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  • La Fondation de Rothschild accompagnée par NextiraOne dans sa transformation numérique

    NextiraOne, leader spécialisé de l’intégration et de la gestion des flux digitaux des entreprises, a annoncé le 13 septembre 2016 sa collaboration avec la Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild sur différents projets dans le cadre de sa transformation digitale.

    Les projets concernés sont:
    – L’interconnexion entre l’établissement et le Réseau ROSeS
    – La migration du service de téléphonie vers Skype For Business
    – La mise en place de la dictée numérique mobile ou sur le poste de travail pour le personnel soignant

    Prise en charge des pathologies oculaires et cérébrales, c’est ce que propose la Fondation Ophtalmologique de Rothschild depuis plus d’un siècle. Son offre s’est enrichie progressivement avec la neurochirurgie, l’ORL et la neuroradiologie.

    Ayant pour but la sécurisation, fiabilisation et optimisation du parcours des patients, la Fondation a amorcé un processus de modernisation de ses services dont l’exercice des métiers subit l’évolution du domaine de la santé.

    Réseau sécurisé pour la télémédecine et l’imagerie

    Le Réseau ROSeS (Réseau Optique Sécurisé pour l’e-Santé) fédère les établissements de santé franciliens en favorisant leur collaboration, à travers un réseau sécurisé et de haut débit. NextiraOne a accompagné avec GCS SESAN la mise en place des points d’accès et la sécurisation de ce réseau au sein même de la Fondation. Ce dernier permet à l’établissement concerné d’accéder aux services régionaux comme les solutions de Télémédecine ou d’imagerie médicale (PACS).

    Nouveaux usages en téléphonie

    NextiraOne a aussi élargi l’environnement de téléphonie de la Fondation en lui faisant adopter Skype For Business permettant le déploiement de nouveaux usages intégrés que sont le chat, l’annuaire, la vidéo, le partage des documents, la conférence, qui offre une plus-value digitale et communicante sans évincer les services de téléphonie traditionnelle. Bientôt la solution Skype sera adoptée par 400 utilisateurs, médecins et collaborateurs pour une utilité quotidienne.

    Service de dictée numérique

    La solution Centro de la société Crescendo intégrée par NextiraOne offrant un service de dictée numérique permet aux médecins de la Fondation d’établir leur compte rendu depuis leur propre bureau ou situation mobile, plus rapidement grâce à la fonction de reconnaissance vocale. Le délai de récupération des documents d’examen par le patient se voit réduit, la valeur ajoutée des assistantes est quant à elle augmentée.

  • Réformes sanitaires : la Banque mondiale demande à la Chine de faire plus d’efforts

    La Banque mondiale exhorte le gouvernement chinois d’aller plus loin dans ses réformes relatives au domaine de la santé.

    Selon l’analyse de l’organisation rendue publique en août 2016, si des mesures stratégiques sont mises en place dès maintenant, le pays pourrait réduire de manière importante ses dépenses de santé, soit l’équivalent de 3 % du PIB.

    Les auteurs de l’étude proposent que la Chine prenne dix ans pour mettre en place des changements profonds. Le plan se divise en 8 secteurs différents :

    – 4 axés sur la qualité et l’organisation des soins ;

    – 4 axés sur l’aspect administratif et financier.

    Santé : des mesures ont été prises mais elles sont insuffisantes

    Au cours des dernières décennies, le gouvernement chinois a fait des efforts pour améliorer l’accès aux soins en étendant notamment son réseau d’assurance de santé à la quasi-totalité de la population depuis 2009.

    Mais les hôpitaux publics sont dépassés : ils doivent s’occuper de près de 90 % des patients, avec des maladies allant du simple rhume au cancer en phase terminale.

    Un plan pour sauver jusqu’à 3 % du PIB

    Le rapport présente un « dossier solide pour créer un nouveau modèle, qui permettrait à la fois d’améliorer la qualité de la santé et de sauver jusqu’à 3 % du PIB », assure à Bloomberg Jim Yong Kim, président du groupe de la Banque mondiale. Il décrit ce nouveau plan comme un « moteur pour la création d’emplois et une croissance économique durable en Chine ».

    Ces résultats proviennent d’une étude de deux ans intitulée « Approfondir la réforme de la santé en Chine », menée par le groupe de la Banque mondiale, l’OMS, le ministère des Finances de la Chine, la Commission de la santé nationale et de la planification familiale chinoise et du ministère chinois des Ressources humaines et de la Sécurité sociale.

    Sans réformes : les dépenses de santé pourraient quadrupler en 20 ans

    Sans réformes, les dépenses de santé de la Chine passeraient de 5,6 % du PIB en 2015 à 9,1 % du PIB en 2035.

    Cela signifie qu’en coût réel, les dépenses dans le secteur pourraient passer de 3,5 billons de Yen (473 Md €) en 2015, contre 15,8 billions de Yen (2,1 Md €) en 2035.

    Santé : les problèmes auxquels doit faire face la Chine

    • Trop de prescriptions de médicaments : les hôpitaux comptent encore sur les ventes de médicaments pour gagner de l’argent et incitent donc les médecins à prescrire davantage.
    • Trop d’attente : les patients doivent souvent patienter plusieurs heures pour une simple consultation.
    • Mauvaise relation patients-médecins : les médias locaux rapportent fréquemment des cas de patients déçus ayant violemment attaqué leurs médecins.
    • Vieillissement de la population : le nombre de Chinois âgés de plus de 65 ans devrait passer de 140 millions actuellement à 230 millions en 2030, rapporte la Banque mondiale.
      Le gouvernement doit donc être prêt à payer pour les services médicaux adéquats afin de maintenir en bonne santé une population vieillissante, de plus en plus touchée par le cancer, le diabète et les maladies cardiaques.

    Aperçu des recommandations du rapport

    > En général : les auteurs du rapport proposent la création d’un système de santé centré sur les patients.

    Cela signifie, entre autre, de passer d’un modèle actuellement centré sur les hôpitaux à un modèle focalisé sur les soins primaires, en améliorant la qualité des services de base et des soins de haute qualité mais aussi en proposant des services rentables.

    Selon l’étude, plus de 60 % de la hausse des dépenses de santé prévue proviendraient de l’augmentation des services hospitaliers. Dans le cadre du modèle proposé, les services seraient organisés autour des besoins de santé des individus et des familles grâce à l’utilisation d’outils électroniques et d’un meilleur partage des données de santé.

    Principales propositions du rapport :

    • Travailler la communication avec les patients.
      L’idée est d’améliorer la communication avec la population, notamment en terme de prévention. L’un des objectifs du plan est de mieux protéger les personnes contre les comportements à risque, comme le tabagisme ou une mauvaise alimentation, et de leur apprendre à vieillir en suivant un rythme de vie sain.
    • Encourager les patients à s’engager davantage.
      Le rapport propose de responsabiliser les patients ayant des connaissances et une certaine compréhension des services de santé en leur proposant de s’engager activement dans les décisions relatives à leur santé pour qu’ils aient davantage confiance dans le système.
    • Mieux hiérarchiser les services de soins.
      Le but est de réformer les hôpitaux publics pour leur permettre de mieux se concentrer sur les cas compliqués et de déléguer à d’autres praticiens les soins de base.
      Le rapport propose aussi de créer un système de récompense mettant à l’honneur les professionnels ayant obtenu les meilleurs résultats en termes de guérison.
  • Une start-up crée une nanoparticule d’or pour traiter l’une des causes d’Alzheimer

    Traiter l’une des causes de la maladie d’Alzheimer en évitant simultanément les effets secondaires du traitement aujourd’hui proposé, c’est l’enjeu que présente l’utilisation d’une nanoparticule d’or créée par la start-up Nanotools bioscience. Les chercheurs Alex Savchenko de l’université de Stanford et Elena Molokanova qui ont fondé cette start-up ont publié leurs travaux en août 2016 dans la revue Nano Letters.

    Eliminer les « mauvais » récepteurs

    Un trop grand nombre de récepteurs cérébraux de type NDMA (acide N-méthyl-D-aspartique), c’est ce qui est notamment à l’origine de la maladie d’Alzheimer. La mémantine est aujourd’hui l’un des principaux traitements utilisés. C’est une substance qui bloque les récepteurs concernés mais en les détruisant tous, sans distinguer les récepteurs surnuméraires de ceux qui s’avèrent indispensables au bon fonctionnement du cerveau.  

    La nanoparticule créée par les chercheurs permettrait selon eux d’éliminer uniquement les « mauvais » récepteurs, en conservant les « bons ». Ces derniers se situent au niveau des synapses, zones de contact entre deux neurones, les « mauvais » partout ailleurs, extra-synaptiques.

    Les synapses permettent la communication entre les différents neurones. Présents en trop grand nombre, les récepteurs extra-synaptiques altèrent cette communication en constituant un bruit de fond, conduisant à une certaine confusion au sein du cerveau.

    Un excès de récepteurs NMDA extra-synaptiques peut, dans le pire des cas entraîner une morte neuronale, autrement dit une dégénérescence neurologique.

    La nanoparticule est constituée d’or, élément stable et non toxique, de mémantine et polyéthylène glycol. Elle est dénommée Aum, Au étant le symbole chimique de l’or, et mesure 13 nm, ce qui la rend trop volumineuse pour pouvoir pénétrer à l’intérieur des synapses, et donc incapable d’éliminer les « bons » récepteurs NMDA.

    Testée selon deux méthodes différentes, la nanoparticule d’or cible uniquement les récepteurs en excès sans altérer les récepteurs synaptiques. Elle permet ainsi de contrôler l’action de la mémantine et la rend plus efficace, autorisant une véritable communication inter neuronale.

  • Honk Kong : deux nouveaux partenaires pour BookDoc

    Fin août 2016, l’annuaire médical en ligne malaisien BookDoc a annoncé deux nouveaux partenariats avec des sociétés hongkongaises : Asia Medicare (HK) Limited (Asia Medicare) et Quality HealthCare Medical Services Limited (QHMS).

    Avec ces nouvelles alliances, BookDoc couvre désormais plus de 50 % des établissements privés de santé et des services médicaux à Hong Kong.

    Asia Medicare et QHMS : deux acteurs majeurs du secteur de la santé en Chine

    • Asia Medicare est une filiale de Aier Eye Hospital Group, le plus grand groupe privé de services de soins oculaires en Chine, avec une capitalisation boursière de plus de 5 milliards US$ (4,4 M €).
      Pour répondre à une demande croissante, le groupe envisage de moderniser ses centres d’ici 2017 et d’étoffer son offre afin de proposer des soins oculaires de haute qualité.
    • Le groupe médical QHMS gère un réseau d’environ 100 cliniques multi-spécialisées en Chine. C’est l’un des plus importants fournisseurs de services de santé aux entreprises à Hong Kong.

    S’associer avec BookDoc va permettre aux deux sociétés d’améliorer leurs services de réservation en gagnant en efficacité et en rapidité.

    « Pour nous, il s’agit d’un vote de confiance (…) et la confirmation que l’expérience des soins de santé sera marquée par les innovations technologiques », a déclaré Dato’ Chevy Beh, fondateur et P.-D.G de BookDoc.

  • Lutte contre le cancer : 21 hôpitaux chinois intéressés par la plateforme Watson

    21 hôpitaux chinois envisagent d’adopter Watson for Oncology (IBM), une plateforme conçue pour aider les médecins à mieux personnaliser le traitement du cancer.

    Annoncée début août 2016, cette introduction dans différents centres nationaux est le point de départ d’un projet de plusieurs années à travers lequel Hangzhou CognitiveCare – le partenaire chinois d’IBM – présentera Watson for Oncology à l’ensemble des hôpitaux du pays.

    Il s’agit du premier partenariat de Watson Health – IBM avec la Chine.

    Hangzhou CognitiveCare assurera le développement de l’informatique cognitive

    • La plateforme Watson for Oncology a été réalisée par le Memorial Sloan-Kettering Cancer Center (MSKCC), un centre américain de traitement et de recherche sur le cancer.
    • La société Hangzhou CognitiveCare a été créé en janvier 2016 dans le but de développer l’informatique cognitive  dans le programme de lutte contre le cancer en Chine. Elle a été choisie par Watson Health pour assurer :
      • la partie vente et service client de Watson for Oncology;
      • un soutien au niveau de la traduction. Au départ, la plateforme sera disponible uniquement en anglais. Grâce à un système de localisation des langues, Hangzhou CognitiveCare devra s’assurer que les informations délivrées par Watson sur les traitements (étiquettes des médicaments, notices…) seront à la disposition des patients dans les dialectes chinois appropriés.

    Pour accélérer le développement de Watson for Oncology dans le pays, Hangzhou CognitiveCare va s’appuyer sur son réseau régional de téléconsultation et ses connaissances de la région, de la communauté médicale et des besoins de santé de la population.

    Chine : le nombre de cancer en hausse

    L’arrivée de Watson Health en Chine coïncide avec une augmentation du nombre de cancers dans le pays.

    IBM rappelle que le cancer est la première cause de mortalité en Chine (environ 1,4 milliards d’habitants). Sur l’ensemble de l’année 2015, 4,3 millions de nouveaux cas et plus de 2,8 millions de décès liés au cancer ont été recensés en Chine par les autorités.

    Liste des 21 premiers hôpitaux chinois à envisager l’adoption de Watson for Oncology :

    • SUN YAT SEN University Cancer Center ;
    • The Fourth Affiliated Hospital of China Medical University ;
    • Wuxi People Hospital ;
    • Zhejiang Provincial Hospital of Chinese Medicine ;
    • Tianjin Third Central Hospital ;
    • Fudan University Shanghai Cancer Center ;
    • Xuanwu Hospital Capital Medical University ;
    • Shanghai Punan Hospital ;
    • Guangzhou Women And Children’s Medical Center ;
    • Panyu Maternal and Child Care Service Centre of Guangzhou ;
    • Guangzhou Panyu Central Hospital ;
    • Guangdong Province Traditional Chinese Medical Hospital ;
    • General Hospital of Guangzhou Military Command of PLA ;
    • Guangzhou Traditional Chinese Medicine First Affiliated Hospital ;
    • Zhongshan Hospital Xiamen University ;
    • Fuzhou Second Hospital ;
    • Fujian Provincial Hospital ;
    • Ningbo Fourth Hospital ;
    • Affiliated Zhongshan Hospital of Dalian University ;
    • The Second Affiliated Hospital of Kunming Medical University ;
    • Tongde Hospital of Zhejiang Province.
  • Le CISS souhaite que l’e-santé soit abordée en partant du parcours de santé

    « Pour un patient acteur de la qualité de son parcours en santé : le numérique en santé », tel est le titre de la note publiée par le CISS le 12 septembre 2016. Le collectif d’associations de patients y propose d’envisager la e-santé selon les différentes situations du parcours de santé et fournit pour chacune d’entre elles des conseils destinés à éclairer les droits et renforcer les capacités des usagers.

    La note du CISS s’articule autour de 10 séquences correspondant aux étapes du parcours de santé.

    1. Bien-être et promotion de la santé

    Le CISS propose :

    • de sensibiliser les utilisateurs sur les risques liés à la collecte et à l’exploitation commerciale des données de santé
    • de définir quelles applis relèvent du cadre réglementaire des dispositifs médicaux ;
    • de soutenir la certification des applis « bien-être » sur la base d’un cahier des charges rigoureux ;
    • de maintenir l’interdiction pour les industriels de la santé et les laboratoires pharmaceutiques de communiquer directement vers les patients.

    2. Information et partage d’expérience

    Le CISS souhaite  :

    • encourager les agences sanitaires à tirer parti des outils numériques pour informer les usagers;
    • soutenir les sites permettant l’évaluation des professionnels et des établissements de santé par les patients.

    3. Prévention primaire et suivi comportemental des personnes bien portantes

    Le CISS propose :

    • de former les professionnels de santé et les usagers aux techniques du numérique
    • d’associer professionnels de santé et patients dans le cadre de programmes personnalisés de prévention primaire
    • de développer l’action publique de promotion des solutions industrielles dans le cadre des objectifs de santé publique
    • de soutenir l’innovation en la matière

    4. Amélioration de la prise en charge des personnes malades

    Le CISS propose :

    • d’abandonner le paiement à l’acte pour favoriser le suivi des patients à distance ;
    • de permettre la fixation d’un prix pour les technologies d’accompagnement développées par les associations de patients ;
    • d’encourager la prescription médicale d’applis mobiles ;
    • de promouvoir la e-santé en tant qu’outil d’amélioration des prises en charge.

    5. Coordination des acteurs de la prise en charge des malades

    Le CISS souhaite favoriser l’appropriation des outils numériques par les professionnels de santé et par les usagers, notamment le DMP et le dossier pharmaceutique.

    6. Qualité et sécurité des soins urgents

    Le CISS appelle à un développement de la télémédecine sur tout le territoire afin d’améliorer la prise en charge des urgences médicales.

    7. Virage ambulatoire

    Le CISS souhaite garantir le respect de la liberté de choix des patients en matière de suivi à domicile.

    8. Communautés de patients

    Le CISS demande que les communautés de patients qui cèdent des données qu’elles ont collectées sur des patients s’engagent à respecter le droit.

    9. Usage des données dans une perspective de santé publique

    Le CISS rappelle l’importance de protéger les données à caractère personnel, y compris dans le big data, et souhaite encourager l’exploitation des données de santé dans un objectif de santé publique.

    10. Éthique

    Le CISS alerte sur des risques éthiques en matière de collecte et d’utilisation des données via les applis de santé : sélection des risques par les assureurs, contrôle des populations…

  • Chirurgie de l’oeil facilitée par un système de visualisation 3D

    Faciliter la chirurgie de l’œil grâce à un système de visualisation en trois dimensions, c’est l’objectif du système dont le lancement est annoncé le 8 Septembre 2016 par la société Alcon. Ce système permet notamment d’éviter d’avoir recours à un microscope.

    En pratique il est constitué d’une plate-forme support d’opérations vitréo-rétiniennes permettant l’amélioration de la visualisation du fond d’œil, via une caméra à grande gamme dynamique fournissant aux chirurgiens excellente résolution, bonne profondeur d’images, clarté et contraste au niveau des couleurs.

    Entre autres, cela permet aux chirurgiens d’adopter une posture moins fatigante pour une opération pouvant durer jusqu’à 3h. Cette plate-forme a été développée avec TrueVision 3D Surgical, société californienne spécialisée en imagerie 3D et applications pour la chirurgie assistée par ordinateur.

    Elle a également pour objectif de faciliter collaboration et enseignement en salle d’opérations. Souhaitant développer de nouvelles technologies en ophtalmologie, Alcon, filiale du géant pharamceutique suisse Novartis dédiée à l’ophtalmologie, a lancé de multiples partenariats avec des groupes californiens. Google par exemple avec qui a été établi un accord de licence en juillet 2014 afin de mettre au point des lentilles intelligentes.

  • Approbation de la FDA pour un DM non invasif ultrasonique traitant les tremblements

    Un dispositif non invasif d’ultrasons focalisés pour traiter les patients présentant un tremblement essentiel ne répondant pas aux traitements conventionnels, c’est ce qu’a approuvé la FDA le 6 septembre 2016.

    L’ExAblate Neuro est le premier dispositif médical approuvé dont l’objectif est la destruction de tissu dans le noyau ventral intermédiaire dans le thalamus du cerveau qui contrôle certains des mouvements involontaires. Cela permet d’éviter aux patients des traitements chirurgicaux invasifs, confie Carlos Pena, PhD et directeur de la division de dispositifs médicaux neurologiques et physiques du centre des DM et de la santé radiologique de la FDA.

    « Ce nouveau dispositif médical n’est pas un traitement mais pourrait aider les patients à acquérir une meilleure qualité de vie », souligne-t-il.

    Utilisé avec l’imagerie par résonance magnétique afin de cibler la zone de traitement et surveiller la procédure, le transducteur à ultrasons ExAblate Neuro fournit 1 024 faisceaux qui génèrent assez d’énergie pour ablater le tissu ciblé et réduire les tremblements. Les patients restent éveillées et sensibles pendant le traitement.

    Sur les 76 patients insensibles aux traitements habituels inclus dans l’essai clinique, 56 de ceux qui étaient traités via ce DM ont vu leur tremblement s’améliorer de 50% ainsi que leurs fonctions motrices dans les trois mois qui suivirent le traitement.

    Les effets secondaires sont identiques à ceux que l’on retrouve lors d’une chirurgie de la thalamotomie : fourmillements dans les doigts, maux de tête, ataxie, problème d’équilibre.

  • Le GIE Eurasanté va participer au capital des start-up de son bio incubateur

    Le GIE Eurasanté annonce le 6 septembre 2016 qu’il va prendre des participations au capital des start-up de son bio incubateur.

    « Il s’agit d’une inflexion de notre modèle économique. L’avance remboursable que nous octroyons aux entreprises incubées sera valorisée en fonds propres et non plus en dette », précise Etienne Vervaecke, directeur général du GIE Eurasanté, à H&TI le 9 septembre 2016.

    « Aujourd’hui, ces avances nous sont généralement remboursées entre 4 et 6 ans après la création de l’entreprise. En prenant part au capital, nous nous inscrivons dans une vision à plus long terme avec un vrai retour sur investissement ».

    « Les coûts de fonctionnement du bio incubateur sont à l’heure actuelle supportés à hauteur de 15-20% pour les remboursements de nos start-up. Notre objectif est de passer à 30-35% » ajoute Etienne Vervaecke.

    « Cela ne change pas notre mission de détecteur de projet et d’accompagnateur de projets innovants. Mais la nature de l’écoute que nous apportons et dont nous bénéficierons évoluera, enrichie par notre nouveau statut d’actionnaire. Notre 1er élément d’évaluation reste la création de valeur ajoutée pour le territoire et avant tout la traduction en terme d’emploi. »

    « Sur la quarantaine de start-up actuellement incubées, nous espérons avoir réalisé une dizaine d’opérations de ce type d’ici un an », conclut le directeur général d’Eurasanté.

  • Création de la joint-venture Onduo par Sanofi et Verily (Alphabet) pour lutter contre le diabète

    La création d’une joint-venture visant à proposer aux patients souffrant de diabète des solutions techniques et des services, c’est ce qu’annoncent Sanofi et la filiale santé d’Alphabet, Verily, le 12 septembre 2016.

    La nouvelle société baptisée Onduo se concentrera au départ sur le diabète de type 2. Elle combinera l’expérience de Verily dans les appareils miniaturisés, l’analyse de données et les logiciels et l’expertise clinique et pharmaceutique de Sanofi.

    Tous les détails financiers de cette opération n’ont pas été dévoilés Cependant, le porte-parole de Sanofi a déclaré que le laboratoire pharmaceutique avait investit 248M $ (220M €) dans cette joint-venture dont il contrôle 50%. Sanofi avait déjà annoncé travailler avec Google en août 2015.