5 à 24 € pour les sulfamides, des molécules anciennes déclinées en génériques. Les AGLP1 devraient être prescrits de plus en plus souvent en association avec l’insulinothérapie. Cette dernière se développe non seulement du fait de l’allongement de l’espérance de vie, mais aussi d’un « changement des pratiques » médicales. Un quart des patients sont désormais traités à l’insuline.

    Les Echos rappellent que « le débat monte sur le coût des traitements les plus récents et les laboratoires pharmaceutiques insistent pour que les payeurs publics prennent en considération le coût global de chaque patient, plutôt que celui des molécules ». Ils citent l’exemple du laboratoire MSD qui a commandé une étude aux économistes de la santé du cabinet Cemka. Celle-ci montre, indiquent Les Echos, que la cure de gliptines, un autre médicament de conception récente (2007) en association avec la metformine, ne coûte 605 € par an, soit 335 € de plus qu’une association metformine-sulfamides. Mais ce surcoût se réduit, selon Les Echos, à 167 € si l’on compare la dépense totale de soins présentée au remboursement par la personne diabétique (4136 € au lieu de 3969 €), notamment en raison de la diminution des hypoglycémies qui réduit le nombre d’hospitalisations.

  • Logiciels : Dedalus (actionnaire principal de Medasys) racheté par le fonds d’investissement Ardian

    Ardian, fonds d’investissement privé, annonce le 29 juillet 2016 l’acquisition de 60 % du capital social de Dedalus Holding SpA, la société qui contrôle Dedalus.

    Pour rappel, Dedalus a racheté début juillet 2016 Noemalife, actionnaire principal de Medasys.

    Ardian a déclaré à l’Autorité des marchés financiers (AMF) fin juillet 2016 avoir franchi indirectement en hausse, le 28 juillet, le seuil de 50% du capital et des droits de vote de Medasys et détenir indirectement, par l’intermédiaire de Dedalus Holding SpA qu’elle contrôle, 58,05% du capital et des droits de vote de Medasys.

    Ardian a précisé à l’AMF qu’il envisage de demander l’octroi d’une dérogation à son obligation de déposer une OPA su rMedasys. Ardian n’envisage pas d’effectuer d’achats de titres Medasys et les organes de direction de Medasys pourraient faire l’objet de modifications afin d’intégrer des représentants de Dedalus.