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  • Imagerie en oncologie : Median Technologies lève 19,6 M€ pour se développer en Chine

    Median Technologies, éditeur de logiciels et fournisseur de services dans le domaine de l’imagerie médicale en oncologie, annonce le 7 novembre 2016 une augmentation de capital de 19,6 M€ réservée au profit de FURUI Medical Science Company Luxembourg au prix de 13€ par action.

    Groupe spécialisé dans les services médicaux, FURUI est coté à la Bourse de Shenzhen et va aider Median à se développer sur le marché chinois.

    « Cette augmentation de capital réservée va principalement permettre à Median Technologies de développer de nouvelles opportunités commerciales pour ses produits pour la Chine, d’optimiser ses fonds de roulement et de répondre à d’autres besoins généraux », indiqué le communiqué qui annonce cette levée de fonds.

    Ce n’est pas la première levée importante que réalise la start-up de Sophia Antipolis créée en 2002. En 2011, elle avait levé 10 M€ à l’occasion de son introduction en bourse sur NYSE Alternext à Paris puis, en 2014, 20 M€ auprès de treize investisseurs. Dernière levée en date, celle de juillet 2015 à hauteur de 19,8 M€ auprès de sept investisseurs institutionnels étrangers conduits par Abingworth, dont quatre actionnaires existants de Median Technologies. Une levée de fonds qui venait la renforcer plus particulièrement sur le marché américain.

  • EOS Imaging : autorisation de la FDA pour commercialiser « kneeEOS » aux Etats-Unis

    EOS Imaging, spécialiste de l’imagerie médicale orthopédique 2D / 3D, annonce le 7 novembre 2016 avoir obtenu l’autorisation de la FDA pour commercialiser son logiciel kneeEOS aux États-Unis.

    Le logiciel en ligne 3D kneeEOS utilise les images en position fonctionnelle et les données patient 3D issues de l’examen EOS pour planifier une chirurgie d’arthroplastie totale du genou optimisée.

    « L’autorisation de commercialisation de kneeEOS accordée par la FDA nous permet désormais de proposer au marché américain une gamme complète de solutions de planification. KneeEOS permettra au patient de bénéficier de traitements personnalisés sans l’irradiation et le coût élevé des examens scanner », a déclaré Marie Meynadier, directrice générale d’EOS imaging, après l’obtention de l’autorisation de la FDA

  • Rencontres SSI Alsace e-santé le 9 décembre 2016

    Le Groupement de Coopération Sanitaire Alsace e-santé organise le 9 décembre 2016 une nouvelle journée de travail consacrée à la sensibilisation du personnel des établissements de santé à la sécurité des SI.

  • Le portail des signalements des événements sanitaires indésirables mis en ligne le 7/11/16 (Asip)

    Un guichet unique pour les professionnels de santé et les citoyens souhaitant déclarer tout incident dans la prise en charge en santé, tel est l’objet du portail unique des signalement des événements sanitaires indésirables mis en ligne par l’Asip Santé le 7 novembre 2016.

    Ce portail, piloté par la DGS (Ministère des Affaires sociales), a été mis en place par le décret n° 2016-1151 du 24 août 2016. Son ouverture était initialement annoncée pour janvier 2017.

  • TSN et PAERPA : schéma général d’un SI territorial pour le parcours et la coordination (Anap)

    Un schéma général pour la mise en place d’un système d’information territorial pour le parcours de soins et la coordination, tel est l’objet de la publication de l’Anap basée sur le retour d’expérience du programme TSN et les travaux menés dans le programme PAERPA pour la construction d’outils numériques.

    La publication, mise en ligne le 4 novembre 2016, s’adresse aux maîtrises d’ouvrage de futurs projets de SI territoriaux au service du parcours et de la coordination.

    Ce document a plusieurs objectifs :

    • Définir et cibler les services numériques utiles pour le parcours patient et la coordination des prises en charge, et en donner une représentation schématique;
    • Préciser les liens entre les services numériques et les composants existant au sein du système d’information régional de santé;
    • Favoriser une compréhension commune des services numériques entre les maîtrises d’ouvrage, les professionnels utilisateurs de ces services et les industriels aptes à les construire.

    Les principales composantes du système d’information

    • les cinq fonctions socles destinées à garantir la cohérence du système d’information et son intégration dans l’espace numérique régional de santé : fonctions de sécurité, d’annuaires, d’interopérabilité, de partage et d’échange d’information ;
    • les fonctions et services numériques destinés aux activités de coordination des professionnels ainsi que de la gestion des informations sanitaires, médico-sociales et sociales utiles;
    • les portails d’accès pour les usagers (professionnels, patients, aidants), ainsi que les services pour l’évaluation et pour l’efficience des dispositifs de coordination.

    Synthèse

    Les grandes lignes de la publication

    • Le schéma général a vocation à être utilisé comme un élément de référence au moment où les maîtrises d’ouvrage s’engagent dans la définition d’un SI territorial de coordination. Il doit être adapté et modulé en fonction de la situation existante, des priorités et des objectifs régionaux ou locaux.
    • Le schéma général ne structure pas l’organisation de la coordination. Cette dernière est définie indépendamment du SI qui est en appui de son fonctionnement, et cette définition intervient logiquement en amont de la conception du SI. Le schéma général fonctionnel définit et décrit les fonctions SI nécessaires à la coordination, que celles-ci soient mises en œuvre dans un cadre très structuré de type Plate-forme Territoriale d’Appui (PTA) ou dans un cadre plus souple, voire informel. Il convient également aux organisations de type Réseaux de santé. Enfin il s’applique quelle que soit l’organisation de la coordination : spécifique d’une pathologie ou d’une population, mais aussi aux coordinations globales et généralistes poly-populations et poly-pathologies.
    • Le schéma général ne constitue pas une architecture applicative ou logicielle. Il n’induit pas (ou peu) la construction du système logiciel et la répartition des fonctions dans les différentes applications logicielles.
    • Le schéma général d’architecture est à mettre en relation avec la publication de spécifications fonctionnelles du SI de coordination.
  • Applications de santé : la HAS publie un référentiel de 101 règles de bonne pratique

    • Délivrer des informations de santé fiables et de qualité,
    • Etre techniquement performantes,
    • Garantir la confidentialité et la sécurité des données personnelles,
    • Etre ergonomiques et d’utilisation simple,

    tels sont les quatre domaines du référentiel des 101 bonnes pratiques pour les applications de santé que la HAS recense dans un référentiel dont la publication est annoncée par un communiqué du 7 novembre 2016.

    Près de 50 000 applications santé sont actuellement disponibles et 43% des Français déclarent en utiliser dans leur vie quotidienne (sonfage ODOXA e-santé de septembre 2016), rappelle la HAS qui souligne les risques liés à ces applications:
    • informations inexactes,
    • informations partisanes ou sponsorisées,
    • risque de récupération par des tiers d’informations personnelles,
    • non fiabilité des données entraînant une mise en danger de la santé de l’utilisateur.

    Le référentiel de la HAS a été élaboré avec l’appui de la CNIL et de l’ANSSI et il est destiné aux développeurs comme aux évaluateurs d’applications de santé. Son objectif est, selon la HAS, de proposer un cadre de développement assurant la qualité et la fiabilité de ces applications « pour que les particuliers comme les professionnels puissent utiliser ces technologies en toute confiance ».

    Les principaux critères à respecter pour les applications et objets connectés en santé

    Délivrance des informations de santé fiables et de qualité

    • Les contenus en santé doivent être élaborés par des professionnels de santé ou des organismes professionnels compétents
    • Les données présentées doivent être mises à jour et basées sur des références bibliographiques fiables et accessibles
    • Les éventuels liens d’intérêt des auteurs ainsi que les sources de financement de l’application doivent être mentionnés et ne doivent pas influer sur la neutralité des contenus
    • Si des conseils sont générés à partir de données recueillies, les algorithmes de calcul doivent être scientifiquement garantis et la fiabilité de l’interprétation testée régulièrement
    • En cas d’interprétation humaine des données, elle doit être assurée par un professionnel compétent identifiable.

    Performance technique

    • Si l’appli ou l’objet connecté mesure des données, cette mesure doit être précise, paramétrée selon un étalonnage reconnu et doit mentionner le niveau de précision ou la marge d’erreur éventuelle
    • La performance de la mesure en vie réelle et dans des contextes d’utilisation propres à l’application (en mouvement et dans des températures variables par exemple pour un podomètre connecté) doit être assurée
    • Un système de prévention de pannes doit également être mis en place
    • L’application ou l’objet connecté ne doit pas provoquer d’effets physiques délétères sur son utilisateur (allergies, brûlures,…) et les éventuelles contre-indications et risques potentiels doivent être clairement indiqués.

    Garantie de la confidentialité et de la sécurité des données personnelles

    • Lorsque des données personnelles ou de santé sont recueillies, les applications ainsi que les processus de transfert et de stockage de données doivent répondre à des exigences strictes
    • Le type et la quantité de données récupérées doivent être pertinentes et correspondre strictement à la fonction de l’application
    • Les données doivent être rendues confidentielles par pseudonymisation (c’est-à-dire associées à un pseudonyme et non à l’identité réelle de l’utilisateur) et ce dès leur recueil sur le terminal qu’il s’agisse d’un téléphone, d’une tablette ou de tout autre support
    • Les données doivent également être chiffrées de manière robuste en utilisant des suites cryptographiques, dès le départ et jusqu’à la transmission à l’hébergeur
    • Cet hébergeur, agréé pour collecter des données de santé, doit procéder à la vérification de l’intégrité et de l’authenticité des données transférées
    • La durée et les délais de conservation des données sur le serveur doivent être annoncés à l’utilisateur et il doit être possible à tout moment de demander l’arrêt de leur collecte et leur suppression
    • La sécurité du serveur doit être régulièrement évaluée et adaptée
    • En cas de violation de données ou d’incident de sécurité, les autorités compétentes (ANSSI, CNIL, autorités judiciaires) doivent être prévenues.

    Ergonomie et simplicité d’utilisation

    • L’utilisation de l’application ou de l’objet doit être simple, intuitive et fluide
    • Elle doit être utilisable le cas échéant par les personnes en situation de handicaps visuel ou auditif notamment et une assistance doit être proposée (foire aux questions, aide en ligne ou hotline)
    • Elle doit pouvoir proposer des options d’adaptation de l’utilisation en fonction du niveau ou des besoins de l’utilisateur, de synchronisation des données avec plusieurs appareils, des fonctions d’import et export des données et ses différentes versions doivent être rétro-compatibles
    • Un système d’alerte en cas d’erreurs ou de mésusage de l’application ou objet doit être automatisé
    • Si une option de renvoi vers les réseaux sociaux est proposée, cette option devra respecter la vie privée.

    Un niveau d’exigence adapté aux particularités de chaque application et de son public cible

    Les 101 bonnes pratiques contenues dans le référentiel ne sont pas toutes exigibles pour toutes les applications ou objets connectés. L’exigence de conformité dépend de deux paramètres :

    • la finalité de l’application : on distingue les applications d’information générale, de prévention primaire (conseils de santé généraux), de prévention secondaire ou tertiaire (accompagnement du patient et conseils pour gérer sa pathologie) ou enfin de recueil ou d’analyse de données précises pour suivre la santé du patient ;
    • le public cible : grand public, personnes malades ou professionnels de santé pour communiquer avec leurs patients ou avec d’autres professionnels.

    Selon ces deux paramètres, une application ou un objet devra répondre à un niveau d’exigence (faible, modéré ou élevé) et chaque bonne pratique sera alors obligatoire, recommandée ou conseillée.

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  • Les solutions de la start-up Sanilea équipent « Wizy », l’ambulance connectée

    Des solutions logicielles interconnectées pour une gestion facile et rapide des problèmes rencontrés lors de transports sanitaires comme le stockage des données patients et la commande de transport par exemple, c’est ce qu’ont annoncé avoir mis au point les équipes de la start-up limougeaude Sanilea, information rendue publique par La Tribune le 27 octobre 2016.

    « Dans un secteur comme le transport sanitaire, qui représente 4 Md€ de dépenses par an, nos solutions font gagner du temps à tous les maillons de la chaîne, transporteurs comme établissements de santé », explique David Chiron, directeur général de Sanilea.

    Plusieurs outils métiers, logiciels et applications en marque propre comme SpeedCall, SpeedTrack, SpeedSent, SpeedSanté ont été développés par cette start-up et équipent l’ambulance connectée, en phase de commercialisation sous la marque Wizy, née d’une collaboration entre le carrossier Gifa Collet, filiale du groupe Gruau et de Sanilea.

    L’interface Wizy constitue un environnement informatique compatible avec la technologie que l’on trouve généralement à bord des ambulances. Dès 2017 les informations capitales concernant les données vitales du patient pourront être transmises en temps réel à l’établissement de santé devant l’accueillir grâce aux multiples objets connectés présents dans le véhicule.

    « La vidéo et la possibilité pour un médecin de compléter un diagnostic via l’image même du patient et l’intégration de logiciels d’intelligence artificielle qui devrait participer à l’élaboration d’un diagnostic dès le transport » telles seront les futures technologies intégrées à l’ambulance, selon David Chiron.

  • La télémédecine peut faciliter la gestion quotidienne du diabète (étude CMAJ)

    La télémédecine peut aider les patients souffrant de diabète et leurs médecins à gérer les taux de glycémie, selon une étude publiée dans le CMAJ le 31 octobre 2016.

    Les auteurs de l’étude ont analysé 111 essais conduits aux Etats-Unis, en Corée du Sud, au Canada et en Australie.

    Résultat: le recours au téléphone, au smartphones, au SMS ou l’utilisation de sites internet, outils qui permettent l’échange entre patients et professionnels de santé, a des effets positifs sur le taux de glycémie. Les occasions pour le médecin de donner des conseil au patient, sur son alimentation, son traitement ou sur son temps d’exercice sont plus nombreuses.

  • CMAJ

    Canadian Medical Association Journalnull