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  • L’e-santé objet d’une résolution à l’assemblée générale 2017 de l’OMS

    Renforcer la demande en matière d’e-santé afin de sortir des expérimentations et d’atteindre la taille critique, via le déploiement de programmes de suivi sur mobile, tel sera l’objectif d’une résolution sur la e-santé qui sera présentée lors de l’assemblée générale 2017 de l’OMS. C’est ce qu’a indiqué un représentant de l’organisation le 28 septembre 2016 au cours d’une réunion de présentation du programme « Be He@lthy, be mobile » à Paris.

    Ce programme commun de l’OMS et de l’ONU vise à renforcer la demande en matière d’e-santé afin de sortir des expérimentations et d’atteindre la taille critique, via le déploiement de programmes de suivi sur mobile.

    Il est aujourd’hui en œuvre dans 9 pays dont les systèmes de santé n’ont pas tous la même maturité : Costa Rica, Tunisie, Norvège, Royaume-Uni, Inde, Zambie, Philippines, Sénégal, Égypte. Les thématiques traitées sont le diabète, la BPCO, l’hypertension artérielle, et le dépistage du cancer du col de l’utérus.

    La France étudie actuellement une éventuelle participation au programme, dont la deuxième phase se déroulera de 2017 à 2020.

  • AHA

    Active and Healthy Ageingnull

  • Le service public d’information en santé agrègera les contenus des sites des institutions de santé

    Le service public d’information en santé prévu par l’article 88 de la Loi de modernisation de notre système de santé votée en janvier 2016 rassemblera les informations présentes sur les sites des institutions de santé, a indiqué Giovanna Marsico, déléguée au service public d’information en santé, au cours d’une réunion à Paris le 28 septembre 2016.

    Recherche à partir de mots simples et géolocalisation

    Le service public d’information en santé sera organisé autour d’un moteur de recherche permettant d’effectuer des recherches à partir de mots simples, avec des résultats hiérarchisés et personnalisables. Les informations fournies seront agrégées à partir des sites des institutions nationales et locales de santé.

    La géolocalisation permettra d’accéder à des contenus locaux ainsi qu’à un annuaire des professionnels de santé situés à proximité. Ce dernier reprend les fonctionnalités développées par l’Assurance Maladie sur amelie-direct : secteur d’exercice, dépassements d’honoraires, etc.

    Enfin, les internautes pourront faire le choix de recevoir des notifications en cas d’alerte sanitaire.

    Des contenus propres dans un second temps

    Le portail a été conçu en responsive design, et sera donc adapté à la consultation sur mobile tout autant que sur ordinateur. Il pourrait se nommer www.sante.fr, une décision du ministère de la Santé sur ce point étant attendue. La rédaction de contenus propres au portail pourrait intervenir dans un second temps.

  • EIP

    European Innovation Partnership null

  • Cegedim annonce une perte nette de 19,8M € au 1er trimestre 2016

    Cegedim annonce jeudi 15 septembre 2016 avoir connu une perte nette de 19,8M € au premier trimestre 2016, contre un bénéfice de 24,2M € l’an dernier à la même période.

    Parallèlement, ses ventes ont augmenté de 4,3% à 215,5M €, tandis que le résultat opérationnel courant (ROC) s’effondrait de 54,4% à 9,2M €.

    L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ressort pour sa part en chute de 26,9% à 25,7M €. Cegedim explique ce fort recul par « des investissements réalisés en ressources humaines et en innovation afin d’accélérer le basculement des offres logicielles vers le modèle Cloud et de déployer rapidement les nouvelles offres ».

    Principale division du groupe, qui représente près de 58% de son chiffre d’affaires, le pôle « assurance santé, RH et e-services » a vu ses ventes progresser de 12,5% (+9,6% en données organiques) pour atteindre 124,6M €.

    « L’acquisition d’Activus, en juillet 2015 au Royaume-Uni, a contribué positivement à hauteur de 3% », précise par ailleurs le communiqué.

    La division « professionnels de santé », qui représente 41,5% des ventes globales, a pour sa part un chiffre d’affaires en baisse de 5% (-3% en données organiques) à 89,4M €, une diminution que Cegedim explique notamment par le « ralentissement de l’activité d’informatisation des médecins anglais » et le « faible niveau de commandes enregistrées par le pôle pharmacie en France ».

    Le groupe indique avoir révisé ses objectifs pour l’exercice, s’attendant à une hausse plus importante qu’initialement envisagée de son chiffre d’affaires, mais anticipant désormais un Ebitda moins important que prévu en début d’année.

    Il table sur une croissance organique « d’au moins 3% » du chiffre d’affaires de ses activités poursuivies et un Ebitda en baisse de 10M € par rapport à 2015. Auparavant, il disait tabler « au minimum » sur une stabilité de son Ebitda comme de son chiffre d’affaires.

    La dette nette du groupe s’est établie à 216,6 M€ à fin juin 2016, en hausse de près de 30% par rapport à fin 2015, et représente désormais 109,1% des capitaux propres.

    Le 16 septembre, le titre Cegedim prenait 1,12% à la bourse de Paris, à 26,29 €, sans être pénalisé par cette annonce.

  • Lessis

    Les entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociauxnull

  • Partage des informations de santé : le CNOM approuve le décret du 20 juillet 2016

    Le décret du 20 juillet 2016 relatif aux conditions d’échange et de partage d’informations entre professionnels de santé et autres professionnels des champs social et médico-social et à l’accès aux informations de santé à caractère personnel est considéré comme une « avancée » par le CNOM. C’est ce qu’a déclaré le président du Conseil de l’Ordre, Patrick Bouet, lors d’une conférence de presse le 27 septembre 2016.

    La publication de ce décret ouvrant le secret médical à des des non-professionnels de santé avait inquiété certains médecins. « C’est le début de la fin du secret médical, dont ne vont pas manquer de profiter les payeurs que sont les complémentaires santé », déclarait ainsi fin août 2016 au Parisien le président de la FMF dans l’Essonne.

    Le décret offre la possibilité aux médecins de donner des informations médicales aux ostéopathes, psychothérapeutes, mais aussi aux assistants maternels et familiaux, éducateurs, aides familiaux ou autres travailleurs sociaux.

    L’Ordre souligne que le décret offre une possibilité, pas une obligation. « Les professionnels participant à la prise en charge d’une même personne peuvent […] échanger ou partager des informations relatives à la personne prise en charge », est-il écrit pas « doivent échanger », a souligné Patrick Bouet.

    Trois limites sont imposées aux professionnels de santé qui souhaitent partager des informations :
    – seules les informations strictement nécessaires à la coordination ou à la continuité des soins, à la prévention, ou au suivi médico-social et social de ladite personne peuvent être communiquées;
    – les informations doivent se limiter au périmètre des missions des personnes non soumises au secret médical;
    – la personne malade doit par ailleurs donner son accord à la divulgation de certains éléments de son dossier médical.

  • Collaboration entre Biocorp et Aguettant pour améliorer la PEC de Parkinson

    Le lancement d’APOKONNECT, issu de la collaboration entre Biocorp et le laboratoire Aguettant s’inscrivant dans le cadre du projet « Innovez en santé pour le territoire Auvergne-Rhône-Alpes » a été annoncé par Biocorp le 27 septembre 2016.

    Biocorp, société spécialisée dans le développement et la fabrication de dispositifs médicaux et de systèmes d’administration de médicaments injectés s’est alliée au laboratoire Aguettant, spécialisé dans le développement, la fabrication et la commercialisation de médicaments essentiels à l’hôpital afin d’améliorer grâce au projet APOKONNECT la prise en charge des patients atteints de la maladie de Parkinson.

    Ce projet s’appuie sur le concept du stylo auto-injecteur d’apomorphine APOKINON développé par le laboratoire Aguettant et sur le dispositif de connectivité Easylog élaboré par Biocorp. Il permet d’améliorer la prise en charge et la gestion du traitement par apomorphine en ambulatoire, en réalisant la connexion entre le patient et les professionnels de santé.

    Améliorer l’observance et la qualité de vie du patient

    Une application sécurisée associée à une tablette ou un smartphone permet de regrouper les données relatives au traitement et aux symptômes du patient. Cela offre la possibilité d’améliorer l’observance et la qualité de vie du patient, ainsi que d’augmenter l’autonomie de ce dernier en le connectant en temps réel à son praticien.

    Dans le cadre du projet APOKONNECT une étude s’étendra sur 19 mois, ce qui permettra d’intégrer le système, évaluer l’usage de ce nouveau traitement innovant et préparer son déploiement. Les tests seront conduits au niveau régional puis déployés à plus grande échelle. Le financement est assuré par le FIR de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, le Fonds d’innovation Rhône-Alpes, notamment le FISO ainsi que par les dispositifs financiers de BPI France pour les entreprises.

  • L’assureur Aetna va fournir des AppleWatch à ses salariés et clients pour les aider à vivre mieux

    L’assureur américain Aetna annonce qu’il va fournir gratuitement ou à prix réduit des AppleWatch à ses 50 000 salariés et à certains de ses clients afin de les encourager à vivre plus sainement, le 27 septembre 2016.

    Aetna se présente comme une des compagnies leader aux Etats-Unis dans l’assurance santé avec 46,3 millions d’assurés.

    La compagnie prévoit d’autres initiatives du même genre, exclusivement en partenariat avec Apple. Les applications développées par Aetna visent à favoriser la compréhension et le suivi des maladies ou à faciliter la prise de médicaments.

    « Ce n’est que le début. Nous sommes impatients d’améliorer la santé de nos salariés et clients et d’aider plus de gens à vivre des jours plus sains » a déclaré Mark Bertolini, Pdg d’Aetna.

    En juillet 2016, l’assureur Generali annonçait son programme Vitality en Allemagne et en France, visant à « motiver [ses] clients pour qu’ils aient une meilleure vie et fassent des choix plus sains, à leur bénéfice et à celui de la société ».

  • Numérique : les attributions déléguées à Axelle Lemaire reprécisées dans un décret (JO)

    Les attributions déléguées par le ministre de l’économie et des finances, Michel Sapin, à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique et de l’innovation, sont précisées dans le décret n° 2016-1252 du 27 septembre 2016 publié au JO.

    • Axelle Lemaire « traite, par délégation du ministre de l’économie et des finances, les questions relatives au développement de l’économie numérique, en ce qui concerne notamment les infrastructures, les équipements, les services et usages numériques et les communications électroniques.

    • Elle suit, pour le compte du ministre de l’économie et des finances, l’élaboration de la réglementation relative au numérique, en particulier aux communications électroniques, aux technologies d’avenir et aux plates-formes. Elle participe à la mise en œuvre du programme des investissements d’avenir dans le domaine du numérique.

    • En lien avec les autres ministres concernés, elle traite les questions relatives à la promotion et à la diffusion du numérique, aux contenus numériques, dont le jeu vidéo, à la politique de données numériques, à l’inclusion, l’accessibilité et la médiation numérique ainsi que celles relatives aux droits et libertés fondamentaux dans le monde numérique, à l’éthique des technologies numériques, à la sécurité des échanges, des réseaux et des systèmes d’information et à la gouvernance de l’internet.

    • Elle veille au développement des entreprises et des acteurs français du numérique et promeut les actions propres à accélérer la transformation numérique de l’économie, des organisations et de l’action publique. Elle est associée au traitement des questions relatives à l’éducation au numérique et aux mutations numériques du travail.

    • Elle est compétente, par délégation du ministre de l’économie et des finances, pour la définition et le suivi de la politique et de la réglementation en matière d’innovation.

    • En lien avec les autres ministres concernés, elle est associée, pour le compte du ministre de l’économie et des finances, à la définition et au suivi de la politique de l’Etat en matière d’innovation et de soutien aux entreprises innovantes, notamment les parcours de croissance et les outils de financement et de simplification pour les entreprises. Elle traite des mesures de soutien aux technologies et usages innovants dans l’économie et la société.

    • Elle participe, en lien avec le secrétaire d’Etat chargé de l’industrie, au pilotage de la tutelle des agences en charge de l’innovation et de la recherche dans les entreprises, notamment de propriété industrielle. Elle participe à la mise en œuvre du programme des investissements d’avenir dans le domaine de l’innovation et concourt à la politique industrielle.