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  • Présidentielles 2017 : le Leem lance son comparateur des programmes de santé

    Le premier comparateur de programmes de santé des candidats à la présidentielle de 2017 a été lancé le 20 octobre 2016 par le Leem, à travers le site « www.lasantecandidate.fr « .

    A quelques mois du scrutin présidentiel, cette nouvelle plate-forme permet de mettre en balance les propositions des candidats ou du gouvernement sur une vingtaine de thématiques comme:
    • l’organisation et la qualité des soins,
    • l’accès à l’innovation,
    • la prévention,
    • la recherche,
    • l’éthique,
    • la régulation économique,
    • la prise en charge des soins par l’assurance maladie.

    Le contenu du comparateur

    L’internaute peut comparer simultanément jusqu’à 3 candidats et découvrir les dernières citations de ces derniers puisque le contenu de la plate-forme est actualisé quotidiennement.

    Il peut également « liker » ou partager sur ses propres réseaux sociaux les propositions de chaque candidat et avoir accès aux :

    • extraits de publications (articles de presse, livres, blogs etc.)
    • déclarations
    • conférences
    • colloques
    • émissions TV ou radio.

    Sont également rassemblés les informations générales concernant les candidats : profil et liens vers comptes Twitter ou Facebook.

    Des vidéos pour décrypter les bouleversements à venir

    De courtes vidéos de « défricheurs » internationaux décryptant les grands bouleversements à venir en termes de révolutions médicale, organisationnelle, sociétale et économique sont également à disposition de l’internaute.

    Une présentation « transparente »

    L’objectif du Leem à travers cette initiative est de « replacer la santé au cœur de la campagne présidentielle et d’alimenter le débat public » avec une présentation revendiquée comme transparente des programmes de santé des différents candidats.

  • Une proposition de loi pour recruter des médecins de ville sous le statut de la fonction publique

    Permettre aux collectivités locales de recruter elles-mêmes des médecins avec un statut rattaché à la catégorie A de la fonction publique afin de lutter contre les déserts médicaux, c’est, selon le quotidien La Provence du 24 octobre 2016, l’objectif d’une proposition de loi portée par Roland Courteau, sénateur PS de l’Aude.

    Certaines communes ont déjà instauré le principe du salariat pour les médecins venant s’installer sur leur territoire. Roland Courteau propose d’unifier ces initiatives en créant un statut public de « médecin praticien territorial ».

    Alors que cette proposition de loi a été communiquée aux sénateurs, Roland Courteau a demandé un rendez-vous au ministère de la Santé pour tenter d’obtenir son appui.

    « Les élus locaux ont besoin d’outils supplémentaires pour régler le problème des déserts médicaux », souligne Jean-Jacques Lachamp, représentant des maires ruraux des Alpes-de-Haute-Provence, qui soutient l’initiative du sénateur de l’Aude.

  • Montres connectées : le marché mondial en baisse de 51,6 % au 3e trimestre 2016 (IDC)

    Un marché mondial des montres connectées en baisse de 51,6%, passant de 5,6 millions d’unités au 3e trimestre 2015 à 2,7 millions au 3e trimestre 2016, tel est le constat du rapport trimestriel d’IDC publié le 24 octobre 2016.

    Apple reste leader du marché, selon IDC, mais ses ventes sont passées de 3,9 millions d’unités à 1,1 millions d’unités soit une baisse de 71,6 %.

    Les 5 principaux vendeurs de montres connectées

  • ELISA

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  • Silver Economy Expo 2016, « le salon des technologies et services pour les seniors » (15 au 17/11/16)

    Du 15 au 17 novembre 2016 se tiendra l’édition 2016 de la Silver Economy Expo. Cet événement est destiné aux professionnels du secteur des personnes âgées et présenté comme le « salon BtoB des technologies et services pour les seniors ».

    Les participants pourront découvrir les innovations de cette filière, faire le point sur les enjeux et perspectives du secteur, rencontrer des partenaires.

  • BioFIT 2016 fostering Innovation and Transfer (30/11 au 1/12/2016)

    La 5e édition de BioFIT rassemble 1300 participants (pharma, biotech, entreprises de diagnostic in vitro, de services de R&D mais aussi Satt et investisseurs) avec pour objectif d’engager de nouveaux partenariats entre industriels et académiques, accélérer le transfert de technologies et sourcer les innovations à un stade précoce.

  • « Le rôle fondamental du citoyen dans la santé doit être privilégié en France » (Bettina Experton)

    Bettina Experton, PDG d’Humetrix, a mis en place le Blue Button aux États-Unis. Elle a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence le 25 octobre 2016.

    • « Un tel outil place réellement le patient au cœur du système ».

    • « L’initiative d’un Blue Button à la française a été annoncée il y a maintenant plus d’un an. Je pense que le délai de mise en place est dû à une mauvaise compréhension du rôle fondamental que joue le citoyen dans sa santé ».

    • « Aujourd’hui, le disrupteur c’est le citoyen. Il doit pouvoir utiliser l’outil mobile pour exercer son droit d’accès à ses données de santé ».

    Pouvez-vous nous rappeler les principes et le fonctionnement du Blue Button américain ?

    Le Blue Button consiste à donner aux citoyens un accès facilité à leurs données de santé, qu’ils peuvent ensuite choisir de partager avec les professionnels de santé de leur choix. Cette initiative fédérale américaine a été concrètement réalisée par le développement de l’appli mobile IBlueButton d’Humetrix, qui agrège et transforme les dossiers venant des feuilles de soins, des médecins et des hôpitaux. Le citoyen a accès sur son mobile en temps réel à un dossier interactif et sécurisé dont il a le contrôle.

    Le choix d’une appli mobile permet de capitaliser sur l’infrastructure mobile déjà existante auprès des populations et de réduire ainsi les coûts de développement et de maintenance de systèmes centralisés. Il correspond par ailleurs aux usages des citoyens, y compris défavorisés.

    Le Blue Button est aujourd’hui accessible à l’ensemble des Américains, à commencer par les bénéficiaires de Medicare et Medicaid de certains grands états, ainsi qu’aux vétérans et aux militaires.

    Un tel outil place réellement le patient au cœur du système. Il a également un bénéfice en termes de santé publique : environ 80 000 décès sont causés chaque année aux États-Unis par la iatrogénie médicamenteuse. La capacité du citoyen à communiquer une liste actualisée de ces médicaments permet de réduire drastiquement ces erreurs médicales.

    Le « Blue Button à la française » a été appelé de ses vœux par la ministre de la Santé en octobre 2015 : où en est le projet ?

    L’initiative d’un Blue Button à la française a été annoncée il y a maintenant plus d’un an. Je pense que le délai de mise en place est dû à une mauvaise compréhension du rôle fondamental que joue le citoyen dans sa santé et dans l’économie de notre système de santé : il y a un décalage entre les pratiques à visée institutionnelle et une démarche en direction des patients.

    Aujourd’hui, le disrupteur c’est le citoyen. Il doit pouvoir utiliser l’outil mobile pour exercer son droit d’accès à ses données de santé et, en les partageant, permettre la réduction des erreurs médicales et les redondances.

    Le sujet semble avancer au Royaume-Uni, dont le système de santé est pourtant très centralisé : pouvez-vous nous en dire plus ?

    Jeremy Hunt, le ministre de la Santé britannique, a annoncé à la conférence annuelle Innovation Expo, en septembre 2016, que tous les britanniques auraient leur appli mobile Blue Button basée sur le modèle américain d’ici mi-2017. Nous attendons actuellement la publication de l’appel d’offres.

    En parallèle, des initiatives visant à placer leur santé dans les mains des patients sont mises en place. Ainsi, nous déploierons d’ici quinze jours, tout d’abord dans la région de Sheffield, l’appli SOS UK, version NHS de notre appli SOS QR disponible aux Etats-Unis et en France. Elle permet la création d’un dossier d’urgence disponible dans son intégralité sur son mobile; il est accessible sous forme dépersonnalisée par scannage d’un code QR code. Par exemple, si je fais un malaise dans la rue, les urgentistes peuvent accéder en un coup d’œil aux informations que j’aurai renseignées sur mes affections, mes antécédents, mes allergies médicamenteuses, mes vaccins, etc. SOS UK et SOS QR sont globalisés : l’appli reconnaît la langue du mobile qui scanne, et présente le dossier d’urgence dans la langue de l’urgentiste, avec les médicaments du pays où a eu lieu l’urgence.

    Toujours pour la région NHS de Sheffield, nous déploierons en janvier 2017 une appli de gestion de la tension artérielle, Tensio, qui transmettra les données recueillies aux centres de santé afin d’améliorer le suivi.

  • Lifewatch envisage un partenariat de distribution avec GE Healthcare

    Lifewatch, spécialiste de la e-santé et du suivi médical à distance annonce la signature d’une lettre d’intention avec GE Healthcare pour explorer les opportunités de distribution de ses produits aux Etats-Unis, voire sur d’autres marchés. D’autres collaborations sont également envisagées, précise la société le 24 octobre 2016.

    La lettre d’intention ne revêt aucun aspect contraignant et les éventuelles coopérations doivent encore faire l’objet d’un accord définitif. La direction parle d’un accord exploratoire qui peut prendre plusieurs voies.

  • RFID

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  • Le champ d’évaluation des technologies de santé dans les pays de l’OCDE (hors Etats-Unis)

    Toutes les technologies de santé – procédures médicales, dispositifs médicaux et médicaments- ne sont pas évaluées systématiquement selon les pays.