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  • Feu vert de l’Assemblée pour « Santé Publique France »

    L’Assemblée nationale a donné le 29 septembre 2016 son feu vert à la nouvelle agence nationale de santé publique, capable d’intervenir sur l’ensemble du champ de la santé publique.

    L’agence réunit l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus).

    Appelée « Santé publique France », l’agence existe de fait depuis mai 2016.

  • OGD

    Objectif Général des Dépensesnull

  • CCNE

    Comité consultatif national d’éthiquenull

  • IA : un partenariat lancé par Google, Deepmind, Amazon, Facebook, IBM et Microsoft

    « Partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société », (Partnership on Artificial Intelligence to Benefit People and Society), c’est le nom de l’initiative annoncée par Google, Deepmind, Amazon, Facebook, IBM et Microsoft, le 28 septembre 2016 dans les locaux d’IBM Watson à New York.

    Ce partenariat se présente sous la forme d’une organisation à but non lucratif visant « à créer un espace de discussion sur les bénéfices et les défis que représentent le développement et les applications de l’intelligence artificielle. »

    L’organisation espère « faire avancer la compréhension du public et établir les bonnes pratiques sur les problèmes et les défis éthiques dans ce domaine. »

    Les membres ont désigné leur représentant pour constituer le bureau de cette organisation : Eric Horvitz (Microsoft), Francesca Rossi (IBM), Yann LeCun (Facebook) et Mustafa Suleyman (Google DeepMind).

    Selon le Guardian, Eric Horvitz, de Microsoft a déclaré au sujet de l’absence d’Apple de ce partenariat: « Nous avons discuté avec Apple. Je sais qu’ils sont enthousiastes au sujet de ce projet, et j’espère personnellement les voir nous rejoindre. »

    « Nous croyons que l’IA a le potentiel de transformer positivement le monde. Exploiter ce potentiel dépend non seulement de la qualité des algorithmes et des données qu’ils utilisent, mais aussi de l’engagement du public, de la transparence et des discussions éthiques qu’elle génère », expliquent les membres du partenariat dans leur communiqué.

    Les autres initiatives

    • En décembre 2015, Elon Musk (Tesla, SpaceX), avait lancé OpenAI, un centre de recherche chargé de réorienter le développement de ces nouvelles technologies
    • En avril 2016, un comité éthique a été mis en place par l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (Institute of Electrical and Electronics Engineers – IEEE).
    • A Stanford, un observatoire de l’IA (AI100) prévoit de publier tous les cinq ans, durant les cent prochaines années, un état des lieux des évolutions et enjeux de cette technologie. Le premier a été publié début septembre.

  • Adoption du projet de loi pour une république numérique

    Le Parlement a définitivement adopté mercredi 28 septembre 2016 par un vote du Sénat le projet de loi pour une république numérique. Le texte prévoit notamment une ouverture accrue des données publiques, le droit à l’oubli pour les mineurs ou encore de nouvelles capacités de sanctions de la CNIL, l’autorité de protection des données personnelles.

    Il consacre aussi la neutralité du Net, un principe de non-discrimination impliquant que tous les contenus soient techniquement traités de façon égale.

    Ce projet de loi avait fait l’objet d’un accord entre députés et sénateurs fin juin 2016 sur une version de compromis en commission mixte paritaire (CMP), adoptée par l’Assemblée nationale le 20 juillet 2016.

  • Accompagnement des TPE et PME de santé : un hub online lancé par le LEEM

    « www.hubpme.leem.org », c’est le nom de la plate-forme d’informations sur internet dont le lancement a été annoncé par le Leem le 29 septembre 2016. Destinée à accompagner les TPE & PME de la santé dans leur développement quel que soit leur stade de maturité.

    « Le développement d’un puissant réseau de TPE & PME en santé est incontournable face à la mutation du modèle économique de l’industrie pharmaceutique et de la recherche clinique », souligne le Leem.

    45% des entreprises du secteur emploient moins de 200 salariés mais plus de 7% des effectifs de l’industrie pharmaceutique, ce qui correspond à une large part du dynamisme du secteur. Ces entreprises représentent plus de 60% des recrutements en CDI du secteur.

    • Comment analyser mon marché ?
    • Quels types de financement public demander ?
    • Quels outils existent pour accompagner ma croissance ?
    • Quel est le coût réel d’un salarié recruté ?
    • Quelle réglementation d’un produit sous ATU ?

    Toutes les réponses à ces questions de gestion, emploi, réglementation ou financement sont centralisées sur ce Hub PME et à la disposition à toutes les TPE & PME de la santé quel que soit leur stade de maturité, de croissance ou de création.

    Pôle emploi, la BPI, les pôles de compétitivité et l’Opca défi se sont associés au Leem pour concevoir ce hub.

    Start-up Biotechs, petites filiales de groupes internationaux, PME matures développant, produisant et commercialisant des produits et services sont les cibles du secteur de la santé auxquelles s’adresse spécifiquement ce Hub PME.

  • Maisons de retraite : renforcement de capital de 20,2 M€ pour le Noble Age

    20,2 M€, c’est le montant du placement effectué par les fonds Mérieux Développement et Nobel dans le Noble Age Groupe fin septembre 2016.

    Cet investissement s’accompagne d’une ouverture du capital de l’entreprise à ces deux investisseurs.

    Le Noble Age annonce également un renforcement de la présence à son capital des managers du groupe.

  • Cegedim annonce une perte nette de 19,8M € au 1er trimestre 2016

    Cegedim annonce jeudi 15 septembre 2016 avoir connu une perte nette de 19,8M € au premier trimestre 2016, contre un bénéfice de 24,2M € l’an dernier à la même période.

    Parallèlement, ses ventes ont augmenté de 4,3% à 215,5M €, tandis que le résultat opérationnel courant (ROC) s’effondrait de 54,4% à 9,2M €.

    L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ressort pour sa part en chute de 26,9% à 25,7M €. Cegedim explique ce fort recul par « des investissements réalisés en ressources humaines et en innovation afin d’accélérer le basculement des offres logicielles vers le modèle Cloud et de déployer rapidement les nouvelles offres ».

    Principale division du groupe, qui représente près de 58% de son chiffre d’affaires, le pôle « assurance santé, RH et e-services » a vu ses ventes progresser de 12,5% (+9,6% en données organiques) pour atteindre 124,6M €.

    « L’acquisition d’Activus, en juillet 2015 au Royaume-Uni, a contribué positivement à hauteur de 3% », précise par ailleurs le communiqué.

    La division « professionnels de santé », qui représente 41,5% des ventes globales, a pour sa part un chiffre d’affaires en baisse de 5% (-3% en données organiques) à 89,4M €, une diminution que Cegedim explique notamment par le « ralentissement de l’activité d’informatisation des médecins anglais » et le « faible niveau de commandes enregistrées par le pôle pharmacie en France ».

    Le groupe indique avoir révisé ses objectifs pour l’exercice, s’attendant à une hausse plus importante qu’initialement envisagée de son chiffre d’affaires, mais anticipant désormais un Ebitda moins important que prévu en début d’année.

    Il table sur une croissance organique « d’au moins 3% » du chiffre d’affaires de ses activités poursuivies et un Ebitda en baisse de 10M € par rapport à 2015. Auparavant, il disait tabler « au minimum » sur une stabilité de son Ebitda comme de son chiffre d’affaires.

    La dette nette du groupe s’est établie à 216,6 M€ à fin juin 2016, en hausse de près de 30% par rapport à fin 2015, et représente désormais 109,1% des capitaux propres.

    Le 16 septembre, le titre Cegedim prenait 1,12% à la bourse de Paris, à 26,29 €, sans être pénalisé par cette annonce.

  • Lessis

    Les entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociauxnull

  • Partage des informations de santé : le CNOM approuve le décret du 20 juillet 2016

    Le décret du 20 juillet 2016 relatif aux conditions d’échange et de partage d’informations entre professionnels de santé et autres professionnels des champs social et médico-social et à l’accès aux informations de santé à caractère personnel est considéré comme une « avancée » par le CNOM. C’est ce qu’a déclaré le président du Conseil de l’Ordre, Patrick Bouet, lors d’une conférence de presse le 27 septembre 2016.

    La publication de ce décret ouvrant le secret médical à des des non-professionnels de santé avait inquiété certains médecins. « C’est le début de la fin du secret médical, dont ne vont pas manquer de profiter les payeurs que sont les complémentaires santé », déclarait ainsi fin août 2016 au Parisien le président de la FMF dans l’Essonne.

    Le décret offre la possibilité aux médecins de donner des informations médicales aux ostéopathes, psychothérapeutes, mais aussi aux assistants maternels et familiaux, éducateurs, aides familiaux ou autres travailleurs sociaux.

    L’Ordre souligne que le décret offre une possibilité, pas une obligation. « Les professionnels participant à la prise en charge d’une même personne peuvent […] échanger ou partager des informations relatives à la personne prise en charge », est-il écrit pas « doivent échanger », a souligné Patrick Bouet.

    Trois limites sont imposées aux professionnels de santé qui souhaitent partager des informations :
    – seules les informations strictement nécessaires à la coordination ou à la continuité des soins, à la prévention, ou au suivi médico-social et social de ladite personne peuvent être communiquées;
    – les informations doivent se limiter au périmètre des missions des personnes non soumises au secret médical;
    – la personne malade doit par ailleurs donner son accord à la divulgation de certains éléments de son dossier médical.