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  • EHealth: a cooperation between university hospitals in South Korea and the United States

    The Chung-Ang University Hospital held an international symposium jointly with the University of Utah in Seoul on May 22, 2017 to promote cooperation between South Korea and the United States in the field digital health.

    The conference examined the current status of the digital health system in the U.S. state of Utah and discussed its possible applications to the Korean medical reality.

    a memorandum of understanding between the University of Utah and the Chung-Ang Hospital

    In November 2016, Chung-Ang University Hospital signed a memorandum of understanding with the University of Utah Hospital to conduct joint research and development in the field of eHealth. The main objective is to apply online digital devices to real-world medical systems.

    Professor Han Duck-hyun of Chung-Ang Hospital said in his opening speech that he was considering combining smart wearable devices in the Korean health system. In the event of an emergency, vital signs transmitted by the patient to doctors via a wearable device can thus allow the medical staff to perceive and accurately analyze a crisis.

    Be inspied by Utah telemedicine to improve health services in South Korea

    « We do not mean to merge telemedicine in Utah directly into Korea, but if we can learn how to use wearable devices to suit circumstances in Korea, we will be able to take advantage of the domestic medical system, » said Prof. Han.

    Medical teams from the two universities agreed on the need to « commercialize telehealth & telemedicine capabilities in Korea » for the efficient use of domestic healthcare resources, said Chris Wasden, executive director of the Sorenson Center for Discovery & Innovation at (the University of Utah.

    South Korea relies on telemedicine to improve access to care

    According to the World Health Organization, telehealth uses computer-assisted telecommunications to support management, surveillance, and access to medical knowledge, while telemedicine uses telecommunications solely to diagnose and treat patients.

    Nate Gladwell, senior director and clinical operations director of the University of Utah Health Hospitals and Clinics, specified the three primary purposes for telemedicine which is:

    • To expand patient access to specialty care in places where it’s not available;
    • To prepare the national health system for the future in how doctors interact with their patients;
    • To ensure patients to receive the right care at the right time.

    Telestroke: a program that links 26 hospitals in six states

    « As of now, we have a clinical program called Telestroke where we’re connected to 26 hospitals in six states, » said the American expert, recalling that 30% of Chung-Ang hospital patientscame from more than 100 miles (170 kilometers) away. If a patient suffers a stroke and is taken to one of those hospitals, they can connect to our stroke specialists using telemedicine. »

  • Télémedecine en Suisse : le concept de la « Mini Clinic » au sein des pharmacies par Medgate

    Medgate, prestataire de soins intégrés ambulatoires en Suisse, s’associe à un groupement de pharmacies suisse pour y installer sa Mini Clinic. La Mini Clinic est un espace isolé au sein d’une pharmacie, opéré par une assistante médicale, dans lequel on peut se présenter pour y effectuer un examen simple ou une téléconsultation ou visioconsultation avec un médecin généraliste ou spécialiste.

    À partir de l’automne 2017, dans un cadre de développement croissant de soins ambulatoires, pour répondre aux modes de vie changeants et un système de soins caractérisé par une pénurie de médecins et des coûts élevés, un large panel de services médicaux sera proposé.
    La consultation simple, conduite par une assistante médicale, sera facturé 58 francs suisses (environ 53 €), alors que les éventuels examens de laboratoires et la visioconsultation avec un médecin seront facturés à part et soumis au remboursement par la sécurité sociale du patient.

    Medgate a constitué un Centre de télémédecine à Bâle, regroupant des médecins généralistes et des médecins spécialistes disponibles 24h/24 en l’an 2000. Le fournisseur de soins ambulatoires a également un réseau de centres médicaux propres à Zürich et à Soleure et collabore également avec d’autres centres médicaux partenaires.

    Le centre de télémédecine prend en charge des téléconsultations en amont desquelles un réceptionniste recueille les données personnelles et note les symptômes du patient. Ces renseignements peuvent être complétés par des images transmises soit via un e-mail, soit via l’application de Medgate. Sur la base de ces informations, un traitement est défini et une ordonnance établie, si besoin est. Les médicaments prescrits peuvent être directement envoyés par poste via une pharmacie en ligne et retirés dans n’importe quelle pharmacie.

    Depuis la Mini Clinic installée au sein d’un réseau de pharmacies des consultations auprès d’un généraliste ou d’un médecin spécialiste sont proposés. Une assistante médicale qualifiée accueille le patient, l’examine brièvement, fait faire des examens de laboratoires simples au besoin et transmet les résultats sous forme de données bioinformatiques à un médecin qui peut prendre le relai. À long terme, Medgate souhaite élargir l’offre de soins proposés pour s’assimiler à une policlinique.

    Pour garantir une prestation de qualité, les professionnels de santé impliqués doivent suivre les guides élaborés spécialement pour la pratique de la médecine au sein de la Mini Clinic, conformes aux normes et exigences globales de télémédecine.

  • Christelle Pointreau responsable développement commercial santé chez Atos

    Christelle Pointreau a été nommée responsable développement commercial secteur santé chez Atos début mai 2017.

    Elle a notamment été directrice des systèmes d’information et audit chez Ramsay Générale de Santé.

  • Open Brain Bar : votre montre pourra-t-elle remplacer votre psy ? (ICM, 14 juin 2017)

    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) organise le 14 juin 2017 à partir de 19h un « open brain bar » sur le thème « Votre montre pourra-t-elle remplacer votre psy » ?

    Les « Open Brain Bar » visent à permettre la rencontre entre des chercheurs de l’ICM et tous ceux qui s’intéressent au développement de la recherche en neurosciences, dans un cadre convivial et informel.

    Luc Mallet, professeur de psychiatrie et Margot Morgiève, sociologue, débattront avec les participants. Ces deux experts ont notamment travaillé sur l’application Crazy App, une enquête pour mieux comprendre nos représentations sur la santé mentale.

  • Cybersécurité : 8 000 vulnérabilités trouvées dans les pacemakers connectés (étude Whitescope)

    8000 vulnérabilités : tel est le nombre de failles de sécurité identifiées par Whitescope dans les bibliothèques tierces utilisées pour alimenter les composants de 4 pacemakers connectés, commercialisés par 4 grandes entreprises du dispositif médical. Pour les auteurs de l’étude, ces résultats reflètent « un problème qui touche toute l’industrie des pacemakers ».

    Les systèmes de pacemakers fonctionnent sur une architecture similaire incluant le périphérique médical implanté, un dispositif de surveillance à domicile, et une infrastructure basée sur le cloud qui transmet des données à un médecin et à un programmeur de stimulateurs cardiaques.

    L’analyse des écosystèmes a permis aux auteurs de constater de nombreuses failles de sécurité :

    • présence, dans l’ensemble des programmeurs, de logiciels non mis à jour, avec des vulnérabilités connues ;
    • stockage non sécurisé des données patients, parfois non cryptées, sur les programmeurs.

    A cela s’ajoutent des problèmes de conception de base :

    • absence d’authentification mutuelle entre le programme et le stimulateur cardiaque implanté du même fournisseur ;
    • absence de nécessité d’authentification des médecins pour accéder au programmeur.

    Les auteurs indiquent avoir signalé l’ensemble de ces failles de sécurité à la FDA.

  • Hub TDAY Insurance : innovation, transformation, révolution numérique

    Des compagnies d’assurance, des mutuelles, des institutions de prévoyance, des courtiers grossistes et autres acteurs du secteur de l’assurance se réunissent pour évaluer les enjeux actuels de la transformation de leur métier.
    À l’honneur de l’édition de cette année, les répercussion des innovations technologiques sur le métier de l’assurance.
    La transformation digitale, la révolution numérique avec les objets connectés, l’intelligence artificielle et la technologie de la blockchain sont des défis auxquels est confronté le secteur de l’assurance et de la protection sociale et le congrès propose un espace de débat et d’échange pour identifier les bonnes pratiques pour les transformer en levier de développement.

    Voici une sélection de conférences qui concernent exclusivement ou englobent l’assurance dans le domaine de la santé général.

    Le 7 juin 2017

    16H15/17H15 : Expérience client : passez des concepts à l’action !

    16H15/17H15 : Santé des collaborateurs : la révolution numérique au service de l’entreprise !

    16H15/17H15 : Intelligence artificielle & blockchain

    17H30/19H00 : Assureurs/Startups : Comment travailler ensemble ?

    17H30/18H30 : Oui, le prédictif est un levier majeur de transformation !

    17H30/18H30 : Les 10 prochaines règles du jeu de l’assurance digitale !

    Le 7 juin 2017

    09H15/10H15 : L’assistance augmentée

    09H15/10H15 : Les YZ et la perte d’autonomie : le défi de l’innovation !

    09H15/10H15 : La disruption des modèles : autres industries, autres métiers et secteur de l’assurance !

    10H30/11H30 : De l’accompagnement santé au parcours de santé intelligent !

    14H15/15H15 : La transformation digitale inéluctable de l’agent d’assurance !

    15H30/16H30 : Blockchain : de l’utopie vers une réelle disruption !

    17H00/18H30 : L’assurance du futur !

    Détails pratiques

    Contact: emmanuelle@tday-insurance.com ou +33 (0)6 22 02 05 32.

    Tarif: 290 € ou 390€.

    Le programme complet et le formulaire d’inscription sont disponibles ici.

  • Diabète : + 12 % de patients d’ici 2020 (Assurance Maladie)

    450 000 nouveaux diabétiques d’ici 2020, soit une augmentation de 12 % du nombre de personnes souffrant de cette pathologie : telles sont les projections de l’Assurance Maladie, dévoilées dans le cadre de la présentation de sa cartographie médicalisée des dépenses de santé, le 31 mai 2017.

    L’Assurance Maladie estime également que le nombre de patients atteints de maladies cardiovasculaires va augmenter de 13 % d’ici 2020. Quant aux maladies respiratoires chroniques, elles devraient connaître une hausse de 10 %.

    Cette projection devrait permettre à l’Assurance Maladie d’anticiper les conséquences de l’augmentation de ces pathologies sur le système de soins, en termes de financement tout comme de modalités de prise en charge.

  • Inauguration de la 1ère plateforme française automatisée de dépistage non invasif de trisomie (APHP)

    L’AP-HP a inauguré le 2 mai 2017 à l’hôpital Cochin la première plateforme française automatisée de séquençage haut débit permettant la généralisation du test de dépistage prénatal non invasif de la trisomie pour les femmes enceintes dites « à risque ».

    Une simple prise de sang suffit pour analyser l’ADN maternel circulant et réaliser ainsi le dépistage des aneuploïdies fœtales (anomalies génétiques de type trisomies 21, 18 et 13). Toute patiente suivie dans une maternité de l’AP-HP (potentiellement 7000 patientes concernées) peut ainsi bénéficier des équipements de cette plateforme du service génétique et de biologie moléculaire de l’hôpital Cochin.

    Optimisation du dépistage

    La première étape du diagnostic prénatal de la trisomie 21 s’effectue par un dépistage réalisé par une prise de sang et une échographie au 1er trimestre. Si ce dernier s’avère positif, un prélèvement fœtal est réalisé pour confirmer ou infirmer le premier résultat obtenu. Or ce dernier représente un geste invasif. C’est pour y pallier que l’AP-HP propose sa nouvelle approche, non invasive et visant à dépister les trisomies 13 et 18 en plus de la trisomie 21.

    Ayant reçu des financements dans le cadre de son inscription au référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN) l’APHP est en mesure de proposer gratuitement à ses patientes ce test de dépistage non invasif prescrit en seconde intention et non remboursé par la Cnamts.

    En pratique, un robot effectue l’extraction de l’ADN présent dans le sang maternel. Son séquençage permet ensuite de dénombrer l’ensemble de fragments d’ADN circulants. Ainsi l’excès de fragments provenant du chromosome 21 par exemple en cas de trisomie chez le fœtus peut être mis en évidence. Sensibilité et spécificité sont proches de 100% et chaque échantillon bénéficie d’une traçabilité individuelle reposant sur un code barre.

  • Hypnos, le premier masque d’hypnose connecté, testé à la clinique Nantes Atlantis (Dreaminzzz)

    Dreaminzzz est une start-up française créée en 2015 qui a lancé un masque d’hypnose connecté.
    Associé à une application qui fournit les sessions d’hypnose selon les besoins de l’utilisateur, le masque Hypnos permet d’apporter une aide pour le sommeil, le sport ou encore l’anxiété, aux adultes comme aux enfants.

    Proposé aux particuliers, le masque Hypnos est également utilisé par les professionnels et est déjà mis en place dans la Clinique Urologique Nantes Atlantis depuis mai 2016.

    Le bien-être par l’hypnose 

    Hypnos est un masque d’hypnose connecté. Il permet de fournir une solution pour les troubles du sommeil, l’anxiété, l’activité physique ou encore les troubles des enfants. 

    L’hypnostore contient les sessions d’hypnose téléchargeables sur mobile. Chaque session répond à un trouble. 

    • Concernant le sommeil, les patients peuvent ainsi traiter les insomnies chroniques, les pensées parasites ou les réveils nocturnes. 
    • S’agissant des peurs ou anxiétés, le masques permet de traiter la peur de parler en public, les troubles de la mémoire, les maux de tête générés par le stress. 
    • Concernant l’activité physique, Hypnos peut répondre à la baisse de motivation, aux problèmes de concentration, aux blocages, au manque de confiance. 
    • Enfin, Hypnos s’adresse aussi aux enfants afin de prendre en charge l’hyperactivité, la peur du noir, les problèmes d’attention, le manque de confiance, la colère, la peur, les angoisses. 

    Le masque utilise la lumière et les vibrations, et s’associe au son sur les sessions sur mobile afin de plonger le patient dans un état d’hypnose. 

    Il est disponible pour un montant de 199€ et existe également en version professionnelle, Hypnos Pro. 

    Hypnos Pro, mis en place dans la Clinique Urologique Nantes Atlantis 

    En mai 2016, la clinique privée urologique Nantes Atlantis a mis en pratique les masques hypnos dans ses trois secteurs : en consultation, au bloc opératoire (en commençant par la salle de réveil) et en service d’hospitalisation (conventionnelle comme ambulatoire). L’ensemble de la clinique et des personnels était formé à l’utilisation des masques en 6 mois. 

    L’utilisation des masques Hypnos a permis, selon la clinique, de diminuer l’anxiété vis à vis des soins et la douleur lors de certains actes, de compléter les anesthésies et de gérer les troubles du sommeil chez certains patients. 

    En outre, au sein du personnel, les formations à l’utilisation des masques ont été source de « team building ». Enfin, un partenariat entre la clinique et une équipe de Rink Hokey permet de mesurer les effets de l’hypnose sur la préparation psychique des sportifs soumis au stress, à l’anxiété et aux douleurs avant un match,l en vue de l’amélioration de l’offre de services proposés aux patients.