Compound Annual Growth Rate, taux de croissance annuel composénull
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Nouvelle-Zélande : un manifeste pour accélérer le développement de l’high tech dans la santé
La Nouvelle-Zélande a peu de temps pour s’adapter et rester dans la course face à une évolution rapide du monde de l’high tech dans le secteur de la santé, a déclaré début juin 2017 Scott Arrol, responsable de la direction de NZ Health IT (NZHIT), un groupe industriel national regroupant des sociétés et des acteurs du secteur de la santé.
L’expert soutient le manifeste récemment signé par les grandes entreprises technologiques néo-zélandaises pour que le gouvernement instaure au plus vite des mesures visant à encourager le développement des nouvelles technologies au sein du pays, en particulier dans le secteur de la santé.
Un ministère de l’Avenir pour booster le développement de l’high tech
Pour que le service de santé publique néo-zélandais réponde au mieux à des exigences croissantes, il doit se préparer dès aujourd’hui aux changements technologiques sans précédent auxquels il se retrouvera confronté dans le futur, a assuré Scott Arrol.
« Un certain nombre d’autres pays, y compris la Suède et le Royaume-Uni, ont mis en place ou envisagent de mettre en place un ministère (…) de l’Avenir pour mieux diriger la politique de leur pays et indiquer la direction à suivre. Je ne suis donc pas surpris que les vingt plus hautes organisations technologiques du pays, NZTech en tête, aient créé un manifeste comme guide pour que la nation adopte les nouvelles technologies [de base] et que le gouvernement intègre leur développement à son programme. »
Un ministère centré sur l’e-santé
En Nouvelle-Zélande, ce potentiel nouveau ministre devrait tenir compte des conséquences futures du changement technologique que va connaître le pays parallèlement à d’autres évolutions et opportunités sociétales.
Le mandat comprendrait tous les domaines touchés par les technologies futures, y compris sanitaires, sociales, économiques et éducatives. Bien que la Nouvelle-Zélande ait un chef d’état-major comme chef de file du domaine du numérique et des TIC au sein du gouvernement, ce ministère envisagé serait stratégiquement concentré sur le secteur de l’e-santé et aurait une portée plus large.
« Comme les changements radicaux que traverse le domaine de l’high tech au sein de l’industrie de santé sont tous en train de se produire de manière globale, cela justifie une attention ministérielle dévouée pour s’assurer que l’ensemble de la Nouvelle-Zélande soit prête pour l’avenir, explique Scott Arrol. Voilà pourquoi nous soutenons ce manifeste et en percevons les avantages. »
Health tech : des dispositifs de plus en plus accessibles
« Les nouvelles technologies de la santé numérique entraînent des changements économiques et sociaux. Cette perturbation affecte tous les secteurs de la santé et modifie radicalement la façon dont nous vivons, travaillons et jouons [un rôle dans la société]. Non seulement nous travaillerons différemment, mais nous allons aussi faire un travail différent, la plupart des emplois d’aujourd’hui disparaissant et de nouveaux postes étant créés, dont certains que nous n’avons pas encore imaginé. »
M. Arrol a également insisté sur l’importance de la protection des données de santé publiques et personnelles, « quel que soit l’endroit où elles sont stockées ».
« Les choses évoluent tellement plus vite que ce que la population ne l’imagine, constate l’expert. Par exemple, en 2008, un robot industriel coûtait en moyenne 500 000 dollars [néo-zélandais] (32 610 € ; 36 400 US$). Il coûte actuellement au maximum 20 000 dollars (13,045 € ; 14,600 US$). [Par ailleurs,] les imprimantes 3D sont déjà utilisées pour concevoir des bâtiments, des micro-organismes, des machines, des corps. Nous verrons un grand changement dans le secteur de la santé, conduit par le consommateur, car les patients peuvent désormais accéder aux services disponibles depuis leur appareil mobile en quelques minutes et non plus en quelques heures ou quelques jours. »
La santé doit rattraper d’autres secteurs, en particulier ceux qui sont axés sur le client, insiste Scott Arrol, « et comprendre l’importance de la valeur ajoutée dans un monde doté de technologies ». Le spécialiste espère que ce manifeste technologique « historique » va « accélérer le processus ».
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New Zealand: a manifesto to accelerate the development of high tech in the health sector
New Zealand has little time to adapt and stay up with the fast-changing tech world in the health sector, said early June 2017 Scott Arrol, NZ Health IT (NZHIT) chief executive, a national industry group of health software companies, partners, consultants and healthcare providers.
The expert supports the manifesto recently signed by major national tech organizations in order to encourage the government to quickly introduce measures to boost the development of new technologies within the country, especially in the health industry.
A Ministry of the Future to boost the development of high tech
To ensure that the New Zealand public health service will meet increasing demands into the future, it needs to plan and prepare for today’s unprecedented technology change, said Mr Arrol.
« A number of other countries, including Sweden and the United Kingdom, have implemented or are considering a ministry or Minister for the Future to lead their nation’s policy and direction.So, I’m not surprised the country’s 20 leading tech organizations, fronted by NZTech, have produced a manifesto as a guiding path for the nation to embrace tech and for the government to take it on board. »
A department focused on eHealth
In New Zealand, this potential new ministerial role should take into account the future consequences of technological change that the country is going to experience in parallel with other societal developments and opportunities.
The mandate would include all areas affected by future technologies, including health, social, economic and educational. While New Zealandhas a government chief information officer as a functional lead for digital and ICT within government, this proposed ministry would be strategically focused on the eHealth sector and have a higher level broad scope.
« With the implications of dramatic health technology change being all encompassing, this warrants dedicated ministerial attention to ensure all of New Zealand is ready for the future. That’s why we really support and see the benefits of this manifesto. »
Health tech: devices are increasingly accessible
« New digital health technologies are driving economic and social change. This disruption affects all health sectors and is dramatically changing how we live, work and play. Not only will we be working differently, we will also be doing different work, with many of today’s jobs vanishing and the creation of new roles, many of which we haven’t yet imagined. »
Mr. Arrol also stressed the importance of protecting public and personal health data, « regardless of where it is stored ».
« Things are changing so much faster than most of the public realise. For example, in 2008 the average industrial robot cost NZ$500,000 (32,610 €; 36,400 US$). They currently cost as little as NZ$20,000 (13,045 €; 14,600 US$). We know 3D printers are already being used to print buildings, micro-organisms, machines, body-parts and rockets. »
The ealth industry must catch up with other sectors, especially those focused on the customer, insists Scott Arrol, « and understand the importance of adding value in a tech enabled world. » The specialist hopes that this « landmark » tech manifesto will « accelerate the process ».
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« INNOV’ inMED » aura lieu à Marseille les 26 et 27 octobre 2017
• Un salon e-Santé,
• 20 conférences et tables rondes,
• une convention d’affaires,
• 3 000 m² d’exposition pour rencontrer toute la chaîne des acteurs, experts et conseils, mobilisés sur l’accélération de l’innovation, espaces de rencontres, animations, lancements de produits;tels sont les points essentiels de l’événement européen « INNOV’inMED » dédié à la valorisation de la recherche et aux innovations en Santé et Science de la Vie qui se tiendra les 26 et 27 octobre 2017 à Marseille.
Lors de ces 2 journées, chercheurs, dirigeant(e)s de laboratoires de recherche et de groupes industriels, institutions, médias et start-ups seront rassemblés pour partager et débattre des conditions favorisant l’innovation, présenter des solutions technologiques et organisationnelles inédites.
Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription
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Big Data : Tessi obtient l’agrément d’hébergeur de données de santé
Le 13 juin dernier, grâce à sa solution Docubase, Tessi a annoncé avoir reçu l’agrément d’hébergeur de données de santé délivré par le ministère de la Santé.
Docubase est la solution de GED et d’archivage électronique de Tessi lui permettant de proposer des prestations de collecte, de gestion et d’hébergement de données à caractère personnel.
« Cet agrément contribuera à rassurer pleinement nos clients, dans le cadre plus large des initiatives de mise en conformité GDPR que nous menons également autour de nos solutions et de nos processus de gestion de données clients », affirme Eric Jamet, Directeur Marketing et Innovation du pôle Tessi documents services.
Tessi revendique sa capacité à accompagner les professionnels et les organismes de santé dans la dématérialisation de données patients. Sa solution, pensée pour couvrir la chaîne intégrale de traitement de flux documentaire, depuis l’acquisition des documents jusqu’à leur archivage électronique, a été adoptée par un certain nombre d’acteurs du monde de la santé et des prestations sociales, que ce soit sur site client ou sous forme de service hébergé.
La société saisit les opportunités de développement liées à la transformation digitale qui impose aux entreprises de nouvelles contraintes en termes de conformité et de sécurité et propose via son pôle Tessi documents services des services de traitement et de digitalisation des flux de documents.
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Télépsychiatrie : l’ARS Bretagne poursuit un déploiement régional du projet AgeTéléPsy
Le projet AgeTéléPsy de télépsychiatrie pour les résidents d’EHPAD porté par le CH Guillaume-Régnier à Rennes va intégrer 7 structures supplémentaires d’ici fin 2017 en Bretagne.
Depuis le déploiement du projet géré par l’Agence régionale de santé de Bretagne dans quatre premiers EHPAD ayant accueilli l’initiative, fin 2015 jusqu’à fin 2016, une centaine d’actes a été réalisée.
Le projet AgeTéléPsy du CH Guillaume-Régnier est un projet de partenariat avec quatre EHPAD à Chateaugiron, Pléchâtel, Chateaugiron et Bruz afin de les aider dans la prise en charge psychiatrique de leurs résidents.
L’ARS Bretagne prévoit d’étendre la télépsychiatrie dans les EHPAD dépendant du CH Pontchaillou et du Pôle St-Hélier qui regroupent sept établissements supplémentaires d’ici la fin de l’année.
Le projet contribue de manière plus générale à la construction d’une filière de gérontopsychiatrie.
Les besoins de consultations sont liés aux troubles du comportement dans plus de la moitié des cas ainsi que des dépressions avec ou sans troubles cognitifs, des hallucinations et délires.
Dans ce contexte, les téléconsultations permettent d’éviter la dégradation de l’état de santé des personnes fragiles en se substituant aux déplacements des résidents et en rendant possibles des soins de proximité.
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Intelligence artificielle : un algorithme détecte la dépression à partir de photos Instagram
Analyser les filtres utilisés sur Instagram par les personnes dépressives afin d’élaborer un outil de détection de la dépression sur les réseaux sociaux, tel est l’objectif de deux chercheurs de Harvard et de l’université du Vermont.
Les résultats de l’étude ont été publiés dans la base d’archives de pré-publications scientifiques Arvix en août 2016. L’algorithme permet plus largement de dépeindre un comportement commun sur les réseaux sociaux des personnes atteintes de maladies mentales, afin de mieux les prévenir.
Un algorithme pour détecter la dépression sur Instagram
L’algorithme a été construit à partir de questionnaires permettant de diagnostiquer la dépression chez 170 personnes. Les photos Instagram de ces 170 personnes ont ensuite été analysées (tonalité, sujet…) et les réponses aux questionnaires ainsi que les propriétés des photos ont pu ainsi alimenter l’algorithme capable d’établir des corrélations. L’étude a permis de constater que :
- Les personnes dépressives utilisent moins de filtres (c’est à dire retouchent moins les photos) que les personnes non-dépressives
- Les personnes dépressives utilisent plus volontiers une saturation et une brillance légères, ainsi qu’une tonalité plus affirmée (des couleurs plus sombres).
L’algorithme permet de prédire efficacement la dépression dans 70 % des cas.
Un outil plus large de prévention des comportements dépressifs sur les réseaux sociaux
De manière plus générale, la recherche permet de caractériser les comportements liés aux maladies psychiatriques sur les réseaux sociaux. Pour les chercheurs, il s’agit là d’une opportunité de mieux prévenir, appréhender et suivre les maladies mentales grâce à un diagnostic précoce.
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Matvisio, logiciel pour identifier et prévenir les troubles musculo-squelettiques au travail
La start-up Dem Soft a lancé en 2015 Matvision, solution logicielle pour visualiser et prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS).
Elle annonce le 27 juin 2017 la mise en place d’une levée de fonds pour soutenir le développement de son innovation qui est commercialisée depuis 5 mois (les prix sont sur demande).
Ce logiciel permet une vision par ordinateur pour prévenir et réduire les risques de troubles musculo-squelettiques liés à ses activités physiques.
La transmission des données en temps réel, permettant de modifier la posture ainsi que l’absence de capteurs constituent l’innovation de Matvisio par rapport à d’autres solutions de visionnage vidéo en 2D.
Cette innovation cible les milieux professionnels et sportifs et n’appartient pas à la catégorie des DM.
Elle illustre également l’intérêt croissant des TMS auprès des employeurs qui pourrait constituer une opportunité pour le secteur de la e-santé.