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  • Outils numériques pour la prévention du cancer : PRODIGE lance un appel à manifestation d’intérêt

    PRODIGE, Communauté d’Innovation « Prévention Oncology Digital », a organisé le 30 septembre 2016 une journée intitulée « Prévention en santé & numérique : des modèles à inventer ? Stratégies, usages, marchés », durant laquelle a été lancé un appel à manifestation d’intérêt financé par le Dispositif Intégré pour l’Innovation & le Numérique (D2IN) de Saint-Etienne Métropole.

    Impliquée dans le secteur de la prévention contre le cancer, l’objectif de la communauté PRODIGE est de favoriser l’émergence et la réussite de projets socio-économiques s’inscrivant dans cette thématique en s’appuyant sur des outils numériques.

    En pratique, cela consiste à développer puis transférer les connaissances scientifiques en prévention des cancers en avancées industrielles pour soutenir le développement économique régional et améliorer la santé de sa population.

    Un fonds doté de 1,6 M€

    D2IN est la nouvelle offre de financement de Saint-Étienne Métropole pour répondre aux enjeux et contraintes liés au développement de projets innovants, bénéficiant de l’association de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de la BPI. Le fonds D2IN rassemble et unifie d’anciens dispositifs et a été doté de 1,6 M€ en 2015 et 2016 répartis comme suit :

    • 1 M€ issus de Saint-Étienne Métropole, dont 400 000 € consacrés à des aides sous forme de subventions et 600 000 € à des aides sous forme d’avances récupérables ou de prêt à taux zéro innovation.
    • 600 000€ consacrés par BPI France Financement au soutien des porteurs de projets dans le cadre de D2IN.

    Types d’acteurs pouvant bénéficier de ce dispositif

    • Les entreprises ou porteurs de projets en ante-création
    • Les structures académiques (laboratoires de recherche académiques)
    • Les clusters ou pôles de compétitivité

    La Communauté d’Innovation « Prévention Oncology Digital » (PRODIGE) focalise ses efforts sur l’identification et le suivi de projets portant combinant les thématiques « Santé » et « Numérique », tout en adoptant une position particulière sur le développement de la recherche en prévention des cancers et sa valorisation au travers d’outils numériques.

    Les 4 idées fortes de PRODIGE

    La Communauté d’Innovation « Prévention Oncology Digital » (PRODIGE) focalise ses efforts sur l’identification et le suivi de projets portant combinant les thématiques « Santé » et « Numérique », tout en adoptant une position particulière sur le développement de la recherche en prévention des cancers et sa valorisation au travers d’outils numériques. Ses 4 idées fortes sont:

    • La prévention des cancers concerne la santé publique et individuelle.
    • La réduction des taux d’apparition de maladie et mortalité dispose de marges de manœuvre importantes.
    • Une prévention efficace s’appuie des connaissances scientifiques solides.
    • Un modèle économique solide, pertinent est nécessaire à la viabilité des solutions mises au point, sans lui avancées et découvertes scientifiques sont condamnées à rester confinées en laboratoires alors qu’elles pourraient servir au développement économique, ainsi qu’à la création d’emploi sur le territoire.
    • L’invasion du numérique dans tous les secteurs de la société est une opportunité permettant de se saisir des enjeux de santé et de créer des modèles économiques innovants.
  • Données de santé des Ehpad et SSR : partenariat entre Calystène (Futurama Smart Design) et Coreye

    Calystène, créateur de la solution Futura Smart Design, a annoncé le 4 octobre 2016 son partenariat avec l’hébergeur de données de santé Coreye. Futura Smart Design bénéficie désormais d’une couverture en mode SaaS (données stockées à distance), qu’il peut à présent proposer aux Ehpad et établissements SSR.

    Futura Smart Design, solution FullWeb, toute nouvelle génération de SI, assure l’hébergement de la solution, les backups et le redémarrage à chaud à partir d’un second site. Son architecture facilite sa maintenabilité, la gestion de l’historique des événements prévoit un retour automatisé des incidents et facilite la recherche de leur origine. Accélération et sécurisation des corrections sont assurées par la technologie multistrates avec séparation de données, des entités, des objets et des services.

    Coreye bénéficie de dix années d’expérience des métiers de la santé et possède de nombreux clients acteurs de l’e-santé. C’est un des dix plus grands HADS.

  • Prévention des infarctus cérébraux par un appareil mobile conçu par VTT (Finlande)

    Une application mobile et un appareil de petite taille permettant d’aider à éviter la survenue d’infarctus cérébraux à un stade préliminaire lors d’une fibrillation auriculaire, c’est ce qu’a conçu le Centre de Recherche Technique de Finlande « VTT », selon un annonce faite par le Centre le 19 septembre 2016.

    Cette innovation permet de pallier le manque de diagnostic d’arythmie survenant lorsqu’aucun symptôme n’est détecté durant la surveillance cardiaque Holter. Ce dispositif a obtenu des résultats concluants pendant ses deux années de test, en conditions réelles, en coopération avec le Centre hospitalier universitaire de Turku.

    Des données directement transmises aux terminaux mobiles

    « Avec l’appareil mobile développé par VTT, les utilisateurs peuvent enregistrer leur signal ECG en cas d’arythmie ou de symptômes cardiaques. L’appareil est aussi adapté à la surveillance cardiaque pré et post chirurgicale des patients. Les patients n’ont pas à se rendre à l’hôpital, car les données sont automatiquement envoyées depuis un téléphone portable au personnel médical par le biais d’un service cloud », explique Timo Varpula, scientifique chez VTT.

    Le rythme ou la variabilité du rythme cardiaque sont mesurés avec précision afin de détecter tout battement de cœur irrégulier, ainsi que la surcharge de stress : un rythme cardiaque au repos élevé et une variabilité cardiaque faible en sont des indicateurs. Les variations du signal ECG peuvent indiquer une myocardite ou d’autres maladies cardiaques graves.

    Testé sur des patients cardiaques

    L’appareil a été testé sur des patients cardiaques du centre hospitalier universitaire de Turku ainsi que sur des athlètes de haut niveau souffrant de pathologies cardiaques : fibrillation auriculaire, arythmie et trouble de la conduction cardiaque ont pu être détectés.

    La mise en vente de l’appareil est prévue à partir d’avril 2017.

  • Le groupe QuintilesIMS officiellement constitué suite à l’absorption d’IMS Health par Quintiles

    QuintilesIMS Holding, tel est le nom du groupe né de l’absorption d’IMS Health par Quintiles, achevée le 3 octobre 2016. La capitalisation du groupe est d’environ 18 Mds$ (15,6 Mds€).

    QuintilesIMS est dirigé par Ari Bousbib, précédemment PDG d’IMS Health depuis 2010. Tom Pike, l’ancien PDG de Quintiles, est vice-président, directeur de la R&D.

    Cette fusion donne naissance à « un groupe majeur, à la fois prestataire de services d’information et de services de santé s’appuyant sur la technologie. Il bénéfice d’une portée et d’une envergure mondiales, et propose une gamme complète et exhaustive de services cliniques et commerciaux », selon le communiqué de presse de QuintilesIMS.

    Quintiles était une société de recherche sous contrat (CRO) réalisant pour le compte des fabricants de produits pharmaceutiques des travaux de recherche et développement nécessaires à la mise sur le marché des produits pharmaceutiques.

    De son côté, IMS Health était spécialisée dans les études et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé.

  • Réseaux de soins des complémentaires santé : 1 Md€ d’économies réalisées en 2015 (Etude Asteres)

    Des diminutions tarifaires variant de 10 à 50 % par rapport au prix moyen du marché des professionnels de santé sont observées chez les partenaires des réseaux constitués par les organismes d’assurances complémentaires santé. C’est la conclusion d’une étude réalisée par l’institut Asteres en juin 2016 et rendue publique le 4 octobre 2016.

    Quarante millions de Français ont aujourd’hui accès à ces réseaux d’opticiens, dentistes, audioprothésistes, ostéopathes, chiropracteurs et diététiciens agréés par les complémentaires santé. Ces professionnels passent un contrat de modération tarifaire en échange d’un flux de clientèle.

    L’étude d’Asteres montre que les prix ont baissé de 19 % en moyenne sur le dentaire, soit un gain moyen de 343 € pour un acte. Le montant moyen d’un devis de prothèses s’élève à 1 791 € hors réseau, contre 1 447 € dans l’un des réseaux agréé cité par l’étude. En audition, la facture moyenne chute de 30 %, soit un gain moyen de 821 €. Le recours à ces réseaux a ainsi permis d’économiser 1 Md€ en 2015.

    Selon Asteres, cette modération des tarifs est aussi liée au fait que les plates-formes chargées au sein de ces réseaux de soin de mettre en relation les patients et les professionnels de santé exercent aussi un contrôle. « En optique, 7 % des devis vérifiés présentaient une irrégularité », rappelle l’institut qui souligne que, malgré les tarifs inférieurs à ceux du marché, « les réseaux n’ont pas permis de réduire le renoncement aux soins », qui touche 20 % des Français. Pour l’expliquer, Asteres invoque une sous-utilisation de ces réseaux « par manque d’information ».

  • 80 M€ de factures perdues par l’AP-HP en 2011 suite à un bug (chambre régionale des Comptes)

    80 M€ d’euros, c’est le montant en factures perdu par l’AP-HP suite à un bug informatique en 2011, selon un rapport de la chambre régionale des Comptes, cité par le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 5 septembre 2016.

    Dans un rapport « encore confidentiel » portant sur la gestion de l’AP-HP entre 2010 et 2014, la chambre régionale des Comptes signale la perte de « l’ensemble des informations nécessaires pour facturer et relancer les patients qui n’avaient pas encore payé ». Une perte intervenue suite au basculement vers un nouveau logiciel de gestion financière en 2011.

    Le total de ces créances s’élevait à 138,5M €, mais une partie était « juridiquement éteinte », cite le Canard enchainé. Le reste, soit 80M €, a « réellement disparu » et « peut être considéré comme une perte réelle et définitive par l’établissement », note la chambre.

    Les 80M € ont été « inscrits de manière transparente dans les comptes 2014 adoptés par le Conseil de surveillance en 2015 », a réagi l’institution parisienne dans un communiqué publié le jour même, soulignant que « cette perte » correspondait à « des créances entre 2001 et 2010 ».

  • AP-HP

    Assistance Publique-Hôpitaux de Paris

  • 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé (Etude Deloitte)

    • Plus de 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé pour la prévention, le dépistage et la prise en charge médicale,
    • Plus de 7 Français sur 10 favorables à la mise à disposition de leurs données de santé,
    • Leur utilisation d’objets connectés en santé a triplé depuis 2015,
    • Un Français sur trois prêt à utiliser un dossier médical électronique,

    tels sont les éléments concernant la e-santé qui ressortent d’une enquête menée en avril 2016 par le cabinet Deloitte dans le cadre de son étude « santé 2016 » et dont les résultats ont été rendus publics le 4 octobre 2016.

    Ci-dessous, les chiffres clés de cette étude.

    Sur l’accès aux soins et coût des soins

    • 85% sont satisfaits de la qualité des soins
    • 86% sont satisfaits de la sécurité des soins
    • 70% sont satisfaits de l’accessibilité aux soins
    • 66% sont satisfaits des conditions financières d’accès aux soins
    • 88% considèrent comme important la facilitation de l’échange de données médicales des patients entre les professionnels de santé

    Sur la prévention

    • 79% sont favorables au recours à la médecine prédictive
    • 91% pensent que la prévention réduit le risque d’apparition de maladies chroniques

    mais :

    • 39% estiment ne pas disposer des moyens financiers suffisants pour assurer cette prévention
    • 46% estiment que les solutions technologiques dédiées à la prévention sont insuffisantes
    • 26% considèrent que les complémentaires santé devraient faire davantage pour la prévention
    • 10% considèrent que les acteurs du digital (dont les GAFA) devraient aussi faire davantage pour la prévention
    • 55% attendent des conseils et un accompagnement personnalisé dans la durée

    Sur le développement de la e-santé

    • 81% considèrent qu’il serait efficace pour améliorer la coordination des professionnels de santé
    • 77% estiment qu’il améliorerait la détection en temps réel, le dépistage et la prise en charge
    • 76% pensent qu’il aiderait à réaliser des actions de prévention ciblées et adaptées aux besoins
    • 75% déclarent qu’il permettrait de limiter les coûts liés aux déplacements sanitaires
    • 63% y voient un moyen de lutte contre les déserts médicaux

    Sur les données de santé

    • 43% ont des craintes sur la confidentialité des données de santé en lien avec le développement de la e-santé

    même s’ils sont favorables à la mise à disposition de leurs données de santé pour:

    • Favoriser la médecine prédictive (82%)
    • Anticiper les risques de maladies chroniques (80%)
    • Suivre des programmes de prévention personnalisés 80%)
    • Améliorer l’état de santé et le suivi au quotidien 77%)

    et si :

    • 78% sont favorables aux dispositifs permettant de collecter les données afin de permettre le développement du suivi et de la consultation à distance

    Sur le dossier médical électronique

    • 33% seraient prêts à l’utiliser comme outil de suivi et d’échanges en matière de santé

  • « Réseaux sociaux : un nouvel outil de pharmacovigilance ? » le 12/10/2016 à Paris-Descartes

    Le 12 octobre 2016 se tiendra à la faculté de pharmacie de Paris-Descartes une séance thématique organisée par l’Académie nationale de pharmacie sous le Haut-Patronage de la ministre de la Santé, Marisol Touraine :  » Réseaux sociaux : un nouvel outil de pharmacovigilance ? »

    Seront présents :
    – le Président de l’Académie nationale de Pharmacie
    – Dr Alain Saint-Pierre, membre de l’Académie nationale de Pharmacie
    – Dr Cédric Bousquet, Inserm, coordinateur du projet Vigi4Med
    – Stéphane Schuk, président de KAPPA Santé, qui présentera le projet ADS-Prism
    – Dr Stéphanie Tcherny-Lessenot, qui présentera un projet pilote Sanofi
    – François Houÿez, directeur de l’information et de l’Accès aux Traitements, qui présentera le projet WEB-RADR
    – Dr Evelyne Pierron, qui présentera l’expérience de l’association de patients Renaldo.

    Une table ronde ayant pour thème « Place de l’exploitation des réseaux sociaux parmi les outils de pharmacovigilance » aura lieu à 16h, avec pour modérateur Véronique Lamarque-Garnier, membre de l’Académie nationale de Pharmacie, à laquelle participeront Patrick Maison, directeur de la surveillance ANSM, et François Houÿez.

    Rendez-vous de 14h à 17h au 4, avenue de l’Observatoire dans le sixième arrondissement de Paris.

  • AP-HP : un SI fragmenté, sans suivi et peu interopérable selon la chambre régionale des comptes

    Un système d’information fragmenté, sans planification, manquant de suivi et peu ouvert, tels sont les constats de la chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France sur le SI de l’AP-HP, dans son rapport d’observations définitives mis en ligne sur son site internet le 5 octobre 2016.

    Ce rapport qui devait être publié après le 12 octobre 2016 a été rendu public en avance par le CRC suite aux révélations du Canard Enchainé le 5 octobre 2016 à propos d’un autre rapport de la chambre sur la gestion de l’AP-HP. Ci-dessous la synthèse des observations de la CRC.

    Un système d’information fragmenté

    • Près de 800 applicatifs différents coexistent ainsi au sein de l’AP-HP . Une grande partie de ces applicatifs ne traite qu’une tache parcellaire, ou bien n’est déployé que sur un seul site et/ou n’est associé avec aucune autre application. La dispersion de ce système se retrouve dans la fonction achat et dans les modalités de fonctionnement d’un système d’information décentralisé. L’AP-HP a engagé des démarches de rationalisation du nombre d’applications, de généralisation de certaines d’entre elles et de suppression des applications isolées, non utilisées ou redondantes.
    • Cette hétérogénéité et cette multiplicité de procédures et d’applicatifs compliquent les travaux de maintenance et de sécurité et nuisent à la satisfaction de l’objectif d’unicité du système d’information affiché dans le schéma directeur de 2004, en dépit des progrès réalisés depuis en ce domaine.

    Une absence de planification

    • L’AP-HP a élaboré un schéma directeur des systèmes d’information visant à davantage d’unité pour la période 2004-2010, mais, si ce dernier préconisait clairement le déploiement de trois progiciels de gestion intégrés à même d’unifier le SI, il péchait par abstraction et absence de réalisme.
    • Arrivé à échéance, ce schéma directeur n’a pas été renouvelé avant le lancement fin 2015 des travaux en vue d’élaborer un nouveau schéma, de sorte qu’entre 2011 et 2016 la planification stratégique en matière de système d’information fait défaut.
    • Ces lacunes dans la réflexion et la recherche de visibilité à moyen terme se retrouvent en termes d’organisation.
    • Les objectifs assignés au système d’information ne font pas l’objet d’une formalisation suffisante. Des calculs de rentabilité sont bien effectués antérieurement au lancement des projets, mais ils reposent sur des hypothèses qui ne sont ni explicitées, ni justifiées.De même, le recensement des besoins préalable à la commande publique n’est pas effectué de façon assez rigoureuse.
    • C’est pourquoi les procédures sont parfois inefficientes, voire irrégulières.

    Une absence de suivi

    • Au défaut de planification en amont des projets informatiques s’ajoute une absence de suivi en aval, révélateur d’une culture de l’évaluation embryonnaire.
    • Il en résulte que la contribution du système d’information à la performance médicale ou médico-économique n’est pas mesurée et que la satisfaction des usagers ne l’est que depuis peu et partiellement.
    • L’absence de suivi vaut aussi pour les fournisseurs extérieurs de matériels et logiciels. De ce fait et si l’on ajoute des ressources internes limitées, la maintenance n’est pas toujours optimale, y compris en ce qui concerne le nettoyage des applications isolées ou solitaires.

    Une faible ouverture

    • De ces défauts persistants résulte un système d’information encore relativement clos.
    • Ce système est fermé sur lui-même puisque l’interopérabilité applicative demeure fragile et qu’elle n’est toujours pas assurée.
    • Ce système n’est pas non plus ouvert vers l’extérieur. La grande complexité du système d’information de l’AP-HP ne facilite pas la coordination avec ceux d’autres établissements hospitaliers ni l’insertion dans des projets régionaux ou nationaux. Cela implique et présuppose, en effet, une certaine standardisation qui fait défaut.
    • Le système d’information de l’AP-HP se trouve ainsi aujourd’hui dans une situation intermédiaire: les trois progiciels pour la fonction financière et la gestion, les ressources humaines et le domaine patients sont implémentés pour les deux premières, mais en cours de déploiement pour la troisième.
    • Si ces projets ont permis de rationaliser la cartographie des applications informatiques, ils ont, en particulier le dernier, subi d’importants retards.
    • L’établissement a donc été placé dans la position inconfortable d’un système d’information provisoire qui a perduré et qui a pénalisé la performance.
    • Ainsi il n’existe toujours pas de dossier médical unique.