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  • Montres connectées : le marché mondial en baisse de 51,6 % au 3e trimestre 2016 (IDC)

    Un marché mondial des montres connectées en baisse de 51,6%, passant de 5,6 millions d’unités au 3e trimestre 2015 à 2,7 millions au 3e trimestre 2016, tel est le constat du rapport trimestriel d’IDC publié le 24 octobre 2016.

    Apple reste leader du marché, selon IDC, mais ses ventes sont passées de 3,9 millions d’unités à 1,1 millions d’unités soit une baisse de 71,6 %.

    Les 5 principaux vendeurs de montres connectées

  • ELISA

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  • Silver Economy Expo 2016, « le salon des technologies et services pour les seniors » (15 au 17/11/16)

    Du 15 au 17 novembre 2016 se tiendra l’édition 2016 de la Silver Economy Expo. Cet événement est destiné aux professionnels du secteur des personnes âgées et présenté comme le « salon BtoB des technologies et services pour les seniors ».

    Les participants pourront découvrir les innovations de cette filière, faire le point sur les enjeux et perspectives du secteur, rencontrer des partenaires.

  • BioFIT 2016 fostering Innovation and Transfer (30/11 au 1/12/2016)

    La 5e édition de BioFIT rassemble 1300 participants (pharma, biotech, entreprises de diagnostic in vitro, de services de R&D mais aussi Satt et investisseurs) avec pour objectif d’engager de nouveaux partenariats entre industriels et académiques, accélérer le transfert de technologies et sourcer les innovations à un stade précoce.

  • « Le rôle fondamental du citoyen dans la santé doit être privilégié en France » (Bettina Experton)

    Bettina Experton, PDG d’Humetrix, a mis en place le Blue Button aux États-Unis. Elle a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence le 25 octobre 2016.

    • « Un tel outil place réellement le patient au cœur du système ».

    • « L’initiative d’un Blue Button à la française a été annoncée il y a maintenant plus d’un an. Je pense que le délai de mise en place est dû à une mauvaise compréhension du rôle fondamental que joue le citoyen dans sa santé ».

    • « Aujourd’hui, le disrupteur c’est le citoyen. Il doit pouvoir utiliser l’outil mobile pour exercer son droit d’accès à ses données de santé ».

    Pouvez-vous nous rappeler les principes et le fonctionnement du Blue Button américain ?

    Le Blue Button consiste à donner aux citoyens un accès facilité à leurs données de santé, qu’ils peuvent ensuite choisir de partager avec les professionnels de santé de leur choix. Cette initiative fédérale américaine a été concrètement réalisée par le développement de l’appli mobile IBlueButton d’Humetrix, qui agrège et transforme les dossiers venant des feuilles de soins, des médecins et des hôpitaux. Le citoyen a accès sur son mobile en temps réel à un dossier interactif et sécurisé dont il a le contrôle.

    Le choix d’une appli mobile permet de capitaliser sur l’infrastructure mobile déjà existante auprès des populations et de réduire ainsi les coûts de développement et de maintenance de systèmes centralisés. Il correspond par ailleurs aux usages des citoyens, y compris défavorisés.

    Le Blue Button est aujourd’hui accessible à l’ensemble des Américains, à commencer par les bénéficiaires de Medicare et Medicaid de certains grands états, ainsi qu’aux vétérans et aux militaires.

    Un tel outil place réellement le patient au cœur du système. Il a également un bénéfice en termes de santé publique : environ 80 000 décès sont causés chaque année aux États-Unis par la iatrogénie médicamenteuse. La capacité du citoyen à communiquer une liste actualisée de ces médicaments permet de réduire drastiquement ces erreurs médicales.

    Le « Blue Button à la française » a été appelé de ses vœux par la ministre de la Santé en octobre 2015 : où en est le projet ?

    L’initiative d’un Blue Button à la française a été annoncée il y a maintenant plus d’un an. Je pense que le délai de mise en place est dû à une mauvaise compréhension du rôle fondamental que joue le citoyen dans sa santé et dans l’économie de notre système de santé : il y a un décalage entre les pratiques à visée institutionnelle et une démarche en direction des patients.

    Aujourd’hui, le disrupteur c’est le citoyen. Il doit pouvoir utiliser l’outil mobile pour exercer son droit d’accès à ses données de santé et, en les partageant, permettre la réduction des erreurs médicales et les redondances.

    Le sujet semble avancer au Royaume-Uni, dont le système de santé est pourtant très centralisé : pouvez-vous nous en dire plus ?

    Jeremy Hunt, le ministre de la Santé britannique, a annoncé à la conférence annuelle Innovation Expo, en septembre 2016, que tous les britanniques auraient leur appli mobile Blue Button basée sur le modèle américain d’ici mi-2017. Nous attendons actuellement la publication de l’appel d’offres.

    En parallèle, des initiatives visant à placer leur santé dans les mains des patients sont mises en place. Ainsi, nous déploierons d’ici quinze jours, tout d’abord dans la région de Sheffield, l’appli SOS UK, version NHS de notre appli SOS QR disponible aux Etats-Unis et en France. Elle permet la création d’un dossier d’urgence disponible dans son intégralité sur son mobile; il est accessible sous forme dépersonnalisée par scannage d’un code QR code. Par exemple, si je fais un malaise dans la rue, les urgentistes peuvent accéder en un coup d’œil aux informations que j’aurai renseignées sur mes affections, mes antécédents, mes allergies médicamenteuses, mes vaccins, etc. SOS UK et SOS QR sont globalisés : l’appli reconnaît la langue du mobile qui scanne, et présente le dossier d’urgence dans la langue de l’urgentiste, avec les médicaments du pays où a eu lieu l’urgence.

    Toujours pour la région NHS de Sheffield, nous déploierons en janvier 2017 une appli de gestion de la tension artérielle, Tensio, qui transmettra les données recueillies aux centres de santé afin d’améliorer le suivi.

  • Lifewatch envisage un partenariat de distribution avec GE Healthcare

    Lifewatch, spécialiste de la e-santé et du suivi médical à distance annonce la signature d’une lettre d’intention avec GE Healthcare pour explorer les opportunités de distribution de ses produits aux Etats-Unis, voire sur d’autres marchés. D’autres collaborations sont également envisagées, précise la société le 24 octobre 2016.

    La lettre d’intention ne revêt aucun aspect contraignant et les éventuelles coopérations doivent encore faire l’objet d’un accord définitif. La direction parle d’un accord exploratoire qui peut prendre plusieurs voies.

  • ETS

    Evaluation des Technologies de la Santénull

  • Transfert technologique aéronautique-spatial/médical : MediSpace le 8/12/2016 à Mérignac

    MediSpace, événement annuel sur les transferts technologiques entre les industries de l’aéronautique/spatial et du médical, se déroulera le 8 décembre 2016 à Mérignac.

    Il est organisé depuis 3 ans par la technopole Bordeaux Technowest, qui a fédéré les grands acteurs du médical, de l’aéronautique et du spatial autour de cet événement (CHU de Bordeaux, CNES, MEDES, STRYKER, cabinets de propriété intellectuelle et de conseil, experts médicaux, institutionnels, clusters, PME et TPE, universités et laboratoires).

    Programme :

    • 8h 30 – 9h : Accueil
    • 9h – 9h 30 : Discours d’introduction
    • 9h 30 – 10h : Conférence 1, CNES, MEDES, Start Track
    • 10h – 10h 30 : Conférence 2, Interaction Healthcare, la simulation numérique, nouvelle réalité de la formation en santé
    • 10h 30 – 10h 50 : Pause petit-déjeuner + village start-up
    • 10h 50 – 11h 10 : Conférence 3, Poly-Shape, l’impression 3D au service du médical
    • 11h 10 – 12h : table ronde
    • 12h – 14h 30 : cocktail déjeunatoire + village start-up
    • 14h 30 – 15h 15: Atelier 1, Université de Bordeaux, la recherche à la frontière de l’aérospatial et du médical – Atelier 2, Ernst & Young, gestion de la propriété intellectuelle dans les transferts de technologie
    • 15h 30 – 16h 15 : Atelier 3, ADN, de l’aéronautique au dispositif médical – Atelier 4, Malakoff-Médéric, démarche entreprise et territoire de santé
    • 16h 15 – 17h 15 : Gac Group, projets collaboratifs, une stratégie gagnante
    • 17h 15 : clôture

  • Programme TSN : une nouvelle version du guide de référence technique (Asip Santé)

    Une 3e version du « guide de référence technique du programme TSN » complétée par deux nouveaux chapitres sur la dématérialisation du parcours vaccinal et l’intégration des services numériques en ligne a été mise en ligne par l’Asip Santé le 21 octobre 2016.

    Une première version avait été publiée en juin 2015 qui décrivait les standards et référentiels applicables aux projets TSN ainsi qu’une série de recommandations en termes d’urbanisation et d’interopérabilité pour favoriser la conception de services innovants. Une deuxième version avait été proposée en novembre 2015, enrichie d’un chapitre consacré à la « dématérialisation et structuration du compte-rendu de biologie médicale ».

    Deux nouveaux chapitres

    • la dématérialisation de la gestion du parcours vaccinal. Cette gestion repose sur différents services: un service de partage des données du carnet de vaccination, un service de recherche des recommandations contextualisées à destination des professionnels de santé et d’informations personnalisées destinées aux usagers;
    • les modalités d’intégration « légères » des services numériques mis en ligne par les plateformes de services. Ce chapitre a vocation à s’enrichir au fil des retours d’expérience des premières mises en œuvre.
  • La convention médicale approuvée par un arrêté du 20/10/2016

    L’arrêté du 20 octobre 2016 portant approbation de la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’assurance maladie signée le 25 août 2016 a été publié le 24 octobre 2016 au J.O.

    Il approuve la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’assurance maladie entre l’Assurance maladie, la Fédération française des médecins généralistes (MG France), la FMF et le syndicat Le Bloc.