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  • Étude : évaluation de la télémédecine sur économie de temps, déplacements et impact environnemental

    Dans le cadre d’un programme universitaire de télémédecine au sein du centre de santé de l’Université Davis de Californie (University of California Davis Health System – UCDHS), une étude a été menée entre juillet 2006 et décembre 2013 afin d’estimer les économies résultant du recours à la télémédecine pour les consultations spécialisées ambulatoires, en termes de temps, de coûts liés aux déplacements et d’émissions polluantes.

    Les résultats montrent que pour un total de 11 281 patients, grâce à la téléconsultation on économisait en moyenne 149€ par consultation, soit un total de 2,7M€.

    Méthodologie et variables

    Les variables de l’étude sont les distances entre le domicile du patient et la clinique de télémédecine, d’une part, et le centre de santé de l’Université Californie Davis, l’UCDHS, d’autre part. Au total, les données concernant 11 281 patients ont été exploitées. On a mesuré les distances parcourues ainsi que le temps consacrés à l’aller-retour de chaque patient pour un total de 19 246 téléconsultations.

    Les économies de coût et l’impact environnemental ont été calculées en déterminant la différence entre le taux de remboursement kilométrique et les émissions de substances polluantes dans le cas où on a procédé par téléconsultation et dans le cas où le patient se rendait physiquement à une consultation.

    Résultats

    L’expérience menée pendant 7 ans a permis de mettre en évidence les effets bénéfiques du programme de télémédecine sur le temps de déplacement des patients, les coûts associés ainsi que sur l’environnement. Voici les chiffres illustrant les économies réalisées:

    • 8 602 913 km non parcourus;
    • un total de temps de déplacement économisé atteignant pratiquement 9 ans (soit 4 708 891 minutes);
    • 2,7 M€ d’économies de coûts de déplacement;
    • 1 969 tonnes métriques de CO2;
    • 50 tonnes métriques de CO;
    • 3,7 tonnes de substances acidifiantes dont notamment les oxydes d’azotes (NOx);
    • 5,5 tonnes de composés organiques volatiles.

  • Un « smartpistolet » de chirurgie interventionnelle en exclusivité aux Hospices Civils de Lyon

    Un « smartpistolet » pour façonner l’os en décuplant ses performances, telle est l’exclusivité annoncée par les Hospices Civils de Lyon le 30 mai 2017.

    Ce petit robot sculpteur imaginé aux États-Unis est utilisé en orthopédie à l’hôpital de la Croix Rousse dans l’optique d’une intervention moins invasive lors d’une intervention chirurgicale de prothèse de genou.

    En pratique le système « Navio » qui y est intégré vise à supprimer toute part d’aléatoire de la main de l’opérateur tout en augmentant les performances et la précision chirurgicales : minimisation des incisions, réduction des cicatrices des patients, accélération de leur temps de récupération.

    Préalablement à l’intervention, ce système permet d’élaborer une carte en 3 dimensions afin de planifier la chirurgie en elle-même : délimitation précise de la zone où le robot devra éliminer l’arthrose de l’os pour laisser place à la prothèse et calcul de paramétrages multiples.

    Pendant l’intervention, le chirurgien possède toute liberté de mouvement mais le système robotique se rétracte par sécurité lorsque l’outil se situe hors de la zone planifiée.

    Une fois l’arthrose éliminée, le chirurgien réalise les finitions puis pose la prothèse. Pour le moment ce concept n’est appliqué qu’à la prothèse de genou mais dans un deuxième temps il devrait être adapté aux prothèses de hanche.

  • Lancement de la plateforme de partage d’images SIMRAL le 20 juin 2017 – (J. Lotz, Alsace e-santé)

    • les origines et débuts d’Alsace e-santé
    • les évolutions notables sur 10 ans
    • le déploiement de l’innovation
    • la protection des données personnelles
    • le mécénat et les partenariats
    • la convergence Grand Est
    • Alsace e-santé dans 10 ans

    tels sont les points abordés par Jonathan Lotz, directeur d’Alsace e-santé au cours d’un entretien accordé à Health&Tech Intelligence. Cet entretien a été accordé à l’occasion des 10 ans d’Alsace e-santé

    Comment s’est créé Alsace e-santé ? 

    Le GCS Alsace e-santé est issu de la rencontre de l’Union régionale des médecins libéraux et de deux hôpitaux publics, les HUS et l’hôpital Sainte-Catherine à Saverne. Ils se rencontrent et se rendent compte que pour mieux prendre en charge leurs patients, il faudrait partager leurs informations. À l’époque, le dossier numérique devait être expérimenté dans un périmètre régional. Il s’agit des prémices du DMP tel que nous le connaissons aujourd’hui. 

    Maintenant que le DMP est géré par l’Assurance maladie, quel est le rôle d’Alsace e-santé ?

    Nous avons un rôle d’animation dans le déploiement du DMP. Notre mission est de travailler sur les usages. Depuis le début de l’année, le DMP connaît un facteur multiplicateur : nous sommes sur un rythme aujourd’hui de 400 dossiers par semaine et de 1000 mails par semaine adressés aux assurés pour inciter à la création de DMP. Le patient devient ainsi acteur de sa création de dossier.

    Quel bilan faîtes-vous des 10 ans d’Alsace e-santé ?

    Alsace e-santé a fait émerger 3 outils clés sur la notion de partage et on se prépare au partage d’imagerie, Simral, dont le lancement est prévu le 20 juin 2017. Il s’agit d’un producteur d’images : plutôt que de remettre au patient une radio, il met sur un site de partage régional, l’image prescrite.

    Par exemple, un patient en cancérologie sera en interaction avec plusieurs professionnels pour son suivi. Si le patient a donné son consentement sur le partage de ses données, les informations relatives à son suivi seront consultables sur la plateforme. Il s’agit d’une maîtrise d’ouvrage qui se constitue au sein d’un groupement de commande. Ce groupement comporte 56 structures. Le projet a été co-financé par l’ARS à hauteur de 3 M €. 

    Enfin, nous avons également mis en place Albiom. Cet outil regroupe pour l’instant 95% des laboratoires dans le Bas-Rhin dans le domaine de la biologie médicale. Le but est d’interfacer les contenus de ces laboratoires. Cet outil va créer un compte rendu qui sera inscrit dans le DMP et adressé aux médecins libéraux.

    Comment se déploie l’innovation ?

    Alsace e-santé a un rôle d’animation et de maîtrise d’ouvrage. C’est un plateau technique et de réseaux. Nous concentrons les acteurs qui vont éclairer un besoin. Sur la télémédecine par exemple, nous allons regrouper des acteurs engagés et collecter les initiatives. Il y a également un troisième volet plus en amont dans l’innovation sur la thématique de la e-santé avec notamment Alsace BioValley et l’IHU de Strasbourg.

    Concernant l’innovation, les processus d’accompagnement et d’éligibilité sont en cours de définition et ne sont pas encore arrêtés. Nous communiquerons plus précisément à ce sujet dès que nous aurons confirmé nos partenariats. 

    La perspective est de procéder à des instances de sélection de projets par des comités composés d’experts neutres en charge d’évaluer les potentiels sur les différents axes : projet médical, modèle économique, durée d’incubation, conformité juridique et réglementaire…

    Quel sera l’impact du consortium innovation et du mécénat sur votre fonctionnement ?

    Cette phase est en cours d’étude. 

    Nous sommes actuellement à l’état de perspectives : 80% financement actuel provient de l’ARS, le reste provient d’autres sources de financement (le programme investissement d’avenir par exemple). Nous avons également une part de financement privé qui est attendue.

    Le mécénat permettra d’accompagner un projet d’expérimentation avec la perspective de le porter par la suite au niveau régalien. L’idée est de s’inscrire dans des logiques de projets d’expérimentation avec l’objectif de porter ces derniers au niveau régalien pour légitimer les subventions au niveau du contribuable.

    Travaillez-vous avec les start-up ?

    Nous n’avons pas de relation avec les start-up, ni de projet d’incubation avec les entreprises. Notre mission est de représenter les adhérents. Notre objet n’est pas de faire de l’incubation d’entreprise mais de répondre aux besoins de nos adhérents afin de mutualiser leurs moyens. En cela, la relation de partenariat rend cohérente toute la dynamique publique ou privée de l’innovation.

    Comment évaluez-vous vos innovations ?

    Le process d’évaluation s’effectue en deux volets. Tout d’abord, la pertinence économique du point de vue de l’assurance maladie : il s’agit de la notion de l’usage sur la progression des services qu’on porte. En ce sens, l’ARS nous pousse vers une logique d’auto-financement.

    Sur l’évaluation scientifique de l’innovation, nous nous penchons actuellement sur la conformité des algorithmes avec notamment l’appui d’universitaires. Pour les innovations existantes, notre rôle est d’évaluer la dynamique autour du partage pour apprécier le service.

    Comment assurez-vous la protection des données personnelles, notamment à la veille de l’entrée en vigueur du RGPD ?

    Pour toutes les données partagées, les données HDS, Alsace e-santé s’appuie sur les prestataires qui ont l’agrément. Le niveau de contrainte pour les données de santé est plus élevé que pour les données bancaires.

    Concernant le règlement européen qui entrera en vigueur en 2018, notre équipe juridique sert de correspondant avec la CNIL pour la mise en conformité avec la future réglementation. Cette équipe travaille actuellement sur les points du règlement.

    Alsace e-santé est aujourd’hui en parfaite conformité avec la réglementation actuelle. 

    Que va changer Grand Est au fonctionnement d’Alsace e-santé ?

    Grand Est va transformer nos organisations : depuis fin 2015, nous faisons un état des lieux des services avec la Lorraine pour réfléchir à une organisation cible, une entité juridique unique, au 1er janvier 2018.

    L’intérêt de ces travaux, est de finalement regrouper les trois structures régionales pour atteindre un seuil équivalent à des régions comme l’Ile de France ou la région Rhône Alpes.

    Nous passerons donc d’un budget de 2M à 7M €, de 54 membres à 152 et de 17 collaborateurs à 42. Il y aura une mutualisation des investissements pour être sur des niveaux d’engagements plus importants dans les services qui sera proposée.

    Comment imaginez-vous Alsace e-santé dans 10 ans ?

    Tout d’abord, notre objectif est de continuer l’intégration aux travaux de l’ARS pour la santé, pour définir la santé avec Grand Est sur le volet numérique en santé.

    Notre souhait est également que dans 10 ans, la e-santé soit confondue avec la santé, qu’il n’y ait plus de distinction entre santé numérique et santé. 

  • Usages & besoins d’identification & authentification des professionnels en établissement (ASIP)

    L’Asip a publié la première version de son rapport d’étude relatif aux usages et besoins d’identification et d’authentification des professionnels en établissement de santé le 8 juin 2017.

    Conduite de juillet 2016 à février 2017, cette étude a notamment été centrée sur l’analyse des établissements publics dans le contexte des GHT.

    Un état des lieux a été réalisé selon 3 axes :
    • la facilité d’usage pour les professionnels,
    • le respect des exigences de sécurité inscrites dans les référentiels de la PGSSI-S,
    • et la charge humaine et financière de mise en œuvre.

    Les référentiels de la politique générale de sécurité des SIS (PGSSI-S) devenant opposables en 2018, l’identification et l’authentification des professionnels s’avèrent indispensables à la maîtrise de la protection des données des patients. Mené dans ce contexte le rapport d’étude est soumis à commentaire jusqu’au 15 octobre 2017 afin de l’enrichir dans le cadre d’une large concertation.

    Ce rapport émet entre autres, des pistes de recommandations à destination des pouvoirs publics, impliquant les établissements de santé, les promoteurs de télé-services nationaux, les éditeurs de solutions de SIS et l’Asip Santé.

  • Diabète : Air Liquide annonce sa prise de participation dans la start up Dietsensor

    La société Aliad (Air Liquide Venture Capital), l’investisseur de capital-risque du groupe Air Liquide, annonce le 12 juin 2017, avoir pris une participation dans Dietsensor, une startup spécialisée en nutrition-santé. Les éléments relatifs à cette prise de participation n’ont pas été communiqués.

    Cette startup a développé une application destinée aux patients diabétiques permettant de mesurer l’apport en glucide d’un repas. Elle s’appuie sur un scanner moléculaire pour identifier la composition de n’importe quel aliment et propose des conseils nutritionnels en conséquence. Cette solution est déjà commercialisée et s’adresse au grand public et n’a pas la qualification de dispositif médical.

    La stratégie d’investissement d’Aliad cible les secteurs du numérique, de la santé et de la transition énergétique permettant à Air Liquide de renforcer son positionnement dans le secteur de la santé numérique.

  • Formation : un parcours Sciences de l’Ingénieur et Biologie ouvre à Yncréa Nîmes pour la e-santé

    Délivrer une formation d’ingénieurs pour maitriser les technologies dans le milieu médical et ainsi assurer l’avenir de la e-santé, tel est l’objectif du nouveau parcours de formation lancé à la rentrée 2017 par Yncréa Nîmes.

    Yncréa est un pôle associatif privé d’écoles d’ingénieurs qui rassemble 6 écoles diplomantes sur 11 campus en France.

    Renforcer le lien entre ingénierie et médical 

    Le cycle Sciences de l’Ingénieur et Biologie est composé de 3 premières années pendant lesquelles les étudiants étudient entre autres, des matières telles que l’informatique, l’électronique, la biologie, la mécanique et la chimie. 

    Les 2 années de master peuvent s’effectuer dans le domaine de la e-santé ou toute autre branche professionnelle proposée par le groupe Yncréa. 

    Former les ingénieurs de la e-santé 

    Le parcours permet de comprendre et d’apprendre à analyser les données générées tant en ingénierie que dans le secteur de la santé. L’objectif est de pouvoir développer les robot, nanotechnologie, objects connectés qui constituent aujourd’hui le coeur de la e-santé. 

  • M-santé : Omada Health lève 50 M $ (44 millions d’€) pour son programme de coaching santé digital

    La startup américaine Omada Health a annoncé le 14 juin 2017, une levée de fonds de 50 M $ (44 millions d’euros) pour la mise en place d’un programme de coaching santé digital. Cette levée de fonds a été menée par Cigna.

    Cigna est une compagnie d’assurance santé qui avait déjà évalué en 2015 le programme de suivi digital proposé par Omada.

    Cette levée de fonds sera également l’occasion pour les deux entreprises d’intensifier leurs relations commerciales : Cigna proposera (la date n’a pas encore été communiquée), à ses assurés de suivre la solution d’Omada pour prévenir et évaluer les risques d’hypertension et de diabète.

    Sanofi-Genzyme BioVentures a également participé au tour de table pour cette levée de fonds.

  • IA : « Dans 5 ans, 60 % du travail des radiologues sera fait par des ordinateurs » (E. Benjamin, Zebra)

    Elad Benjamin, PDG de Zebra Medical Vision, start-up israélienne qui a mis au point un outil d’aide à l’interprétation en imagerie médicale, a accordé une interview à Health&Tech Intelligence à l’occasion de Viva Technology le 15 juin 2017 :

    • validation des outils d’interprétation
    • perspectives du marché
    • avenir de la radiologie

    Tels sont les principaux points abordés au cours de cet entretien.

    Zebra Medical Vision a obtenu le marquage CE pour son logiciel début juin 2017.

    Comment avez-vous mis au point votre logiciel ?

    Nous nous appuyons sur des techniques de deep learning pour apprendre aux ordinateurs à être radiologues. Nous avons constitué un jeu de données de 12 millions d’examens, avec un rapport associé, pour entraîner notre machine à interpréter les images et détecter certaines pathologies. Ces examens proviennent d’hôpitaux américains, britanniques et israéliens avec lesquels nous avons des partenariats : certains pour les données, d’autres pour la validation clinique. Ces derniers utilisent notre outil et nous font des retours sur la précision de l’interprétation.

    D’ici la fin de l’année, nous espérons avoir doublé la taille de notre jeu de données.

    Quelles pathologies êtes-vous en mesure de détecter ?

    Notre machine est actuellement capable d’analyser les scanners, radios et mammographies et de détecter plusieurs pathologies : stéatose hépatique, calcification artérielle, emphysème, faible densité osseuse (ostéopénie), fractures par tassement vertébral. Nous allons progressivement élargir ce champ.

    N’y a-t-il un risque de faux positifs ou d’erreurs de diagnostics ?

    Nous attendons d’avoir une fiabilité d’au moins 90 % avant de lancer un produit. En ce qui concerne les faux positifs, je suis convaincu que les logiciels ne peuvent qu’en diminuer le nombre. Je prendrai l’exemple du cancer du sein : sur 10 % de femmes qui se voient prescrire un second examen, seules 50 % ont un cancer.

    Vous venez d’obtenir le marquage CE : quelle est votre stratégie commerciale ?

    Nous visons avant tout les hôpitaux, même si nous avons également déjà des radiologues privés dans notre clientèle. Les États-Unis sont le marché le plus important pour nous, mais l’Europe a également un potentiel intéressant. Nous avons des partenariats sur des marchés nationaux avec des entreprises comme Carestream, et d’autres qui seront bientôt annoncés.

    Nous facturons au nombre d’examens analysés.

    Qui sont vos concurrents?

    Tout le monde s’est aperçu que la reconnaissance des formes peut être effectuée par les ordinateurs. Il y a beaucoup de start-up dans le domaine de l’analyse des examens d’imagerie médicale, comme AiDoc ou MedyMatch. IBM Watson Health ou Deepmind s’intéressent aussi de près à ce sujet.

    Comment voyez-vous l’avenir de la radiologie ?

    La prochaine grande étape, c’est de faire ce que fait un médecin. Nous n’y sommes pas encore, mais je suis convaincu que dans 5 à 7 ans 60 à 70 % du travail en radiologie sera effectué par des ordinateurs. Cela signifie que les radiologues pourront se concentrer sur le reste.

  • Chatbot : la MGEN lance une offre de complémentaire santé pour les jeunes avec la start-up Jam

    La Mutuelle MGEN a dévoilé le 12 juin 2017 une nouvelle offre de complémentaire destinée aux jeunes de 18 à 30 ans, « ÔJI ».
    La mutuelle s’associe avec la start-up Jam ayant créé un chatbot pour adopter une voie de communication moderne et se positionner comme un partenaire à la hauteur des attentes de ce public de jeunes.

    En contrepartie, la start-up pourra proposer des services de la MGEN, comme l’offre complémentaire santé étudiants et jeunes « ÔJI » ou l’offre « Vocali’iz », une application de coaching vocal pour utiliser adéquatement sa voix et lutter contre la fatigue et l’altération de son capital vocal.

    Un partenariat gagnant-gagnant

    Jam est une start-up en qui propose un service de messagerie instantanée automatique fondé sur l’intelligence artificielle afin d’apporter aux jeunes des réponses à leurs questions du quotidien, axé sur les « bons plans ».

    Le partenariat avec la MGEN lui permet d’ajouter à son offre de service l’assistance en termes de prévention santé et de bien-être. Les utilisateurs de Jam pourront ainsi profiter de la plateforme de prévention santé mmmieux.fr, via le chatbot Messenger, le site web de la start-up ou sa page Facebook.

    Se montrer à la hauteur des évolutions technologiques

    Les jeunes sont une population exigeante et il faut faire preuve d’une grande capacité d’adaptation pour les approcher. Évoquer des questions comme la prévention et la protection sociale et leur faire prendre conscience des enjeux n’est pas chose facile, il est ainsi plus facile de le faire en utilisant des codes de communication qui leur sont propres. Un chatbot pour les informer sur leur santé semble être une solution pour les attirer et les fidéliser.

  • L’index Up40 (MEDEF international) dévoile 25 premières start-up françaises innovantes en Afrique

    Rassembler les 40 start-ups les plus représentatives de l’innovation française à destination des marchés africains (ville durable, e-commerce, e-santé, énergies renouvelables, financement participatif, agriculture…), tel est l’objectif de l’Index Up40, créé par MEDEF International et Up Afrique.

    Créé en juin 2016, l’Index répertorie un an après son lancement 25 start-ups dans 10 secteurs différents, dont 1 en e-santé : C3medical, qui coordonne et gère les séjours thérapeutiques des patients non-résidents et non-assurés en France et/ou au Maroc.

    Rassembler les 40 start-ups françaises innovantes en Afrique 

    L’index Up40 rassemble depuis son lancement en juin dernier 25 start-ups françaises. Cela représente :

    • 335 emplois,
    • une présence dans 40 pays du continent africain,
    • 24M d’€ de fonds levés en 2016,
    • 32M d’€ d’investissements réalisés en Afrique
    • 35M d’€ de chiffre d’affaires en 2016. 

    En 2017, le nombre d’emplois est estimé à 880 pour 84M d’€ de chiffre d’affaires espéré. 

    Les start-ups sont sélectionnées pour entrer dans l’Index Up40 sur cinq critères:

    • un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 10 M€/an.
    • un tiers du CA réalisé en Afrique.
    • un siège en France.
    • l’originalité du modèle économique.
    • l’intégration de la transition climatique, du numérique et de l’entrepreneuriat dans le modèle d’affaires.

    L’objectif de l’Index est de rendre visibles les parcours français sur le continent, d’apporter à l’Afrique une stratégie de transition climatique, de numérique et d’entreprenariat, de faciliter les coopérations franco-africaines mais aussi entre start-ups et grands groupes de MEDEF International. 

    C3Medical : start-up e-santé sélectionnée 

    Lancée en 2011, C3Medical est un prestataire de service qui s’adresse à 4 types de clients selon leurs objectifs :

    • Institutions : fournir aux collaborateurs et administrés les meilleurs soins pour les maladies graves ou aiguës, à moindre coûts. 
    • Entreprises : se différencier et attirer les meilleurs collaborateurs en leur proposant un service d’assistance médicale à moindre coûts. 
    • Assurances/mutuelles : diversifier l’offre de service en proposant aux assurés et adhérents un service d’assistance médicale à l’étranger. 
    • Particuliers : accéder à la meilleure prise en charge à moindre coût durant le séjour à l’étranger. 

    Les solutions de C3Medical ont toutes pour objectifs de faciliter, coordonner et gérer les séjours thérapeutiques des patients non-résidents et non-assurés en France et/ou au Maroc.

    C3Medical propose de réaliser des devis de prise en charge en fonction de la qualité des soins et de leurs coûts, des prises de rendez-vous, des suivis de dossiers patients en temps réel pour les médecins du pays de résidence. Pour les médecins des pays de résidence, C3Medical a développé la plateforme de gestion MGPS qui leur permet de suivre et piloter le parcours de soin de leur patient à distance.