care_insight

  • CHI de Crétéil & KelDoc : prise de rendez-vous en ligne déployée et disponible aux médecins de ville

    En octobre 2017, la solution Keldoc de MNH Group avait été sélectionnée pour équiper les établissements du GHT Val de Marne Est d’une plateforme de prises de rendez-vous en ligne. Son déploiement vient d’être complété dans le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil (CHIC), comme annoncé par MNH Group le 8 mars 2018.

    Le service de la prise de rendez-vous électroniques est disponible pour les patients et le sera prochainement pour les médecins de ville, assurés d’ores-et-déjà de recevoir un compte-rendu des visites effectuées par leurs patients adressés au CHIC et ce via la plateforme Apicéa.

    Plus de 100 praticiens hospitaliers concernés et consultations fluidifiées

    Aujourd’hui, les patients du CHIC bénéficient de la prise de rendez-vous en ligne après de ses médecines pour la moitié des spécialités présentes au sein de l’établissement.

    Les patients peuvent prendre un rendez-vous via le site de l’établissement, la plateforme Keldoc ou bien l’application dédiée. Le déploiement sera poursuivi en vue de couvrir l’ensemble des spécialités.

    La possibilité pour les patients de recevoir une confirmation du rendez-vous et un sms de rappel ainsi que d’annuler un rendez-vous en cas d’empêchement a beaucoup contribué à fluidifier les consultations et offre également un confort aux praticiens.

    Prise de rendez-vous par les médecins de ville, un partenariat tripartite entre le CHIC, Keldoc, Apicéa

    Apicéa, Keldoc et le CHI de Créteil se sont associés pour co-construire un service de prise de rendez-vous spécifiquement pour les médecins de ville.

    Disponible depuis début février 2018, ce service se caractérise par :

    • une démarche simplifiée pour les professionnels de santé ;
    • la disponibilité de créneaux leur étant spécialement dédiés.

    À l’heure actuelle, le compte-rendu de la visite d’un patient adressé au CHIC par son médecin traitant pour une consultation de spécialiste est automatiquement transmis en temps réel à ce dernier, via la plateforme de communication médecin de ville-hôpital Apicéa.

    Les rendez-vous pour les patients peuvent être pris soit via l’interface de la plateforme Apicéa, soit via le site du CHIC.

  • Global health et innovation inversée en santé au congrès FAM x Paris, 31/05 et 01/06/18 à l’Unesco

    La Fondation de l’Académie de Médecine (FAM) x Paris, organisé par Doctors 2.0 & You, est une conférence internationale de deux jours – les 31 mai 2018 et 1er juin 2018 – rassemblant des représentants et participants du Brésil, de Russie, d’Inde, de Chine, du Sénégal, du Mexique, et d’autres pays d’Asie et d’Afrique, ainsi que d’Europe et d’Amérique du Nord, pour échanger autour des innovations développées dans des systèmes de santé des pays du Sud.

    Le thème est « L’innovation inversée en santé » : conçues par des systèmes de santé à faibles ressources des pays du Sud, des innovations en santé sont désormais adoptées partout, y compris dans les pays du Nord.

    Avec la participation de plus de 50 orateurs issus de 5 continents, FAM x Paris exposera de quelle manière l’innovation inversée pourrait permettre de relever les grands défis du système de santé tels que l’accès aux soins, l’optimisation des coûts, l’adoption de l’innovation. 

    12 « innovations inversées » seront à l’honneur, ainsi que des innovations françaises et des start-ups. 

    Entrée libre, inscription via le lien ci-contre.

    Le programme complet est disponible via ce lien.

    En voici un extrait :

    Jeudi 31 mai 2018

    9h40 Demi-journée : Des succès d’aujourd’hui pour des défis de demain (e-santé, organisation des soins, politiques de santé)

    10h50 Le concept de « global health » permet-il d’aborder les enjeux sanitaires du monde contemporain et à venir ?

    14h 2e demi-journée : Les innovations inversées une réponse aux déserts médicaux (télémédecine, unités mobiles, m-santé)

    15h30 Etude de cas : « Innovation et réorganisation du parcours de soins d’un malade »

    16h Table ronde : «Les déserts médicaux : Comment lever les blocages aux mutations ?»

    Vendredi 1er juin 2018

    9h 3e demi-journée : Les innovations frugales, optimiser les coûts en santé : rêve ou réalité ?

    11h Table ronde : « Quel seuil d’acceptabilité pour transposer les innovations frugales en France ?

    14h 4e demi-journée : L’innovation inversée, créatrice de nouveaux rôles pour les professionnels de santé

    16h Table ronde : « Innovations inversées et évolution des rôles respectifs des professionnels de santé »

  • Données du patient au coeur du chantier n° 3 de la Stratégie de transformation du système de santé

    Le numérique, l’organisation territoriale, la qualité et pertinence des soins, le financement et la rémunération, et les ressources humaines et la formation constituent les 5 chantiers annoncés de la Stratégie de transformation du système de santé, dévoilés par Agnès Buzyn, la Ministre des solidarités et de la santé ce 9 mars 2018.

    Les pilotes ont été désignés et des objectifs précis leur ont été attribués. Concernant le numérique, ce sont Annelore Coury et Dominique Pon qui sont chargés de la mise en œuvre des objectifs assignés articulés autour de l’accès aux données de santé en ligne et l’échange simplifié de ses données entre professionnels ainsi que la prescription électronique.

    Enfin, pour chaque chantier un calendrier des concertations entre les acteurs – outil clé de la ministre – , des étapes et des orientations à donner est établi. Ces dernières sont attendues pour mai 2018.

    La Ministre souhaite ainsi faire évoluer le système de santé vers un système davantage tourné vers le parcours du patient, le financement de la prévention, la coordination des acteurs et des secteurs, la qualité des soins et la pertinence des actes.

    « Chantier n° 3: accélérer le virage numérique »

    Les pilotes désignés pour mener ce chantier sont Annelore Coury, Directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins de la CNAM, et Dominique Pon, Directeur général de la clinique Pasteur–Toulouse et Président du groupe d’établissements de santé SantéCité.

    Trois objectifs leur ont été assignés et concernent :

    • l’accessibilité en ligne, pour chaque patient, de ses données médicales ;
    • la dématérialisation de l’intégralité des prescriptions ;
    • la simplification du partage de l’information entre tous les professionnels de santé (télémédecine…).

    Concernant le calendrier, il est prévu qu’en avril des consultations des parties prenantes aient lieu afin de  faire émerger le maximum d’idées innovantes.Une consultation à 360° des acteurs est à mener et on vise une bonne coordination entre l’État et l’Assurance maladie et le décloisonnement ville-hôpital.

    Les consultations doivent aboutir, avant l’été, aux premières propositions d’actions pour une stratégie de culture de l’innovation numérique en santé et de promotion de parcours numérique.

    Enfin en à l’automne 2018, le déploiement du dossier médical partagé (DMP) doit être complété.

    Les 4 autres chantiers et leurs pilotes

    N°1 : qualité et pertinence des soins

    C’est Dominique Le Guludec, la présidente de la HAS, aux côtés d’Olivier Lyon-Caen, médecin-conseil national de l’Assurance maladie et d’Alain-Michel Ceretti, président de France Assos Santé, qui sera chargée des travaux associés.

    Les objectifs au service de l’enjeu de prescrire les bons traitements et les bonnes prises en charge, et au bon moment  :

    • mesurer la qualité grâce à l’élaboration d’indicateurs de qualité des parcours ;
    • rendre accessible aux patients l’information sur la qualité des soins grâce à la construction d’un système d’information ;
    • renforcer la confiance des patients et usagers à travers la mesure de la satisfaction des patients, et des enquêtes auprès des professionnels de santé sur leur perception du service rendu ;
    • développer la qualité et la sécurité des soins ;
    • promouvoir et diffuser les programmes d’amélioration de la pertinence des soins en lien avec les conseils nationaux professionnels (CNP).

    N°2 : financement, rémunération et régulation

    C’est Jean-Marc Aubert, directeur de la DREES, en lien avec la rapporteur du Conseil de l’innovation en santé et l’Assurance maladie qui pilotera ce chantier.

    Il aura pour objectif de traduire les nouvelles organisations de soins et l’effort de prévention dans l’adaptation et l’évolution des modes de rémunération et de régulation.

    Il va notamment s’atteler à valoriser les projets innovants rendus possibles par la loi de financement de la sécurité sociale 2018.

    Il va par ailleurs être responsable de formuler avant l’été 2018 des propositions d’amélioration de la régulation de l’ONDAM et de premiers modèles de financement, et dans le cadre du PLFSS 2019, des propositions des modèles de financement sur les épisodes de soins.

    N° 4 : ressources humaines et formation

    Deux enjeux sont associés à ce chantier.

    Le premier enjeux qui fera l’objet d’un pilotage propre annoncé conjointement par la ministre de la Santé et Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation vise à réinterroger les formations des professionnels de santé pour qu’elles s’adaptent au système de santé de demain (la prévention, les parcours de santé, les coopérations interprofessionnelles).

    Le deuxième enjeux consiste à proposer un nouveau contrat social aux professionnels de santé, renforçant le dialogue social, en cohérence avec les orientations du comité interministériel de la transformation publique et c’est Aurélien Rousseau, PDG de la Monnaie de Paris qui en est responsable.

    N° 5 : organisation territoriale

    Sur ce chantier, Pierre Pribile, directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté et Norbert Nabet, directeur général adjoint de l’ARS Provences Alpes Côte d’Azur sont aux commandes.

    Objectifs :

    • liens soins de ville-hôpital-médico-social : le parcours de soin doit être placé au cœur des organisations territoriales et de tous les professionnels;
    • gradation des soins : poursuivre la réforme engagée des GHT et proposer des projets de santé des territoires ;
    • virage ambulatoire : étendre le virage ambulatoire à l’ensemble des secteurs.

    Une approche concertée, la méthodologie prônée par la ministre

    Pour faire émerger des propositions innovantes et porteuses d’une transformation profonde, tous les pilotes doivent mener, pour le chantier qui leur a été attribué, des consultations avec l’ensemble des acteurs concernés.

    La ministre tient à ce que des professionnels de santé de ville, de l’hôpital, du médico-social, du public et du privé, les représentants des usagers soient tous être réunis autour de la même table, et que par ailleurs les parties prenantes soient intégrées dans la réflexion et les décisions gouvernementales.

    Au cours du mois de mars, le cadrage des chantiers par les pilotes en lien avec les services du ministère des Solidarités et de la Santé et de l’Assurance maladie auront lieu.

    En avril 2018, seront menées des consultations entre patients-professionnels, sous forme de groupes qualitatifs qui produiront un rapport de propositions et de solutions, au sein des territoires avec l’organisation de 13 consultations territoriales thématiques sous l’égide des Agence Régionales de Santé et en liaison avec la PLFSS (CRSA), et enfin des consultations institutionnelles avec les syndicats, fédérations et associations au niveau national.

    Tout ceci doit aboutir à la proposition de de premières actions opérationnelles en mai 2018.

  • Adréa Mutuelle propose de la téléconsultation à ses adhérents

    Officialisé le 7 mars 2018, le partenariat entre Adréa Mutuelle et MédecinDirect, le prestataire du service de téléconsultations, permet aux adhérents de cette première de profiter depuis le 1er janvier 2018 de téléconsultations avec la délivrance d’une ordonnance si besoin est.

    Ce service s’inscrit dans la volonté de la mutuelle d’offrir à ses adhérents une réponse qualifiée à la problématique des déserts médicaux.

  • Les prestataires de service de télémédecine dans le cadre de la centrale d’achat du Resah dévoilés

    Le Resah a dévoilé le 8 mars 2018 les prestataires sélectionnés dans le cadre de son premier marché public de télémédecine en centrale d’achat, articulé autour de 6 thématiques : Maincare, bepatient, Acetiam (né de la fusion d’Accelis et Etiam), Pharmagest, Spie, Philips healthcare.

    Le Resah a annoncé par la même occasion que pour compléter cette offre, il proposera dès avril 2018 un marché d’accompagnement incluant des prestations d’audit et de conseil en organisation pour la mise en place d’une solution de télémédecine dans un ou plusieurs établissements.

    Un marché autour de trois axes

    Avec ce marché, le Résah a souhaité constituer une offre de sa centrale d’achat capable d’apporter une réponse globale et performante aux besoins des établissements de santé désireux de recourir à la télémédecine, incluant équipements, objets connectés et déploiement liés à :

    • de la téléconsultation et la télé-expertise que la loi de financement de la Sécurité Sociale (LFSS) 2018 vient de faire rentrer dans le droit commun ;
    • de la télésurveillance des maladies chroniques soumises au régime des expérimentations jusqu’en 2022, dans les conditions définies dans les cahiers des charges publiés par les arrêtés du 6 décembre 2016 et du 25 avril 2017 ;
    • de la télésurveillance des patients ayant été pris en charge en ambulatoire.

    Six accord-cadres signés

    La centrale d’achat du Resah vient d’attribuer six accords-cadres mono-attributaires comme suit :

    Les titulaires des accords-cadres sont les suivants :

    • téléconsultation et télé expertise : Maincare Solutions et sa solution « Covalia » ;
    • télésurveillance des patients insuffisants cardiaques chroniques : bepatient et Acetiam pour la solution « bepatient Cardio + » ;
    • télésurveillance des patients insuffisants rénaux chroniques : Pharmagest pour la solution « eNephro » ;
    • télésurveillance des patients insuffisants respiratoires chroniques : Spie pour la solution « apTeleCare » associée au ventilateur « BiPAP AVAPS » de Philips ;
    • télésurveillance des patients diabétiques : Spie pour la solution « ap’TeleCare » associée au glucomètre « iHealth Gluco » ;
    • télésurveillance des patients ayant été pris en charge en ambulatoire : bepatient et Acetiam pour la solution « bepatient AMBU ».

  • Santé populationnelle : la FHF dresse des pistes pour renforcer les liens Ville – Hôpital

    Le rapport de la Fédération Hospitalière de France (FHF) sur le lien ville-hôpital rassemble 17 propositions pour déployer des projets médicaux en lien avec l’ensemble des acteurs de santé.

    Le 9 mars 2018, la FHF a présenté ce rapport issu d’une mission confiée au Dr Jean-Pierre Jardry, médecin généraliste libéral et administrateur de la FHF.

    Au cœur des propositions, des solutions innovantes comme la plateforme ZEPRA du Groupement de Coopération Sanitaire Rhône-Alpes (GCS SISRA), qui permet l’échange de messages et de documents de manière sécurisée, ou comme la plateforme web de lien Ville-Hôpital du CHIC de Créteil.

    À l’issue de la constitution des groupements hospitaliers de territoire (GHT), Frédéric Valletoux, président de la FHF, a confié au Dr Jean-Pierre Jardry la réalisation d’un rapport afin que l’hôpital s’engage dans une dynamique renforcée permettant aux partenaires de s’organiser ensemble pour travailler davantage à la mise en œuvre du parcours de soins. « L’ambition est de construire un parcours de santé simplifié, facilité et cohérent pour le patient, coordonné entre les professionnels de ville et l’hôpital public ».

    7 clés pour renforcer le lien ville-hôpital, 4 axes et 17 propositions

    Le rapport Jardry constitue une étape de la construction du lien ville-hôpital vers une responsabilité populationnelle, notion portée par la FHF dans sa plateforme politique publiée en 2017. La responsabilité populationnelle implique l’obligation de maintenir et d’améliorer la santé et le bien-être de la population d’un territoire donné. « Notre système de santé fait face aujourd’hui à des défis qui ne pourront être relevés que si l’hôpital et la ville travaillent en synergie au service d’une stratégie territoriale de santé », a déclaré Frédéric Valletoux.

    Sept mots-clés du renforcement du lien ville-hôpital

    • Liberté
    • Faire du patient le dénominateur commun
    • Dialoguer
    • Confiance et respect
    • Co-construire
    • Valoriser les actions communes
    • Coordonner

    Quatre axes et 17 propositions :

    Axe 1 : Faciliter les liens entre la ville et l’hôpital – Avoir une vision pragmatique

    Proposition 1 : Rendre obligatoire la communication des résultats médicaux aux médecins généralistes. Réciproquement, rendre obligatoire la transmission des éléments aux Centres hospitaliers avant une admission.

    Proposition 2 : Organiser un accueil des soins non programmés à l’hôpital.

    Proposition 3 : Simplifier les échanges avec l’hôpital pour les libéraux, notamment avec une personne identifiée comme leur interlocuteur institutionnel.

    Proposition 4 : Favoriser la recherche clinique sur les soins primaires.

    Proposition 5 : Adopter des protocoles communs entre professionnels hospitaliers et de ville.

    Axe 2 : Investir pour la ville

    Proposition 1 : Investir pour un système d’information commun.

    Proposition 2 : Mettre à profit le foncier hospitalier pour les maisons de santé pluridisciplinaire et les centres de santé.

    Proposition 3 : Investir collectivement dans la coordination par des contrats d’objectifs avec l’assurance maladie.

    Proposition 4 : Expérimenter un financement à la population soignée.

    Axe 3 : Territorialiser les enjeux de santé

    Proposition 1 : Favoriser l’exercice mixte entre ville et hôpital.

    Proposition 2 : Créer des parcours de formation médicale à l’échelle territoriale.

    Proposition 3 : Favoriser la place des acteurs de la ville dans le cadre des réflexions issues des GHT.

    Proposition 4 : Accompagner, en partenariat, les besoins de consultations avancées de spécialité sur les territoires en tension.

    Axe 4 : Organiser la gouvernance Ville-Hôpital

    Proposition 1 : Renforcer le lien entre acteurs locaux par la constitution de commissions territoriales de santé (élus, ville, CH, usagers, etc.).

    Proposition 2 : Favoriser les projets et accords communs médecine de Ville et Hôpital dans les pouvoirs publics.

    Proposition 3 : Favoriser l’élargissement de la gouvernance des GHT à la médecine de ville.

    Proposition 4 : Créer des espaces de concertation entre acteurs institutionnels nationaux et régionaux.

    À moyen terme, la FHF souhaite poursuivre le travail en incluant les professionnels de ville médicaux et non médicaux (pharmaciens, infirmier(e)s, kinésithérapeutes, etc.). Elle va également proposer à ses adhérents la « Charte du lien ville-hôpital », reprenant les 7 clés identifiées pour construire un espace de travail commun avec les professionnels de ville. 

    Retrouvez le rapport complet en cliquant sur ce lien.

  • Diabète, IA, big data : Sanofi et Chinaccelerator soutiennent le développement des start-ups en Chine

    Le groupe pharmaceutique française Sanofi et Chinaccelerator, l’un des principaux accélérateurs de start-up en Chine, lancent un programme commun de trois mois pour soutenir les jeunes entreprises (série C) spécialisées dans le domaine de la health tech sur le marché chinois.

    Pour avoir une chance d’être retenues par le jury, les start-ups candidates doivent avoir développé un produit ou un service axé sur l’une des thématiques suivantes :
    1. le suivi et la gestion des personnes diabétiques ;
    2. le recrutement et la formation du personnel médical au sein des centres hospitaliers ;
    3. l’intelligence artificielle (IA) médicale ;
    4. l’analyse des big data dans l’optique de réduire les coûts et améliorer la transparence ;
    5. la gestion des patients souffrants de la maladie de Parkinson, d’épilepsie ou d’insomnie.

    Cinq start-ups seront sélectionnées pour rejoindre le programme.

    La date limite des candidatures a été fixée au dimanche 18 mars 2018.

    Sanofi et Chinaccelerator misent sur l’IA et l’analyse des big data

    Les organisateurs du programme recherchent des start-ups (série C) ayant élaboré des produits ou des services ayant le potentiel de répondre à l’un des cinq challenges suivants sur le marché chinois :

    1. Diabète : « Votre start-up peut-elle aider les professionnels de la santé à suivre et à gérer les patients atteints de diabète en Chine ? Votre produit/service peut-il aider ces médecins à mieux éduquer et conseiller leurs patients ? ».

    2. Développement de talents : « Votre start-up peut-elle aider les directeurs d’hôpitaux à recruter et à former des professionnels de la santé ? »

    3. Intelligence artificielle : « Votre start-up peut-elle aider les médecins et les professionnels de la santé à utiliser l’IA comme outil de recherche pour trouver et examiner efficacement les dernières innovations scientifiques dans leur domaine ? »

    4. Chaîne d’approvisionnement : « Votre start-up peut-elle aider Sanofi à tirer parti des big data pour obtenir des informations sur les tendances de l’industrie, réduire les coûts et améliorer la transparence ? »

    5. Système nerveux central : « Votre start-up peut-elle fournir un système de gestion des patients pour les neurologues traitant des patients souffrant d’épilepsie, de la maladie de Parkinson ou d’insomnie ? »

    Chaque société dont la candidature aura été retenue devra réaliser une présentation devant un jury composé de cadres supérieurs de Sanofi.

    Les 5 start-up gagnantes recevront 20 000 USD

    Les lauréats pourront bénéficier des conseils et du vaste réseau de Sanofi

    Les cinq entreprises gagnantes mettront en place un projet pilote de trois mois. Elles bénéficieront de divers avantages, dont :

    • le versement de 20 000 USD (16 100 €) pour le développement du projet pilote ;
    • l’opportunité unique de collaborer avec Chinaccelerator, l’accélérateur N°1 en Chine, et Sanofi, l’un des leaders mondiaux du secteur pharmaceutique ;
    • un accès aux canaux de distribution d’une multinationale (Sanofi) pour distribuer leur produit ou leur service ;
    • la possibilité d’augmenter leur nombre de clients en tirant parti des ressources des deux sociétés organisatrices ;
    • la préservation de la propriété intellectuelle de leur entreprise tout au long du programme.

    Pour soumettre sa candidature : www.corpinnovation.com

  • Diabetes, AI, big data: Sanofi and Chinaccelerator to support start-ups aiming chinese market

    The French pharmaceutical group Sanofi and Chinaccelerator, one of China’s leading start-up accelerators, is launching a three-month pilot project to help health tech series C start-ups grow in the Chinese market.

    To be selected, companies should have an existing product or service focusing on one of the following areas:
    1. monitoring and management of people with diabetes;
    2. Recruitment and training of healthcare professionals in hospitals;
    3. medical artificial intelligence (AI);
    4. big data analysis in order to reduce costs and increase transparency;
    5. Management of patients suffering from Parkinson, epilepsy or insomnia.

    Five start-ups will be selected to join the program.

    The deadline for applications is March 18th, 2018.

    Sanofi and Chinaccelerator focus on AI and big data analysis

    The organizers are looking for start-ups (C series) « with an existing product or service that can address one of the challenges listed below, to tackle the Chinese market »:

    1. Diabetes : « Can your start-up help Healthcare professionals track and manage diabetes patients in China? Can your product/service help these doctors better educate and advise their patients? »

    2. Talent Development : « Can your start-up help hospital presidents recruit, train and retain healthcare professionals? »

    3. Artificial Intelligence : « Can your start-up help Doctors and medical professionals use AI as a research tool to efficiently find and review the latest scientific developments in their field? »

    4. Supply Chain : « Can your start-up help Sanofi leverage Big Data to get business insights, reduce costs, and increase transparency? »

    5. Central nervous system : « Can your start-up provide a patient management system for general neurologists treating patients suffering from epilepsy, Parkinson or insomnia? »

    Each selected company will pitch in front of a group of senior executives from Sanofi.

    The 5 winning start-ups will receive USD20,000

    Winners will benefit from Sanofi’s advice and vast network

    The five winners will roll out a three-month pilot project. They will enjoy various benefits, including:

    • USD$ 20,000 (€16,100) for the development of the pilot project;
    • the unique opportunity to collaborate with Chinaccelerator, China’s #1 internet accelerator, and Sanofi, a world leading pharmaceutical companies;
    • access to Sanofi’s vast healthcare network to distribute their product or service;
    • the possibility of increasing the number of customers by leveraging the corporate resources;
    • keeping all the developments their company makes during the program.

    To apply, interested start-ups have to fill in the online form available on www.corpinnovation.com.

  • HMO

    Health Maintenance Organizationnull

  • Medtech : Lifen lève 7,5 millions d’euros pour faciliter la communication entre médecins

    Lifen a bouclé, le 8 mars 2018, un premier tour de table de 7,5 millions d’euros auprès de Serena Capital et Daphni, pour déployer à grande échelle son assistant d’échange informatique de courriers médicaux à destination des praticiens et des secrétariats du secteur public et privé. 

    Cette levée de fonds doit permettre à la start-up d’accélérer son développement commercial sur tout le territoire français et de rapprocher la médecine de ville des hôpitaux et des cliniques.

    Un marché potentiel de 2 000 établissements

    L’ambition de Lifen pour l’avenir est qu’une communication plus fluide permette aux médecins de mieux collaborer entre eux et que les établissements de santé soient mieux coordonnés avec les praticiens de ville. Potentiellement, le marché concerne près de 2 000 établissements en France.

    À l’origine du projet, Franck Le Ouay, cofondateur et directeur scientifique de Criteo, a créé Lifen (anciennement Honestica) en 2015. Il a été rejoint en 2016 par Alexandre Huckert et Etienne Depaulis, fondateurs de Planning de Garde, une application de planning collaboratif des gardes médicales dans les hôpitaux. Ensemble, ils ont développé une solution “plug and play” qui s’installe en 24 heures et qui gère 100% des flux de courriers grâce à des algorithmes d’analyse de données, et son annuaire des praticiens actualisé quotidiennement.

    Lifen a enregistré une croissance de plus de 30% par mois depuis 2017 et a su convaincre, selon les chiffres annoncés sur son site Internet, 15 000 praticiens, qui traitent un total de 160 000 dossiers patients.

    Pour se déployer, la start-up s’appuie notamment sur le réseau de Philippe Douste-Blazy, ancien Ministre de la santé, un des co-fondateurs.