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  • FISO

    Fonds d’Innovation Socialenull

  • 26 % des pharmaciens recommandent les applis santé (Moniteur des Pharmacies)

    26% des pharmaciens recommandent à leurs clients des applications santé grand public (+ 6% par rapport à 2015). C’est l’un des résultats d’un sondage réalisé par internet en avril 2016 et diffusé le 24 septembre 2016 par le Moniteur des Pharmacies.

    Les raisons pour lesquelles 74% ne font pas cette recommandation sont:
    . Parce qu’ils n’ont pas eu de demandes de leurs clients (33%)
    . Parce qu’ils ne savent pas quelles applis recommander (31%)
    . Parce que leurs clients vont eux-même sur les plateformes de téléchargement (17%).

    Cette enquête montre par ailleurs que 38% des pharmaciens (+ 10% par rapport à 2015) considèrent que les données de santé que peuvent collecter ces applications représentent un moyen d’améliorer l’observance.

    Selon ce sondage, 59,6% des pharmaciens téléchargent des applications de santé à usage professionnel (+17,5% par rapport à 2015)

  • Marchés publics : une plainte du Lessis contre la direction du GIP MIPIH à Toulouse

    La fédération Lessis affirme dans un communiqué du 27 septembre 2016 avoir déposé en avril 2016 auprès du procureur de la République de Toulouse une plainte contre la direction du GIP MIPIH à Toulouse, notamment pour non-respect du code des marchés publics. L’affaire est en cours d’instruction.

    Ce dossier se situe dans le prolongement de l’ »opération transparence » engagée par la fédération au printemps 2012, qui visait à dénoncer « la concurrence déloyale exercée par les opérateurs publics » dans le secteur des systèmes d’information hospitaliers (SIH).

    Dans ce cadre, le président de la fédération avait été mandaté le 15 juin 2015 par son conseil d’administration afin de « diligenter une action pour défendre nos adhérents très impactés par la distorsion de concurrence que subit leur entreprise ».

  • HIMSS – Singapore eHealth Innovations Summit : du 5 au 08/10/2016

    Le Singapore eHealth Innovations Summit est organisé du 5 au 8 octobre 2016 par Himss.

    Thème 2016 : assurer la sécurité et la qualité des soins aux patients.

    Le sommet se concentre cette année sur 5 fonctions clés du secteur : les pharmaciens, les professionnels de l’imagerie médicale, les pathologistes cliniques, les physiciens et directeurs des systèmes d’information.

    L’objectif du Singapore eHealth Innovations Summit est d’aider ces professionnels à diminuer leurs erreurs mais aussi à améliorer la précision de leur travail et de leurs résultats par le biais de nouvelles approches de traitement et d’intervention.

  • HIMSS – Singapore eHealth Innovations Summit: from 5 to 8 October 2016

    Organized by HIMSS, the Singapore eHealth Innovations Summit will talk place from 5 to 8 October 2016.

    Theme 2016: Assuring Safety and Quality in Patient Care.

    The event will focus on five of key clinical functions: Pharmacy, Enterprise Imaging, Pathology, Physician and Informatics and CIO Leadership.

    The aim of the Singapore eHealth Innovations Summit is to help these professionals reduce errors, increase precision and improve outcomes through novel approaches to treatment and intervention.

  • Le pansement intelligent, un marché à 20,4 Md$ (18,13 Md€) en 2021

    Développer des sparadraps high-tech pour accélérer la cicatrisation des plaies chroniques, c’est l’innovation sur laquelle le laboratoire Urgo, 3ème au classement européen sur le marché des pansements, a communiqué le 22 septembre 2016.

    Le vieillissement de la population mène à l’accroissement de l’incidence des ulcères de jambes, escarres ainsi qu’à la progression du diabète et de ses complications comme l’ulcère du pied, les plaies chroniques. Ces dernières deviennent un enjeu majeur de santé publique. Le traitement de ces affections pouvant nécessiter parfois jusqu’à six mois de soins.

    Selon une étude du cabinet MarketsandMarkets, le marché mondial du traitement des plaies représenterait 20,4 Md$ (18,13 Md€) en 2021.
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    Une peau électronique

    « Il y a un foisonnement d’idées pour accélérer le traitement de ces plaies longues à cicatriser, douloureuses pour les patients et coûteuses pour les systèmes de santé » a indiqué Luc Téot, président de la société française des plaies et cicatrisations et chirurgien au CHRU de Montpellier.

    Actuellement, Urgo fait effectuer des tests dans son centre mondial de recherche et développement à Chenôve sur une seconde peau électronique élaborée pour être placée entre le pansement de la plaie de l’ulcère et les bandes de compression pour renvoyer les mesures de ses dernières sur un ordinateur.

    Une fois l’installation de capteurs effectuée, fixés sur un circuit imprimé souple et extensible en polyuréthane, l’idée dans un futur proche de pansements mesurant sous le pansement le taux d’humidité, la température ou encore le niveau d’absorption pour la prévention des infections constitue la prochaine étape à franchir pour le laboratoire.

    S’appuyer sur la lumière soignante

    Aux côtés d’universités allemandes et d’entreprises de micro-électronique, Urgo collabore à un projet européen de photothérapie afin de réaliser le suivi voire le traitement des plaies par des rayons lumineux diffusés par des diodes électroluminescentes (Led).

    « A des doses différentes, la lumière peut avoir un effet anti-microbien et un effet de stimulation des fibroblastes », cellules entre autres responsables de la régénération de la peau, explique Julien Steinbrunn, électronicien chez Urgo. L’objectif est d’identifier la dose adéquate permettant de combiner ces deux effets tout en évitant l’excès de chaleur. Il ajoute qu’ « avec des longueurs d’ondes plus profondes, la lumière pourrait aussi permettre de mesurer le flux sanguin et l’oxygénisation de la plaie de façon non invasive. »

    Ce concept de pansement interactif pourrait s’avérer utile en transmettant des informations au personnel soignant. « Les plaies chroniques touchent plus de 700 000 personnes en France et sont de vrais fardeaux pour les patients : plus de la moitié d’entre elles mettent plus de six mois à cicatriser » précise Laurent Faugère, directeur général d’Urgo Médical.

    « La hausse des volumes fera baisser les prix »

    Le dernier obstacle pour le laboratoire réside dans le fait de convaincre les autorités de santé du gain médical et économique de son innovation. « Ces produits coûteront plus cher, reconnaît Julien Steinbrunn. Mails il faut voir le bénéfice global : on arrivera à créer de la valeur si tout le monde est convaincu du gain en temps et en soins ».

    Le marché mondial du traitement des plaies s’élevait à 17 Md$ (15,1 Md€ environ) en 2016 et représenterait 20,4 Md$ (18,13 Md€) en 2021, ce qui équivaudrait à une croissance annuelle moyenne de 3,6% selon l’étude du cabinet MarketsandMarkets.

     » D’ici 5 à 10 ans, les pansements intelligents et autonomes se généraliseront, et la hausse des volumes fera baisser leurs prix. Surtout que les besoins sont déjà là », conclut Luc Téot.

  • Innovation en santé : 5M€ pour accompagner les start-up dans le grand Besançon

    Près de 5 M€ de fonds publics, additionnés de fonds privés, apporteront leur aide à la création d’outils et d’espaces pour le développement de start-up dans le Grand Besançon. C’est l’annonce faite le 20 septembre 2016 lors de la soirée de lancement à Témis Innovation à Besançon durant laquelle étaient présentées les start-up évoluant dans le secteur du médical et du bio médical en Bourgogne Franche-Compté ayant intégré le réseau Health Tech France du label French Tech. 40 sociétés sont dénombrées dans les domaines des microsystèmes connectés: l’e-santé, les dispositifs médicaux, la microrobotique ainsi que les thérapies innovantes. L’objectif est d’accompagner entre 10 et 20 nouvelles start-up par an.

    D’après Régis Roche, président de la commission start-up et directeur de la société Stemcis,  » Le premier objectif à court terme est de repérer, de détecter les potentialités via les réseaux universitaires (doctorants), via les incubateurs et de les fédérer. A moyen terme, c’est aussi intervenir au niveau étatique avec l’aide du réseau national et de faire en sorte qu’une partie des aides, notamment le crédit impôt recherche, soit dédiée aux start-up avec un accès plus facile pour ces dernières… »

    D’ici trois ans il est prévu de créer :
    Un centre de développement Bio-innovation sur Témis Santé
    Un « village de l’innovation » porté par le Crédit Agricole sur le site de Saint-Jacques à Besançon
    Un  » accélérateur régional « 
    Une offre « Welcome in Besançon » dédiée aux start up spécialisées dans le médical
    Le lancement d’un concourt national de projets Medtech
    Un mentorat : accompagnement de chaque start-upeur par un ou plusieurs chefs d’entreprise.

  • Objets connectés : un manque de transparence sur l’utilisation des données (GPEN)

    • 59 % des objets connectés ne fournissent pas une information claire et complète sur la collecte et les conditions d’exploitation des données à caractère personnel des utilisateurs ;
    • 68 % ne donnent aucune information relative aux conditions de stockage des données ;
    • 72 % n’informent pas les utilisateurs des modalités de suppression de leurs données du dispositif connecté ;
    • 38 % ne fournissent pas de coordonnées de contact permettant aux utilisateurs de se renseigner sur les modalités de traitement de leurs données à caractère personnel,
    tels sont les principaux enseignements d’un audit international mené en mai 2016 par 25 autorités de protection des données dans le monde, rassemblées au sein du Global Privacy Enforcement Network (GPEN – réseau d’organismes agissant au sein de l’OCDE pour la protection de la vie privée). Cet audit dont les conclusions ont été rendues publiques le 23 septembre 2016 a donné lieu à l’examen de 300 objets connectés tels que des compteurs électriques, thermomètres, montres connectées.

    En pratique, l’audit a porté sur :
    • la qualité de l’information délivrée,
    • le niveau de sécurité des flux de données,
    • le degré de contrôle de l’utilisateur sur l’exploitation de ses données (consentement, exercice des droits, etc.).

    La CNIL a pour sa part testé 12 objets relevant des secteurs de la domotique (alarme incendie connectée, caméras), de la santé (balances, tensiomètres) et du « bien-être » (montres et bracelets d’activité). Les conclusions relevées par la CNIL à la suite de cet audit sont que ces objets connectés fournissent « une information perfectible mais un contrôle par les utilisateurs satisfaisant ».
    • L’information est insuffisante : Si l’information sur le traitement des données personnelles est accessible et claire, souligne la CNIL, elle n’est que trop rarement spécifique à l’objet utilisé (elle porte sur l’ensemble de la gamme des produits du fournisseur). Cette information insuffisamment précise ne permet pas, par exemple, aux utilisateurs de connaitre le devenir des données collectées (transmission à des tiers, identification de ces derniers et finalité d’une telle divulgation, etc.) ;
    • L’utilisateur conserve un degré satisfaisant de contrôle de ses données : Les données collectées par les objets testés sont apparues nécessaires à la réalisation du service proposé par l’objet et/ou soumises au contentement de l’utilisateur. Par ailleurs, les trois quarts des objets testés étaient dotés de mesures de sécurité empêchant l’accès aux données collectées ou au dispositif lui-même par des tiers (identification requise, par exemple).

    Le marché français de l’Internet des objets est estimé à près de 10 Mds€ et ce chiffre devrait doubler d’ici 2019.

  • Appel à candidatures Santé et Bien-être 2017 de l’incubateur Boucicaut – Paris&Co

    L’incubateur Boucicaut du réseau Paris&Co lance son appel à candidatures 2017 portant sur les domaines stratégiques définis avec ses partenaires AP-HP, La Caisse des Dépôts et consignations, Covéa, Elior, le Groupe La poste, Philips, Sanofi.

    L’appel est ouvert du 20 septembre au 27 octobre 2016 pour identifier les start-ups qui intégreront la nouvelle promotion du programme d’incubation « E-santé et Bien-être » au cours du 1er trimestre 2017.

    • Prévenir et dépister,
    • Soigner,
    • Accompagner,

    telles sont les actions visées par l’appel.

    Les objectifs du dispositif :

    • favoriser l’émergence de jeunes entreprises innovantes dans le domaine de la e-santé et du bien-être,
    • permettre aux grandes entreprises d’être au plus près des évolutions du secteur et des attentes de leurs clients,
    • structurer et faciliter la rencontre entre grandes entreprises et start-ups au sein d’un lieu dédié,
    • accélérer la transformation de l’innovation en business et identifier des opportunités de collaborations entre start-ups et grandes entreprises (expérimentations, co-développements, partenariats stratégiques).

  • Visiomed Group et Eovi Mcd Mutuelle s’associent pour concevoir des offres innovantes d’e-santé

    Concevoir des offres innovantes portant sur les objets et les services de santé connectés, tels est l’objet de la collaboration annoncée par Visiomed et Eovi Mcd mutuelle le 23 septembre 2016.

    • Une couverture santé personnalisée intégrant des dispositifs médicaux connectés et des services dédiés,
    • Une prise en charge annuelle (jusqu’à 120 €/an) des objets de santé connectée (glucomètres ou auto-tensiomètres achetés en pharmacies ou e-pharmacies),

    tels sont les deux principaux axes du partenariat.

    Dans un second temps, Eovi Mcd mutuelle souhaite concevoir une offre dédiée et personnalisée en intégrant, dès 2017, l’Assistant Personnel de Santé BewellConnect dans ses offres. Le service de BewellCheck-Up, la consultation médicale virtuelle disponible 24/24 et 7j/7 en illimité, sera accessible en inclusion aux 1,5 million de personnes protégées comme aux 21 887 entreprises adhérentes d’Eovi Mcd mutuelle.

    L’action de Visiomed augmentait de 7,06% à 2,88 euros à 9h45 le lundi suivant l’annonce, le 26 septembre 2016.