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Hellocare lance un cabinet de consultation virtuel de médecine générale et de 4 spécialités
Suite à la récente annonce du remboursement de la télémédecine et notamment des téléconsultations menées par les médecins traitants, l’entreprise spécialisée dans le domaine de la téléconsultation médicale Hellocare a annoncé le 12 juillet 2018 le lancement d’un « cabinet médical virtuel ».
Cette solution, dans un premier temps dédiée aux médecins de la plateforme, sera d’abord disponible dans une version d’essai dont la mise en ligne est prévue en août 2018. Puis, à partir du lancement officiel prévu le 13 septembre 2018, les patients pourront à leur tour accéder au dispositif.
La solution en bref
Le cabinet virtuel consiste en une solution logicielle en ligne qui sera d’abord accessible depuis tout navigateur web avant qu’une version spécifiquement adaptée aux smartphones ne soit disponible.
Conformément à la réglementation relative au remboursement de la télémédecine qui entrera en vigueur le 15 septembre 2018, le e-cabinet sera destiné aux médecins généralistes et aux dermatologues, gynécologues, ophtalmologistes et pédiatres.
Les fonctionnalités du cabinet médical virtuel
Le cabinet virtuel mettra à disposition des médecins utilisant la version basique (« offre starter » à 39,90€/mois) du logiciel :
- une solution des téléconsultations audio et vidéo ;
- une URL personnalisée, disponible après création d’un compte utilisateur ;
- un agenda conçu pour la prise de rendez-vous de téléconsultation programmé pour envoyer au médecin comme au patient des rappels de rendez-vous ;
- une fonctionnalité de facturation et de paiement de la consultation par carte bancaire en ligne ;
- un archivage (historique) des téléconsultations et échanges médecin-patient ;
- une solution d’envoi au patient d’e-ordonnances et de comptes-rendus de consultation ;
- un service de gestion de la feuille de soins électroniques.
Hellocare prévoit de développer et de mettre en ligne une version plus complète (« offre expert ») de cette solution avant la fin de l’année 2018. Cette version comprendra :
- une salle d’attente virtuelle permettant d’envoyer au patient des questionnaires préliminaires à la consultation ;
- un dossier patient facilitant les échanges entre le médecin et le patient (ou entre le patient et le médecin) ;
- un service de visualisation des statistiques des usages du médecin qui lui est spécialement destiné.
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Lagardère cède Doctissimo au groupe TF1 et abandonne son pôle e-santé
Lagardère a annoncé le 12 juillet 2018 dans un communiqué la « cession de Doctissimo », site d’information en santé et bien-être leader sur le marché, ainsi que la vente de la plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne MonDocteur.
« Comme Arnaud Lagardère l’avait annoncé dans le cadre du redéploiement stratégique, le groupe s’apprête à céder son pôle e-santé sur la base d’une valeur d’entreprise d’un montant global de 60 millions d’euros à 100 %« , précise par ailleurs la société, qui a pris la décision de se recentrer sur ses activités d’édition et a récemment cédé de nombreuses activités liées au secteur de la presse.
MonDocteur est cédé à Doctolib ; le groupe TF1 a engagé des « négociations exclusives » avec Lagardère afin de lui racheter Doctissimo. L’opération devrait être finalisée d’ici le 30 septembre 2018. « Conformément à la législation, cet accord sera soumis à l’examen des instances représentatives du personnel concernées. »
Doctissimo : 12 millions de visiteurs uniques par mois
Créé en 2000 et propriété de Lagardère depuis 2008, Doctissimo est l’un des acteurs français majeurs du secteur de l’information santé.
Présent en France, en Italie et en Espagne sur les sites Internet, les applications et les forums, Doctissimo a enregistré en 2017 une audience de 12 millions de visiteurs uniques pour près de 40 millions de visites par mois, précise TF1 dans un communiqué.
TF1 a déjà acquis plusieurs sites web
Cette opération de rachat vient compléter une série d’acquisitions de sites web par le groupe de médias, dont celle de Aufeminin en avril.
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7 solutions de e-santé parmi les 64 lauréats du palmares i-Lab 2018
Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a annoncé par communiqué le 5 juillet 2018 le résultat du palmarès i-Lab 2018, 20ème concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes.
La ministre Frédérique Vidal était présente lors de la remise de prix pour remercier son partenaire Bpifrance et féliciter les 64 lauréats, choisis parmi 383 candidats par un jury national présidé par Ludovic Le Moan, directeur général de Sigifox. Si tous les gagnants ont reçu une subvention pouvant aller jusqu’à 450 000 euros, 14 d’entre eux ont été distingués par un grand prix pour leur projet s’inscrivant dans l’un des dix défis sociétaux définis par l’agenda France Europe 2020.
Les projets issus des domaines de la santé, du numérique et des matériaux ont prédominé, 7 participants ont été primés pour des projets de e-santé.
Les 7 lauréats e-santé du palmarès i-Lab 2018
Pour être récompensés, les candidats devaient avoir établi la preuve de concept de leur produit et être proches (juste avant ou juste après) de la création d’entreprise.
L’analyse du profil des lauréats révèle par ailleurs :
- un niveau de formation élevé (40 % sont docteurs et 30 % ingénieurs) ;
- des situations professionnelles variées ;
- une proportion de femmes (20 %) plus grande que lors des éditions précédentes du concours ;
- une grande proximité avec la recherche publique.
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Asie : le montant total des investissements en health tech atteint 2,8 Mds € (S1 2018)
Galen Growth Asia (GGA), société singapourienne spécialiste du secteur des technologies de santé, a publié le 11 juillet 2018 son bilan du premier semestre 2018 sur les investissements en health tech à travers l’Asie (2018 Half Year Asia HealthTech Investment Landscape report).
Le montant total des financements réalisés depuis le début de l’année (107 transactions) s’élève à plus de 3,3 milliards de dollars US (2,824 Mds €), une somme bien plus importante que celle prédite par GGA pour cette période au cours du premier trimestre 2018 (1,5 Md US$ ; 1,283 Md €). C’est un « record », commente Julien de Salaberry, P.-D.G. et fondateur de Galen Growth Asia. « L’élan est tel que nous prévoyons un financement global de 5 milliards US$ (4,279 Mds €) pour le deuxième semestre. »
EN BREF :
• Ping An Hao Daifu (Good Doctor) a enregistré la plus importante introduction en bourse (IPO) du secteur en Asie (1,1 milliard US$ ; 941,298 millions €) ;
• renforcement de l’attrait des investisseurs pour les entreprises en phase de croissance : la valeur des transactions augmentent et la distribution globale des financements dans les opérations de croissance représente 30 % du financement total. Cependant, l’intérêt des entreprises pour la santé numérique « reste timide » dans la zone Asie-Pacifique.
• Le marché indien représente 35 % du volume des transactions.Principaux enseignements
« Un niveau de financement sans précédent »
Le montant global des financements du premier semestre (S1) 2018 dans le secteur de la health tech en Asie atteint plus de 3,3 milliards US$ (2,824 Mds €), soit plus de 550 millions US$ (470,7 M€) supplémentaires par rapport à l’année 2017 (2,4 x la somme totale du S2 2017).
Selon les prévisions de GGA, il devrait atteindre 5 Mds US$ (4,279 Mds €) d’ici la fin de l’année.
« Après neuf trimestres consécutifs de croissance (…), la dynamique continue et place l’écosystème [de la health tech en Asie] au deuxième rang mondial en termes de valeur des transactions. »
Des transactions d’une valeur moyenne de 26,5 M€
La croissance rapide de la valeur totale des transactions au cours de cette période s’accompagne d’une croissance plus lente du nombre total d’opérations : hausse de 24 % par rapport au second semestre 2017.
La valeur moyenne des transactions s’élève à 31 M$ (26,5 M€), contre 16 M$ (13,7 M€) au deuxième semestre de l’année 2017.
Un appétit grandissant des investisseurs
- Les opérations de dernière phase (série E et au-delà) au trimestre 2 (T2) 2018 représentent environ 7 % de tous les nouveaux tours de financement en volume, soit une hausse de 75 % par rapport au premier trimestre 2018 grâce à une forte activité au niveau des introductions en bourse.
- Les opérations concernant les sociétés en phase de croissance représentent environ 30 % du volume total des transactions, les opérations relatives aux entreprises en phase de démarrage représentant le reste (environ 62 %).
La Chine domine le marché mais l’Inde y prend une place de plus en plus importante
- La part totale des transactions en valeur réalisées en Chine représente un taux « incroyable » de 32 % (hors trois valeurs aberrantes/outliers) et 40 % du volume total des transactions.
La Chine a par ailleurs enregistré la plus importante entrée en bourse de l’histoire de la région, Ping An Hao Daifu ayant levé 1,1 milliard US$ (941,298 millions €) dans le cadre de son IPO (Ping An Good Doctor). - L’écosystème de l’Inde « occupe probablement la deuxième place la plus importante » du marché, enregistrant un volume constant d’environ 35 % du volume total des transactions.
Parcours du patient : l’un des secteurs les plus attractifs en health tech
Les catégories liées au parcours du patient continuent d’être prédominantes dans les 5 premières catégories par volume de transactions. Exemple : les applications liées à la génomique se retrouvent en 4ième position en termes de volume de transaction.
Entrées en bourse
« Alors que les États-Unis ne [prévoient pas] beaucoup d’activité IPO dans le secteur de la santé numérique en 2018, après le succès de l’introduction en bourse de Ping An Good Doctor (Ping An Hao Daifu), qui a recueilli 1,1 Md$ (941,298 M€), nous prévoyons d’autres introductions en bourse au deuxième semestre 2018, y compris celle de We Doctor (GuaHao) qui a récemment levé 500 millions de dollars (428 M€) dans le cadre d’une levée de fonds pré-IPO. »
Écosystème de la health tech en Asie-Pacifique
- Selon le rapport, 5 marchés abritent 81 % de toutes les start-ups connues dans le secteur de la health tech en Asie :
- Inde (32 %) ;
- Chine (22 %) ;
- Singapour (11 %) ;
- Japon (8 %) ;
- Australie (8 %).
- Singapour continue d’être un lieu attractif pour les entreprises en raison de son cadre juridique solide, de sa stabilité économique et du soutien apporté par le gouvernement.
- L’Indonésie maintient sa position sur les marchés en développement, reflétant l’innovation locale en raison de sa démographique (taux de fécondité en baisse), du poids que représentent pour la société certaines maladies, notamment chroniques, et de son infrastructure sanitaire limitée.
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Asia: half year health tech funding reaches €2.8 billion (Galen Growth Asia)
Galen Growth Asia (GGA), a Singapore-based health technology expert company, released its 2018 Half Year Asia Health Tech Investment Landscape report on July 11, 2018.
The half year (H1 or Q1) funding (107 deals) reaches more than 3.3 billion US dollars (€ 2.824 billion), it’s a « record-breaking » score, noted Julien de Salaberry, CEO and founder of GGA, much more than what their Q1 2018 prediction for this period said ($1.5B ; €1.283B). « The momentum is such that we are predicting a year end bonanza of US$5B (€4.279B) for the second half of the year. «
BRIEFLY :
• Ping An Hao Daifu closed Hong Kong’s biggest IPO in the health tech sector in Asia (US$1.1B; €941.298M).
• There is a strengthening of investor appetite for growth stage ventures: deal value has grown and the overall distribution of funding in growth stage deals has accounted for 30 % of total funding. However, enterprises’ digital health focus remains « largely timid » in Asia-Pacific.
• The Indian market represents 35% of deal volume share.Key trends
« Funding reaches unprecedented levels »
H1 2018 funding romps in at half time at US$3.3B (€ 2.824 billion), more than $550M (€470.7M) higher than 2017 full year (2.4 x H2 2017).
According to GGA, it is on track to reach US$5 billion (€4,279B) by the end of the year.
« After 9 consecutive quarters of deal value growth, the robust momentum continues and places the Asia [health tech] ecosystem at #2 in the world by deal value. »
An average deal value of €26.5M
The rapid growth in deal value total during this period is accompanied by a slower growth in the total number of transactions: an increase of 24% vs the second half (H2) of 2017.
The average deal value has reached $31 million (€26.5M), up from $16 million (€13.7M) in H2 2017.
Maturing investor appetite
- Last stage deals (Series E and beyond) in Q2 2018 represent about 7% of all new venture rounds by volume, up 75% vs Q1 2018 due to a strong IPO activity.
- Growth stage deals in turn account for about 30% of deal volume, with early stage deals accounting for the remainder (about 62%).
China dominates the market but India is taking an increasingly important place
- Total deal share by value made in China represents an « incredible » 32% (excluding three outliers) and 40% of total deal volume.
China was also home to the largest IPO in history for the region: Ping An Hao Daifu raised $1.1 billion (€941.298M) as part of its IPO . - India’s ecosystem « holds its position as probably the second largest », recording a steady 35% of total deal volume.
Patient journey: one of the most attractive sectors
Categories related to patient journey continue to be predominant in the top 5 categories by deal volume. Example: genomics related applications related to genomics is now 4th by deal volume.
IPO
« Although the US does not expect to see much digital health IPOactivity in 2018, after the success of the Ping An Good DoctorIPO which raised $1.1B (941,298€ M), we expect further IPOs in H2 2018including We Doctor (GuaHao) which recently raised $500M (€428M) inits pre-IPO round. »
Asia-Pacific health tech ecosystem
- According to the report, 5 markets are home to 81% of all known start-ups in the health tech sector in Asia:
- India (32%);
- China (22%);
- Singapore (11%);
- Japan (8%);
- Australia (8%).
- Singapore continues to be an attractive location for ventures because of its strong legal framework, economic stability and incentives by governments.
- Indonesia maintains its position in developing markets, reflecting local innovation due to its demographic (declining fertility rate), the burden of some diseases, especially chronic diseases, and limited health infrastructure.
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Doctolib rachète MonDocteur pour accélérer la transformation numérique des cabinets et des hôpitaux
La plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne Doctolib a annoncé le 12 juillet 2018 le rachat de son rival MonDocteur, une start-up française de premier plan (150 salariés) qui était jusqu’ici détenue par ses trois fondateurs, Thibault Lanthier, Benoit Grassin et Nicolas Klein, et par Lagardère Active.
Doctolib renforce ainsi sa position de leader sur le marché de la e-santé en Europe : le nouveau groupe travaille en partenariat avec 55 000 praticiens et 1 200 établissements de santé.
Grâce à son rapprochement avec MonDocteur, Doctolib propose désormais « le service de prise de rendez-vous médicaux en ligne le plus utilisé au monde » (communiqué), avec environ 20 millions de visites de patients par mois.
Le montant de l’opération n’a pas été rendu public.
Deux acteurs majeurs de la e-santé
Depuis leur création en 2013, Doctolib et MonDocteur se sont petit à petit imposés comme des services clé dans le domaine de la santé numérique.
Les deux plateformes permettent :
- aux praticiens d’accéder à un logiciel et à des services numériques afin :
- d’améliorer leur efficacité au niveau organisationnel ;
- de se faire connaître auprès des patients ;
- de renforcer la coopération avec leurs confrères.
- aux patients d’accéder plus rapidement aux soins en leur offrant la possibilité de :
- trouver des informations sur les professionnels de santé d’une région précise ;
- prendre rendez-vous en ligne avec un praticien 24h/24 et 7j/7.
Dernière opération majeure de Doctolib
En novembre 2017, Doctolib a conclu un tour de table de 35 millions d’euros pour accélérer son développement en France et en Allemagne, où la société est présente depuis 2016. En janvier 2017, elle avait déjà levé 26 millions d’euros.
Doctolib est majoritairement contrôlé par ses fondateurs, dont le président Stanislas Niox-Chateau, et son équipe dirigeante. Eurazeo et Bpifrance, entre autres, sont également actionnaires de la société ainsi que le fonds international de capital risque Accel, tout comme des entrepreneurs tels que Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur du site de e-commerce PriceMinister, et Nicolas Brusson, co-fondateur de la start-up française de covoiturage BlaBlaCar.
Dernière activité majeure de MonDocteur
En mai 2018, MonDocteur a annoncé le lancement de MonDocteur Hospi, une solution mobile de gestion de la relation patient visant à décongestionner les services d’accueil des hôpitaux et des cliniques.
Doctolib et MonDocteur : une même vision
Objectif n°1 : « créer les cabinets et les hôpitaux du futur »
Les deux entreprises visent le même objectif : « créer les cabinets et les hôpitaux du futur [mais aussi] améliorer l’expérience et la prise en charge des patients », indique Doctolib dans un communiqué.
Ses développements vont être poursuivis dans deux directions :
- créer des cabinets et des hôpitaux du futur « plus humains, efficaces et connectés » ;
- améliorer le parcours de soins des patients et leur accès aux professionnels, le tout en réduisant les délais d’attente.
Doctolib et MonDocteur ont pris la décision de ne former plus qu’un seul groupe pour :
- fusionner leurs équipes : le nouveau groupe sera composé des 600 salariés (450 venant de Doctolib et 150 de MonDocteur) ;
- accélérer leur croissance, selon un plan construit autour de 4 axes :
- accélérer la croissance de la société en France ;
- accélérer la croissance de la société en Allemagne ;
- créer de nouveaux services, plus complets, à la fois pour les patients et les professionnels de santé ;
- poursuivre le développement du groupe à échelle internationale.
- renforcer leur place de premier acteur dans le domaine de la e-santé en Europe.
« Doctolib et MonDocteur ont le potentiel de transformer profondément le système de santé. (…) L’entreprise qui se crée est (…) le signe que la France compte désormais parmi les leaders de la e-santé en Europe », commente Étienne Grass, vice-président exécutif et directeur du département « services publics » à Capgemini et ancien directeur de la transformation de l’AP-HP (communiqué).
1 000 employés, dont 250 ingénieurs, d’ici 2020
Le groupe a par ailleurs annoncé qu’il allait recruter de nouveaux talents pour rassembler d’ici deux ans plus de 1 000 employés.
Les équipes de développement technologique devraient notamment tripler pour atteindre 250 ingénieurs d’ici 2020 dans ses centres de R&D situés à Paris et à Berlin.
- aux praticiens d’accéder à un logiciel et à des services numériques afin :
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Fonds InnoBio 2 : Bpifrance et 5 laboratories pharma réunissent 250 M€ pour la biotech et la e-santé
Dans un communiqué du 12 juillet 2018, Bpifrance a annoncé la création du fonds d’investissement InnoBio 2 porté par Bpifrance et 5 laboratoires pharmaceutiques – Sanofi, Boehringer Ingelheim, Takeda, Ipsen et Servier – qui à terme sera doté d’une somme totale comprise entre 200 et 250 millions d’euros.
Cette annonce fait suite aux engagements pris par Edouard Philippe, Premier ministre français, à l’occasion du Conseil stratégique des industries de santé du 10 juillet 2018. InnoBio 2 vise à soutenir le développement de sociétés innovantes sur le territoire français dans le secteur des sciences de la vie. Il vise avant tout le domaine des produits biopharmaceutiques et du développement des bioprocédés. La nouveauté de cette version réformée réside dans l’extension de la liste des projets éligibles à la santé numérique et les médicaments de prescription.
Le ralliement d’autres souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques est attendu pour arriver à atteindre la dotation souhaitée.
« La France, un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie » (N. Dufourcq)
« Le lancement d’InnoBio 2 confirme le succès rencontré par le premier fonds, devenu un fonds de place et jouant un rôle prépondérant dans un écosystème de start-ups de sciences de la vie désormais d’envergure mondiale. Ce nouveau fonds permettra de consolider la position de la France comme un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie. », commente Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance.
Pour rappel, le premier fonds InnoBio avait été lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros. Grâce à ce fonds, 18 investissements visant des sociétés françaises de biotechnologies totalisant un montant de plus de 150 millions d’euros ont été réalisés.
Bpifrance rappelle également que sur ces 18 participations, 11 ont donné lieu à des projets aujourd’hui cotés en Bourse. Par ailleurs, douze autres partenariats ont été signés avec des laboratoires pharmaceutiques.
Priorité aux premiers et seconds tours de table
Les investissements du fonds InnoBio 2 ont vocation à soutenir avant tout les entreprises prêtes à lancer le développement clinique de leurs produits et services innovants en vue de générer des plus-values.
La nouvelle version du fonds dont la durée initiale est fixée à dix ans est prorogeable deux fois d’un an.
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L’Université Catholique de Lille lance un DU en santé numérique
La faculté de médecine et de maïeutique de l’Université Catholique de Lille (UCL) propose une nouvelle formation en santé numérique de 84 heures, présentée lors d’une journée spéciale organisée le 13 juin 2018.
Ce diplôme universitaire (DU) s’adresse au personnel soignant et non soignant des établissements sanitaires et médico-sociaux mais également à tout acteur lié au secteur de la e-santé souhaitant approfondir ses connaissances. Il aura pour objectif d’apporter une vision d’ensemble du secteur, de son évolution future et de ses enjeux.
« Consciente de l’importance des avancées dans le domaine de la santé, la faculté cherche à proposer des solutions et des outils innovants tout en anticipant les tendances des professionnels », explique Me Lina Williatte, co-titulaire de la Chaire « Droit et santé numérique » auquel est relié le DU.
Pour valider la formation, les étudiants devront rédiger un mémoire et présenter une soutenance orale.
Date limite de dépôt des dossiers d’inscription : 31 décembre 2018.
Objectifs de la formation :
- proposer une introduction générale au domaine de la santé numérique ainsi qu’une cartographie de ses différents secteurs ;
- analyser les transformations des relations entre professionnels de la santé et patients mais aussi des organisations de soins induites par le numérique ;
- identifier les enjeux éthiques, juridiques et politiques de la e-santé;
- maîtriser les outils nécessaire à l’accompagnement des projets de santé numérique.
Programme – du 24 janvier au 7 juin 2019 :
Bloc de compétences 1 : Les enjeux normatifs (éthiques, déontologique et juridiques) de la santé numérique
- Module 1 – 24 et 25 janvier : Cartographie générale de la santé numérique ;
- Module 2 – 28 février et 1er mars : Éthique, droit et gouvernance de la santé numérique.
Bloc de compétences 2 : Transformations des pratiques et des rôles en santé numérique
- Module 1 – 21 et 22 mars : La santé numérique : transformation des pratiques et des rôles I (le patient) ;
- Module 2 – 4 et 5 avril : La santé numérique : transformation des pratiques et des rôles II (pratique et organisations de soins).
Bloc de compétences 3 : Usage de l’informatique médicale et des big data en santé
- Module 1 – 9 et 10 mai : Enjeux de l’informatique médicale, système d’information et big data ;
- Module 2 – 6 et 7 juin : Innovation et économie de la santé numérique.
Tarif
Formation complète :
- à titre individuel : 2 500 € ;
- à titre professionnel : 1 250 €.
Bloc de compétences :
- à titre individuel : 550 € ;
- à titre professionnel : 1 100 €.