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  • Start-up e-santé : concours d’entrepreneurs avec M Capital Partners le 12/10/2016 à Toulouse

    Le 12 Octobre 2016 aura lieu à Toulouse le Reverse Challenge. A cette occasion M Capital Partners lance un appel à candidatures national pour permettre à des fondateurs de start-ups e-santé de postuler, dans le cadre de ce concours d’entrepreneurs.

    La manifestation repose sur le principe de rassembler huit fondateurs de jeunes pousses innovantes sélectionnés sur dossier qui devront défendre dans un temps réduit leur activité, devant huit membres du jury d’experts et du public.

    CONTACT

    42 rue du Languedoc 31068 Toulouse

    05 34 32 09 65

    reverse-challenge@mcapitalpartners.fr

  • AFSOS

    Association francophone pour les soins oncologiques de supportnull

  • AFIC

    Association Française des Investisseurs pour la Croissancenull

  • Santé 2050 : la mort des médecins

    Conférence conduite par Laurent Alexandre, Chirurgien urologue, Président de DNA Vision.

  • Theranos ferme ses laboratoires et ses centres de bien-être et licencie 340 personnes

    La fermeture de ses laboratoires de recherche clinique et ces centres de bien-être en Arizona, Californie, et en Pennsylvanie, c’est ce qu’annonce Elizabeth Holmes, présidente de Theranos, dans une lettre ouverte à ses actionnaires le 5 octobre 2016. Cette décision devrait impacter environ 340 personnes (soit près de 43% de ses employés), indique Elizabeth Holmes dans sa lettre.

    Avec cette décision, Theranos souhaite recentrer ses activités sur le développement de son produit de traitement de données médicales minilab lancé en août 2016.

    Theranos, qui a été valorisée jusqu’à 9Mds $ (8,14Mds €) et était présentée comme une des start-up les plus prometteuses de la Silicon Valley, est par ailleurs sous le coup de poursuites judiciaires au niveau fédéral pour avoir «mis en danger la vie de ses clients» en leur fournissant des résultats d’analyses erronés. Ces problèmes avaient été soulevés par une série d’articles parus dans le Wall Street Journal à partir d’octobre 2015.

  • Tiers payant et complémentaires : une norme commune pour un paiement sécurisé et garanti

    Permettre aux professionnels de santé d’interroger en ligne la complémentaire santé d’un patient pour s’assurer que sa couverture est bien assurée, que le tiers payant est possible et que le règlement de la prise en charge sera sécurisé et garanti, c’est l’objectif du service proposé par les complémentaires santé et les opérateurs de tiers payant dont le lancement est annoncé le 4 octobre 2016 par un communiqué de La Mutualité française.

    Ce service repose sur une norme technique commune utilisable par l’ensemble des éditeurs qui peuvent désormais proposer des solutions partagées aux complémentaires afin que les professionnels de santé disposent d’une garantie de paiement de la complémentaire santé sur la part qu’elle prend en charge.

    Il vient concrétiser une proposition contenue dans un rapport remis le 19 février 2016 par les complémentaires santé et l’assurance maladie au ministère de la Santé afin de donner aux professions de santé, dans le cadre de la généralisation du tiers payant, les mêmes garanties de paiement de la part des complémentaires que celles dont ils disposent déjà vis à vis du régime obligatoire.

    Ce service s’appuiera sur une nouvelle norme baptisée IDB (Interrogation des Bénéficiaires) qui a été conçue avec l’appui du GIE Sésame Vitale et en collaboration avec l’ensemble des complémentaires santé et les opérateurs du tiers payant réunis au sein de l’Association des complémentaires santé pour le tiers payant, l’association des acteurs pour l’accès aux soins (3AS) et le GIE Sésame Vitale.

    A partir de la fin de l’année 2016 et durant toute l’année 2017, cette norme sera déployée progressivement chez les complémentaires santé et les éditeurs des professionnels de santé, en démarrant par les médecins.

    Dés à présent, souligne le communiqué de la Mutualité française, les éditeurs et les complémentaires peuvent obtenir les informations techniques sur la norme IDB auprès du GIE Sésame Vitale. Cette structure prend en charge la relation technique avec les éditeurs de façon à assurer la cohérence des solutions proposées aux complémentaires avec celles mises en oeuvre pour le régime obligatoire dans la gestion du tiers payant.

  • 5e journée des entreprises du médicament – Santé 3.0

    Santé 3.0, vers un monde de plus en plus connecté, tel est le thème de la 5e journée des entreprises du médicament à Clermont-Ferrand organisée par le Groupement des Industries de santé et du Médicament de la Région Auvergne (GIMRA).

    « La révolution numérique est en cours. Après 25 ans d’existence, le web, les médias sociaux, le mobile et maintenant l’internet des objets sont en train de transformer en profondeur les usages et impactent en profondeur la chaîne de valeur des secteurs économiques. La santé ne sera pas épargnée.

    Cette journée du GIMRA sera consacrée au décryptage de cette « e » transformation et de ses impacts sur la chaîne de valeur des industriels du médicament dans un monde ou le patient tient une place de plus en plus importante ».

    Programme

  • MySignals, une plateforme de développement IoT dédiée à la e-santé et aux produits médicaux

    Une plateforme de développement IoT complète dédiée à la e-santé, c’est ce que propose la société espagnole Libelium, avec le lancement de MySignals le 4 octobre 2016.

    Cette plateforme certifiée CE, FCC et IC propose 15 capteurs différents mesurant les principales constantes vitales (ECG, glycémie, pouls, tension, etc. ). Toutes ces données biométriques sont cryptées et envoyées dans le cloud de Libelium en temps réel afin d’être visualisé par l’utilisateur.

    Les paramètres enregistrés par MySygnals sont ceux généralement mesurés dans les hôpitaux. MySignals tient dans une petite valise et coûte selon Libelium 100 fois moins cher qu’une unité d’observation d’un service d’urgence.

    Cette plateforme biométrique IoT permet aux développeurs de créer des applications et des appareils médicaux grâce à deux API leur permettant d’accéder aux informations des capteurs.

    • Une API iOS/Android permet de récupérer les informations directement dans MySignals en Bluetooth.
    • Une API clou permet de se connecter aux comptes utilisateurs et récupérer les informations qui y ont été précédemment enregistrées pour les visualiser sur une plateforme tierce.

  • D2IN

    Dispositif Intégré pour L’innovation et le Numérique

  • MedWhat, Healthtap, KidsMD, Ask Lucie : les chatbots font du conseil médical

    Un robot conversationnel qui informe les utilisateurs sur leurs symptômes, c’est ce qu’a mis au point la start-up américaine MedWhat.

    MedWhat est une intelligence artificielle qui comprend le langage naturel:

    • L’utilisateur répond à une série de questions simples,
    • Le robot croise ensuite ces réponses avec les données issues d’articles scientifiques, de revues médicales ou du dossier médical personnel de l’utilisateur,

    Le robot fournit des conseils relatifs à l’état de santé.MedWhat revendique près de 100 000 utilisateurs et affirme que son robot a déjà répondu à plus d’un million de questions.

    Les chatbots se développent dans la e-santé et le conseil médical en ligne.

    • En mai 2016, le chatbot de Healthtap était intégré à l’application de messagerie de Facebook.
    • L’Hôpital pour enfants de Boston utilise également une application KidsMD basée sur l’assistant virtuel Alexa d’Amazon.

    L’application est chargée de répondre aux inquiétudes des parents concernant la santé de leur enfant.

    • En France, le docteur Leonardo Uribe a lancé en avril 2016, un robot conversationnel intelligent pour répondre aux questions médicales des patients, Ask Lucie.

    Qu’est-ce qu’un chatbot ?

    • Un agent conversationnel ou chatbot est un robot ou une intelligence artificielle capable de dialoguer avec un utilisateur humain en langage naturel. La recherche sur cette interface homme-machine est influencée par la compétition sur le test de Turing (1950) : donner l’illusion qu’un programme pense par un dialogue sensé.
    • À l’origine, le chatbot fonctionne en s’appuyant sur une base de données de questions-réponses qui sont déclenchées en fonction de certains mots-clés repérés dans la conversation. Mais les progrès de l’intelligence artificielle, plus précisément de l’apprentissage automatique, ont permis de créer des agents conversationnels beaucoup plus évolués dotés d’un système d’analyse du langage naturel très performant et capables de s’améliorer au fur et à mesure de leur utilisation.