care_insight

  • TNE

    tumeurs neuroendocrinesnull

  • LAD

    logiciels d’aide à la dispensationnull

  • TIC Santé Meeting : une soirée sur la e-santé et le maintien à domicile le 20/09/2018 à Talence

    Le prochain TIC Santé Meeting aura lieu le jeudi 20 septembre 2018 à 18 heures à l’Institut de formation en soins infirmiers de la Maison de santé protestante de Bordeaux-Bagatelle (MSPB), situé dans la commune de Talence (Gironde). Cette rencontre sera centrée sur les thématiques de la e-santé et du maintien à domicile et sera organisée par le Cluster TIC Santé Nouvelle-Aquitaine. 

    Les personnes souhaitant participer à l’événement doivent s’inscrire sur le site officiel (lien ci-contre).

    18h00 :

    Accueil

    18h30 : 

    Mot d’introduction

    Participant : Christian Fillatreau, président du Cluster TIC Santé Nouvelle-Aquitaine

    18h40 :

    Mot d’introduction

    Participant : Guénolé Jan, directeur du pôle « social, médico-social et formation » de la Maison de santé protestante de Bordeaux-Bagatelle (MSPB). 

    18h50 :

    Présentation des enjeux du maintien à domicile

    Participant  : Frédéric Piant du Conseil Gestion Formation en Dispositifs Médicaux (CGPDM)

    19h00 :

    Présentation de projets

    • MSPB : DomCare, une équipe urgence nuit et une équipe de soutien aux aidants à domicile ;
    • AVAD : NTIC et prestations de santé à domicile ;
    • Home-Assist : des services personnalisés et évolutifs selon le niveau d’autonomie ;
    • Ta vie Téléassistance : des formules de téléassistance ;
    • Orence : la dématérialisation simplifiée de gestion des informations entre prestataires de dispositifs médicaux et services d’hospitalisation à domicile et de maintien à domicile.

    20h00 :

    Cocktail

  • Étude : l’IA pourrait prédire des risques d’interactions médicamenteuses (Bioinformatics)

    Des chercheurs américains de l’université de Stanford ont développé un système d’intelligence artificielle (IA) qui pourrait aider les médecins à trouver les meilleures combinaisons médicamenteuses possibles.

    Le système, appelé « Decagon », a montré sa capacité à prédire les risques d’interactions médicamenteuses. Dans l’étude*, dont les résultats ont été publiés en juillet 2018 dans la revue Bioinformatics, l’IA s’est en effet révélée 69 % plus performante que les systèmes classiques.

    De nombreuses interactions médicamenteuses sont dangereuses

    En France, les effets secondaires liés aux interactions entre médicaments seraient responsables d’environ 15 000 décès par an. Trouver un moyen efficace de lutter contre les interactions médicamenteuses délétères représente donc un enjeu de santé publique majeur.

    Trois chercheurs américains de l’université de Stanford ont exploré le potentiel d’une intelligence artificielle dans la résolution de ce problème.

    Pourquoi se tourner vers un logiciel d’IA ? Parce que compte tenu du nombre de molécules thérapeutiques sur le marché, il est « pratiquement impossible de tester un nouveau médicament en combinaison avec tous les autres médicaments », a déclaré Marinka Zitnik, chercheuse en post-doctorat au département d’informatique de l’université américaine. En effet, environ 5 000 médicaments sont actuellement commercialisés et beaucoup d’associations médicamenteuses n’ont jamais été rigoureusement étudiées, voire prescrites.

    Le deep learning pour repérer les interactions

    Pour contourner cette difficulté, les trois chercheurs ont mis au point le système Decagon, basé sur le deep learning (apprentissage profond), à même de modéliser les interactions entre plus de 19 000 protéines humaines ciblées par divers médicaments d’une part et de nombreuses molécules d’autre part. 

    Decagon a en effet été élaboré par le biais de l’analyse d’informations provenant d’une base de données répertoriant 4 millions d’effets secondaires déjà connus.

    Résultats : l’IA est performante

    Les auteurs de l’étude ont ensuite cherché à vérifier si les prédictions de l’intelligence artificielle se réalisaient, ce qui était le cas pour nombre d’entre elles.

    Globalement, l’IA s’est révélée 69 % plus performante que les systèmes traditionnels dans la prédiction d’effets indésirables rares ou non recensés liés à des associations médicamenteuses.

    Vers un outil d’aide à la prescription

    La pertinence de ce système d’intelligence artificielle est d’autant plus intéressante qu’actuellement « les effets secondaires liés aux médicaments sont souvent découvert par accident », a déclaré Jure Leskovec, co-auteur de ces travaux. « Notre approche a donc le potentiel de conduire à des soinsplus efficaces et plus sûrs, » a-t-il déclaré.

    En outre, les chercheurs envisagent de créer un outil plus facile d’utilisation afin d’aider les médecins dans leur pratique quotidienne. Le système Decagon pourrait également trouver des applications dans d’autres domaines, tels que la recherche d’interactions indésirables entre molécules thérapeutiques et de comorbidités.

     

  • Logiciels d’aide à la prescription (LAP) : marquage CE obligatoire et certification HAS facultative

    La Haute autorité de santé (HAS) a mis en ligne le 18 juillet 2018 un communiqué transmettant la décision rendue par le Conseil d’État le 12 juillet 2018 à propos des logiciels d’aide à la prescription (LAP) : qualifiés de dispositifs médicaux, ils ont désormais l’obligation de faire l’objet d’un marquage CE et ne peuvent ainsi se voir imposer en sus la certification de la HAS. Cependant, les LAP apportant une aide indispensable aux médecins, la Haute autorité de santé renouvelle son engagement pour la certification de ces logiciels dans un objectif d’amélioration des pratiques de prescription.

    Cette décision du Conseil d’État, qui fait suite à sa saisine en 2016 par le Snitem et Philips France, suit l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne. Celle-ci avait en effet considéré le 7 décembre 2018 que tout logiciel médical était un dispositif médical (DM) et, qu’à ce titre, seul le marquage CE lui était imposable au regard de la directive européenne sur les DM.

    Ainsi, l’obligation française de certification des LAP, inscrite dans la loi de sécurité du médicament depuis l’affaire du Mediator, ne peut être exigée des éditeurs de logiciels. La HAS prend acte de cette décision, considérant que l’obligation faite aux éditeurs de logiciels d’obtenir le marquage CE représente un progrès notable, qui impose le respect du règlement européen relatif aux dispositifs médicaux. Cependant, elle encourage les éditeurs à ne pas abandonner la certification HAS, qui reste possible sur la base du volontariat.

    La HAS poursuit la démarche de certification

    Si la HAS accepte les directives du Conseil d’État, elle souhaite convaincre les professionnels de santé de l’intérêt d’utiliser des LAP certifiés HAS. Cette certification apporte en effet des garanties de qualité complémentaires à celles du marquage CE, qui sont :

    • une contribution du LAP certifié à l’amélioration des pratiques de prescription ;
    • un adossement à une base de données sur les médicaments agréée par la HAS ;
    • un gage de neutralité de l’information.

    Lois ayant conduit à une certification obligatoire des LAP : historique

    • Loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance maladie : la certification des LAP est introduite avec un caractère facultatif pour les éditeurs de logiciels.
    • Loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé : la certification est rendue obligatoire et étendue aux logiciels d’aide à la dispensation (LAD) d’officine.
    • Loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé : la HAS se voit confier la mission supplémentaire d’établir une charte de qualité des bases de données sur le médicament et de les agréer. En outre, la certification des LAD d’officine est élargie aux LAD des pharmacies à usage intérieur (PUI).
    • Enfin, la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 prévoit l’extension de l’agrément des bases de données sur le médicament et de la certification des LAP et des LAD au champ des dispositifs médicaux (DM) et prestations associées. Ces certifications sont rendues obligatoires au plus tard au 1er janvier 2021.

  • Alan lance Alan Map, la carte pour choisir son médecin en fonction du tarif et du remboursement

    L’assureur en santé Alan a lancé fin juin 2018 la Alan Map, une carte interactive couvrant l’ensemble du territoire national et donnant accès aux tarifs et aux niveaux de remboursement des médecins généralistes ou spécialisés répertoriés. Pour sa constitution, la start-up a utilisé les informations contenues dans l’annuaire santé de l’Assurance maladie, Ameli.fr.

    Alan a lancé cette carte pour permettre à ses assurés une meilleure maîtrise budgétaire des dépenses de santé en toute transparence.

    Enfin, Alan a annoncé par la même occasion avoir conclu un partenariat avec MonDocteur, racheté depuis par Doctolib le 12 juillet 2018, afin de mettre en place un service de prise de rendez-vous.

    Une carte reposant sur les données de l’annuaire de l’Assurance maladie pour plus de transparence

    « Les messages à caractère médical pullulent sur les réseaux sociaux. En 2018, il reste complexe de trouver un praticien à côté de soi et d’anticiper ses frais de santé. Alan a décidé de résoudre ce problème quotidien en permettant à chacun d’intégrer le niveau de remboursement dans son choix. Une première étape pour plus de transparence dans le système de santé »n a déclaré Jean-Charles Samuelian, P.-D.G. et cofondateur d’Alan, à l’occasion du lancement de ce nouveau service.

    La carte proposée par Alan a été établie à partir de l’annuaire de l’Assurance maladie qui référence 371 933 professionnels de santé. Alan a eu accès aux tarifs pratiqués par acte pour 125 931 d’entre eux.

    La carte est accessible à tous les Français mais un bonus est réservé aux assurés d’Alan qui ont la possibilité d’identifier les praticiens bien remboursés même en cas de dépassement d’honoraires.

    Classement établi

    Le classement établi est fondé sur l’appartenance du praticien à un secteur et le remboursement correspondant est assorti à un code couleur :

    • secteur 1 : très bon niveau de remboursement (vert) ;
    • secteur 2 OPTAM : bon niveau de remboursement (vert) ;
    • secteur 2 non OPTAM : pas si bon niveau de remboursement (orange) ;
    • secteur 3 : mauvais niveau de remboursement (rouge).
  • La UK Space Agency et NHS England investissent 4,5M€ pour exploiter la technologie spatiale en santé

    L’Agence spatiale britannique UK Space Agency a lancé début juillet 2018 une initiative conjointe de 4 millions de livres sterling (4,5 M€) avec le NHS England afin de réorienter la technologie spatiale vers le domaine de la santé.

    La somme investie est dédiée aux innovateurs chargés de démontrer comment la technologie initialement conçue pour le secteur spatial, telle que l’exploration et les communications par satellite, pourrait être utilisée dans l’optique d’améliorer les traitements et les soins au sein du NHS.

    Jusqu’à quatre applications seront retenues et recevront un financement de l’Agence spatiale britannique pour nécessaire à leur développements, avec le soutien du NHS England et de l’Agence spatiale européenne (ESA).

    NHS : 4 défis à relever

    Simon Stevens, directeur général de NHS England, a mis en avant les quatre défis à relever dans son discours de juin 2018 à l’occasion de la conférence de la confédération du NHS :

    • la gestion des conditions à long terme ;
    • le diagnostic précoce du cancer ;
    • la satisfaction des besoins en santé mentale ;
    • la transformation des services de soins primaires.

    Technologies spatiales et secteur de la santé : les projets se multiplient

    Les précédentes initiatives visant à adapter les technologies spatiales à des applications médicales comprennent notamment :

    • le développement d’une pilule dotée d’une micro caméra qui peut être avalée par les patients pour diagnostiquer les problèmes intestinaux ;
    • des pantoufles contenant des capteurs GPS pour faciliter le suivi des personnes atteintes de démence ;
    • des camionnettes mobiles de dépistage du cancer du sein qui utilisent la technologie financée par l’Agence spatiale britannique pour renvoyer les images capturées aux centres d’évaluation ;
    • une application pour aider à prévenir le cancer de la peau ;
    • un moniteur portable basé sur un équipement gyroscopique inspiré par le programme spatial américain afin de mieux prévenir les chutes chez les personnes âgées.

    Les dernières initiatives majeures entreprises en Europe et en France

    • Europe : Un appel à projets, intitulé « Cross4Health » et financé par le programme européen Horizon 2020, s’est clôturé le 16 mai 2018.
      Il s’adressait aux start-ups spécialisées dans les secteurs de l’aérospatial ou de l’énergie et dont les technologies pouvaient être transposées au domaine des dispositifs médicaux et des biotechnologies ou être traduites en solutions numériques (TIC) pour la santé.
    • France : Un partenariat stratégique entre Lyonbiopôle, pôle de compétitivité santé basé à Lyon, et le Centre national d’études spatiales (CNES), a été officiellement lancé le 29 mars 2018.
      Objectif : « Permettre aux acteurs de la santé « terrestre » de bénéficier des résultats de la recherche médicale spatiale mais aussi d’imaginer des passerelles réciproques ».

    « Le spatial pourrait accompagner par exemple la transformation numérique en santé, en contribuant à faciliter l’accès à une santé pour tous, accélérant la R&D et participant à l’amélioration de l’offre de soins, expliquait en avril à H&TI Christophe Cizeron, président de Lyonbiopôle. Les vols habités nécessitent également de relever d’autres défis en santé pour limiter les effets de la microgravité, du confinement et des radiations sur le corps humain. Les recherches et solutions dans ce domaine peuvent avoir des retombées pour des applications sur terre dans la lutte contre le vieillissement et de nombreuses pathologies ! »

  • Ipsen et Biolab annoncent l’ouverture d’un nouveau centre d’innovation aux États-Unis

    Le groupe pharmaceutique international Ipsen a annoncé dans un communiqué daté du 19 juillet 2017 un partenariat avec BioLabs, réseau national d’espaces de travail partagés aidant les start-ups à vocation scientifique à se développer plus vite avec un investissement capital limité, pour l’ouverture d’un centre collaboratif.

    Cet « Ipsen Innovation Centre – BioLabs » consistera en un nouvel espace partagé de 1 400 m2 de laboratoires de recherche et développement ainsi que de bureaux destinés aux équipes de l’ »innovation externe mondiale des partenariats », de production ou à fonctions commerciales. Ces locaux seront placés au sein de la plateforme nord-américaine de Kendall Square, à Cambridge (Massachusetts).

    En mettant à disposition notamment un matériel de pointe, ce projet vise à soutenir des entrepreneurs et des start-ups dont l’activité aura préalablement été identifiée comme participant à l’émergence de traitements innovants. 

    Concernant les modalités techniques de l’ouverture du centre et de la sélection des start-ups, il est prévu que le centre soit inauguré au cours du premier trimestre de l’année 2019.  BioLabs commencera par ailleurs l’examen des candidatures dans les mois à venir (dès le dernier trimestre de l’année 2018) : l’admission à IPSEN-ICB sera validée à l’issue d’un processus sélectif dont les détails n’ont pas encore été communiqués.

    Contribution des deux laboratoires

    Ipsen s’engage à mettre à disposition l’espace nécessaire pour accueillir le centre d’innovation, des programmes de formation, des services de mentorat et des séances de travail dédiées à la collaboration avec les équipes de recherche et développement d’Ipsen.

    BioLabs gérera le fonctionnement opérationnel du centre.

    Motivations

    D’après le communiqué, l’ouverture de ce centre s’inscrit dans l’engagement de santé publique de l’entreprise, qui est de « répondre aux besoins médicaux non satisfaits des patients par la recherche de solutions thérapeutiques innovantes ». Ces nouvelles installations doivent en effet favoriser les interactions et collaborations entre chercheurs et ainsi encourager l’émergence d’innovations dans le domaine de la santé.

    Cet accord renforce par ailleurs la présence d’Ipsen à Cambridge et s’inscrit dans le cadre de l’annonce faite en juin 2018 avec le Massachusetts Life Science Center relative à la création du troisième hub mondial d’Ipsen basé à Cambridge. Il est attendu que celui-ci permette de créer une entité intégrant à la fois l’ensemble des activités biopharmaceutiques d’Ipsen aux États-Unis et des acteurs des l’innovation externes à l’entreprise : l’investissement dans l’innovation externe est un axe important de la stratégie d’Ipsen.

  • Dosimétrie patient : le logiciel RDM de Medsquare remporte l’appel d’offres de l’Institut Curie

    Le logiciel Radiation Dose Monitor (RDM) de l’éditeur français Medsquare a remporté l’appel d’offres de l’Institut Curie concernant la fourniture, l’installation, la mise en service et la maintenance d’un outil de gestion de la dose patient (dosimétrie), a annoncé début juillet 2018 un porte-parole de la société.
    L’outil va être déployé au sein des trois sites du centre de lutte contre le cancer : l’hôpital René-Huguenin à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le centre de protonthérapie d’Orsay (Essonne) et le site de l’institut rue d’Ulm, à Paris.

    L’Institut Curie est le premier CLCC français à être passé par un appel d’offres pour se munir d’un outil de dosimétrie patient, plus connu sous le nom de « DACS« . La solution RDM est un logiciel de collecte, de contrôle et d’analyse des doses délivrées aux patients pendant un examen radiologique afin d’optimiser la dose.
    Le dispositif concerne aussi bien le radiologue que le manipulateur, le responsable de service et le radiophysicien.

    Medsquare s’est démarqué face à trois autres concurrents : GE Healthcare, Bayer Healthcare et Agfa Healthcare. La société avait déjà remporté en 2018 un appel d’offres de l’AP-HP portant sur la dosimétrie patient. Avec ce nouveau partenariat, l’entreprise va pouvoir recueillir l’ensemble des données dosimétriques patient de la région parisienne, a-t-elle indiqué, posant les bases pour la mise en œuvre d’un DACS régional parisien.

    Définition du DACS

    Le DACS (Dose Archiving and Communication System) est « un système d’archivage et de gestion centralisée de la dose délivrée au patient lors d’examens radiologiques l’exposant à des rayonnements ionisants », explique dans une brochure présentant RDM la société Medsquare, l’un des acteurs principaux du marché du DACS.

    RDM : fonctionnalités

    Un suivi continu

    • visualisation des informations complètes sur le patient et l’examen ;
    • suivi en temps réel des examens et des patients par le biais d’un système d’alertes avancé basé sur les NRD (nationaux et locaux) et l’envoi automatique d’alertes email ;
    • écran dédié au suivi des alertes et à leurs justifications ;
    • accès instantané à l’historique dosimétrique du patient avant l’examen (outil décisionnel) ;
    • gestion avancée de la dosimétrie pédiatrique ;
    • gestion spécifique des patients à risque (femmes enceintes, personnes présentant un risque de radiodermite, etc.) ;
    • recherche multicritères par procédure, équipement, patient, période, etc ;
    • création de filtres de recherche par type de population (femmes en âge de procréer, enfants par tranche d’âge, etc.) ;
    • réévaluation de l’IDSV selon la morphologie du patient (SSDE).

    Des analyses statistiques avancées des données dosimétriques

    • affichage de la distribution des valeurs de dose par type d’examen pour identifier ceux qui s’éloignent des valeurs de référence ;
    • identification des procédures et protocoles présentant des anomalies et pouvant être optimisés ;
    • suivi périodique de l’évolution des doses délivrées aux patients ;
    • évaluation du niveau de conformité des pratiques, etc.

    Une diffusion de l’information facilitée

    • recueil et transmission en un clic des évaluations dosimétriques à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ;
    • exportation complète des données de tous les écrans et des rapports d’analyse dosimétrique au format Microsoft Excel ;
    • transmission automatique des rapports de dose vers le système d’information hospitalier, le système d’information radiologique, le PACS (système d’archivage et de transmission d’images), etc. ;
    • appel contextuel web de RDM depuis les systèmes d’information (SIH, SIR, PACS) ;
    • accès en temps réel à l’interface web de RDM en externe (internet/VPN) et en interne (intranet) ;
    • envoi automatique d’alertes email.

    Objectif final : optimiser la dose

    • identification et optimisation des procédures les plus irradiantes afin de trouver le juste équilibre entre qualité d’image et dose ;
    • système d’alertes avancé basé sur les niveaux de référence diagnostiques permettant d’identifier et de corriger les protocoles dépassant les NRD ;
    • amélioration des pratiques afin d’éviter toute surexposition, et ce, dès le premier jour.‏‏
  • IPA

    infirmier en pratique avancéenull