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  • DATA : dispositifs innovants pour les personnes atteintes d’un handicap visuel

    Smart glasses et smart watches, applications mobiles, logiciels et autres aides techniques innovantes permettent actuellement d’améliorer le quotidien des personnes souffrant de déficience visuelle voire de cécité totale d’être : lecture synthétisée de textes, descriptions d’images, traduction immédiate en braille, etc.

    De grandes entreprises comme Samsung et Microsoft, tout comme des start-ups telles que OrCam, se penchent sur le développement de solutions pratiques pour accompagner les 253 millions de personnes atteintes d’un handicap visuel dans le monde (36 millions d’entre elles sont aveugles et 217 millions présentent une déficience visuelle modérée à sévère). Selon une étude publiée par la revue The Lancet Global Health (2017), le nombre de personnes aveugles devrait tripler d’ici à 2050, passant ainsi à 115 millions, et celui de personnes atteintes d’une déficience visuelle devrait atteindre les 588 millions. Les principales raisons invoquées par les auteurs de ces travaux sont la croissance démographique et le vieillissement de la population.

    À l’occasion de la Journée nationale des aveugles et malvoyants, le 4 octobre, et de la Journée mondiale du handicap, le 9 octobre, Health & Tech Intelligence fait le point sur les dispositifs innovants mis récemment sur le marché et vous propose la synthèse des caractéristiques de dispositifs parmi les plus porteurs.

    À noter notamment que Pixium Vision, qui développe des systèmes de vision bionique, a annoncé en juillet 2019 les résultats positifs à 12 mois de la première étude de faisabilité de son système Prima chez des patients atteints de forme sèche de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

    La présentation détaillée des dispositifs est disponible dans la rubrique « Data », accessible via ce lien.

  • UMD

    Unité pour malades difficiles

  • Obésité : le gouvernement sollicite le DMP et prévoit une base de données nationale

    « Détecter précocement les personnes en situation d’obésité ou à risque d’obésité par la saisie régulière du poids et de la taille dans le dossier médical partagé (DMP), dès le plus jeune âge [et] tous les 5 ans. » C’est la première des actions-phares prônées par la feuille de route « Prise en charge de l’obésité 2019-2022 », publiée le 8 octobre 2019 par le ministère des Solidarités et de la Santé. Ce plan d’action est axé sur la prise en charge et met l’accent sur les parcours de santé ainsi que sur « l’importance de la fonction de coordination et de suivi ».

    Autres mesures clés annoncées dans le domaine de la e-santé :

    • Le ministère affirme dans la « feuille de route » (Action n° 19) que « la création d’une base de données nationale » est « à soutenir » pour permettre le suivi à long terme de cohorte de patients souffrant d’obésité, en intégrant « les nouveaux outils connectés capables de faciliter l’échange d’information avec les patients ». Selon le document; « le suivi de ces populations est une priorité (…) compte tenu du manque de données disponibles quant aux conséquences à long terme de la chirurgie bariatrique chez des adolescents ». Il s’agirait notamment de suivre la cohorte exhaustive des adolescents opérés (Bari-Ado) et de la comparer à la cohorte d’adolescents bénéficiant d’une prise en charge médicale intensive (expérimentation ObéPédia sur le volet scientifique) grâce aux données du Système national des données de santé (SNDS) et de questionnaires ad-hoc.

    • Il est prévu dans le cadre de l’action n° 12 que les « innovations chirurgicales, utilisant notamment les dispositifs médicaux« , en cours de développement et qui n’ont « pas encore fait l’objet d’évaluation, doivent faire l’objet d’essais cliniques pour évaluer la pertinence du recours à ces techniques dans les pratiques des professionnels.

    • La 7e action-phare propose de « poursuivre le déploiement des expérimentations innovantes en direction de publics ciblés » et de « promouvoir les initiatives régionales via des expérimentations organisationnelles et financières « article 51 » ».

  • RPA

    Robotic Process Automation (permet d’automatiser le traitement de processus métiers par l’intermédiaire de robots)

  • Medusims (e-training) lève 2 M€ et prévoit de signer des partenariats en Europe et aux États-Unis

    Medusims, une société qui développe des plateformes de formation pour les professionnels de santé, lève 2 millions d’euros auprès de Gilles Pajot, ancien haut dirigeant à Iqvia, Pharmacia et Pharmacia & Upjohn, actuellement actionnaire de référence de Medusims, aux côtés de Tekmarket. Cette opération vise « à consolider la position de la société auprès des hôpitaux français, à étendre son empreinte à l’international et à ouvrir le marché des professionnels de santé libérale« , indique l’entreprise dans un communiqué publié le 4 octobre 2019, précisant que Gille Pajot, désormais P.-D.G., apportera son expertise sur le développement à l’international de la société. Medusims prévoit notamment, au cours de l’année 2020, la signature de partenariats en Europe et aux États-Unis.

    L’entrée au capital de Tekmarket, spécialiste du financement des entreprises de technologie « est un nouvel actif de la société dans son ambition de devenir l’acteur de référence du e-training des professionnels de santé », commente Medusims.

    Le management de l’entreprise est resserré auprès de Gilles Pajot, P.-D.G., de Marie-Agnès Kerneis, directrice marketing et commerciale, d’Erwan Pajot, directeur administratif et financier, ainsi que de Benjamin Serouya et Hervé Nedelec, co-managers du studio. Nicolas Varenne est quant à lui promu chef de projet-produit.

    Une nouvelle plateforme de formation centrée sur la prise en charge de la douleur

    Medusims a conçu et validé, en association avec la Société française d’étude et de traitement de la douleur, une nouvelle plateforme baptisée « Caresims » et dont la première thématique est la prise en charge de la douleur par le monde infirmier. Elle en cours de déploiement en France.

    2 autres plateformes déjà existantes par ailleurs pour les sages-femmes et les médecins urgentistes

    Cette solution vient s’ajouter aux deux plateformes d’entraînement existantes de Medusims : Perinatsims, destinée aux sages-femmes, et Traumasims, dédiée aux médecins urgentistes.

  • La SFTéléméd et FormaticSanté deviennent la SFSD et lancent l’Université de la médecine digitale

    « La Société française de télémédecine (SFTéléméd) et FormaticSanté ont décidé de joindre leurs forces pour créer la Société française de santé digitale (SFSD), présidée par le Pr Nathalie Salles », chef de pôle de gérontologie clinique au CHU de Bordeaux et jusqu’alors présidente de la SFTéléméd. C’est ce qu’indique l’organisation dans un communiqué publié le 8 octobre 2019 à l’issue de son assemblée générale. La SFSD est présentée comme « l’organisme légitime de la conception et de la diffusion des leviers permettant d’accélérer le virage numérique en santé en France » et se donne pour objectif de « promouvoir un usage humaniste et responsable de la télémédecine dans tous ses champs » (« téléconsultation, télé-expertise et télésurveillance aujourd’hui, télésoin demain »).

    La SFSD annonce par ailleurs le lancement de l’Université de la médecine digitale (UMD), qui a pour vocation d’offrir dès 2020 « une offre complète » de formation aux professionnels médicaux, paramédicaux, pharmaceutiques et aux usagers, grâce à une équipe pédagogique pluriprofessionnelle (santé et « hors santé »). L’UMD aura pour mission :
    • d’accompagner les nouvelles pratiques professionnelles ;
    • d’éclairer les citoyens sur l’intérêt lié la mise en place de la télémédecine et du télésoin ;
    • de préparer le système à l’installation de l’intelligence artificielle dans les pratiques quotidiennes.

    Par « la mobilisation et la formation des acteurs par des experts du domaine », l’organisation ambitionne d’accompagner le « développement extrêmement rapide » de la e-santé, qui va selon elle de pair avec « une hétérogénéité des connaissances et des pratiques chez les professionnels », et « une absence de repères pour les patients ». Elle souhaite ainsi remédier à « la difficulté pour chacun de percevoir les enjeux, les opportunités et les dangers des différents projets e-santé en France ».

  • Médipolis Nouvelle-Aquitaine : la chirurgie du futur, l’IoT, l’IA et la 3D au programme (4-8/11/19)

    Une journée sur la thématique « Pour la chirurgie du futur » (4 novembre) est organisée au cours de l’événement Médipolis Nouvelle-Aquitaine, une semaine dédiée à la santé pour laquelle se sont mobilisés 7 structures de la Région, dont Bordeaux Métropole et le Conseil régional. Dans ce cadre, 2 300 participants, 110 intervenants et 100 exposants sont attendus du 4 au 8 novembre 2019 à Bordeaux, avec au total 1 000 rendez-vous prévus.

    À noter également du côté de la e-santé les journées suivantes :

    • « Regards croisés sur l’innovation en santé » (le 5 novembre) : avec notamment une keynote sur les données de santé en vie réelle par Bernard Begaud, professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux et membre de l’unité de recherche Inserm U657 « Pharmaco-épidémiologie et évaluation de l’impact des produits de santé sur les populations » ;

    • « La grande jonction, les technologies de la e-santé au service des entreprises » (le 6 novembre) : parmi les sujets abordés figurent la santé mobile et les objets connectée, l’intelligence artificielle, la biotech, l’impression 3D et la robotique en santé ainsi que la télémédecine à l’ère de la 5G.

    Des rencontres, des conférences scientifiques et des tables rondes ainsi que des rendez-vous d’affaires et des regards croisés sur l’innovation rythmeront cette semaine.

    Les inscriptions doivent être réalisées par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Programme

    Lundi 4 novembre : « Pour la chirurgie du futur – des dispositifs médicaux innovants au service du bloc opératoire »

    Le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) et la Fédération des industries mécaniques (FIM), en partenariat avec le Snitem, l’Agence de développement et d’innovation (ADI) Nouvelle-Aquitaine et le Réseau du dispositif médical en Nouvelle-Aquitaine (RDM-NA), organisent une rencontre/démonstration/débat avec les acteurs régionaux du dispositif médical, autour des dernières innovations produit/process au service des usages du bloc opératoire de demain.

    Les intervenants du Cetim et les industriels régionaux parties prenantes de la filière échangeront notamment sur la fonctionnalisation des matériaux et surfaces, le contrôle produit/process, la chaîne numérique de la conception à la fabrication du dispositif…

    Pour la médecine du futur :

    • Anticiper les évolutions numériques, technologiques et réglementaires ;
    • Combiner chaînes physique et numérique au service du patient : planification de l’intervention, implants personnalisés, assistance aux gestes et ancillaires instrumentés.

    Le tout avec les technologies associées de la société Steris, qui accueille l’événement. Elle mettra à disposition son bloc opératoire de démonstration pour exposer les dispositifs médicaux régionaux.

    6 entreprises régionaux y exposeront leur produits : 

    • ​B. Braun Médical ;
    • Selenium Medical ;
    • Ehtrace ;
    • I.Ceram ;
    • inheart ;
    • SimForHealth ;
    • Steris.

    Déroulé de la journée :

    • 13h30-14h15 Accueil
    • 13h30-14h00 Accueil café dans le showroom
    • 14h00-14h15 Accueil des participants
      • Daniel Rigoudy, directeur général, Steris France
      • Suzanne Poitou, chargée de mission santé – dispositif médicaux ADI
      • Michel Mousset, responsable territorial au Cetim
    • 14h15-14h45 Enjeux de la filière médicale associés à l’industrie du futur
      • Panorama des évolutions dans la filière médicale pour conjuguer les enjeux sociétaux (besoins et usages), économiques (maîtrise des coûts), professionnels (pratiques / risques), techniques (personnalisées, optimisées)…
      • Défis de la chirurgie du futur étroitement liés au manufacturing :
      • Approche Produit-Process de l’usine du futur au service des usages de la salle d’opération du futur : environnement d’un bloc (mobilier, éclairage…) et conditions opératoires (matériel d’intervention, dispositifs médicaux…)

    Avec Saadia Berrada, présidente du Réseau du dispositif médical en Nouvelle-Aquitaine (RDM-NA) et Florent Surugue, directeur PME, ETI & Développement Economique du Snitem

    • 15h40-16h00 Intervention d’entreprises du secteur des dispositifs médicaux
      • B. Braun Medical
      • Ehtrace
      • I.Ceram
      • inHeart
      • Selenium Medical
      • SimForHealth
      • SterisS
    • 14h45-15h40 L’évolution des dispositifs médicaux implantables et ancillaires associés
      • Intégration de la chaîne de valeur en partant du chirurgien et de son équipe (usages) en associant les concepteurs et fabricants de matériels médicochirurgicaux (Manufacturing).
      • Nouveaux procédés (Fabrication Contrôle) et fonctionnalisation des matériaux et surfaces (propreté, principes actifs, …) en répondant aux exigences attendues (biocompatibilité, personnalisation, durabilité, …).
      • Maîtrise des processus, de la conception à la production avec caractérisation des performances pour la mise sur le marché, tout en intégrant la réglementation.

    Avec Arnaud Germaneau, enseignant-chercheur à l’Institut Pprime ; Marilys Blanchy, chef de projets R&D à Rescoll ; Clément Muhle, président d’Addidream ; Bruno Davier, chargé de la filière dispositifs médicaux au Cetim et Maximilien Chollet, responsable du laboratoire de biomécanique au Cetim.

    • 16h00-16h45 Convergence entre le physique et le numérique au bloc (« phygital »)

    Développement de la chaîne numérique associée aux processus de conception et d’industrialisation jusqu’à l’exploitation au bloc (capteurs, monitoring, …) sur les phases d’intervention : diagnostic, planification, assistance aux gestes, surveillance et précision…

    Solutions pour évoluer vers le bloc opératoire 4.0 : IIOT, Robotique Collaborative, Réalité Virtuelle et Réalité Augmentée, afin de garantir les objectifs : navigation, traçabilité, …

    Avec Sylvie Muraz, directrice France Healthcare, Steris ; Renan Fontaine, chef de produits marketing, Steris et Sébastien Salas, directeur du programme Cap’tronic.

    • 16h45-17h00 Conclusion
      • Françoise Jeanson, conseillère régionale – déléguée santé et silver économie
    • 17h00-19h00 Visite du showroom et cocktail

    Exposition des dispositifs médicaux de fabricants régionaux pour le déploiement du « Bloc du futur » et possibilité de visiter le process industrielde l’entreprise STERIS (sur demande et sous réserve d’acceptation)

    • B. Braun Medical
    • Ehtrace
    • I.Ceram
    • inHeart
    • Selenium Medical
    • SimForHealth
    • STERIS

    Mardi 5 novembre : « Regards croisés sur l’innovation en santé – une journée dédiée à la filière santé et à ses acteurs »

    Une session concernera la structuration de la filière et la création du cluster ALLIS-NA. 

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien.

    Mercredi 6 novembre : « La grande jonction – les technologies de l’e-santé au service des entreprises »

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien

    Mercredi 6 novembre : « Rencontres du réseau BIPSA Bio-Imagerie Photonique et Santé en Nouvelle-Aquitaine »

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien.

    Mercredi 6 novembre : « Convention d’affaires – les rendez-vous B2B de la santé en Nouvelle-Aquitaine

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien. 

    Du jeudi 7 au vendredi 8 novembre : Journées des infirmiers de Nouvelle-Aquitaine »

    Le programme détaillé de ces journées est accessible via ce lien.

  • Les professionnels de santé invités à participer au 2ième observatoire de l’expérience patient

    Les professionnels de santé sont-ils familiers avec la notion d’ »expérience patient » ? Les établissements ont-ils déployé des mesures pour tenter d’améliorer cette expérience patient ? Où en sommes-nous en 2019 sur ce sujet ? C’est la question que pose l’Institut français de l’expérience patient en lançant la deuxième édition de son baromètre. Il invite l’ensemble des professionnels de santé (médecins, directeurs, paramédicaux, personnels médico-techniques / cadre et non-cadres), exerçant dans des établissements publics, privés ou dans des associations, aussi bien dans le secteur sanitaire que dans le secteur médico-social, à répondre à une enquête en ligne, réalisée en partenariat avec BVA.

    Le questionnaire est accessible via ce lien du 3 octobre au 4 novembre 2019. Il faut compter environ 10 minutes pour répondre aux différentes questions. Les résultats seront restitués, en présence d’Agnès Buzyn, le 23 janvier 2020 au ministère des Solidarités et de la Santé. L’objectif est de mener « une étude de référence en France et une analyse comparative internationale » afin d’encourager les échanges et ainsi les initiatives visant à améliorer l’expérience patient, expliquait l’institut en 2018 lors du lancement du 1er baromètre.

    L’étude menée en 2018 avait mis en avant les éléments suivants :
    • près d’1 professionnel sur 2 avait découvert la notion d’expérience patient à travers l’enquête ;
    • seul 1 établissement sur 3 avait engagé une stratégie d’amélioration de l’expérience patient (contre 4/5 aux États-Unis).

    Ce baromètre s’appuie sur les travaux menés par le Beryl Institute, qui constituent la principale étude internationale explorant l’action des établissements de santé en matière d’expérience patient à travers le monde.

    Un questionnaire basé sur l’enquête du Beryl Institute

    L’enquête du Beryl Institute « The state of patient experience » est réalisée tous les deux ans depuis 2011. Elle permet de comparer des résultats provenant de divers établissements de soins et d’étendre à l’international la conversation sur le sujet de l’expérience patient.

    L’Institut français de l’expérience patient s’est inspiré de son homologue américain pour réaliser un questionnaire propre à notre système en suivant les étapes suivantes :

    • analyse du questionnaire du Beryl Institute ;
    • traduction et adaptation des items pertinents : « 70 % du questionnaire français est adapté du questionnaire établi par le Beryl Institute », précisait lors du lancement du premier baromètre en 2018 Amah Kouévi, fondateur et directeur de l’institut français, ;
    • compléments spécifiques à l’enquête française : certaines questions ont dû être adaptées aux particularités du système de santé français ;
    • tests et ajustements.

    Ce questionnaire est « complétement anonyme », souligne l’institut. « Vos réponses resteront confidentielles et seront utilisées, de manière agrégée, à des fins statistiques et d’analyses. »

    3 objectifs

    • Mesurer l’évolution de la dynamique en France ;
    • analyser l’appropriation par les professionnels des leviers de l’amélioration de l’expérience patient ;
    • élaborer des recommandations pour accélérer la mise en pratique.

    L’analyse des résultats vise à répondre aux questions suivantes :

    • Quelle est la place de l’expérience patient dans la stratégie des établissements ?
    • Quel est le degré de maturité du sujet dans les établissements de santé / ESMS ?
    • Comment la gouvernance s’adapte-t-elle pour mieux prendre en charge cet enjeu ?
    • Quel est l’impact perçu de l’expérience patient sur la qualité du service rendu et sur l’organisation des établissements ?
    • Quels sont les leviers de développement et les freins rencontrés ?

    Un volet « patient » pour compléter l’enquête

    Une enquête à destination des patients est par ailleurs lancée pour cette deuxième édition du baromètre. « Elle est réalisée auprès d’un échantillon représentatif et n’est donc pas ouvert à contribution libre », précise à Health & Tech Intelligence Amah Kouévi.

  • Pharmagest : prise de participation majoritaire au capital d’ICT et acquisition de Svemu (Italie)

    Depuis quelques mois, Pharmagest, spécialiste français de l’informatique officinale, multiplie les opérations d’acquisition. La société vient notamment d’annoncer que la division « solutions pour établissements sanitaires et médico-sociaux » de Malta Informatique, filiale du groupe, prenait une participation majoritaire (acquisition de 70 %) au capital du groupe ICT, éditeur et hébergeur français de logiciels en ligne pour les maisons, centres et pôles de santé pluriprofessionnelles (MSP) et les professions libérales de santé.

    ICT fait partie du leader du marché, indique Pharmagest dans un communiqué publié le 8 octobre 2019. Il équipe, via son logiciel ICT Chorus, 170 maisons de santé sur les 735 ayant signées l’accord conventionnel interprofessionnel avec l’Assurance maladie (soit 23 % des MSP équipées d’un logiciel ASIP V2).

    Pour la société française, cette diversification stratégique est « une étape clé » dans la stratégie de la division portée par Malta informatique, « qui atteint la taille critique permettant de continuer à promouvoir les nouveaux services du groupe tels que La passerelle numérique de santé, outils d’échange de données de santé entre la ville et l’hôpital », commente l’entreprise.

    Quelques jours plus tôt, le 2 octobre, Pharmagest a par ailleurs annoncé l’acquisition majoritaire au capital de Svemu Informatica Farmaceutica, une société italienne spécialisée dans l’informatique officinale équipant via son logiciel EasyPharma plus de 800 pharmacies des 19 000 pharmacies italiennes dans 13 régions d’Italie. Ce rachat va permettre au groupe d’accélérer l’élargissement du maillage territorial transalpin de Pharmagest Italia et de compléter les briques techniques et technologiques manquantes de Sophia, son logiciel destiné spécifiquement au pharmacien dans la gestion de leurs officines.

    • ICT Chorus est une solution logicielle de gestion de dossier patient en ligne pour tous les professionnels de santé ;
    • EasyPharmaest est un logiciel intégrant une technologie adaptée à la configuration du marché transalpin ainsi qu’aux évolutions du secteur de la santé en Italie.

    Autre acquisition récente : Pharmathek (Italie)

    L’acquisition de Svemu vient s’ajouter à celle de Pharmathek (juin 2019), une société italienne spécialisée dans le développement, la fabrication et l’installation de robots adaptés à toutes les pharmacies. En Europe, Pharmathek a installé jusqu’à présent plus de 300 robots. La société équipe près de 60 pharmacies en France et est leader en Italie sur ce marché. Elle est également présente en Allemagne, en Suisse et en Espagne.

    Avec cette opération, Pharmagest vise à renforcer son portefeuilles d’offres et d’activités dans la robotisation des officines, à consolider sa position en Europe et à accélérer son développement en Italie.

    Un pôle robotique complet pour toutes les tailles de pharmacies

    Selon les termes de l’accord, Pharmagest a cédé 100 % de sa filiale Intecum à Pharmathek et a parallèlement souscrit à une augmentation de capital, qui porte sa participation au capital de Pharmathek à hauteur de 49 %.

    « L’offre de Pharmathek, qui s’adresse aux moyennes et grandes pharmacies, est complémentaire à l’offre d’Intecum, qui commercialise le robot d’officine Sellen, à destination des petites officines », indique le groupe français (communiqué).

    Avec ce rachat, Pharmagest dispose désormais d’un pôle robotique complet pour toutes les tailles de pharmacies en France et en Europe.

  • Singapour : un programme pilote pour améliorer la gestion des maladies chroniques chez les seniors

    WhiteCoat, une start-up de e-santé fondée en 2018 à Singapour, s’associe à Homage, une plateforme de services de soins à domicile à la demande, afin de lancer un programme pilote de télémédecine. Ce dernier vise à améliorer la gestion des maladies et affections chroniques, comme l’hypertension et le diabète, fréquentes chez les personnes âgées, indique la société dans un communiqué publié fin septembre 2019.

    Concrètement, par le biais de son application mobile, WhiteCoat proposera aux clients de Homage une offre de services médicaux, dont des téléconsultations, l’émission de prescriptions ainsi que la délivrance et la distribution de médicaments.

    Dans le cadre du programme pilote, les 2 partenaires ont établi divers critères afin d’évaluer si les problèmes rencontrés par un client type d’Hommage peuvent être gérés de manière appropriée, et en toute sécurité, par WhiteCoat via la télémédecine. Les professionnels de soins de Homage recevront également une formation sur les procédures appropriées pour qu’ils puissent aider les clients qui souhaitent utiliser l’application WhiteCoat.

    WhiteCoat a par ailleurs signé un partenariat il y a quelques mois avec Grab, une société de réseau de transport basée à Singapour, pour délivrer au patient ses médicaments dans les 90 minutes une fois la téléconsultation terminée. De son côté, Homage s’est associé en février à MyDoc, une entreprise qui propose l’une des principales applications de téléconsultation en Asie. Par le biais de cette alliance, les services de Homage ont été intégrés à l’offre de MyDoc. Via MyDoc, Homage peut de son côté offrir à sa communauté de patients un meilleur suivi en matière de soins ambulatoires.

    « Comme le programme vient d’être lancé et que sa mise en œuvre est toujours en cours, nous allons suivre le déploiement pour les six prochains mois et faire les ajustements nécessaires avant de déterminer les prochaines étapes, précise Bryan Koh, P.-D.G. et fondateur de WhiteCoat (source : Mobihealthnews.com). (…) Les patients âgés ne savent peut-être pas utiliser la télémédecine par leurs propres moyens mais avec l’aide des professionnels de soins de Homage, ils pourront accéder aux soins à la demande. »