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  • Start-up Weekend e-santé à Amiens – 24, 25 et 26 mars 2017

    La cantine numérique d’Amiens organise un Start-up Week-end e-santé 2017 les 24, 25 et 26 mars 2017.

    Événement à but non lucratif, ce week-end réunira étudiants, développeurs, graphistes, designers, ingénieurs, communicants, entrepreneurs, dirigeants d’entreprises innovantes ou experts, professionnels et acteurs du champ de la santé et du bien-être.

    L’objectif est d’encourager l’innovation, l’esprit d’entreprendre, libérer la créativité dans l’optique de contribuer au développement du tissu économique local.

    Ce week-end s’articule autour de sessions « pitch », « work » et mini-conférences.

    Le programme d’animation de la cantine numérique est cofinancé par le FEDER dans le cadre du Programme opérationnel FEDER-FSE pour la Picardie.

    Pour mémoire, la cantine numérique d’Amiens, labellisée par l’association techplaces, vise à permettre aux acteurs du « e » (santé, industrie, design etc.)  d’échanger sur les nouveaux usages y compris pour favoriser leur transition numérique. Le binaire, la technologie, le code, le design numérique, le sans contact, la création d’entreprises et d’emplois sont au menu pour les PME, start-up, porteurs de projets souhaitant faire vivre la dynamique sur la transition numérique.

    Ce start-up Week-end débutera le vendredi 24 mars 2017 à partir de 17h30.

    Vous pouvez vous inscrire ou consulter le programme via le lien ci-contre : Start-up Weekend e-santé 2017

  • Imagerie : un logiciel d’Arterys basé sur le deep learning autorisé par la FDA en contexte clinique

    La société Arterys a annoncé le 9 janvier 2017 avoir reçu l’autorisation de mise sur le marché de la FDA pour son logiciel d’imagerie médicale (IRM) cardiaque, Arterys Cardio DL, qui constitue un outil d’aide à l’interprétation d’imagerie dans un contexte clinique.

    Cette solution logicielle a également obtenu le marquage CE fin décembre 2016.

    Selon Arterys, il s’agit du premier logiciel exploitant le cloud computing et le deep learning à être autorisé dans un cadre clinique.

    Le logiciel d’Arterys a été développé en utilisant des données issues de plusieurs milliers de cas cliniques cardiaques. Son algorithme a ensuite été configuré en s’appuyant sur la technique du deep learning. Les données traitées sont stockées en cloud, et le logiciel est « Zero Footprint », c’est-à-dire qu’il n’a pas besoin d’être installé sur l’ordinateur de l’utilisateur.

    En pratique, Arterys Cardio DL fournit automatiquement des représentations visuelles modifiables de segmentations ventriculaires à partir d’IRM cardiaques classiques : il délimite automatiquement, avec précision et en quelques secondes, les contours des ventricules cardiaques, ce qui permet d’observer et d’évaluer l’état de la fonction ventriculaire d’un patient.

    Les résultats obtenus à l’aide du logiciel sont aussi précis que ceux établis manuellement par des praticiens expérimentés et permettent une automatisation du processus d’analyse.

    Par ailleurs, Arterys a mis au point une plateforme d’annotation clinique qui vise à recueillir les nouvelles données générées à chaque utilisation.

    Cette application logicielle illustre la perspective d’aide pouvant être apportée aux médecins grâce à la combinaison de la technique du deep learning et de la « cloud supercomputation », qui associe grande capacité et haute rapidité de traitement informatique.

  • Financement : Janssen France crée un fonds de 10 millions d’euros pour la recherche en santé

    10 millions d’€, c’est le montant dont est doté le fonds Horizon créé par Janssen France le 8 février 2017 pour accompagner la recherche en santé. Centré sur la recherche translationnelle et les sciences humaines et sociales, ce fonds sélectionnera chaque année des dossiers par appels à projets spécifiques. Le premier appel à projets sera diffusé en avril 2017.

    Les projets de recherche translationnelle, c’est-à-dire permettant le passage de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, financés par le fonds pourront notamment concerner :

    • l’identification d’une nouvelle cible thérapeutique ;
    • la recherche préclinique;
    • des études en sciences humaines et sociales pour mieux cerner les enjeux organisationnels du parcours de santé.

    Les projets sélectionnés pourront être directement issus de la recherche académique ou d’une étude au stade préclinique. Un comité scientifique indépendant sera prochainement mis en place.

    Janssen précise que les montants distribués et la durée du soutien pourront varier d’un projet à l’autre, tout comme le montant global de dotation fixé chaque année.

  • Pôles de compétitivité : Sham devient membre associé de Lyonbiopôle

    Sham, assureur mutualiste spécialisé dans la responsabilité civile des acteurs de santé, a rejoint le pôle de compétitivité Lyonbiopôle comme membre associé le 9 février 2017.

    Basé à Lyon, Sham indique souhaiter renforcer sa présence au sein de l’écosystème en sciences de la vie de la région Auvergne Rhône-Alpes par ce partenariat. L’entreprise a également pour objectif de développer les contacts et les collaborations avec les acteurs de santé de la région, dans une perspective de développement d’innovations médicales. Enfin, elle s’engage à apporter son expertise lors des événements de Lyonbiopôle.

  • Atlanstic 2020 : « Défis d’entreprises » , favoriser la coopération entre entrepreneurs & chercheurs

    Atlanstic 2020, l’organisme fédérant l’écosystème des sciences du numérique en Pays de la Loire, a lancé le 20 janvier 2017 l’appel à projets « Défis d’entreprises » visant à soutenir des travaux de recherche appliquée en réponse à un défi exprimé par une entreprise et portant sur un domaine d’innovation stratégique.

    L’objectif est de construire une chaîne de valeur complète – depuis la recherche jusqu’à l’industrie – dans le domaine des sciences du numérique et de leurs usages à travers la réalisation d’un démonstrateur – preuve de concept (TRL 3 max) illustrant la production de connaissances nouvelles et/ou le développement de nouveaux usages du numérique.

    Les défis scientifiques et/ou technologiques exprimés par les entreprises doivent comporter des verrous scientifiques et relever des compétences d’un des laboratoires de recherche partenaires d’Atlanstic 2020.

    Le soutien financier est dimensionné de manière à permettre le financement environnementé d’un ingénieur de recherche ou d’un post-doc.
    Le montant maximum sera de 100 000 € et la durée du projet de 24 mois maximum

    Les défis puis les projets doivent être déposés sur le site www.univ-angers.fr/RFI-atlanstic2020

    L’ambition collective

    • Rayonner au niveau international en informatique et cybernétique via 5 domaines d’excellence :
      • sciences des données
      • les systèmes complexes
      • les contenus et les interactions
      • les sciences du logiciel
      • la robotique
    • Développer le lien avec les usagers et les marchés du numérique en encourageant les recherches transdisciplinaires et collaboratives aux interfaces des STIC avec la santé, les SHS, l’éducation, la mécanique, l’électronique et l’énergie.

    Les 6 domaines d’innovation stratégiques identifiés

    • Santé du futur
    • Objets connectés
    • Ville intelligente
    • Green IT
    • Industrie du futur
    • Accompagnement de l’apprentissage en informatique

    Calendrier

    • 20 janvier 2017 : lancement de l’appel à projets « Défis d’entreprise »
    • 3 mars 2017 : soumission des défis
    • 14 mars 2017 : sélection des défis par les entreprises
    • 23 mars 2017 : forum Présentation des défis aux laboratoires de recherche
    • 23 mai 2017 : dépôt du dossier complet
    • 9 juin 2017 : notification de la décision de poursuite de procédure
    • 23 juin 2017 : audition des porteurs
    • 30 juin 2017 : notification des lauréats

    Critères de sélection

    • Excellence scientifique du projet avec identification claire des verrous
    • Caractère original et novateur du projet avec un élément discriminant pour le territoire
    • Réalisation d’une preuve de concept à la fin du projet
    • Impact attendu en termes de visibilité et de rayonnement académique
    • Participation de l’entreprise au projet
    • Étape suivante envisagée : création de start-up, dépôt d’un dossier H2020, FTI, FUI etc.

    Critères d’éligibilité

    • Toute entreprise peut soumettre un défi.
    • La réponse au défi doit être proposée par un membre d’un laboratoire de recherche et employé par l’un des établissements partenaires
    • Le porteur peut associer des partenaires de l’écosystème ligérien, signataires ou non de la convention, ainsi que des partenaires hors région (ces derniers ne pourront toutefois par bénéficier de la subvention)
  • Europe : lancement d’une plateforme de coopération transnationale en e-santé mentale

    Une plateforme de coopération transnationale en e-santé mentale a été lancée le 6 février 2017 à Mechelen en Belgique. Cette plateforme s’inscrit dans le projet eMEN du programme Interreg NWE, qui vise à promouvoir et augmenter le recours aux solutions en e-santé mentale en Europe du Nord-Ouest. Doté d’un budget de 5,5 millions d’euros, dont 3,22 millions venant des fonds européens, eMEN s’achèvera en 2019.

    Le projet e-santé mentale (eMEN) de l’Interreg NWE

    Piloté par les Pays-Bas, le projet eMEN rassemble également des partenaires en Belgique, en France, en Allemagne, en Irlande et au Royaume-Uni. Il vise à mettre en commun une expertise technologique, clinique, et en matière de recherche. ll doit également permettre d’aboutir à des recommandations politiques communes.

    Financé par le programme Interreg Nord-Ouest Europe, eMen s’achèvera en novembre 2019.

    Les objectifs du projet

    L’objectif principal du projet est de faire passer le recours à la e-santé en matière de santé mentale de 8 % à 15 % sur le territoire concerné, dans une optique d’augmentation de l’innovation, de réduction des coûts des soins, et d’amélioration de la prévention. Ainsi, les participants mènent les actions suivantes :

    • Élaboration d’une méthode d’évaluation de la qualité des produits ;
    • Aide au déploiement de produits innovants à l’échelle internationale.
    • Amélioration des connaissances sur la e-santé mentale et élaboration des conseils pratiques pour la mise en œuvre de la e-santé mentale dans les établissements et centres de soins.
    • Développement d’opportunités d’affaires pour les PME 
    • Renforcement des liens avec les leaders de la e-santé mentale.

    Principaux résultats attendus dans le cadre du projet

    • Développer cinq produits : deux pour les troubles de l’humeur, deux contre l’anxiété, un pour l’état de stress post-traumatique ;
    • Élaborer une méthodologie de recherche économiquement efficiente et reposant sur des données probantes pour évaluer la qualité des produits de e-santé mentale
    • Soutenir quinze PME
    • Rédiger une recommandation politique transnationale pour inciter à une utilisation à large échelle des applications de e-santé mentale en Europe.
    • Sensibiliser à la e-santé mentale grâce à une stratégie de communication et à l’organisation d’événements : dix-huit séminaires transnationaux et six conférences.

    Le positionnement de la France

    La France s’intègre au projet eMEN via le CCOMS (Centre Collaborateur de l’OMS) de Lille, qui devra organiser trois séminaires et une conférence ainsi que cinq réunions d’experts. 

  • STIC

    Ensemble des Sciences et Technologies concourant à l’étude, la conception & l’implémentation de modèles et systèmes opérationnels d’Information et de Communicationnull

  • Santé mentale : une prévalence importante des troubles, la e-santé peu présente en France

    1% tel est le pourcentage de professionnels de santé et de patients utilisant en France des outils de e-santé mentale, selon une étude menée dans le cadre du projet transnational eMEN.

    A contrario, ce taux est de 15 % aux Pays-Bas : en 2015, 285 000 Néerlandais ont effectué une thérapie combinant outils numériques et consultations physiques.

    Pour remédier aux disparités dans le recours aux outils numériques en psychiatrie en Europe, le projet eMEN vise à définir un cadre d’évaluation des solutions numériques en santé mentale, développer 5 produits (troubles de l’humeur, anxiété, stress post-traumatique) et soutenir 15 PME.

    La santé mentale en chiffres

    Prévalence des troubles

    Près de 8 % des Français souffraient de dépression en 2010, selon la Drees.
    5 483 800 personnes prenaient un traitement psychotrope en 2014 (tous régimes d’Assurance maladie confondus) et 1 800 000 étaient suivies pour une maladie psychiatrique.

    La consommation d’alcool et de tabac, quant à elle, reste élevée.

    Mortalité spécifique

    La dépression et les addictions sont des causes importantes de mortalité en France, avec des différences marquées entre hommes et femmes, les hommes étant trois fois plus nombreux à se suicider ou à décéder des suites d’alcoolisme.

    Une prise en charge surtout ambulatoire

    Le nombre d’hospitalisations en psychiatrie est stable. La majorité des prises en charge s’effectue en ambulatoire.

  • DIM

    Département d’Information Médicalenull

  • DAF

    Directeur Administratif et Financiernull