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  • Servier ouvre Servier BioInnovation, son lab innovation au sein du vivier de l’innovation de Boston

    Servier, laboratoire pharmaceutique français, a annoncé l’ouverture de Servier BioInnovation, son lab dédié à l’innovation, à Boston afin d’identifier de nouvelles opportunités en R&D et d’intensifier les activités de développement de ses activités aux États-Unis, le 23 février 2018.

    La laboratoire a également nommé le Dr Christian R. Schubert en tant que Directeur de Servier BioInnovation, qui se chargera :
    • d’identifier les opportunités et les partenaires potentiels dans le cadre des 5 aires thérapeutiques du Groupe ;
    • d’établir un plan d’actions à mettre en œuvre afin d’augmenter la visibilité de Servier dans la région Est des États-Unis.

    Première base du Réseau International de Recherche Servier (SIRN)

    La conquête du marché américain est une priorité pour Servier, puisque celui-ci constitue 47% du marché mondial, notamment dans le domaine de l’oncologie, un axe prioritaire de recherche pour le laboratoire.

    Servier n’en est pas à sa première initiative mobilisant des acteurs américains, puisqu’il a conclu des partenariats privés et publics avec :

    • des laboratoires Pfizer et Amgen ;
    • des incubateurs tels que LabCentral, Plug and Play Health & Wellness ;
    • le MIT ou la prestigieuse université d’Harvard

    C’est le premier établissement de l’industriel d’un réseau international de recherche qui vise à renforcer la visibilité du groupe, attirer les talents et établir des partenariats de Recherche et de Développement, grâce à représentation dédiée dans les meilleurs centres d’innovation mondiaux.

    La prochaine étape en 2018 est l’ouverture de centres à San Francisco et à Pékin.

  • GDHP

    Global Digital Health Partnershipnull

  • Le Snitem publie un nouveau livret sur les innovations en robotique

    Le Syndicat national de l’Industrie des Technologies Médicales (Snitem) annonce, le 1er mars 2018, la parution d’un livret de la collection « Les innovations technologiques médicales » dédié à la robotique.

    L’ouvrage, préfacé par Pr. Jacques Marescaux, chirurgien, président de l’IRCAD (Institut de Recherche Contre les Cancers de l’Appareil Digestif), directeur général de l’Institut Hospitalo-Universitaire de Strasbourg, aborde les questions de :
    • robotique médicale ;
    • robotique chirurgicale générale ;
    • robotique chirurgicale en orthopédie ;
    • robotique chirurgicale en neurochirurgie ;
    • robotique interventionnelle.

    Un panorama de la médecine de précision du futur

    La robotique est aujourd’hui intégrée dans de très nombreuses pratiques et services hospitaliers.

    Ce livret propose de revenir sur les évolutions les plus importantes de la robotique médicale et chirurgicale et dresse un panorama de la médecine de précision du futur.

    Le livret robotique complète une collection composée de 22 livrets thématiques (Dialyse, Orthèse, Imagerie médicale, etc.), initiée en mai 2014. Ces documents sont consultables et téléchargeables gratuitement sur le site Internet du Snitem. 

  • Equadex inaugure sa gamme e-santé avec une appli destinée à pallier les troubles du langage

    Helpicto est la nouvelle appli lancée en février 2018 par la société toulousaine Equadex, spécialisée dans les télécommunications et qui souhaite se positionner comme éditrice de logiciels destinés au secteur de la santé.

    Helpicto doit aider à pallier les troubles du langage notamment liés à des pathologies de type autisme ou dysphasie chez un public jeune, ou à Alzheimer chez des adultes et seniors, via un support électronique et ludique.

    Helpicto, un outil alliant reconnaissance vocale et d’images

    La société souhaite se positionner comme éditrice de logiciels pour le secteur de la santé.

    L’application disponible sur ordinateur, tablette et mobile vise à transposer les outils classiques d’apprentissage du langage sur un outil numérique et à constituer un espace commun de communication entre les professionnels de santé et les familles.

    Les personnes souffrant de troubles de compréhension orale et d’expression utilisent l’application dont le logiciel transforme le langage naturel en pictogrammes, avec au fur et à mesure la construction d’une mise en scène censée aider à la compréhension.

    Afin de profiter du service de traduction du langage parlé en pictogrammes et inversement, il faut télécharger l’application disponible gratuitement sur les stores et s’acquitter ensuite d’un abonnement de 6 €/mois.

    Un partenariat soutenu par Microsoft

    La société toulousaine a monté le projet avec Carine Montoulan, docteur en psychologie et directrice de l’association Inpacts31, et de la fondation John Bost, un centre sanitaire et médico-social qui accueille et prodigue des soins aux personnes d’âge différente souffrant de troubles psychiques et de handicap physique et/ou mental.

    Repéré par les équipes de Microsoft, ces dernières ont souhaité contribuer au projet et ont participé à un hackathon organisé en mars 2017 afin de donner un coup d’accélérateur au développement du projet, et plus particulièrement au volet technologique de reconnaissance d’images.

  • MiMédI, un projet de la région BFC autour du bioréacteur de production de médicaments innovants

    Le projet MiMédI (Microtechniques pour les médicaments innovants), réunissant 10 acteurs de la région Bourgogne Franche-Comté autour de la mise au point d’un bioréacteur, a donné naissance à une production de médicaments innovants locale qui seront testés par le Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, comme l’a annoncé ce dernier le 15 février 2018.

    L’association est née du désir de réponde à l’enjeu de l’industrialisation des médicaments innovants, véritable défi pour les acteurs des filières. Le projet mobilise une dotation de 13,6 millions d’euros en provenance des fonds FEDER et du fonds régional d’innovation Bourgogne Franche-Comté.

    Les ambitions nourries résident dans :
    • l’optimisation de la fabrication médicaments innovants par l’apport des microtechniques pour en réduire les coûts de fabrication ;
    • la contribution à l’émergence et à la diffusion des thérapies innovantes personnalisées au service de la médecine de demain.

    Une salle blanche miniature pour vaincre les barrières à l’entrée

    Cette mobilisation vise à vaincre le principal obstacle caractérisant la filière du biomédicament innovant, à savoir d’importantes barrières à l’entrée. C’est pourquoi 6 entreprises, 3 académiques et un organisme de transfert de technologie se sont fédérés pour se mettre au service d’un projet visant à permettre un accès plus rapide des patients aux nouveaux traitements personnalisés à un prix abordable pour les patients et supportable par les systèmes de santé.

    MiMédI a été monté dans le cadre du programme de spécialisation intelligente (RIS3) pour un coût total de 13,6 millions d’euros financé à hauteur de 75 % par les fonds FEDER et cofinancé en partie par la région.

    Acteurs mobilisés autour du processus de production industrialisée

    Cette mission de construction d’un bioréacteur pour une production de médicaments innovants qui soit maîtrisée et à grande échelle est menée par les sociétés ILSA, chef de file du projet, SMALTIS, AUREA Technology, Diaclone, BioExigence, MED’INN’ Pharma.

    Dans la catégorie acteurs académiques et société de transfert on compte l’Établissement Français du Sang Bourgogne Franche-Comté, l’institut FEMTO-ST (UMR 6174), l’UMR 1098 « Interactions Hôte-Greffon-Tumeur & Ingénierie Cellulaire et Génique », FEMTO Engineering et le CIC Inserm 1431 du CHU de Besançon.

    À terme, les partenaires espèrent :

    • développer de nouveaux process de production avec la mise au point d’un bio-réacteur intégrant différents modules spécifiques à chacune des étapes de production d’un biomédicament ;
    • produire des lots cliniques qualifiés en vue de leur évaluation dans les essais à conduire sur l’animal et l’homme.

    Le CHU de Besançon validera la sécurité et l’efficacité de la production

    À l’issue de la production et de la qualification des médicaments innovants, ces derniers seront évalués dans le cadre d’études cliniques au sein du Centre d’Investigation Clinique du CHU (CIC Inserm 1431) via son module « Biothérapies » qui se chargera notamment des phase I et II nécessaires à l’évaluation clinique de ces nouveaux médicaments.

    En prenant part à ce projet mêlant biothérapies et innovations technologiques, le CHU de Besançon revendique sa position de meneur dans la dynamique de l’écosystème régional.

  • Appel à projets Millésim’ÂGE : « Numérique et qualité de vie au travail » dans les Ehpad

    La Fédération nationale des associations de directeurs d’établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa) a lancé, le 20 février 2018, le Prix Millésim’ÂGE, afin de promouvoir les actions innovantes et valoriser l’expertise des professionnels des établissements et services pour personnes âgées.

    Pour cette première édition, le Prix Millésim’ÂGE est consacré au « Numérique et qualité de vie au travail », en lien avec le thème du 33e Congrès national de la Fnadepa dédié à l’innovation et aux champs de réflexions prioritaires du secteur médico-social.

    Le prix récompensera la meilleure démarche, initiative, innovation ou réalisation exemplaire qui :
    • combine la mise en œuvre d’une solution numérique et l’implication des personnels ;
    • a permis d’améliorer la qualité de vie au travail des équipes ;
    • est mise en œuvre depuis au moins 3 mois ;
    • est reproductible.

    Candidature à déposer au plus tard le 16 avril 2018.

    Dossiers de candidature à télécharger via le lien ci-contre.

    Conditions de participation et dotation

    Le Prix Millésim’ÂGE est ouvert à tous les établissements et services sociaux et médico-sociaux, adhérents ou non à la Fnadepa.

    Les actions concernées incluent toutes les initiatives, démarches, innovations et réalisations novatrices qui, en combinant la mise en œuvre d’une solution numérique et l’implication des personnels, ont apporté des améliorations à la qualité de vie au travail des équipes des établissements et services pour personnes âgées.

    A noter que ne seront pas retenues les actions limitées au seul l’achat d’un outil numérique. L’implication des équipes dans la mise en œuvre de la solution numérique est en effet un critère essentiel de sélection.

    Le jury 2018 réunit des directeurs d’établissements publics et privés, des responsables de services à domicile, ainsi que Jérôme Pellissier, écrivain et chercheur en psychogérontologie, en tant que personnalité qualifiée.

    Le palmarès sera dévoilé le 4 juin 2018 à Nantes, lors du Congrès national de la Fnadepa

    Le lauréat recevra une dotation de 1 500 €, une inscription au Congres national et un abonnement annuel aux Cahiers de la Fnadepa.

    La fédération s’engage à valoriser les trois premières initiatives du classement dans les supports appropriés au cours des mois suivant la remise du Prix.

  • SkinApp, appli d’aide au dépistage du mélanome disponible après 6 ans de R&D

    La start-up Anapix Medical a finalisé, après six années de R&D, trois versions de son application mobile d’aide au dépistage du mélanome pour les particuliers Skinshot : l’une pour les dermatologues, l’autre pour les médecins généralistes, la troisième pour les particuliers.

    Skinshot permet :
    – de réaliser un état des lieux des grains de beauté d’une personne à un instant donné ;
    – de révéler les lésions originales à surveiller grâce à un classifieur automatique.

    Aujourd’hui, faute de temps ou de dermatologues dans leur lieu d’habitation, de nombreux patients n’ont pas l’occasion de se faire diagnostiquer à temps un éventuel mélanome, responsable de 60 000 cas de cancer par an en France. La solution d’Anapix permet d’optimiser la prise en charge des patients aux grains de beauté suspects.

    Fonctionnement de Skinshot

    Dans la version pour les particuliers, le patient peut se servir de l’appli pour prendre en photo son grain de beauté, à l’aide d’un dermoscope intégré. Des notifications de rappel vont inviter à reprendre ce même grain de beauté en photo à fréquence régulière afin d’analyser son évolution. L’appli établira aussi la comparaison avec les autres grains de beauté afin de s’assurer qu’il ne se différencie pas des autres.

    SkinApp va donc se baser sur ces deux types de données pour conclure au caractère malin du grain de beauté. Si ce dernier a évolué en termes d’aspect et si l’on constate ce que l’on appelle l’effet « vilain petit canard », par rapport aux autres grains de beauté, le patient doit consulter au plus vite un dermatologue.

    Dans la version pour les professionnels de santé, SkinApp intègre le stockage et l’analyse d’images via algorithmes, ainsi qu’une aide au diagnostic. Le dermatologue va pouvoir communiquer via l’application, non seulement avec le patient, mais aussi les médecins généralistes. L’application est accessible via abonnement.

    Les fondateurs visent un chiffre d’affaires de 450 000 € pour 2018, dont 15 % en BtoC, et l’année suivante, un chiffre d’affaires de 1,4 M€ dont 20 % en BtoC.

  • Télésurveillance : Citta.ai (Singapour) veut démocratiser son système de diagnostic basé sur l’IA

    Début février 2018, la start-up singapourienne Citta.ai a confié à Elle Quan, experte santé dans la région APAC, le poste de directrice nationale de la société aux Philippines.

    Citta.ai cherche à démocratiser la télésurveillance des patients et plus précisément les systèmes de diagnostic cardiaque, vasculaire et du diabète centrés sur l’intelligence artificielle (IA). La nomination de Mme Quan vise à booster le développement des solutions de l’entreprise aux Philippines et dans le reste de l’Asie du Sud-Est.

    Une stratégie d’expansion internationale sur trois ans

    Citta fait partie du top 3 des sociétés health tech de Singapour

    Citta.ai a été classé parmi le top 3 des entreprises santé de Singapour à l’occasion du « InSpreneur 2018 », un événement organisé début janvier à Singapour par le gouvernement de l’Inde pour permettre aux investisseurs, aux start-up et aux PMEs d’Inde et de Singapour/ASEAN de se connecter, d’accéder à davantage de marchés et d’innover.

    La société dispose d’une stratégie d’expansion mondiale sur trois ans incluant les Philippines, le douzième pays le plus peuplé du monde, l’un des marchés prioritaires de l’entreprise.

    Améliorer le suivi à domicile et le dépistage des maladies cardiaques et du diabète

    Par le biais des plateformes SaaS de Citta, les fournisseurs de soins peuvent déployer leurs solutions de surveillance cardiaque, du diabète ou de surveillance à distance des patients en quelques minutes tandis que les professionnels de la santé œuvrant à domicile permettent au personnel soignant d’assister et d’éduquer les patients au niveau de la prévention et du dépistage de certaines maladies.

    L’IA pourrait permettre d’atténuer la pénurie de cardiologues aux Philippines

    Citta.ai a pour objectif de démocratiser les systèmes de diagnostic utilisant l’intelligence artificielle axée sur l’identification et le dépistage des anomalies du rythme cardiaque, telles que la fibrillation auriculaire et d’autres arythmies sévères, via l’emploi de dispositifs portables ECG et PPG.

    Elle Quan va apporter à Citta sa connaissance du secteur : Elle a notamment travaillé en collaboration avec des cadres supérieurs de la santé dans des hôpitaux, des pharmacies et dans le domaine de la medtech mais aussi dans des instituts de recherche et le secteur public à travers toute l’Asie.

    Dans l’une de ses déclarations, l’experte cite une étude publiée par l’International Journal of Cardiology en novembre 2016 selon laquelle il n’y aurait que quatorze cardiologues pour un million de personnes aux Philippines.

    « La recherche sur l’IA [menée par] Citta et son application permettront d’atténuer la grave pénurie de cardiologues dans le pays, commente Mme Quan (source : Dailytelescope.com). Avoir à portée de la main son cardiologue basé sur l’IA disponible aura un impact sur chaque famille philippine [dont l’un des membres souffre d’une maladie cardiaque]. »

  • Home monitoring : Citta.ai (Singapore) seeks to democratize its AI-based diagnostic system

    In early February 2018, Singaporean start-up Citta.ai appointed Elle Quan, health expert in APAC, as country director of the company for Philippines.

    Citta.ai wants to remote patient monitoring and more specifically cardiac, vascular and diabetes monitoring and diagnostics using artificial intelligence (AI). The appointment of Ms. Quan aims to boost the development of the company’s solutions in Philippines and in the rest of Southeast Asia.

    A three-year global expansion strategy

    Citta is among the top 3 health tech companies in Singapore

    Citta.ai was rated among top three in the healthcare segment of the « InSpreneur 2018 », an event held in early January in Singapore by the Government of India to enable investor connect, give start-ups and SMEs in India and Singapore/ASEAN access to markets and to make collaborative innovation. The company has a three-year global expansion strategy which includes Philippines, the twelfth most populous country in the world, as growth priority.

    Improving patient monitoring and screening for heart disease and diabetes

    Through Citta’s SaaS based platforms, healthcare providers can deploy their self-branded cardiac, diabetic or remote patient monitoring solution within minutes, while home-care professionals enable care-givers to assist patients in health screenings.

    AI could help ease the shortage of cardiologists in the Philippines

    Citta.ai aims to democratize diagnostic systems using artificial intelligence focused on abnormalities of heart rhythm such as atrial fibrillation, and other severe arrhythmia, from single lead ECG and PPG wearable devices.

    Elle Quan will bring to Citta her knowledge of the sector : she has worked with senior health executives in hospitals, pharma and medtech, research institutions and public sector across Asia.

    In one of her statements, the expert quotes a study published by the International Journal of Cardiology in November 2016 which estimated only fourteen cardiologists per million in the Philippines.

    « Citta’s AI research and its application will help ease the severe shortage of cardiologists in the country, » Ms. Quan said (source: Dailytelescope.com). « Having your own AI-based cardiologist on hand available all the time will impact every Filipino family with a cardiac patient to look after. »

  • Australie : l’accélérateur Slingshot mise sur Birth Beat, un e-service dédié aux femmes enceintes

    Edwina Sharrock, une sage-femme basée à Tamworth (Nouvelle-Galles du Sud), pourrait devenir l’une des entrepreneuses leaders du secteur de la santé des femmes en Australie depuis que sa start-up, Birth Beat, a été acceptée au sein du programme health tech de Slingshot, le principal accélérateur de technologies de la santé du pays, analyse le journal local The Northern Daily Leader dans un article paru le 7 février 2018.

    Birth Beat propose un programme de préparation à l’accouchement et des cours centrés sur les premiers soins aux bébés et aux enfants. Les deux services sont disponibles par le biais d’échanges en face à face à Tamworth ou à distance via une plateforme en ligne lancée l’année dernière par Mme Sharrock.

    D’un cours prénatal local à une plateforme numérique

    En 2013, le service accouchement de l’hôpital privé Tamara de Tamworth ferme ses portes. La sage-femme locale Edwina Sharrock décide alors de fonder Birth Beat afin de préparer les futures mamans à l’accouchement et d’apprendre aux jeunes parents à délivrer les premiers soins aux bébés. Depuis, la start-up n’a cessé de croître.

    L’entreprise a débuté sous la forme d’un cours prénatal en face à face à échelle locale. La demande s’est rapidement développée, à tel point que Mme Sharrock a lancé en 2017 une plateforme numérique pour que n’importe qui puisse accéder à ses services à distance. Le succès du dispositif est tel que la start-up attire même désormais l’attention des grandes entreprises.

    Birth Beat rejoint HCF Catalyst, le programme health tech de Slingshot

    L’année dernière, alors que la société utilisait les services de l’incubateur UNE, un espace de travail gratuit basé à Tamworth où les jeunes innovateurs peuvent échanger leurs idées, l’entrepreneuse entend parler de HCF Catalyst, un programme axé sur les entreprises dans le domaine des technologies de la santé et alimenté par Slingshot, l’un des accélérateurs de sociétés health tech les plus importants d’Australie.

    Une formation réputée en Australie

    Elle postule. Le jury estime que son projet a du potentiel et, après plusieurs présentations devant les responsables de HCF et d’autres PDG., elle est accepté au sein du programme Catalyst, une formation de quatre jours par semaine délivrée pendant douze semaine à Sydney.

    Chaque participant bénéficie d’un service de coaching en face à face avec des conférenciers invités et d’un accès au Tank Stream Labs, le premier espace de co-working technologique d’Australie rassemblant plus de 100 start-ups et plus de 300 entrepreneurs prometteurs.

    Des perspectives d’investissements encourageantes

    À la fin du programme, Edwina Sharrock présentera son business plan aux jurés d’HCF et à d’autres investisseurs potentiels intéressés par une participation dans son entreprise. L’une des issues possibles est que HCF décide de soutenir financièrement Birth Beat via son fonds de santé.

    « [Mon ambition est grande. Toutes] les femmes des régions rurales (…) devraient avoir le choix. Je veux [qu’elles connaissent toutes] une meilleure expérience de l’accouchement », a déclaré la jeune chef d’entreprise (source : Northerndailyleader.com.au).