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  • La robotique au centre du Congrès national de la e-santé à Madrid du 28 au 30 novembre 2017

    La deuxième édition du Congrès national de la e-santé en Espagne, placé sous le thème de la robotique en tant qu’outil dans la réhabilitation et notamment auprès d’une population jeune, se tiendra à Madrid du 28 au 30 novembre 2017. L’événement est organisé par l’association de chercheurs en faveur de la e-santé, eSalud, l’agence de communication spécialisée en e-santé, COM SALUD, et le Collège officiel des infirmiers de Madrid, CODEM.

    La robotique et l’IA, chatbot, la réalité virtuelle, l’assistance sanitaire disponibles 24h/24 grâce à la e-santé, l’apport des nouvelles technologies dans l’amélioration des habitudes de vie saines, le corps médical face à l’innovation sont les thèmes abordés lors du congrès. Des cas d’études liés à l’application des technologies en santé tels les chatbots, les robots dans la phase de convalescence ou l’infirmière virtuelle seront examinés.

    En parallèle des conférences, l’événement sera l’occasion de rencontres entre participants qui peuvent solliciter des réunions en tête-à-tête entre eux, d’une durée de 15 minutes, où de potentielles coopérations pourront être abordées. Les demandes de rencontres B2B se font via l’adresse esalud@aiesalud.com.

    Les moments-clé du programme des 3 journées

    Le programme complet des 3 journées est disponible ci-contre.

    28 novembre 2017

    • 10h25 : Débat  – Informer sur la santé malgré les canulars, les escroqueries et les trolls
    • 11h22 : Débat  – Comment améliorer l’information sur le cancer du sein en tirant parti des réseaux sociaux
    • 13h00 : Projet mSSPA et certification d’applications, de sites Web et de blogs avec contenu santé (responsable de « Sistemas y Tecnologías de la Agencia de Calidad Sanitaria de Andalucía (ACSA) »)
    • 13h50 : Les réseaux sociaux sont-ils un bon canal pour communiquer en santé?
    • 16h00 : Rencontre de la blogosphère de la santé pour discuter de l’information sur la santé disponible sur Internet et rechercher un consensus pour garantir sa qualité

    29 novembre 2017

    • 10h10 : Analyse de la santé numérique en Espagne
      • Analyse des coûts et de la mesure en matière de santé numérique
      • Rapport Big Data santé numérique 2017 
    • 10h40 : Expérience patient – Valeur du soin: le nouveau paradigme dans la santé
    • 10h55 : Réhabilitaion des patients grâce aux robots – cas pratique de NAOTherapist
    • 12h30 : Prévention connectée, une invitation à l’innovation collaborative pour la santé (Philips)
      • Est-ce que nous innovons? Une proposition d’action pour innover dans la prévention connectée
      • L’opportunité du numérique dans la promotion de la santé et la prévention
    • 13h00 :
      • Neurovirtualité : influence de la réalité virtuelle sur les mécanismes de plasticité
      • Assistance sanitaire omniprésente grâce à la e-santé (« santé défragmentée » et « santé asynchrone »)
    • 13h45 : Infirmière de réalité virtuelle sur ordonnance
    • 16h00 : Débat – Contribution de la « gamification » aux habitudes de vie saines
    • 16h30 : Projet CicerOn: Réalité virtuelle pour aider les personnes atteintes du syndrome d’Asperger
    • 16h45 : Médecine des 5P avec intelligence artificielle et Big Data
    • 17h15 : Télémédecine et wearables pour la surveillance des patients (cas pratique de surveillance en temps réel de l’infarctus du myocarde)
    • 17:45 : « HEALTHCHAIN »: la prochaine (r)évolution digitale (Blockchain)
    • 18:30 : Chatbots en santé – Expérience réelle d’utilisation de chatbots auprès de patients souffrant de maladies chroniques
    • 18h45 : Pharmacies connectées
    • 19h00 : Hôpital du futur – le médecin devant l’univers des données

    30 novembre 2017

    • 09h30 : Innovation y entreprenariat en e-santé
    • 09h45 : Présentation de projets de santé numérique des centres de recherche des hôpitaux de la Communauté de Madrid
    • 10h45 : Soutien à l’internationalisation des entreprises de santé numérique
    • 11h15 : RELIEF – avantages et caractéristiques des marchés publics innovants dans la sphère européenne (étude de cas)
    • 11h35 : eHealth Hub: un soutien commercial gratuit pour les PME dans le secteur de la santé numérique » (étude de cas)
    • 12h30 : Prix ​​EHealth 2017 – Remise des prix aux meilleures initiatives de santé numérique de 2017:
      • Meilleure application pour les patients chroniques ;
      • Meilleure application pour les professionnels de santé ;
      • Meilleure application des habitudes saines ;
      • Meilleur jeu vidéo sur la santé ;
      • Meilleure initiative avec les wearables ;
      • Meilleure initiative d’impression 3D ;
      • Meilleure initiative dans le Big Data ;
      • Meilleure initiative en robotique ;
      • Meilleure initiative en télémédecine ;
      • Meilleure initiative en téléconsultation.

    Contact

    Mail: esalud@aiesalud.com / comsalud@comsalud.es

    Téléphone :(+34) 91 223 66 78

    Inscription

    L’inscription se fait via cette page. Le tarif appliqué est de 50 euros pour les 3 journées et de 20 euros pour une journée.

  • NHS : le DSI estime le besoin de financement à 4,7 Mds € pour finaliser la numérisation du système

    « Nous avons besoin d’au moins 4,2 milliards de livres [4,7 milliards d’euros] pour finir de numériser le NHS » : c’est ce qu’a déclaré Will Smart, DSI du NHS England, mardi 31 octobre lors de la conférence EHi.

    Un investissement de 4,2 milliards de livres dans les systèmes d’information du NHS avait déjà été annoncé par le secrétaire d’Etat à la Santé, Jeremy Hunt, en février 2016. Sur cette somme, 385 millions de livres ont été redirigés sur le programme « Global Digital Examplar » (GDE) pour financer des innovations exemplaires pouvant être reproduites dans d’autres hôpitaux.

    S’il reconnaît que le programme GDE permet de démontrer les bénéfices de l’investissement dans la numérisation, Will Smart appelle à une plus grande implication des DSI hospitaliers anglais, qui doivent se saisir de ces innovations existantes.

  • Etude : un bracelet électronique capable de détecter une grossesse

    Un bracelet électronique qui enregistre 9 paramètres physiologiques pendant le sommeil serait capable de repérer une grossesse très précocement. Les résultats préliminaires d’une étude* clinique portant sur le bracelet Ava ont été présentés à la conférence de l’American Society for Reproductive Medicine qui s’est tenue à San Antonio du 28 octobre au 1er novembre.

    Le « fitbit » de la fertilité

    Le bracelet connecté Ava, créée par la startup suisse Ava Sciences, a pour mission d’aider les femmes à tomber enceinte en les aidant à repérer les périodes où elles sont le plus fertiles. Une première étude a mis en évidence que le dispositif était capable d’identifier 5,3 jours de fertilité dans le cycle d’une femme avec 89% de précision, alors que les outils traditionnels ne repéraient que 2 jours. Les concepteurs du « Fitbit de la fertilité » ont décidé de développer leur produit pour une autre utilité : prévoir une grossesse.

    Un bracelet qui enregistre 9 paramètres vitaux

    Une étude a été conduite par le département d’endocrinologie reproductive de l’hôpital universitaire de Zürich.158 femmes âgés entre 20 et 40, non-enceintes, ont porté pendant la nuit le bracelet qui enregistrait 9 signes vitaux impactés par le cycle menstruel. Des travaux précédents avaient montré que le pouls au repos est plus faible pendant la phase folliculaire que pendant la phase lutéale du cycle. Et pendant la grossesse, le pouls au repos reste élevé. La température de la peau fait partie de ces paramètres qui évoluent aussi avec le cycle. Elle augmente d’environ un demi degré après l’ovulation et reste élevée jusqu’aux prochaines règles.

    Résultats : une grossesse repérée précocement

    Les chercheurs ont ensuite analysé les données issues de 21 cycles ayant abouti à une grossesse et 137 cycles sans conception. Avant même que la femme ait remarqué le moindre retard dans ses règles, le dispositif connecté percevait des différences significatives :

    • une augmentation du pouls de 2,1 battements par minute
    • une légère augmentation de la température de la peau (0,2° celsius)
    • un moindre taux de variabilité du rythme cardiaque (changement de l’intervalle de temps entre un battement de cœur et le suivant)

    Ces modifications ont été observées en tout début de grossesse, en non pendant la phase lutéale qui est plus tardive.

    Un produit encore en développement

    Ces résultats ont été présentés au congrès annuel de l’American Society for Reproductive Medicine (ASRM) qui s’est déroulé à San Antonio (Etats-Unis) du 28 octobre au 1er novembre, et ont été publiés simultanément dans la revue de l’ASRM, Fertility and Sterility.

    Lea von Bidder, présidente d’Ava Health, a expliqué qu’ »il s’agissait de résultats préliminaires, qu’il n’était pas possible de mettre sur le marché un tel dispositif pour le moment mais c’est quelque chose qui nous intéresse potentiellement et nous pourrions facilement imaginer l’intégrer plus tard ». La majorité des tests de grossesse traditionnels qui mesurent l’hormone hCG dans l’urine sont considérés comme fiables mais après 5 jours de retard de règles.

  • Les piluliers connectés ne favorisent pas l’adhérence au traitement (Harvard et Pennsylvanie)

    Les études menées par la Harvard Medical School et la Univeristy of Pennsylvania’s Center for Health Incentives sur une population de respectivement 50 000 et 1 000 patients souffrant de maladies chroniques et dont les résultats ont été annoncés dans le JAMA Internal Medicine du mois de mai et de juillet 2017 montrent que le recours au pilulier électronique ou connecté censé faciliter l’adhérence au traitement et le suivi de la prise du médicament n’influe pas sur l’adhérence au traitement par les patients.

    Elles démontrent que la cause de la non-prise d’un médicament n’est pas liée à l’oubli, ce qui constitue la première cause invoquée par les patients, mais qu’elle se situe ailleurs et qu’elle semble être avant tout d’ordre psychologique pouvant être assimilée à un déni de maladie, au point qu’une incitation financière ne suffit pas à une meilleure adhérence au traitement.

    L’étude de la Harvard Medical School a été dirigée par le docteur Niteesh Choudhry et impliquait 50 000 patients sous traitement médicamenteux quotidien pour traiter une maladie cardiovasculaire ou une dépression. Les patients étaient équipés d’un :

    • pilulier dont le couvercle incluait un bouton à bascule pour marquer une prise de médicament ;
    • pilulier quotidien classique avec un compartiment par jour ;
    • pilulier dont le couvercle fonctionne comme un chronomètre déclenché au moment de la prise du médicament.

    L’effet escompté n’y était pas, puisque le docteur Niteesh Choudhry n’a pas constaté d’amélioration de l’adhérence au traitement.

    Le docteur Kevin Volpp, médecin et économiste de la santé, a testé les effets du pilulier connecté GlowCap de la firme Vitality sur des patients souffrant d’insuffisance cardiaque. Ce pilulier est équipé :

    • d’un voyant qui se met à clignoter pour rappeler de chaque prise du médicament et peut également émettre une sonnerie ;
    • d’une connexion à la pharmacie qui a délivré le médicament et peut en renouveler sa commande lorsqu’il est sur le point d’être vidé ;
    • d’un moyen de communication soit avec le médecin traitant en lui envoyant un rapport mensuel, soit avec un membre de la famille, ou de l’entourage proche du patient que ce dernier désigne, en lui envoyant un e-mail hebdomadaire récapitulant les prises de la semaine.

    En outre les patients bénéficiaient d’une récompense financière s’ils prenaient leur médicament à temps.

    Aucun de ces paramètres n’a influé sur l’adhérence au traitement des patients.

    Les piluliers « intelligents » ne semblent pas pouvoir remédier à une prise de médicaments irrégulière engendre des hospitalisations à répétitions et des coûts pour le système de santé. Une prise de médicamnt régulière pourrait néanmoins éviter 100 000 décès par an, selon le docteur Choudhry.

  • ICO

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  • Data : l’Estonie bloque le certificat de sécurité de 760 000 cartes d’identité vulnérables

    Lors d’une réunion gouvernementale tenue le 2 novembre 2017 à Tallinn, il a été décidé de suspendre 760 000 cartes d’identité numériques des citoyens estoniens après qu’une vulnérabilité aie été identifiée sur les puces intégrées au document en question afin de prévenir de potentiels vols d’identité.

    Aucun vol ou abus de données n’a été détecté jusqu’à présent. Le gouvernement estonien a pris cette mesure par précaution afin de maintenir un climat de confiance auprès des citoyens, aspect fondamental dans une économie très numérique.

    Le gouvernement a eu connaissance d’une vulnérabilité due à la génération de clés cryptographiques lors de l’utilisation de la carte. Cette faille est une brèche ouverte au clonage et à la falsification des identités, ce qui a été suffisant pour suspendre les certificats de sécurité des quelques 760 000 cartes d’identité équipée d’une puce défectueuse fabriquée par la société Trüb AG, rachetée par Gemalto AG, et dont la gestion de la cryptographie repose sur la technologie d’Infineon.

    Dans un premier temps, ce sont les personnes qui ont le plus besoin de leur carte d’identité dans le cadre d’un usage professionnel qui ont été invitées à actualiser leurs cartes et déjà 40 000 personnes ont procédé à son actualisation avant le week-end du 4 novembre.

    En ce qui concerne le domaine médical, Jevgeni Ossinovsky, ministre estonien de la Santé et du Travail, a déclaré que malgré le blocage des certificats, les citoyens pouvaient continuer à bénéficier des services sociaux et de santé, mais que des perturbations sont à prévoir jusqu’à ce que toutes les cartes soient mises à jour.

  • Santé numérique : l’IOT représentera 1700 Mds $ au Québec d’ici 2020 (étude consortium innovation)

    Le consortium innovation a publié le 3 novembre 2017 une étude relative au marché des objets connectés (IoT). Selon cette étude, le marché des objets connectés représentera 1700 milliards de dollars au Québec en 2020.

    Ces prévisions pour l’économie canadienne illustrent l’importance des objets connectés dans tous les secteurs de l’économie dont la santé. Une telle prévision s’explique par la prolifération massive des objets connectés. L’étude souligne que la croissance du nombre d’objets connectés entre 2013 et 2020 avoisinera les 20 %, soit plus de 30 milliards d’objets.

    Les prévisions pour 2025 vont beaucoup plus loin : ce marché pourrait atteindre entre 4 000 et 11 000 milliards de dollars. Cela représente l’équivalant maximal de 100 fois les revenus annuels de l’État québécois en 2017 qui sont de près de 107 milliards de dollars.

    La croissance des objets connectés constitue un moteur du développement de la santé numérique. La multiplication des objets connectés dans le quotidien contribue à la prolifération des applications et des objets de santé connectés à destination des patients et des praticiens.

  • Ramsay Générale de Santé lance un incubateur de start-ups dédié à la prévention santé

    Ramsay Générale de Santé annonce le 6 novembre 2017 la création de Prevent2CareLab, un incubateur de start-ups dédié à la prévention santé.

    Installé dans le 3e arrondissement de Paris, l’incubateur accompagnera, au cours de programmes de 9 mois, des start-ups proposant des projets innovants s’inscrivant dans les trois types de prévention : primaire, secondaire et tertiaire.

    Un premier appel à candidatures a été ouvert le 6 novembre. Les start-ups peuvent candidater jusqu’au 7 janvier 2018 pour rejoindre Prevent2CareLab.

  • Visiomed Group développe une solution sur mesure pour la mutuelle Kovers alliant IA et télémédecine

    Visiomed Group a développé l’application KOVERS e-santé pour le compte de la complémentaire santé Kovers, comme annoncé dans un communiqué de presse datant du 6 novembre 2017. Kovers est une mutuelle lancée par la start-up de l’assurtech Qape, et dont les garanties en santé sont endossées par l’acteur historique Groupe ENTIS Mutuelles.

    Kovers a opté pour l’environnement BewellConnect de Visiomed Group pour proposer une panoplie de services de santé connectée à ses adhérents à partir de novembre 2017.

    Parmi les services, on compte:
    • l’application Check-up qui repose sur l’intelligence artificielle et qui est une application d’orientation diagnostique ; elle exploite les connaissance acquises à partir de 250 diagnostics de médecine d’urgence et 670 diagnostics de médecine générale permettant à un adhérent inquiet de son état de santé de qualifier ses symptômes et de prendre les mesures adaptées ;
    • l’application MyDoc grâce à laquelle les adhérents ont accès à un service de téléconsultation avec des médecins spécialisés dans le cadre de la prise en charge en urgence, disponible 24/7 ;
    • un forfait annuel Kovers variant entre 100 et 450 euros pour la prise en charge des objets connectés prescrits par un médecin et dont l’acquisition se fait via la plateforme de Visiomed, www.bewell-connect.com. ;
    • un accès à un suivi personnalisé grâce à la création d’un espace personnel pour chaque adhérent rassemblant ses informations de santé essentielles et les données issues des mesures prises par les objets de santé connectés et dispositifs médicaux de la gamme BewellConnect® restituées sous forme dynamique.

  • Paris Boston MedTech Award récompense Damae Medical et Neurallys pour leurs solutions innovantes

    DAMAE Medical et Neurallys, deux start-ups parisiennes, sont lauréates du prix Paris Boston MedTech Award décerné à Boston le 27 octobre 2017 dans le cadre du MassMEDIC MedTech Showcase, événement annuel de référence des solutions technologiques pour le secteur médical dans le Massachusetts. Le Paris Boston MedTech Award a été discerné par Medicen Paris Region, French Tech Hub, Bpifrance, MedNest et MassMEDIC.

    Les deux entreprises ont séduit par le caractère innovant des solutions proposées et leur fort potentiel de commercialisation sur le marché nord-américain :
    • DAMAE Medical propose une solution d’imagerie médicale à destination des dermatologues leur permettant de visualiser en temps réel des images microscopiques de l’intérieur des anomalies de la peau et remplaçant la biopsie ;
    • Neurallys a développé un capteur intelligent mesurant la pression intracrânienne chez les personnes atteintes d’hydrocéphalie, ce qui permet aux patients ayant un système de shunt implanté d’éviter des interventions chirurgicales exploratoires.

    Les deux start-ups ont participé au programme d’accompagnement « Soft landing Boston » visant les entreprises du secteur de la e-santé et des technologies médicales souhaitant exporter leurs solutions en Amérique du Nord. C’est dans ce cadre qu’elles ont été sélectionnées pour participer au concours Paris Boston MedTech Award qui leur a permis de présenter leur solution innovante devant de potentiels investisseurs.