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  • Cybersécurité : 8 000 vulnérabilités trouvées dans les pacemakers connectés (étude Whitescope)

    8000 vulnérabilités : tel est le nombre de failles de sécurité identifiées par Whitescope dans les bibliothèques tierces utilisées pour alimenter les composants de 4 pacemakers connectés, commercialisés par 4 grandes entreprises du dispositif médical. Pour les auteurs de l’étude, ces résultats reflètent « un problème qui touche toute l’industrie des pacemakers ».

    Les systèmes de pacemakers fonctionnent sur une architecture similaire incluant le périphérique médical implanté, un dispositif de surveillance à domicile, et une infrastructure basée sur le cloud qui transmet des données à un médecin et à un programmeur de stimulateurs cardiaques.

    L’analyse des écosystèmes a permis aux auteurs de constater de nombreuses failles de sécurité :

    • présence, dans l’ensemble des programmeurs, de logiciels non mis à jour, avec des vulnérabilités connues ;
    • stockage non sécurisé des données patients, parfois non cryptées, sur les programmeurs.

    A cela s’ajoutent des problèmes de conception de base :

    • absence d’authentification mutuelle entre le programme et le stimulateur cardiaque implanté du même fournisseur ;
    • absence de nécessité d’authentification des médecins pour accéder au programmeur.

    Les auteurs indiquent avoir signalé l’ensemble de ces failles de sécurité à la FDA.

  • Hub TDAY Insurance : innovation, transformation, révolution numérique

    Des compagnies d’assurance, des mutuelles, des institutions de prévoyance, des courtiers grossistes et autres acteurs du secteur de l’assurance se réunissent pour évaluer les enjeux actuels de la transformation de leur métier.
    À l’honneur de l’édition de cette année, les répercussion des innovations technologiques sur le métier de l’assurance.
    La transformation digitale, la révolution numérique avec les objets connectés, l’intelligence artificielle et la technologie de la blockchain sont des défis auxquels est confronté le secteur de l’assurance et de la protection sociale et le congrès propose un espace de débat et d’échange pour identifier les bonnes pratiques pour les transformer en levier de développement.

    Voici une sélection de conférences qui concernent exclusivement ou englobent l’assurance dans le domaine de la santé général.

    Le 7 juin 2017

    16H15/17H15 : Expérience client : passez des concepts à l’action !

    16H15/17H15 : Santé des collaborateurs : la révolution numérique au service de l’entreprise !

    16H15/17H15 : Intelligence artificielle & blockchain

    17H30/19H00 : Assureurs/Startups : Comment travailler ensemble ?

    17H30/18H30 : Oui, le prédictif est un levier majeur de transformation !

    17H30/18H30 : Les 10 prochaines règles du jeu de l’assurance digitale !

    Le 7 juin 2017

    09H15/10H15 : L’assistance augmentée

    09H15/10H15 : Les YZ et la perte d’autonomie : le défi de l’innovation !

    09H15/10H15 : La disruption des modèles : autres industries, autres métiers et secteur de l’assurance !

    10H30/11H30 : De l’accompagnement santé au parcours de santé intelligent !

    14H15/15H15 : La transformation digitale inéluctable de l’agent d’assurance !

    15H30/16H30 : Blockchain : de l’utopie vers une réelle disruption !

    17H00/18H30 : L’assurance du futur !

    Détails pratiques

    Contact: emmanuelle@tday-insurance.com ou +33 (0)6 22 02 05 32.

    Tarif: 290 € ou 390€.

    Le programme complet et le formulaire d’inscription sont disponibles ici.

  • Diabète : + 12 % de patients d’ici 2020 (Assurance Maladie)

    450 000 nouveaux diabétiques d’ici 2020, soit une augmentation de 12 % du nombre de personnes souffrant de cette pathologie : telles sont les projections de l’Assurance Maladie, dévoilées dans le cadre de la présentation de sa cartographie médicalisée des dépenses de santé, le 31 mai 2017.

    L’Assurance Maladie estime également que le nombre de patients atteints de maladies cardiovasculaires va augmenter de 13 % d’ici 2020. Quant aux maladies respiratoires chroniques, elles devraient connaître une hausse de 10 %.

    Cette projection devrait permettre à l’Assurance Maladie d’anticiper les conséquences de l’augmentation de ces pathologies sur le système de soins, en termes de financement tout comme de modalités de prise en charge.

  • Inauguration de la 1ère plateforme française automatisée de dépistage non invasif de trisomie (APHP)

    L’AP-HP a inauguré le 2 mai 2017 à l’hôpital Cochin la première plateforme française automatisée de séquençage haut débit permettant la généralisation du test de dépistage prénatal non invasif de la trisomie pour les femmes enceintes dites « à risque ».

    Une simple prise de sang suffit pour analyser l’ADN maternel circulant et réaliser ainsi le dépistage des aneuploïdies fœtales (anomalies génétiques de type trisomies 21, 18 et 13). Toute patiente suivie dans une maternité de l’AP-HP (potentiellement 7000 patientes concernées) peut ainsi bénéficier des équipements de cette plateforme du service génétique et de biologie moléculaire de l’hôpital Cochin.

    Optimisation du dépistage

    La première étape du diagnostic prénatal de la trisomie 21 s’effectue par un dépistage réalisé par une prise de sang et une échographie au 1er trimestre. Si ce dernier s’avère positif, un prélèvement fœtal est réalisé pour confirmer ou infirmer le premier résultat obtenu. Or ce dernier représente un geste invasif. C’est pour y pallier que l’AP-HP propose sa nouvelle approche, non invasive et visant à dépister les trisomies 13 et 18 en plus de la trisomie 21.

    Ayant reçu des financements dans le cadre de son inscription au référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN) l’APHP est en mesure de proposer gratuitement à ses patientes ce test de dépistage non invasif prescrit en seconde intention et non remboursé par la Cnamts.

    En pratique, un robot effectue l’extraction de l’ADN présent dans le sang maternel. Son séquençage permet ensuite de dénombrer l’ensemble de fragments d’ADN circulants. Ainsi l’excès de fragments provenant du chromosome 21 par exemple en cas de trisomie chez le fœtus peut être mis en évidence. Sensibilité et spécificité sont proches de 100% et chaque échantillon bénéficie d’une traçabilité individuelle reposant sur un code barre.

  • Hypnos, le premier masque d’hypnose connecté, testé à la clinique Nantes Atlantis (Dreaminzzz)

    Dreaminzzz est une start-up française créée en 2015 qui a lancé un masque d’hypnose connecté.
    Associé à une application qui fournit les sessions d’hypnose selon les besoins de l’utilisateur, le masque Hypnos permet d’apporter une aide pour le sommeil, le sport ou encore l’anxiété, aux adultes comme aux enfants.

    Proposé aux particuliers, le masque Hypnos est également utilisé par les professionnels et est déjà mis en place dans la Clinique Urologique Nantes Atlantis depuis mai 2016.

    Le bien-être par l’hypnose 

    Hypnos est un masque d’hypnose connecté. Il permet de fournir une solution pour les troubles du sommeil, l’anxiété, l’activité physique ou encore les troubles des enfants. 

    L’hypnostore contient les sessions d’hypnose téléchargeables sur mobile. Chaque session répond à un trouble. 

    • Concernant le sommeil, les patients peuvent ainsi traiter les insomnies chroniques, les pensées parasites ou les réveils nocturnes. 
    • S’agissant des peurs ou anxiétés, le masques permet de traiter la peur de parler en public, les troubles de la mémoire, les maux de tête générés par le stress. 
    • Concernant l’activité physique, Hypnos peut répondre à la baisse de motivation, aux problèmes de concentration, aux blocages, au manque de confiance. 
    • Enfin, Hypnos s’adresse aussi aux enfants afin de prendre en charge l’hyperactivité, la peur du noir, les problèmes d’attention, le manque de confiance, la colère, la peur, les angoisses. 

    Le masque utilise la lumière et les vibrations, et s’associe au son sur les sessions sur mobile afin de plonger le patient dans un état d’hypnose. 

    Il est disponible pour un montant de 199€ et existe également en version professionnelle, Hypnos Pro. 

    Hypnos Pro, mis en place dans la Clinique Urologique Nantes Atlantis 

    En mai 2016, la clinique privée urologique Nantes Atlantis a mis en pratique les masques hypnos dans ses trois secteurs : en consultation, au bloc opératoire (en commençant par la salle de réveil) et en service d’hospitalisation (conventionnelle comme ambulatoire). L’ensemble de la clinique et des personnels était formé à l’utilisation des masques en 6 mois. 

    L’utilisation des masques Hypnos a permis, selon la clinique, de diminuer l’anxiété vis à vis des soins et la douleur lors de certains actes, de compléter les anesthésies et de gérer les troubles du sommeil chez certains patients. 

    En outre, au sein du personnel, les formations à l’utilisation des masques ont été source de « team building ». Enfin, un partenariat entre la clinique et une équipe de Rink Hokey permet de mesurer les effets de l’hypnose sur la préparation psychique des sportifs soumis au stress, à l’anxiété et aux douleurs avant un match,l en vue de l’amélioration de l’offre de services proposés aux patients. 

  • Psychiatrie : les thérapies comportementales cognitives en ligne efficaces (Congrès de l’APA, USA)

    Une méta-analyse* présentée au congrès annuel de l’American Psychiatric Association (APA) qui s’est tenu à Chicago du 20 au 24 mai 2017 apporte des preuves de l’efficacité de la thérapie cognitivo-comportementale en ligne dans le traitement de la dépression chez les adultes. Alors que la vidéo-conférence avait déjà été validée dans la prise en charge des patients dépressifs, cette méta-analyse confirme l’intérêt de différentes formes de « télépsychiatrie ».

    La pertinence des thérapies cognitivo-comportementales n’est plus à démontrer dans le traitement de la dépression. Par manque de professionnels de santé, mais aussi par manque temps, par peur de la stigmatisation, angoissés par une thérapie en face à face, beaucoup de patients n’osent pas franchir la porte du cabinet d’un psychiatre ou d’un psychologue. C’est pourquoi le développement de TCC via Internet pourrait s’avérer une option intéressant afin de faciliter l’accès à ces traitements validés. 

    14 études menées dans 2 continents

    Des chercheurs américains émanant de différentes universités ont mené une méta-analyse afin d’évaluer les iTCC. Présentée au congrès annuel de l’American Psychiatric Association (APA) qui se tenait à Chicago du 20 au 24 mai, elle compile les données émanant de 14 essais contrôlés randomisés publiés entre 2005 et 2015.

    Ces études portaient toutes sur des adultes souffrant de dépression légère à modérée. Ils étaient randomisés dans 2 groupes : TCC par internet ou liste d’attente pour une prise en charge traditionnelle en face à face, c’est à dire pas de traitement. Dans certaines études, les soignants intervenaient dans le programme alors que dans d’autres aucune assistance de clinicien n’était prévue. Par ailleurs, 9 d’entre elles ont été menées en Europe et cinq en Australie. Et les patients étaient des femmes dans 76% des cas. 

    Des résultats positifs et durables

    Après plusieurs semaines de traitement (la durée était variable selon les études), les résultats montraient un bénéfice significatif des TCC en ligne. 

    • Les symptômes dépressifs avaient clairement diminué chez les patients ayant bénéficié d’une thérapie cognitivo-comportementale en ligne.
    • La différence moyenne standardisée (DMS), un outil statistique pour comparer des données émanant d’une méta-analyse, entre les groupes « TCC en ligne » et ceux sur liste d’attente » était de 0,74. Entre 0,3 et 0,8, la différence est considérée comme modérée.
    • Cet effet bénéfique se maintenait 6 mois après l’arrêt du programme par Internet. La DMS passait même à 0,85. A ce niveau, la différence est considérée comme importante.
    • L’efficacité des programmes était identique qu’il y ait ou pas intervention directe des soignants. Ce point a surpris les auteurs de la méta-analyse qui estiment que le soutien d’un thérapeute présente toujours une valeur ajoutée. L’intervention brève du clinicien se limitant souvent à appel téléphonique ou un email pourrait expliquer ce résultat.

    Deux biais incitant à la prudence

    Si ces résultats doivent inciter les autorités de santé à développer l’accès à des TCC en ligne pour lutter contre la dépression, il faut quand même rester prudent.

    • Les chercheurs soulignent que les programmes de TCC en ligne sont encore très disparates.
    • Les patients qui ont participé aux études ont été recrutés par annonces, ce qui laisse supposer qu’ils étaient sans doute plus motivés que la moyenne des dépressifs. 

    Malgré ces biais, les auteurs de cette méta-analyse estiment que les TCC en ligne peuvent représenter une option intéressante pour la prise en charge des patients dépressifs. En France, des initiatives de téléconsultation psychiatriques ont déjà vu le jour. C’est le cas notamment au centre hospitalier de Saint-Malo. La start-up Doctoconsult, une plateforme de visio-consultation, vient quant à elle d’obtenir l’accréditation de l’ARS, l’accord de la CPAM et des mutuelles et la validation du Cnom pour lancer en septembre un service de téléconsultation psychiatrique. 

  • E-santé : accord bilatéral Australie – Allemagne pour partager sur les pratiques efficientes

    Le ministre australien des Soins aux personnes âgées et de la Santé indigène, Hon Ken Wyatt, a signé en mai 2017 un accord avec le ministre allemand de la Santé, Hermann Gröhe, afin de partager des données cruciales sur la santé numérique dans le cadre d’un pacte bilatéral établi lors de la toute première réunion des ministres de la Santé du G20 à Berlin.

    L’objectif de cette collaboration est d’échanger des informations sur les meilleures utilisations de la santé numérique observées dans chacun des deux pays afin d’améliorer l’état de santé des populations.

    Santé : l’Australie et l’Allemagne sont confrontés à des challenges similaires

    Le ministre M. Wyatt a déclaré que l’Australie et l’Allemagne devaient actuellement faire face à de nombreux défis similaires, notamment à la hausse des coûts des soins liée à l’augmentation de la prévalence des maladies non transmissibles et d’une population de plus en plus vieillissante.

    Garantir « un accès à des soins de qualité à tous ceux qui en ont besoin »

    « L’Allemagne et l’Australie cherchent à garantir que nos systèmes de santé respectifs fournissent un accès à des soins de qualité à tous ceux qui en ont besoin, a-t-il ajouté. (…) L’Australie est un leader mondial dans le domaine de [l’e-santé]. (…) L’Agence australienne de la santé numérique et le département de la Santé australien [échangent régulièrement] sur les politiques nationales de santé numérique avec l’Allemagne. [Les deux pays] ont tous deux beaucoup à gagner en partageant leur expertise collective en matière [d’e-santé]. »

    Deux systèmes de santé performants tournés vers le numérique

    L’Australie et l’Allemagne bénéficient de systèmes de santé solides, une bonne base pour faire progresser leurs capacités respectives sur le marché de la santé numérique, a souligné M. Wyatt. À terme, l’objectif est de partager les savoirs des deux nations afin de mener une action politique concertée dans tous les secteurs liés à la qualité de l’offre de soins.

    E-santé : l’Australie collabore également avec l’Inde

    L’Australie souhaite également se rapprocher de l’Inde. À l’occasion d’une autre réunion bilatérale organisée lors du G20 qui s’est tenu à Berlin, le ministre Ken Wyatt a discuté avec Jagat Prakash Nadda, le ministre indien de la Santé et de la Protection familiale, du nouveau mémorandum d’accord entre l’Australie et l’Inde relatif à une coopération en matière de santé.

    Une collaboration sur le long terme

    Cette rencontre a eu lieu à la suite d’une récente visite effectuée en Inde par le Premier ministre australien, Malcolm Turnbull, au cours de laquelle un dialogue a été amorcé sur les problèmes de santé des deux pays.

    « Les deux premiers ministres ont été ravis de bâtir une collaboration de longue date dans le secteur de la santé par le biais d’un [protocole d’entente] et se sont engagés à poursuivre la coopération dans ce domaine », a précisé M. Wyatt.

  • E-health: Australia and Germany share information to improve their performance

    In May 2017, the Australian Minister for Aged Care and Minister for Indigenous Health, Hon Ken Wyatt, signed an agreement with the German Minister for Health, Hermann Gröhe, to share crucial data on digital health in the context of a bilateral health cooperation established at the first G20 Health Ministers’ meeting in Berlin.

    The objective of this collaboration is to exchange information on the best uses of digital health in each country in order to improve the health status of populations.

    Health: Australia and Germany is facing similar challenges

    Minister Wyatt said that Australia and Germany are facing many similar challenges, including the rising healthcare costs associated with an increase in the prevalence of noncommunicable diseases and an increasingly ageing population.

    Ensuring « access to quality care for all who need it »

    « Germany and Australia seek to ensure our respective health systems deliver access to quality care to all who need it, » he added. (…) Australia is a world leader in digital health. (…) The the Australian Digital Health Agency and Department of Health are holding regular discussions on domestic digital health policy with Germany. Germany and Australia both have much to gain from sharing their collective expertise in digital health. « 

    Two high-performing healthcare systems

    Australia and Germany have strong health systems, a good basis for advancing their respective capabilities in the digital health market, Mr Wyatt said. Ultimately, the objective is to share the two countries knowledge in order to carry out concerted political action in all sectors related to the quality of health care.

    EHealth: Australia also collaborates with India

    Australia is also looking to move closer to India. In another bilateral meeting at the G20 in Berlin, Minister Ken Wyatt discussed with Jagat Prakash Nadda, the Indian Minister of Health and Family Welfare, the new Australia-India Memorandum of Understanding on health cooperation.

    A long-term collaboration

    The meeting followed on from Australian Prime Minister Malcolm Turnbull’s recent visit to India, during which a dialogue was initiated on the health issues of the two countries. « The two Prime Ministers were pleased to build on longstanding collaboration in the health sector through an [Memorandum of Understanding] and committed to continue cooperation in this field, » Mr Wyatt said.

  • Trophées Business France de la Silver Economie

    Business France organise le 29 juin 2017 les Trophées de la Silver Economie. Ce concours vise à mettre en lumière les entreprises innovantes de la filière et à récompenser les pépites qui ont le plus de potentiel à l’international.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 19 juin 2017.

    Conditions de participation

    Le concours est ouvert à toutes les start-up, PME et ETI qui proposent des produits, solutions et technologies pour les seniors.

    Processus de sélection

    • Les entreprises intéressées sont invitées à répondre à un questionnaire en ligne avant le 19 juin 2017.
    • Les finalistes sélectionnés seront invités à pitcher devant le jury d’expert le 29 juin.

    Contenu du prix

    Quatre trophées seront remis :

    • PRIX START-UP : Une participation à une session de coaching offerte par Business France
    • PRIX PME : Un chèque cadeau d’une valeur de 1 000 EUR offert par Business France 
    • PRIX COUP DE CŒUR DU JURY : Un billet d’avion A/R offert par Air France
    • PRIX MEDIA : Un pack media ON MEDIO personnalisé sur le site de référence du secteur www.silvereco.fr / www.silvereco.eu