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  • Les objets connectés de santé intéressent 59 % des Français (Baromètre Paris-Dauphine)

    59% des Français portent un intérêt aux objets connectés permettant un suivi quotidien de leur santé. Ce résultat d’un baromètre publié le 21 octobre 2016 par la chaire d’économie numérique de Paris-Dauphine confirme, selon ses auteurs, que si les trackers d’activité dédiés au bien-être ont longtemps monopolisé l’attention, celle-ci s’est déplacée vers les appareils de santé connectée.

    « Plus pointus, ceux-ci facilitent dans bien des cas la vie des patients – à l’instar, par exemple, des inhalateurs intelligents pour les individus souffrant de maladies pulmonaires, ou des glucomètres connectés pour les diabétiques », précisent les auteurs de cette étude.

  • SI : informatisation du suivi des orientations prononcées par les CDAPH (Instruction du 23/09/16)

    Mettre en œuvre, en lien avec les départements, un système d’information de suivi des orientations prononcées par les commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), tel est l’objet d’une instruction de la CNSA et du ministère des affaires sociales et de la santé, datée du 23 septembre 2016, adressée aux directeurs généraux des ARS.

    L’informatisation du suivi des orientations a pour objectif :

    • de déployer un dispositif d’orientation permanent permettant d’harmoniser les pratiques et les outils,
    • de favoriser la remontée et le regroupement de données homogènes à un niveau national.

    L’enjeu est de faciliter le parcours des personnes handicapées et de mieux connaître l’offre médico-sociale disponible.

    Les travaux de mise en place du système d’information doivent être initiés avant la fin de l’année 2016 .

    « Partager les objectifs et les responsabilités »

    Les ARS doivent déployer le système national d’information de suivi des orientations dans un cadre régional, à l’instar des systèmes d’information déjà présents dans les secteurs sanitaire et des personnes âgées.

    Ce déploiement doit se faire en lien avec les conseils départementaux afin de « partager les objectifs et les responsabilités ».

    Les départements sont associés à la détermination des modalités de mise en œuvre opérationnelle du dispositif.

    Le système mis en place doit respecter les cadres de référence, en particulier le cadre fonctionnel de l’informatisation du suivi des orientations élaboré par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et le cadre commun des projets de e-santé.

    Référentiel fonctionnel de l’informatisation

    La CNSA et l’Asip Santé ont publié un cadre fonctionnel de référence de l’informatisation du suivi des orientations à destination des ARS et des départements pour mener à bien cette démarche.

    Elle produira au premier trimestre 2017 une feuille de route conjointe ARS-conseils départementaux ainsi qu’un cadre d’urbanisation visant à favoriser l’interopérabilité des futurs systèmes d’information des MPDH et de suivi des orientations. Les ARS devront alors lui adresser une lettre d’engagement.

    L’informatisation du suivi des orientations prononcées par les CDAPH doit par ailleurs être développée en cohérence avec les systèmes d’information déjà existants au sein des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et des établissements sociaux et médico-sociaux.

    La CNSA est chargée d’assurer la gouvernance de la démarche au niveau national. Le pilotage des travaux repose sur deux instances informées régulièrement de leur avancée :

    • un comité stratégique réunissant les représentants de l’ensemble des parties prenantes du projet (dont les agences régionales de santé, les conseils départementaux et les MDPH) ;
    • un comité de pilotage interadministratif composé notamment des administrations centrales, de la CNSA, de deux représentants des directeurs généraux des agences régionales de santé et d’associations telles que l’ANDASS (Association nationale des directeurs de l’action sociale et de santé) ou encore l’ADMDPH (Association des directeurs de MDPH).
  • CDAPH

    Commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapéesnull

  • Cadre commun des projets e-santé (Asip Santé)

    Le Bulletin Officiel Santé – Protection sociale – Solidarité du 15 juillet 2016 publie l’instruction du 11 mai 2016 qui précise les missions des ARS en matière de SI de santé en les inscrivant dans un cadre commun qui garantit la cohérence et l’efficience des actions conduites au plan régional en matière d’e-santé.

  • Colloque « Diabète et innovation, pour en finir avec le patient alibi » le 14 novembre 2016 à Paris

    La Fédération Française des Diabétiques organise un colloque sur le thème « Diabète et innovation, pour en finir avec le patient alibi » le 14 novembre 2016, lors de la Journée mondiale du diabète.

    Deux tables rondes offriront l’occasion de confronter les points de vue de la Fédération Française des Diabétiques, des représentants des institutions de santé, des professionnels de santé et des patients.

    Le colloque se tiendra de 14h à 18h au Palais du Luxembourg, Salle Monnerville au 26, rue de Vaugirard dans le 6ème arrondissement à Paris.

    Jean-Claude Ameisen, Président du Comité Consultatif National d’Éthique apportera son éclairage en tant que « grand témoin ».

  • Imagerie en oncologie : Median Technologies lève 19,6 M€ pour se développer en Chine

    Median Technologies, éditeur de logiciels et fournisseur de services dans le domaine de l’imagerie médicale en oncologie, annonce le 7 novembre 2016 une augmentation de capital de 19,6 M€ réservée au profit de FURUI Medical Science Company Luxembourg au prix de 13€ par action.

    Groupe spécialisé dans les services médicaux, FURUI est coté à la Bourse de Shenzhen et va aider Median à se développer sur le marché chinois.

    « Cette augmentation de capital réservée va principalement permettre à Median Technologies de développer de nouvelles opportunités commerciales pour ses produits pour la Chine, d’optimiser ses fonds de roulement et de répondre à d’autres besoins généraux », indiqué le communiqué qui annonce cette levée de fonds.

    Ce n’est pas la première levée importante que réalise la start-up de Sophia Antipolis créée en 2002. En 2011, elle avait levé 10 M€ à l’occasion de son introduction en bourse sur NYSE Alternext à Paris puis, en 2014, 20 M€ auprès de treize investisseurs. Dernière levée en date, celle de juillet 2015 à hauteur de 19,8 M€ auprès de sept investisseurs institutionnels étrangers conduits par Abingworth, dont quatre actionnaires existants de Median Technologies. Une levée de fonds qui venait la renforcer plus particulièrement sur le marché américain.

  • EOS Imaging : autorisation de la FDA pour commercialiser « kneeEOS » aux Etats-Unis

    EOS Imaging, spécialiste de l’imagerie médicale orthopédique 2D / 3D, annonce le 7 novembre 2016 avoir obtenu l’autorisation de la FDA pour commercialiser son logiciel kneeEOS aux États-Unis.

    Le logiciel en ligne 3D kneeEOS utilise les images en position fonctionnelle et les données patient 3D issues de l’examen EOS pour planifier une chirurgie d’arthroplastie totale du genou optimisée.

    « L’autorisation de commercialisation de kneeEOS accordée par la FDA nous permet désormais de proposer au marché américain une gamme complète de solutions de planification. KneeEOS permettra au patient de bénéficier de traitements personnalisés sans l’irradiation et le coût élevé des examens scanner », a déclaré Marie Meynadier, directrice générale d’EOS imaging, après l’obtention de l’autorisation de la FDA

  • Rencontres SSI Alsace e-santé le 9 décembre 2016

    Le Groupement de Coopération Sanitaire Alsace e-santé organise le 9 décembre 2016 une nouvelle journée de travail consacrée à la sensibilisation du personnel des établissements de santé à la sécurité des SI.

  • Le portail des signalements des événements sanitaires indésirables mis en ligne le 7/11/16 (Asip)

    Un guichet unique pour les professionnels de santé et les citoyens souhaitant déclarer tout incident dans la prise en charge en santé, tel est l’objet du portail unique des signalement des événements sanitaires indésirables mis en ligne par l’Asip Santé le 7 novembre 2016.

    Ce portail, piloté par la DGS (Ministère des Affaires sociales), a été mis en place par le décret n° 2016-1151 du 24 août 2016. Son ouverture était initialement annoncée pour janvier 2017.

  • TSN et PAERPA : schéma général d’un SI territorial pour le parcours et la coordination (Anap)

    Un schéma général pour la mise en place d’un système d’information territorial pour le parcours de soins et la coordination, tel est l’objet de la publication de l’Anap basée sur le retour d’expérience du programme TSN et les travaux menés dans le programme PAERPA pour la construction d’outils numériques.

    La publication, mise en ligne le 4 novembre 2016, s’adresse aux maîtrises d’ouvrage de futurs projets de SI territoriaux au service du parcours et de la coordination.

    Ce document a plusieurs objectifs :

    • Définir et cibler les services numériques utiles pour le parcours patient et la coordination des prises en charge, et en donner une représentation schématique;
    • Préciser les liens entre les services numériques et les composants existant au sein du système d’information régional de santé;
    • Favoriser une compréhension commune des services numériques entre les maîtrises d’ouvrage, les professionnels utilisateurs de ces services et les industriels aptes à les construire.

    Les principales composantes du système d’information

    • les cinq fonctions socles destinées à garantir la cohérence du système d’information et son intégration dans l’espace numérique régional de santé : fonctions de sécurité, d’annuaires, d’interopérabilité, de partage et d’échange d’information ;
    • les fonctions et services numériques destinés aux activités de coordination des professionnels ainsi que de la gestion des informations sanitaires, médico-sociales et sociales utiles;
    • les portails d’accès pour les usagers (professionnels, patients, aidants), ainsi que les services pour l’évaluation et pour l’efficience des dispositifs de coordination.

    Synthèse

    Les grandes lignes de la publication

    • Le schéma général a vocation à être utilisé comme un élément de référence au moment où les maîtrises d’ouvrage s’engagent dans la définition d’un SI territorial de coordination. Il doit être adapté et modulé en fonction de la situation existante, des priorités et des objectifs régionaux ou locaux.
    • Le schéma général ne structure pas l’organisation de la coordination. Cette dernière est définie indépendamment du SI qui est en appui de son fonctionnement, et cette définition intervient logiquement en amont de la conception du SI. Le schéma général fonctionnel définit et décrit les fonctions SI nécessaires à la coordination, que celles-ci soient mises en œuvre dans un cadre très structuré de type Plate-forme Territoriale d’Appui (PTA) ou dans un cadre plus souple, voire informel. Il convient également aux organisations de type Réseaux de santé. Enfin il s’applique quelle que soit l’organisation de la coordination : spécifique d’une pathologie ou d’une population, mais aussi aux coordinations globales et généralistes poly-populations et poly-pathologies.
    • Le schéma général ne constitue pas une architecture applicative ou logicielle. Il n’induit pas (ou peu) la construction du système logiciel et la répartition des fonctions dans les différentes applications logicielles.
    • Le schéma général d’architecture est à mettre en relation avec la publication de spécifications fonctionnelles du SI de coordination.