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  • Belgique : Noter les médecins via « Wisdoc », une pratique qui dérange l’Ordre des Médecins

    Noter les médecins et leur expérience, tel est l’objet de la tension qui monte entre l’Ordre des Médecins belge et les fondateurs du site Wisdoc en mai 2017. L’entreprise propose depuis 2015 de noter, évaluer et recommander des médecins spécialistes en Belgique, en France, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

    Déclarant qu’il « n’est jamais demandé aux patients d’évaluer l’efficacité des soins reçus » et que « le but est surtout de trouver rapidement le bon médecin ou spécialiste», les fondateurs du site se défendent des critiques émises par l’Ordre dans la presse belge. Ces dernières pointaient notamment une pratique subjective, trompeuse et dangereuse dont les « notes sont instantanées, correspondent à une date en particulier, ce qui n’est donc pas très utile et peut être trompeur. Ces évaluations peuvent nuire aux médecins ».

    L’Agence flamande Soins et Santé travaille actuellement de son côté à un site permettant de mesurer la qualité du personnel soignant de médecine primaire. Le site prendra en compte les médecins, infirmiers à domicile et pharmaciens.

  • Services numériques d’appui à la coordination : lancement de l’appel à projets auprès des ARS

    L’appel à projets pour le déploiement des services numériques d’appui à la coordination (SNACs) a été lancé auprès des ARS par une instruction de la DGOS du 24 avril 2017 mise en ligne le 5 mai 2017. Les SNACs s’inscrivent dans le volet e-Parcours du programme Territoires de Soins 2021, qui vise à capitaliser sur le programme Territoire de Soins numérique pour permettre un déploiement progressif des SNACs sur l’ensemble du territoire, en cohérence avec les politiques régionales des ARS.

    Dans le cadre de cet appel à projets, les ARS peuvent proposer des projets associant dispositifs de coordination polyvalent et territoires à la DGOS jusqu’au 31 décembre 2019. Les cibles d’usages doivent être atteintes au plus tard le 31 décembre 2021.

    Accompagnement financier

    Un financement pluriannuel de 150 M€, dont 20M€ sont prévus en 2017 dans le FIR, est proposé pour accompagner les ARS :

    • pour définir et mettre en œuvre la stratégie régionale des services numériques de la coordination qu’elles auront construite avec l’ensemble des acteurs participant au parcours du patient et de l’usager ;
    • pour le déploiement progressif de ces services numériques auprès des acteurs sanitaires, médico-sociaux et sociaux participant à la coordination des parcours.

    Pour la première partie, il est prévu un montant forfaitaire de 150K€ pour chaque ARS (hors les ARS qui ont participé au programme TSN).

    Pour la seconde partie, il est prévu un financement forfaitaire par dispositif de coordination, pour accompagner les investissements initiaux liés au déploiement des services numériques d’appui à la coordination mutualisés au niveau régional :

    • acquisition de logiciels ;
    • gestion de projets ;
    • interopérabilité des services numériques et leur intégration dans les outils informatiques des professionnels du territoire ;
    • ressources pour le déploiement, y compris les « chargés d’accompagnement territorial » qui accompagnent la mise en œuvre des services numériques et présentent les services offerts par les dispositifs d’appui à la coordination (PTA, CTA, …);
    • conduite du changement.

    Sélection des projets par les ARS

    Les ARS sélectionnent les projets qui leur sont présentés par les PTA ou autres structures de coordination au sein de leur région.

  • Collaboration entre professionnels de santé : résultats de la consultation nationale ville-hôpital

    • 64 %, tel est le pourcentage des professionnels de santé qui estiment que la collaboration entre professionnels de santé doit s’améliorer,
    • 35,9% d’entre eux témoignent néanmoins d’une coopération régulière et fluide,
    • mais 42,7% expriment leur regret quant aux difficultés à partager l’information autour du patient.

    Ces résultats sont issus de la consultation menée auprès de 800 professionnels de santé généralistes ou spécialistes exerçant en ville ou en milieu hospitalier sur leur niveau de coopération et leurs attentes en termes d’outils. 13 988 réponses ont été collectées, les répondants étant essentiellement des praticiens de ville (72,8%).

    Intitulée « rapprochement ville-hôpital pour le patient : les professionnels de santé sont-ils prêts ? » cette consultation consistait à poser 10 questions aux médecins et infirmiers sur l’importance de la coopération entre professionnels de santé et sur les outils indispensables pour favoriser cette coopération. Elle a été réalisée en ligne entre le 22 mars 2017 et le 14 avril de cette même année et ses résultats ont été rendus publics le 15 mai 2017.

    Actuellement, seuls 55% des professionnels de santé interrogés disposent d’une messagerie sécurisée.
    Parmi eux, près de la moitié ne l’utilise qu’une fois par jour voire une fois par semaine.

    Par ailleurs, parmi les sondés, 74,7 % estiment que le dossier médical partagé faciliterait la coordination des soins, 53 % indiquent même que ce dernier leur ferait gagner entre 1 à 5 heures par semaine de temps administratif.

    De manière plus globale 74,4% considèrent que l’utilisation de solutions e-santé sont une opportunité pour la qualité des soins et la prévention et non des gadgets (25,6 %), à condition d’accompagner les patients dans leur bonne utilisation.

    Le niveau d’information dont les praticiens disposent sur le patient est estimé être le plus défaillant pendant l’hospitalisation (42,7 %) et après l’hospitalisation (40,6 %).

    Les moyens plébiscités pour améliorer la collaboration

    • Des solutions informatiques de pointe assurant la sécurité des données des patients : 25,8 %
    • Une volonté commune de part et d’autre : 49,94 %
    • Une législation imposant des contraintes de partage des dossiers : 10,92 %
    • Plus de temps à y consacrer : 8,91 %
    • Une diminution des coûts d’acquisition des solutions / outils : 4,27 %

    Utilisation et fiabilité des objets connectés

    • 45,9 % des professionnels de santé interrogés pensent que l’utilisation d’applications / d’objets connectés par les patients leur permet de s’impliquer davantage dans leur maladie / ou leur santé.
    • 63,6 % d’entre eux pensent que ces objets connectés sont suffisamment fiables pour les assister dans leur pratique quotidienne (comme par exemple le suivi glycémique, la tension artérielle etc.)

    La consultation a été réalisée par PG Promotion et ses partenaires :Annonces médicales, Edimark, le Quotidien du médecin et Vidal.

  • UK: « Angels Initiative », a digital solution in Hospital designed for strokes patients.

    Brainomix, a 2010 spinout of Oxford University developing rapid digital scans of stroke patients, will be collaborating with pharmaceutical firm Boehringer Ingelheim on a new pan-European initiative to for combating strokes.

    What is « Angels Initiative »?

    • Angels Initiative is a unique healthcare initiative endorsed by the European Stroke Association (ESO) which aims to build a community of 1500 stroke centres and stroke-ready hospitals by May 2019.

    • Why: Every 30 minutes a stroke patient who could have been saved, dies or is permanently disabled, because they were treated in the wrong hospital.

    • Core innovation: The e-ASPECTS software who acts as a standardised and rapid decision support tool that assists physicians on site to choose an appropriate treatment based on the magnitude and nature of the brain damage.

    • Misson: To increase the number of patients treated in stroke ready hospitals and to optimise the quality of treatment in all existing stroke centres.

    How to join?

    Brainomix aims to build a community of at least 1,500 stroke centres and stroke ready hospitals, working every day to improve the quality of treatment for every stroke patient.if your hospital would become a part of Angels Initiative, please visit:

    www.angels-initiative.com

  • GHT : le CHU d’Amiens signe une convention d’association avec 4 GHT du sud des Hauts de France

    Le Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens a annoncé le 11 mai 2017 avoir signé une convention d’association avec 4 GHT du sud des Hauts de France, comprenant au total 25 établissements.

    La loi prévoit en effet que tous les GHT s’associent à un CHU pour les activités suivantes :
    • l’enseignement et la formation initiale des professionnels médicaux
    • la recherche
    • la gestion de la démographie médicale
    • la référence et le recours.

    Les quatre GHT ayant signé une convention avec le CHU d’Amiens sont :

    • GHT Aisne Nord Haute Somme (établissement support- CH St Quentin) :
    • GHT Oise ouest et Vexin (établissement support – CH de Beauvais)
    • GHT Oise Nord Est (établissement support – CH Compiègne Noyon)
    • GHT Oise sud (établissement support – Groupement Hospitalier Public du Sud de l’Oise).
  • Canada: For Parkinson, a new digital device records & transmits Patient’s tremors wirelessly

    The 24th April 2017, Sympulse™ , was unveiled by the Klick Labs. This new digital medical device is considered as a groundbreaking proof of concept that wirelessly records and transmits Parkinson patients’ tremors in real time to help foster clinical empathy and better care.

    How does it work?

    Sympulse™  Tele-empathy device records continuous electromyogram data from the patient. By using Bluetooth, it will transmit the recorded data wirelessly to a custom-engineered electrical muscle stimulation armband for non-patients. This patent-pending, experiential device induces involuntary muscle activity, which imitates patient tremors in real time, and enables healthcare professionals and its surroundings to feel their challenge of seemingly simple tasks.

    It’s the first time in the Parkinson’s treatment history that patients can see their own tremors in somewhere else, it also gives a chance to nurses and neurosurgeons to control the patient’s tremors data in a precise way.

    The ambition of this device

    Klick Labs express their future vision of this technology. They hope this digital device, would go together with the usage of internet for remote transmission of symptoms, which allow patients to transmit their tremors to physicians anywhere in the world to get more accurate diagnoses and better treatment.

    The cooperation

    If you are interested in Sympulse™   Tele-Empathy Device and looking forward to future information or cooperation, please contact Mr Yan Fossat: yfossat@klick.com

  • US & South Korean: « American Well » and « Samsung health  » aim to conquer the mobile health market

    At the American Telemedicine Association conference in Orlando, the 26th April, telehealth provider « American Well » announced their full integration with Samsung Health as part of the company’s plan to expand their footprint.

    Launched by American Well last year,  the cooperation between the 2 world majors players in telemedicine and mobile sectors is a virtual marketplace of sorts that connects payers and providers who use white-labeled American Well telehealth services to offer their care to one another.

    Today, American Well’s platform is completely integrated into to Samsung’s newly different health applications, Samsung Health, and can be accessed on many Samsung devices including the Galaxy S8 and S8+. 

    By this cooperation,  users can reach the “Experts” tab on Samsung Health, users can have on-demand video visits with any doctor who practices with American Well.

  • Sympulse, dispositif numérique pour une meilleure prise en charge de la maladie de Parkinson

    Un nouveau dispositif médical numérique a été considéré comme une  » proof of concept » révolutionnaire qui enregistre et transmet les tremblements des patients atteints de la maladie de Parkinson en temps réel par « bluetooth » ou  » wifi » pour favoriser une meilleure compréhension des effets de la maladie lors de la dernière édition des Klicks Labs en avril 2017 à Toronto (Canada).

    Ce dispositif imite les tremblements des patients en temps réel et permet aux professionnels de santé et aux personnes de leur environnement de ressentir leurs difficultés dans des situations qui nous semblent simples.

    C’est aussi la première fois dans l’histoire du traitement de la maladie de Parkinson que les patients peuvent voir leurs propres tremblements dans un autre endroit. Les données permettent également aux infirmières et aux neurochirurgiens de suivre de façon plus précise les tremblements du patient.

    L’appareil de télémédecine Sympulse ™ enregistre des données sur l’électromyogramme chez le patient. En utilisant « Bluetooth » ou wifi, il transmet les données  des patients à une base de données à laquelle accède les professionnels de santé et les aidants.

    L’ambition de ce dispositif : la recherche pour une meilleure prise en charge

    Les fondateurs espèrent que ce dispositif numérique pourra profiter de l’utilisation d’Internet pour la transmission à distance  et la collecte des symptômes et des effets des  traitements. Cela vise à  permettre aux patients de transmettre lles données aux médecins du monde entier pour obtenir des diagnostics plus précis et un meilleur traitement.

  • Télémédecine : American Well intègre l’offre de Samsung health

    Le fournisseur de télémedicine « American Well » a annoncé sa coopération avec « Samsung Health » visant à élargir leur business sur le marché de la santé digitale lors de la conférence de « American Telemedicine Association » à Orlando, le 26 avril 2017.

    La coopération entre les 2 acteurs mondiaux de la télémédecine et de la téléphonie mobile vise à permettre l’accès à tous les utilisateurs de Samsung aux services de téléconsultations aux propriétaires de Samsung.

    Aujourd’hui, la plate-forme American Well est complètement intégrée aux applications  » Samsung Health  » dans différentes modèle de Samsung, et peut être consultée sur de nombreux appareils Samsung, y compris les Galaxy S8 et S8 +. 

    Grâce à cette coopération, les utilisateurs peuvent accéder au rubrique « Experts » sur « Samsung Health », qui leur permettra d’avoir un accès aux médecins chez « American Well ».

  • « L’IA en santé n’apportera des résultats sérieux que dans 5 ans » – Dominic King, Google Deepmind

    Investir dans la recherche pour donner une réelle pertinence à l’intelligence artificielle en santé, tel est le cap expliqué par Dominic King, Senior Clinician Scientist chez Google Deepmind, filiale basée à Londres, dans un entretien exclusif accordé à Health&Tech Intelligence en avril 2017.

    Comment sont structurées les activités de Deepmind ?

    DeepMind est une société basée à Londres, rachetée par Google en 2014. Elle bénéficie actuellement d’une croissance très forte. Elle compte aujourd’hui environ 500 personnes alors que nous étions seulement 200 collaborateurs il y un an.

    Les activités de DeepMind sont articulées autour de deux axes:

    • la recherche : environ 300 personnes travaillent dans ce département et étudient par exemple des sujets tels que l’intelligence artificielle, le machine learning ou la notion de mémoire. L’objectif de ce département est de publier dans des revues scientifiques de référence.
    • l’application des technologies : entre 70 et 80 personnes travaillent dans ce département. On y trouve des ingénieurs, médecins, experts en santé publique… 

    Dans la santé, avez-vous des axes de développement prioritaires ?

    En effet, dans la santé, nous cherchons à développer nos activités de recherche car nous pensons que la valeur de l’IA en santé est encore en devenir et que les résultats commenceront à être réels d’ici 3 à 5 ans. Nous travaillons par exemple en particulier sur la radiologie et l’anapathologie et nous construisons des relations de partenariat avec des hôpitaux en Europe et aux Etats-Unis.

    Au-delà de la recherche, nous aidons les hôpitaux à atteindre le « zero papier » avec notre application Streams qui  offre une interface privilégiée à chaque professionnel pour lui apporter l’information pertinente à chaque étape de sa pratique. 

    Quelle est votre lecture de l’IA dans la santé?

    Chez Deepmind, nous pensons que l’IA en santé est encore un champ de recherche et qu’il faut continuer à investir pour être en mesure d’apporter des résultats sérieux. Il y a encore beaucoup d’éléments fondamentaux à consolider telles que la numérisation des données et la qualité de celles-ci. IBM Watson Health est bien entendu un compétiteur direct pour nous mais personne aujourd’hui n’est capable de fournir une réelle solution de machine learning pour le soin aux hôpitaux. Même des établissements particulièrement en avance tels que la Mayo Clinic avec qui nous travaillons n’en sont pas encore capables.