care_insight

  • Sensome lève 4,7 M€ pour son dispositif connecté prévenant les risques d’AVC

    La start-up Sensome, anciennement Instent, annonce le 10 juillet 2017 avoir bouclé une levée de fonds d’un montant 4,7 M€.

    Sensome développe un câble connecté se plaçant dans le cerveau du patient afin de prévenir les AVC.
    Ce câble combine impédance micrométrique et machine-learning de façon à prédire les AVC en temps réel.

    Il comporte plusieurs capteurs qui collectent et analysent les données transmises par le cerveau notamment dans l’hypothèse d’un caillot de sang qui peuvent être transmises en temps réel à une application.

    Concrètement, l’innovation de Sensome pourra aider à sélectionner le système le plus rapide pour réouvrir le vaisseau pour chaque patient.

    Le tour de table pour la levée de fonds de Sensome a été établi auprès de plusieurs business angels, du fonds Paris-Saclay (Paris Saclay seed fund), Kurma Partners et Idinvest Partners.

  • TechUK et NHS Digital annoncent leur partenariat pour développer la santé numérique

    Le NHS Digital et TechUK, syndicat professionnel spécialisé dans le secteur des nouvelles-technologies, ont annoncé le 5 juillet 2017 un partenariat qui a pour ambition de révolutionner les usages et les accès de l’industrie aux services du NHS Digital.
    Ce partenariat vise à développer une véritable une transition digitale collaborative afin de permettre une compréhension des services du NHS mais également des besoins de l’industrie en santé numérique.

    Établir une collaboration durable entre le NHS et l’industrie

    Concrètement, le partenariat a pour objectifs :

    • Développer une variété d’initiatives conjointes qui appuiera la livraison d’un système de santé et de soin dématérialisé/entièrement numérique ;
    • Partager et exploiter les opportunités mises en places par P2020 : consulter l’industrie à toutes les étapes de la prestation fournie, faire un tour d’horizon des technologies en développement et appuyer une santé numérique dynamique ;
    • Transformer la manière dont l’industrie accède et utilise les services du NHS Digital ;
    • Développer une chaîne de soin plus intelligente avec les organisations publiques à l’échelle locale et nationale : permettre une collaboration avec l’industrie pour maximiser les avantages et diminuer les coûts et les risques.

    Dans l’immédiat les acteurs du NHS Digital et de TechUK envisage leur collaboration selon l’organisation suivante : un réunion trimestrielle donnant une vue d’ensemble sur les travaux du NHS Digital, des avancées sur le programme du partenariat ainsi que la possibilité de fournir plus d’acteur venant de l’industrie.

    Les portes-paroles du NHS et de TechUK ont également annoncé le lancement d’un bi-mensuel sur les champs d’action du partenariat. Le premier domaine d’intervention de ce dernier sera le triage.

  • Dakar : une application met en relation les donneurs de sang et les centres de transfusion

    Augmenter les dons du sang pour faire face à la pénurie, et en particulier en matière de mortalité de la mère et de l’enfant, tel est l’objectif de l’application Hope, lancée à Dakar (Sénégal) en 2016 par la start-up Diambars Mobile.

    L’application, qui a reçu le prix de la Fondation Pierre Fabre aurait 30 000 utilisateurs et cherche aujourd’hui à s’implanter de façon pérenne.

    Mise en réseau des donneurs et des centres de transfusion sanguine 

    Hope est parti d’un constat : au Sénégal, les dons du sang sont répandus mais pas assez nombreux pour la demande : seuls 0,45% de la population sénégalaise donne son sang, alors qu’il en faudrait 2%. Ainsi, en 2016, la plateforme mobile a été lancée à Dakar afin de pouvoir mettre en relation les donneurs et les centres de transfusion. 

    La plateforme numérique se décline en format application mobile : l’application peut permettre d’appeler ou d’envoyer des sms aux donneurs inscrits en fonction des besoins des centres de transfusion. 

    Outre la mise en réseau, l’application comporte également un volet de prévention et de sensibilisation : articles sur la santé et les dons de sang, quizz. 

    C’est la première application concernant le don de sang au Sénégal. Pour être pérenne, Hope, qui est pour le même gratuite au téléchargement, envisage les subventions ou le paiement d’une redevance par les établissements du sang. 

  • Diabète : Air Liquide investit dans le pancréas artificiel Diabeloop

    Air Liquide annonce le 10 juillet 2017 avoir pris une participation dans la start-up Diabeloop, via Air Liquide Venture Capital, l’investisseur de capital risque du groupe. Le pancréas artificiel développé par Diabeloop est actuellement en cours d’étude clinique multicentrique, dans une optique d’obtention du marquage CE en 2018.

    AIr Liquide indique également avoir signé un partenariat avec le CERITD pour se renforcer dans la prise en charge du diabète à domicile. Concrètement, l’objectif est de permettre aux infirmiers à domicile de contribuer à un suivi plus personnalisé des patients diabétiques, par exemple en ajustant leur traitement si besoin, selon des protocoles précis déterminés en lien avec les équipes hospitalières.

    Pour rappel, Air Liquide a récemment pris une participation dans la start-up Dietsensor, qui a développé une appli permettant aux diabétiques de mesurer l’apport en glucide de leurs repas.

  • Télémédecine : Visiomed obtient le marquage CE pour sa station « Visiocheck »

    Visiomed, entreprise française spécialisée dans l’électronique médicale, a annoncé le 10 juillet avoir obtenu le marquage CE pour sa station de télémédecine VisioCheck.

    Pesant moins de 300 grammes, cette station de téléconsultation dispose notamment d’un tensiomètre brassard huméral ; d’un thermomètre corporel sans contact ; d’un électrocardiogramme (5 électrodes, 7 dérivations) ; d’un oxymètre de pouls ; et d’un lecteur de glycémie.

    La solution sera proposée soit à l’achat au prix de 2 500 €, plus un accès mensuel aux services pour un coût variant de 49 € à 79 €, soit par abonnement mensuel allant de 199 € à 249 € suivant les options choisies. Visiomed espère écouler 100 000 stations d’ici les 36 prochains mois en Europe.

  • Diabète : Cellnovo sécurise un financement de 37,5 millions d’euros

    37,5 millions d’euros : tel est le montant total de financement sécurisé par Cellnovo le 10 juillet 2017. La société de technologie médicale spécialisée dans les micro-pompes à insuline connectées pour le diabète a en effet procédé entre le 6 et le 7 juillet 2017 à une augmentation de capital de 17,5 millions d’€ auprès d’investisseurs institutionnels dont l’identité n’a pas été dévoilée.

    A cette augmentation de capital s’ajoute un emprunt de 20 millions d’euros accordé le 10 juillet 2017 par la Banque européenne d’investissement (BEI) dans le cadre du plan Juncker. Initiative commune de la BEI et de la Commission européenne, le plan Juncker a pour objectif de mobiliser l’investissement privé dans des projets et des secteurs stratégiques pour l’Union européenne et d’apporter des financements en fonds propres aux sociétés à fort potentiel de croissance.

    Cellnovo précise que les fonds seront utilisés pour :
    • industrialiser la production de sa pompe à insuline connectée ;
    • financer des lignes de production supplémentaires ;
    • réaliser des études cliniques multicentriques pour le développement de solutions de pancréas artificiel, afin de réunir les données nécessaires pour l’obtention du marquage CE et de l’autorisation FDA.

    Cellnovo participe à des projets de pancréas artificiel avec Diabeloop et TypeZero.

  • RESAH : 3es rencontres européennes de l’achat public d’innovation en santé – 29 septembre 2017

    Donner aux acheteurs publics les clés pour réussir leur achat d’innovation et de donner aux industriels les clés pour mieux faire connaître leur solution à l’hôpital via des retours d’expériences à l’échelle française et européenne, tels sont les objectifs de la 3e édition des rencontres européennes de l’achat public d’innovation en santé, formations organisées le 29 septembre à Paris, par le Resah.

    Programme de formation

    • 9h00: Discours d’accueil, Dominique Legouge, directeur général du Resah
    • 9h15 : L’achat public d’innovation en santé : le point de vue de la Commission Européenne, An Baeyens, Legal & Desk Officer Grow, Commission Européenne
    • 10h00 : Identifier l’innovation en santé
      • Réussir sa phase de sourcing dans le domaine de la e-santé :
        • Le projet francilien TerriSanté, Sébastien Gasc, directeur de projets, Resah
        • Le projet hospitalo-universitaire sur l’hôpital numérique du futur de l’APHP et du CHU de Nantes, Etienne Grass, directeur – Direction du pilotage de la transformation, Direction de l’inspection et de l’audit, AP-HP
      • Réussir sa phase de sourcing dans le domaine du bien-vieillir :
        • Le projet européen Proheipaha, Alexandra Donny, secrétaire générale, Resah
    • 13h00 : Evaluer l’innovation en santé
      • Retour d’expérience du Lab Santé, Maud Saporta, directrice des Affaires Médicales, Lab Santé
      • Retour d’expérience d’un living lab (sous réserve)
    • 14h30 : Comment construire un plan d’achat d’innovation sur 5 ans, Marion Deverriere, directrice des relations patients, CHI Créteil
    • 15h30 : Acheter une innovation en santé
      • Le partenariat d’innovation, retour d’expérience du Resah, Nadia Codo, juriste, Resah
      • Un exemple projet PCP européen (sous réserve)
    • Comment favoriser la diffusion de l’innovation à l’hôpital : le point de vue des industriels
      • Animé par Jean-Marc Binot, rédacteur en chef d’Achatpublic.info,
      • avec Béatrice Falise-Mirat, déléguée générale, Medicen Paris Region;
      • Jean-François Gendron, Président de la CCI Pays de la Loire, Vice-Président International de CCI International;
      • un industriel et un syndicat (sous réserve)
    • 17h30 : Fin

    Inscriptions et informations complémentaires

    Inscriptions payantes:

    • Établissements de santé : 250 €
    • Industriels : 500 €

    Inscription: formation@resah.fr

  • Li-We : lauréat e-santé de la 12è édition du Jour des projets de l’Esiee

    Récupérer les paramètres vitaux des patients et les transmettre via Li-Fi (Visible Light Communication) pour permettre d’effectuer un monitoring en s’affranchissant du Wi-Fi, banni dans la plupart des hôpitaux, tel est l’objectif de Li-We.

    Il s’agit d’une tenue médicale connectée pour patients d’hôpitaux, qui a remporté le prix santé de la 12ème édition du Jour des Projets de l’ESIEE qui a eu lieu le 22 juin 2017, à Paris.

    Près de 100 projets dans le numérique (imprimantes 3D, réalité virtuelle, objets intelligents …), l’électronique, la robotique (drones, véhicules autonomes…), la domotique, les biotechnologies et les énergie renouvelables ont été présenté.

    Le Prix Santé – Environnement – Handicap met en lumière une réalisation innovante et aboutie dans l’un des domaines phares de ESIEE Paris en lien avec l’humain, sur les thèmes essentiels de la santé, de l’environnement et sa protection ainsi que de l’accessibilité dans la ville de demain.

    Le projet Li-We s’est vu attribué une dotation d’une valeur de 1 000 €.

    La technologie Li-fi

    Li-we transmet des données grâce à la technologie Li-fi dans le but de:

    • d’assurer la surveillance des patients même en dehors de leur chambre tels que lors de déplacements dans les couloirs.
    • d’effectuer la surveillance en réduisant l’encombrement actuel causé par les différentes machines. 
    • d’assurer un suivi de longue durée des patients sans leur causer de contraintes supplémentaires.

    Le li-fi est une technologie de communication sans fil qui utilise la lumière visible pour transmettre des données. Elle l’utilise via des LED qui servent déjà à éclairer les pièces des bâtiments. Ces dernières peuvent clignoter à une fréquence supérieure à un million de Hertz. Contrairement au Wi-fi, le Li-Fi ne risque pas d’interférer avec d’autres appareils à technologie de communication.

  • « Nos modèles 3 D des patients permettent de créer des DM personnalisés » (Pr Faure, Anatoscope)

    Le Pr François Faure, PDG d’Anatoscope, a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence dans laquelle il revient sur la technologie brevetée de la start-up, qui lui permet de concevoir des modèles 3D des patients utilisés pour mettre au point des appareillages médicaux personnalisés.

    Avec deux ans d’existence, Anatoscope a déjà des clients dans le dentaire et l’orthopédie.

    Comment fonctionne la modélisation 3 D développée par Anatoscope ?

    Notre logiciel crée automatiquement une modélisation 3D d’après toute source d’imagerie médicale, à l’aide d’une base de connaissances anatomiques et biomécaniques. Combinés à une technologie brevetée de modélisation du contact entre objets déformables, ces modèles 3 D des patients, dont le niveau de détail dépend de l’application, sont utilisés pour mettre au point des appareillages médicaux personnalisés ou améliorer les diagnostics.

    Quelle est la valeur ajoutée de votre technologie par rapport aux autres techniques de modélisation 3 D ?

    Nos maquettes sont mobiles, alors que l’imagerie en 3D est statique. Elles peuvent être mises en mouvement, repositionnées. Le temps de modélisation est par ailleurs fortement réduit par rapport à ce qui existait déjà sur le marché, par exemple en dentaire : il va de quelques secondes à trois minutes selon la maquette, respectant ainsi le temps clinique. 

    Dans quelles disciplines a-t-elle des applications ?

    Nous nous sommes pour l’instant concentrés sur le dentaire et l’orthopédie, mais notre technologie est applicable pour toutes les prothèses et orthèses susceptibles d’être personnalisées. Nous ne travaillons pas à l’heure actuelle sur les prothèses implantables, car nous n’avons pas identifié de besoin de marché.

    Nous commençons également à travailler dans l’imagerie médicale, notamment avec EOS Imaging.

    Travaillez-vous avec les professionnels de santé ?

    Nous travaillons en direct avec les fabricants de dispositifs médicaux – appareils dentaires ou prothèses. Nous sommes comparables à un équipementier automobile.

    Quelles sont les perspectives de développement d’Anatoscope ?

    Nous sommes actuellement 13, et devrions être entre 15 et 20 d’ici à la fin de l’année. Nous allons progressivement à l’international, sans démarche proactive, mais via nos clients qui exportent.

  • Concours i-Lab 2017 : la santé est le secteur le plus récompensé avec 16 projets dont 5 en e-santé

    La 19e édition du concours i-Lab d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a dévoilé le 6 juillet ses 62 lauréats.

    Avec 16 lauréats dans les technologies médicales, le secteur de la santé est le plus représenté. Parmi les 16 projets, on compte 5 projets e-santé.

    Un concours de l’excellence entrepreneuriale française 

    Issue d’une initiative du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, cette 19e édition du concours a récompensé 62 projets sur les 400 candidatures reçues.

    Les projets retenus sont proches de l’étape de la création d’entreprise ou viennent tout juste de la franchir. Une fois créées les entreprises reçoivent jusqu’à 450 000 euros de subventions. 

    Cette année, c’est le secteur de la santé qui domine parmi les lauréats, puisque 26%, soit 16 projets s’inscrivent dans les technologies médicales. 5 projets e-santé s’inscrivent dans le palmarès. 

    Les lauréats e-santé 2017