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  • HAPPI

    Healthy Ageing Public Procurement of Innovationsnull

  • RELIEF

    Recovering Live Wellbeing Through Pain Self-Management Techniques Involving ICTnull

  • Amazon Comprehend Medical : le projet de machine learning santé d’Amazon Web Services

    Amazon Web Services travaille avec des partenaires du secteur de la santé, comme le Fred Hutchinson Cancer Research Center, basé à Seattle, et Roche, sur une nouvelle solution d’apprentissage automatique (machine learning) baptisée « Amazon Comprehend Medical », qui vise à extraire et à analyser des données médicales issues de dossiers de santé électroniques (DSE), a annoncé le groupe le 27 novembre 2018, assurant que son outil répondait aux exigences fédérales en matière de protection de la vie privée.

    Parallèlement à la conférence « Amazon Web Services re: Invent », qui se tient jusqu’au 30 novembre 2018 à Las Vegas, l’entreprise a présenté sa technologie, qui permet aux développeurs de traiter des textes médicaux non structurés et d’identifier des informations comme le diagnostic du patient, les traitements suivis, les doses de médicaments prescrites, les symptômes développés, etc., explique la société dans un communiqué.

    Le groupe a indiqué vouloir investir dans ce secteur particulier pour aider à accélérer le processus de compréhension des données de santé, qui ne sont généralement pas stockées de manière claire et analysable par les ordinateurs.

    Amazon s’intéresse de plus en plus au marché de la santé, en particulier dans les domaines des dossiers médicaux numériques et de la chaîne d’approvisionnement en médicaments.

    « La majorité des données sur la santé et les patients sont stockées aujourd’hui sous forme de texte médical non structuré, tel que des notes médicales, des ordonnances, des transcriptions d’échanges audio [ainsi que] des rapports de pathologie et de radiologie », explique Amazon dans un communiqué publié sur son blog le 27 novembre 2018. Aujourd’hui, l’identification de ces informations est un processus manuel et fastidieux, qui nécessite soit la saisie de données par des experts médicaux hautement qualifiés, soit [l’écriture d’un code personnalisé et l’établissement de règles permettant d’extraire automatiquement les informations] par des équipes de développeurs. »

    Des premiers tests encourageants

    Taha Kass-Hout, responsable de la division « santé et intelligence artificielle (IA) » à Amazon, a déclaré le 27 novembre 2018 au Wall Street Journal que des tests internes avaient montré que le logiciel fonctionnait aussi bien, voire mieux, que les autres essais publiés pour extraire des données sur les conditions médicales des patients, ainsi que sur les prescriptions des laboratoire.

    Un partenariat avec le Fred Hutchinson Cancer Research Center

    Le groupe a également confirmé son partenariat avec le Fred Hutchinson Cancer Research Center, à Seattle, pour appliquer son système d’apprentissage automatique Amazon Comprehend Medical à ses ensembles de données afin de prévenir et de guérir le cancer.

    Amazon a déclaré travailler avec le centre pour évaluer « des millions de notes cliniques permettant d’extraire et d’indexer des affections médicales », et a ajouté collaborer avec d’autres organisations, dont l’entreprise pharmaceutique Roche. La société s’est également associée pour cette activité naissante avec les cabinets PwC et Deloitte.

    Amazon travaille depuis plusieurs années sur l’analyse des données médicales

    L’annonce du nouvel outil « Amazon Comprehend Medical » fait suite à un reportage réalisé par la chaîne de télévision américaine CNBC et diffusé en juin 2018, qui informait qu’Amazon travaillait depuis plusieurs années sur une initiative appelée « Hera » dans l’optique de mieux exploiter les données médicales numérisées, en capturant les informations qu’un médecin risquait de manquer et en aidant à en éliminer les inexactitudes.

    Le groupe perçoit les compagnies d’assurance comme des clients potentiels

    À cette période, le groupe ciblait comme clients potentiels les compagnies d’assurance et leur proposait un produit capable de combler les lacunes dans les données de santé, les médecins ne documentant pas systématiquement de manière exhaustive chaque visite médicale réalisée.

    Amazon en concurrence avec Apple et Alphabet (Google)

    Par le biais de ce nouveau projet, Amazon entre en concurrence avec Optum, du groupe UnitedHealth, déjà impliqué dans le secteur, et avec ses principaux rivaux Apple et Alphabet, maison mère de Google.

    • Apple collabore avec des hôpitaux et des cliniques pour donner aux patients un meilleur accès à leurs informations médicales depuis leur iPhone ;
    • Google travaille de son côté avec les systèmes de santé locaux, tels que celui développé par l’Université de Californie à San Francisco, pour obtenir des informations pertinentes à partir des dossiers médicaux numériques et ainsi mieux prédire le risque pour un patient précis de tomber malade.
  • Happytal lève 20 millions d’euros et obtient un prêt de 3 millions de la part de Bpifrance

    La start-up française Happytal a recueilli 20 millions d’euros dans une levée de fonds menée par Axa Venture Partners, avec la participation des investisseurs historiques Partech et la Compagnie d’Anjou ainsi que du nouvel investisseur Alliance Entreprendre, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié le 29 novembre 2018, ajoutant avoir obtenu un prêt de 3 millions d’euros auprès de Bpifrance.

    La société, qui travaille en partenariat avec 72 établissements en France et en Belgique, propose une plateforme en ligne, commercialisée en mode SaaS (abonnement cloud), qui apporte à l’établissement une solution digitale de gestion du parcours patient de la pré-admission jusqu’au retour à domicile, et aux patients des services de conciergerie.

    Avec cette nouvelle somme récoltée, Happytal, qui a décroché le Pass French Tech en juillet, envisage d’accélérer son déploiement dans les hôpitaux, les cliniques et les Ehpad, au niveau national mais aussi à l’étranger. En 2019, l’entreprise compte poursuivre son déploiement en Belgique et s’implanter en Allemagne, en Suisse, voire au Royaume-Uni, dans l’optique de devenir un leader européen du parcours patient.
    Elle souhaite également étoffer sa plateforme technologique permettant d’améliorer et de numériser le parcours des patients.

    Dans le cadre de ces projets de développement, Happytal envisage de recruter 200 nouveaux talents en 2019, essentiellement dans les domaines du business development, de la tech et des opérations.

    1 millions d’euros de recettes additionnelles pour les clients d’Happytal

    « Nous avons calculé que nos 72 clients réalisent en moyenne 1 million d’euros de recettes additionnelles grâce aux services de conciergerie, car au-delà de la satisfaction des patients et de l’amélioration de leur attractivité, cela leur permet de mieux valoriser leurs chambres, explique Pierre Lassarat, directeur général et co-fondateur d’Happytal (source : Latribune.fr). Les hôpitaux réalisent aussi 300 000 euros de gains efficients grâce aux services numériques comme la pré-inscription en ligne, qui permettent de mieux gérer les flux pour les agents d’admission et donc de mieux répartir les ressources humaines sur des tâches qui apportent une vraie valeur ajoutée. »

    Happytal cherche à améliorer la qualité du séjour hospitalier

    Créé en 2013, Happytal s’est donné pour mission de « révolutionner la qualité de vie des patients tout au long de leur parcours de soin », de la pré-admission au retour à domicile.

    Avant la clôture de ce nouveau tour de table, la start-up a levé 500 000 euros en 2014 et 4,5 millions en 2016.

    Services proposés aux patients :

    • pré-admission réalisable en ligne, avec la possibilité de demander une chambre individuelle ;
    • possibilité d’exprimer en temps réel sa satisfaction ;
    • accès à une conciergerie proposant divers services d’artisans et de commerçants situés à proximité de l’établissement pour améliorer la qualité du séjour hospitalier : bien-être, restauration, fleuriste, produits d’hygiène, aide à domicile…

    Une collaboration avec 72 établissements et une création de plus de 300 postes

    Chiffres clés

    • Happytal revendique travailler avec 72 établissements en France et en Belgique, dont 68 publics et 4 privés ;
    • la start-up a créé depuis son lancement plus de 300 postes dans les bassins d’emploi locaux et à Paris, le siège de la société ;
    • plus de 25 000 patients sollicitent chaque mois ses services, « avec un taux de satisfaction de plus de 95 % », assure l’entreprise ;
  • Les dépenses IT en santé sont un « investissement et non un coût » (D. Forslund, Ville de Stockholm)

    « La numérisation des systèmes de santé devrait impliquer non seulement les professionnels de la santé mais également les politiciens« , a déclaré Daniel Forslund, commissaire à l’innovation et à la e-santé pour la Ville de Stockholm, lors de la conférence « Digitalizing healthcare », qui s’est tenue à Paris le 27 novembre 2018 et à laquelle Health & Tech Intelligence a assisté.

    Le commissaire a souligné l’importance d’un investissement en IT dans le secteur de la santé, qu’il perçoit comme nécessaire et « non comme un coût », soulignant qu’au moins 10 millions d’euros pourraient être économisés chaque année dans le budget informatique des établissements de soins si les systèmes informatiques obsolètes étaient écartés, la maintenance de ces derniers étant parfois plus coûteuse que l’intégration de nouvelles technologies.

    Daniel Forslund a également cité quelques exemples de déploiements réussis du numérique en santé au sein de la région de Stockholm, où 26 000 patients par jour passent par des services électroniques pour consulter leurs dossiers médicaux, prendre rendez-vous avec un médecin et renouveler des ordonnances, 100 % digitales en Suède.

    L’allocution de Daniel Forslund s’inscrivait dans le cadre de l’événement « Innovation en santé : un dialogue franco-suédois » (« Innovation in health: a french-swedish dialogue« ), organisé par Business Sweden à l’occasion de la Semaine suédoise, qui a lieu du 27 novembre au 5 décembre 2018 à Paris et à Nice.

    Les nouvelles technologies peuvent aider à surmonter les défis du système de santé

    Daniel Forslund, commissaire à l’innovation et à la e-santé pour la Ville de Stockholm, pointe du doigt les inconvénients, en termes de coût et d’organisation, d’un manque d’investissement dans les nouvelles technologies numériques eu sein des établissements de santé :

    • « Nous pourrions établir un lien entre les principaux défis rencontrés par le système de santé et l’utilisation de systèmes informatiques médiocres », estime-t-il, un manque de modernité qui peut se traduire selon lui par :
      • un accès limité aux professionnels de la santé ;
      • un environnement de travail stressant ;
      • des problèmes de sécurité pour les patients ;
      • des temps d’attente inutiles.
    • « Il est possible de retrouver dans la même organisation de soins une technologie médicale de pointe et des systèmes informatiques anciens (fax, papier), qui entraînent beaucoup de contraintes administratives pour les médecins et les infirmières et donc un manque de temps pour leurs activités directement liées aux soins », ajoute-t-il.

    « Concentrer les investissements sur la technologie pourrait permettre de résoudre les frustrations de la vie quotidienne des patients et des professionnels », explique Daniel Forslund.

    Investir dans la technologie pour améliorer l’environnement de travail et mieux personnaliser l’offre de soins

    Selon le commissaire, investir dans les nouvelles technologies permet :

    • d’améliorer l’environnement de travail :
      • réduction des tâches administratives et donc de la bureaucratie ;
      • renforcement de la sécurité des patients avec un accès sécurisé aux données et connaissances pertinentes ;
      • davantage de chance d’attirer la nouvelle génération à travailler dans le secteur de la santé. C’est une « question de crédibilité », note Daniel Forslund. « Vous ne voulez pas vraiment travailler dans un environnement si le télécopieur est plus vieux que vous. » ;
    • de personnaliser la communication et les soins délivrés aux patients :
      • flexibilité, disponibilité et meilleur service ;
      • meilleure continuité des soins et plus grande liberté pour les patients atteints de maladie chronique.

    L’IT doit être perçu comme « un investissement » et « non comme un coût »

    • La maintenance des anciens systèmes informatiques peut coûter plus cher que d’investir dans de nouvelles technologies :
      • la perte de temps estimée en raison de difficultés techniques et d’une double documentation inutile est de 25 à 60 minutes par jour et par employé (x 35 000), soit 35 000 heures par jour, note Daniel Forslund ;
      • la réduction des problèmes liés à la technologie dégage du temps à 2 000 infirmières dans la région de Stockholm, souligne l’expert, ce qui leur permet de davantage se concentrer sur leurs activités centrales et donc sur les patients ;
      • Au moins 10 millions d’euros pourraient être économisés chaque année dans le budget informatique des établissements de soins si les systèmes obsolètes étaient abandonnés au profit de nouveaux systèmes.

    Exemples d’un déploiement réussi du numérique en santé à Stockholm

    • Le numérique est la nouvelle norme pour les patients dans la région de Stockholm : l’objectif est que tous les patients puissent choisir comment ils peuvent contacter les professionnels de santé, c’est-à-dire soit par téléphone, chat, vidéo ou rendez-vous physique :
      • les cliniques ont été dans l’obligation de proposer des services électroniques et les hôpitaux devront faire de même en 2019 ;
      • le remboursement de la télé-consultation a été rendu possible au même titre qu’une consultation physique ;
      • des services numériques ont été intégrés dans toutes les composantes des systèmes de santé régionaux ;
      • numérisation généralisée attendues : à Stockholm, 26 000 patients par jour utilisent leurs services électroniques personnels pour consulter leurs dossiers médicaux, prendre rendez-vous avec un médecin et renouveler leurs ordonnances (les ordonnances sont à 100 % numérique en Suède)
      • un portail national a été mis en place pour les patients depuis les années 2000.
    • Stockholm cherche à développer un meilleur environnement de travail pour les professionnels de la santé :
      • 220 millions d’euros ont été investis dans la création d’une plateforme d’information ouverte et normalisée comportant le nouveau système de dossiers de santé électroniques (EHR) et une aide à la décision ;
      • toutes les ambulances sont équipées d’une plateforme de documentation et de communication mobile ;
      • des applications mobiles centrées sur la santé ont été déployées ;
      • des solutions basées sur l’intelligence artificielle sont testées pour l’aide à la décision clinique.
    • La région investit dans les compétences numériques :
      • un programme de compétences en cybersanté à été déployé à Stockholm :
        • programme de 3 ans pour développer les compétences numériques ;
        • 15 000 employés ont été formés en 2016-2018 ;
        • l’objectif est d’apprendre à utiliser des outils numériques pour collaborer avec des collègues et des patients ;
        • l’idée est aussi d’apporter des modifications dans le fonctionnement des établissements de soins et dans la manière dont les professionnels de santé utilisent les données recueillies par leurs systèmes pour prendre des décisions cliniques, etc. ;
        • un nouveau programme visant à diriger la transformation numérique va être lancé en 2019
    • « Identifier, comprendre et supprimer les obstacles à la numérisation » est « un travail systématique » dans la région, insiste Daniel Forslund, un effort passant par :
      • un processus de révision annuelle : identifier et éliminer systématiquement les obstacles à l’innovation ;
      • la mise en œuvre de systèmes de remboursement ;
      • une observation des marchés publics : « Que font les prestataires de services de santé et les directeurs d’hôpitaux pour promouvoir l’innovation ? » ;
      • un soutien pratique.
    • Stockholm cherche également à trouver des idées et à créer des innovations en collaboration [avec les acteurs du secteur] afin de  « favoriser une nouvelle culture de l’innovation » :
      • en construisant à partir de la base, avec l’expérience des patients et des professionnels ;
      • en créant un bureau d’innovation local pour les personnes, les start-ups, les équipes de recherche et les sociétés pharmaceutiques, à qui s’adresser ;
      • en développant un fonds d’innovation interne.
  • Journée innovation GHMF : l’innovation au service du patient et de l’hôpital, le 13/12/2018 à Paris

    La journée « innovation » du groupement hospitalier de la Mutualité française (GHMF), organisée par la société Care Insight, sera centrée autour de la thématique « L’innovation au service du patient et de l’hôpital : quel impact sur l’organisation du réseau mutualiste ? ». Elle se tiendra le 13 décembre 2018 à Paris au sein du Living Lab, lieu de travail basé sur l’innovation technologique et sociale.

    Les inscriptions à l’événement doivent être réalisées via ce lien.

    Programme

    9h00 : Accueil des participants

    9h30-9h45 : Introduction de la Mutualité française (15 minutes)

    • Thierry Beaudet, président, Mutualité française

    Partie 1 : Le parcours de santé mutualiste

    9h45 -10h05 : KEYNOTE : Vers un parcours de santé coordonné et personnalisé au service du patient(20 minutes)

    • Yannick Le Guen, directeur de la stratégie, ARS IDF

    10h05 -10h50 : TABLE RONDE : L’innovation organisationnelle au service de la fluidification d’un réseau d’établissements de santé (45 minutes)

    • Animateur: Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique, Care Insight 
    • Cyrille Politi, transition numérique, FHF
    • Myriam Combes, directrice en charge de la stratégie et des relations médicales du groupe, Elsan
    • Claire Daviron, directrice des opérations et de l’innovation du groupe mutualiste Hospi Grand Ouest

    10h50-11h20 : PAUSE NETWORKING

    Partie 2 : Le pilotage des réseaux de soins

    11h20 -11h40 : KEYNOTE : Perspective internationale:la coordination des soins de ville et hospitaliers, un enjeu pour l’hôpital et le patient (20 minutes)

    • Dr. Thierry Vermeeren, fondateur, Patient Numérique

    11h40 –12h25 : TABLE RONDE : Comment articuler les réseaux de soins au bénéfice d’une organisation performante de l’hôpital ? (45 minutes)

    • Animatrice : Sandrine Degos, présidente, Care Insight
    • Olivier Jaudon, directeur général de Languedoc Mutualité
    • Un représentant de Vivalto Santé
    • Antoine Malone, directeur de projet, FHF

    12h25-13h45 : DEJEUNER NETWORKING

    13h45 -14h35 : Partie 3 : Start-up Challenge « les pépites de l’innovation organisationnelle et l’utilisation des données en Santé »

    8 pitchs de start-ups (50minutes)

    Jury : Matthieu Ledermann, directeur adjoint santé, FNMF et Michel Couhert, directeur, Groupement hospitalier de la Mutualité française (GHMF)

    14h35 -14h50 : KEYNOTE : De patient à acteur : impression 3d et aides techniques au Rehab-Lab (15minutes)

    • Jean Paul Departe, ingénieur « laboratoire électronique », Centre mutualiste de rééducation et de réadaptation fonctionnelles (CMRRF) de Kerpape

    Partie 4 : Le partage et la valorisation des données au service du patient

    14h50-15h10 : PAUSE NETWORKING

    15h10-15h50 : TABLE RONDE : Le partage de l’information patient au sein d’un réseau de soins (40minutes)

    • Animation : Michel Couhert, directeur, GHMF
    • Olivier Zmirou, Orion Health
    • Pascal Recchia, directeur général, Digicare
    • Un représentant de Sesan

    15h50–15h55 : MOTS DE CLÔTURE (5minutes)

    • Maurice Ronat, président, GHMF
  • IDRIS

    Institut du développement et des ressources en informatique scientifiquenull

  • Stratégie nationale de recherche en IA : l’État financera 665 M€ d’ici 2022

    La stratégie nationale de recherche en intelligence artificielle (IA), présentée le 28 novembre 2018 à Toulouse par la ministre de l’enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, et le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, sera financée par l’État à hauteur de 665 millions d’euros d’ici à 2022.
    L’objectif :
    • installer durablement la France dans le top 5 des pays experts en IA à l’échelle mondiale ;
    • faire de la France le leader européen de la recherche en IA, comme l’a annoncé en mars le président de la République, Emmanuel Macron, lorsqu’il a dévoilé le plan élaboré à partir du rapport présenté en mars par le député (LREM, Essones) et mathématicien Cédric Villani.

    Frédérique Vidal et Mounir Mahjoubi ont révélé les six axes de cette stratégie nationale à l’occasion de la première réunion du comité de pilotage du plan pour l’IA, qu’ils ont coprésidé hier à l’Institut de recherche en informatique de Toulouse (IRIT, université Paul-Sabatier) :
    • déployer un programme national pour l’IA piloté par l’Inria : il s’appuiera entre autres sur le réseau des instituts 3IA, dont les 4 projets sélectionnés sont issues de structures impliquées en santé ;
    • lancer un programme d’attractivité et de soutien aux talents : visant notamment à doubler le nombre de docteurs formés en IA ;
    • dynamiser la recherche en IA à l’Agence nationale de recherche (ANR) : 100 millions d’euros seront consacrés au renforcement de la dotation de l’ANR ;
    • renforcer les moyens de calcul dédiés à l’IA : plus de 170 millions d’euros seront consacrés d’ici 2022 à ce projet et un supercalculateur sera mis en place début 2019 ;
    • renforcer la recherche partenariale : l’État investira 65 millions d’euros d’ici 2022 pour porter le volume total des projets à au moins 130 millions d’euros ;
    • renforcer les coopérations bilatérales, européennes et internationales : en particulier avec l’Allemagne.

    Une stratégie en 6 axes

    Déployer un programme national pour l’IA piloté par l’Inria

    Un programme national, qui sera dirigé par l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), va être déployé pour permettre de développer l’écosystème de l’intelligence artificielle (IA) française et d’accélérer sa croissance.

    Il s’appuiera notamment sur le réseau des instituts 3IA, dont les 4 projets présélectionnés dans le cadre de l’appel ont été annoncés en novembre. Il s’agit des initiatives portées par MIAI@Grenoble-Alpes (Grenoble), 3IA Côte d’Azur (Nice), Prairie (Paris) et Aniti (Toulouse), des instituts fortement impliqués dans la santé (voir article en lien ci-contre).

    Lancer un programme d’attractivité et de soutien aux talents

    • création de 40 chaires dédiées à l’intelligence artificielle à partir de 2019, en dehors des 3IA ;
    • doublement du nombre de docteurs formés en IA par le biais d’un programme spécifique et des actions des 3IA.

    Dynamiser la recherche en IA à l’Agence nationale de recherche (ANR)

    100 millions d’euros seront dédiés au renforcement de la dotation de l’Agence nationale de recherche (ANR) d’ici 2022, avec un ciblage spécifique sur l’intelligence artificielle.

    L’objectif est de développer des projets de recherche, principalement collaboratifs, « au meilleur niveau pour dépasser la frontière des connaissances sur le cœur des technologies de l’IA et sur leurs applications », explique le ministère de lʼEnseignement supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation dans un communiqué.

    Depuis 2018, 61 projets ont été déjà été soutenus pour un montant de 27 millions d’euros.

    Renforcer les moyens de calcul

    • Plus de 170 millions d’euros seront consacrés d’ici 2022 pour les moyens de calcul dédiés à l’intelligence artificielle, une somme versée par le gouvernement, conjointement avec la Commission européenne ;
    • L’un des plus puissants supercalculateurs en Europe sera installé début 2019 par l’opérateur national de calcul intensif Genci* au centre de calcul de l’IDRIS du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), sur le plateau de Saclay : « Sa puissance de calcul sera supérieure à 10 petaflops /s (1016 opérations par seconde) », précise le ministère ;
    • L’accès au calcul sera facilité pour l’ensemble de la communauté de recherche : une procédure d’accès aux moyens de calcul définie par Genci sur recommandation de l’alliance des sciences et technologies du numérique Allistene « sera mise en place en 2019 et permettra de disposer de ressources de calcul à la volée ».

    Renforcer la recherche partenariale

    65 millions d’euros seront investis par l’État d’ici 2022 pour porter le volume total des projets à au moins 130 millions d’euros.

    • 20 millions d’euros supplémentaires seront consacrés au programme « Laboratoire commun » (Labcom), mis en place en 2013 pour « développer le potentiel de partenariat industriel et de transfert existant chez les acteurs de la recherche académique » (source : ANR) ;
    • 10 millions d’euros supplémentaires aux Instituts Carnot, le label Carnot ayant pour but de « [valoriser] les structures de recherche qui s’engagent dans la recherche partenariale et [de soutenir] l’effort de recherche et d’innovation des entreprises » (source : ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche) ;
    • 35 millions d’euros aux instituts de recherche technologique (IRT).

    Renforcer les coopérations bilatérales, européennes et internationales

    • renforcer la collaboration franco-allemande ;
    • soutenir une stratégie ambitieuse de l’Europe en IA.

    La France s’investit dans la préparation de la stratégie sur l’intelligence artificielle européenne et construit une stratégie partagée avec l’Allemagne.

    « Le couple franco-allemand est particulièrement performant en matière de recherche, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle », commente le ministère.

  • La BPI et la DGE lancent un AO « accompagnateurs des challenges IA » pour 2019

    L’appel d’offres (AO) « accompagnateurs des challenges IA » a été lancé le 26 novembre 2018 au titre du programme d’investissements d’avenir (PIA) afin de sélectionner des prestataires (« accompagnateurs ») chargés d’accompagner Bpifrance, opérateur du dispositif « Challenges IA ».

    Dans le cadre du plan sur l’intelligence artificielle (IA) » annoncé par le Président de la République, Emmanuel Macron, et établi à partir du rapport élaboré par le député LREM (Essonnes) Cédric Villani, l’État souhaite soutenir le lancement de « Challenges IA » dans les quatre secteurs clés suivants, identifiés comme prioritaires en matière d’IA :
    • santé ; 
    • transport-mobilité ;
    • environnement ;
    • défense-sécurité.

    Les candidatures pour cet AO, qui doivent être rédigées en français, sont à envoyer au plus tard le 14 janvier 2019, à 12 heures, à l’adresse électronique suivante : challenges@bpifrance.fr.
    L’email devra avoir pour objet « Appel d’offres – Bpifrance Accompagnateurs Challenges IA » et ne devra pas excéder la taille de 8 Mo.

    Présentation

    Chaque « Challenge IA » identifie un « sponsor », public ou privé, porteur d’une problématique applicative précise et de jeux de données, indique Bpifrance.

    « Un challenge conduit à sélectionner une ou plusieurs start-ups lauréates, qui construiront en un délai limité (typiquement de 3 à 12 mois) une preuve de concept (Poc) d’une solution innovante à la problématique posée basée sur l’intelligence artificielle. »

    L’objectif est d’ »encourager l’innovation ouverte entre acteurs aux compétences complémentaires ».

    Qui peut candidater ?

    Les propositions à l’appel d’offres (AO) doivent être portées par « une entité qui vise à animer des écosystèmes d’innovation, avec des connaissances sur au moins une des thématiques adressées (santé, transport-mobilité, environnement et défense-sécurité) et des capacités d’accompagnement en intelligence artificielle ».

    Les propositions peuvent ainsi être soumises par :

    • des consultants ;
    • des pôles de compétitivité ;
    • des incubateurs/accélérateurs ;
    • des métropoles French tech ;
    • des grappes d’entreprises ;
    • des agences régionales d’innovation ou de développement ou de consortium formés par ce type d’entité.

    En cas de consortium, celui-ci doit faire l’objet d’un partenariat « aux compétences fortes et complémentaires par rapport aux objectifs de la prestation », précise Bpifrance.

    Modalités

    • Les propositions peuvent adresser une ou plusieurs thématiques identifiées pour ces challenges en intelligence artificielle ;
    • les conditions financières des propositions de réponse à l’AO ne devront pas dépasser 125 000 € TTC par thématique ;
    • les accompagnateurs sélectionnés lors de cet appel d’offres seront engagés sur une durée de 3 ans maximum pour un total de 10 challenges maximum par thématique.

    Contenu du dossier de candidature

    Les dossiers de candidatures doivent être envoyées par email avant le 14 janvier 2019, à 12h

    Le dossier de soumission devra comporter : 

    • un dossier synthétique prenant en compte les différents critères d’appréciation des propositions (20 pages maximum) ; 
    • un devis forfaitaire détaillé par challenge avec coût total HT et TTC de la prestation prenant en compte les différents éléments attendus dans le cadre de la prestation ; 
    • un extrait Kbis, avec les documents relatifs aux pouvoirs des personnes habilitées à les engager ; 
    • la justification de la régularité de la situation fiscale et sociale du candidat ;
    • la justification que le candidat n’est pas en situation d’entreprise en difficulté.

    Contact

    Franck Bernard 

    01 41 79 88 10

    challenges@bpifrance.fr

  • La HAS veut « favoriser l’accès rapide et sécurisé à l’innovation » d’ici 2024 (projet stratégique)

    « Favoriser l’accès rapide et sécurisé à l’innovation » fait partie des six priorités à l’horizon 2024 établies par la Haute autorité de santé (HAS), qui a présenté son nouveau projet stratégique 2019-2024 le 26 novembre 2018. L’objectif de cette première mission est d’identifier, d’accompagner et de suivre les innovations technologiques mais aussi organisationnelles, notamment l’intelligence artificielle, l’impression 3D, la robotique, les technologies numériques facilitant le maintien à domicile ou encore la télémédecine.ƒ

    Les 5 autres priorités identifiées par la HAS sont les suivantes :
    • favoriser l’engagement des usagers ;
    • promouvoir des parcours efficients de santé et de vie ;
    • évaluer l’offre de soin et d’accompagnement au regard de la pertinence des pratiques et des résultats pour les personnes ;
    • optimiser l’efficacité de l’institution ;
    • renforcer la présence de la Haute autorité de santé à l’international.

    1. Favoriser l’accès rapide et sécurisé à l’innovation

    Objectif 1.1. Identifier, accompagner et suivre les innovations technologiquesƒ

    Les sous-objectifs de cet objectif sont :

    • d’identifier précocement les innovations à fort potentiel ;
    • de faire évoluer les méthodes d’évaluation de la HAS ;
    • d’accompagner l’accès aux innovations ;
    • de suivre les innovations en évaluant leur impact en vie réelle ;
    • de renforcer le dialogue avec les partenaire.

    La Haute autorité de santé (HAS) envisage d’identifier de manière précoce les innovations technologies (technologies numériques, médicaments de rupture, médecine génomique, etc.) et de les évaluer afin de mettre à disposition rapidement pour les personnes « ce qui est utile et sécurisé », indique le communiqué.

    Dans le secteur social et médico-social, les technologies numériques doivent également être intégrées dans la définition de nouveaux modes d’accompagnement et de parcours de vie (maintien à domicile, création de nouvelles interactions sociales, etc.), indique la HAS. « Autant d’évolutions à l’œuvre qui nécessitent une évolution des méthodes d’évaluation de la HAS. »

    « Dans certaines situations, l’évaluation de l’innovation implique désormais de gérer une forme d’incertitude associée à la précocité des données fournies initialement, qui auront donc besoin d’être consolidées par la suite, notamment par le suivi de l’utilisation et de l’impact en vie réelle. Cela pourrait conduire, pour certains produits de santé, à des avis d’inscription ou de renouvellement conditionnés notamment à une réévaluation rapide. »

    Objectif 1.2. Identifier, accompagner et suivre les innovations organisationnelles

    Les sous-objectifs de cet objectif sont :

    • de participer à la modernisation des organisations des secteurs sanitaire, social et médico-social ;
    • de poursuivre et renforcer les travaux d’évaluation des innovations organisationnelles ;
    • d’évaluer l’impact organisationnel de l’innovation technologique ;
    • d’évaluer les innovations technologiques, notamment numériques, pour une mise à disposition rapide.

    La HAS annonce vouloir « identifier et promouvoir » les innovations organisationnelles ainsi que l’utilisation de technologies qui modifieraient les organisations, comme la télémédecine et la télé-expertise le font déjà par exemple.

    Elle valorisera également les adaptations visant à intégrer dans les dispositifs ordinaires les personnes en situation de fragilité et les personnes âgées. Par exemple, l’autorité travaille actuellement à « une recommandation sur le parcours scolaire des enfants en situation de handicap ou des enfants bénéficiant de mesures de protection de l’enfance qui prenne en compte à la fois le projet scolaire et pédagogique ainsi que le projet éducatif et de socialisation ».

    • Le numérique, « levier d’amélioration de l’efficience du champ de la santé »

    « Le numérique a ouvert des mondes nouveaux et apparaît comme un levier d’amélioration de l’efficience du champ de la santé, notamment en termes d’accessibilité et de coordination, souligne la Haute autorité de santé dans son projet stratégique. Il ouvre également des perspectives d’évolution dans les champs d’investigation et les modalités de travail de l’institution. La HAS a un rôle notamment dans la construction des procédures d’évaluation de ces nouveaux dispositifs comme dans la définition la mise en œuvre et l’évaluation des bonnes pratiques intégrant ces nouveaux outils. »

    La HAS évoque notamment l’importance des innovations digitales qui impactent le secteur social et médico-social, notant que ces dernières permettent de mettre en place des solutions d’accompagnement du handicap, entre autres « dans une perspective d’inclusion sociale » (enseignement à distance, réseau social, outils numériques adaptés aux différents handicaps, etc.)

    2. Favoriser l’engagement des usagers

    Objectif 2.1. Donner aux usagers la capacité à être des acteurs de la qualité des soins et de l’accompagnementƒ

    Objectif 2.2. Systématiser l’intégration du point de vue des usagers dans l’ensemble des méthodes et travaux de la HAS

    Deux premières mesures sont envisagées :

    • la création d’un Conseil pour l’engagement des usagers au sein de la Haute autorité de santé, soit un groupe d’appui et de ressources permanent afin d’éclairer les travaux de l’institution.

    • l’élaboration d’une recommandation visant à favoriser l’engagement des usagers, qui aura pour objectifs de développer la compréhension entre les acteurs, la participation en santé, la mobilisation associative et une expression accrue via le numérique.

    3. Promouvoir des parcours efficients de santé et de vie

    Objectif 3.1. Définir des stratégies de parcours de Santé et de vie efficientesƒ

    Objectif 3.2. Contribuer à l’amélioration de la coordination entre les acteurs

    La HAS souhaite déployer « une approche globale du parcours de vie de la personne ». « Cela suppose de faire en sorte qu’une population reçoive la combinaison optimale des bonnes interventions par les bons professionnels, au bon endroit, au bon moment, le tout au meilleur coût », explique-t-elle.

    De plus, pour répondre aux problématiques relatives à la qualité, à la sécurité ainsi qu’à la pertinence des soins et des accompagnements, elle cherchera à développer des indicateur de qualité des parcours, en commençant par les pathologies les plus fréquentes en 2019

    • Le parcours de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) fera l’objet d’un premier travail, « qui devrait permettre de consolider la méthode à appliquer aux autres pathologies ».
    • D’autres domaines présentant des enjeux de santé publique majeurs ont été identifiés et seront, à terme, au centre de travaux réalisés par la HAS : l’obésité, la maladie coronarienne stable, l’insuffisance rénale chronique, l’épilepsie, l’accident vasculaire cérébral, le cancer du sein ou encore le diabète.
    • En dehors des pathologies, la Haute autorité de santé souhaite mettre en place des travaux sur des parcours de vie : celui des personnes vivant dans la rue et confrontées à des problèmes de santé ou celui des enfants accueillis par la protection de l’enfant et ayant besoin d’une prise en charge en pédopsychiatrie par exemple.

    4. Intégrer la pertinence des pratiques et les résultats pour l’usager dans les dispositifs d’évaluation de l’offre de soins et d’accompagnement

    Objectif 4.1. Intégrer les résultats dans l’évaluation du service rendu aux usagersƒ

    Objectif 4.2. Renforcer la prise en compte de la pertinence dans l’évaluation du service rendu aux usagersƒ

    Objectif 4.3. Permettre une meilleure appropriation de la certification des établissements de santé et de l’évaluation externe des établissements et services médico-sociaux et sociaux par les professionnels et par les usagers

    • La Haute autorité de santé envisage d’intégrer les résultats dans l’évaluation du service rendu aux usagers, en concevant des indicateurs orientés sur les parcours et les résultats ainsi que leur exploitation dans l’ensemble des travaux qu’elle mène.
    • L’organisme renforcera également la prise en compte de la pertinence dans l’évaluation du service rendu aux usagers.
    • L’autorité envisage aussi d’améliorer l’appropriation de la certification des établissements de santé et de l’évaluation externe des établissements et services médico-sociaux et sociaux par les professionnels et par les usagers.
      • Dans ce cadre, la prochaine version de la certification des établissements de santé répondra à 3 orientations stratégiques : médicaliser et mieux prendre en compte les résultats du niveau de qualité des soins de la prise en charge, simplifier l’ensemble du dispositif et adapter la certification à la recomposition de l’offre sanitaire.
      • Le dispositif d’évaluation des établissements ainsi que des services sociaux et médico-sociaux évoluera sur la base des bilans effectués à l’issue du premier cycle d’évaluation.

    5. Optimiser l’efficacité de l’institution

    Objectif 5.1. Définir et mettre en œuvre des priorités pluriannuellesƒ

    Objectif 5.2. Renforcer l’impact des productions HAS

    ƒObjectif 5.3. Accompagner la HAS et ses équipes dans les évolutionsƒ

    Objectif 5.4. Renforcer la transversalité des travaux entre sanitaire, social et médico-social

    6. Renforcer la présence de la HAS à l’international

    Objectif 6.1. Accroître la visibilité et renforcer la place de la HAS en Europe et à l’internationalƒ

    Objectif 6.2. Renforcer la place de la HAS en Europe à travers l’évaluation HTA

    ƒObjectif 6.3. Renforcer le réseau de la HAS dans le champ de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins

    La Haute autorité de santé, acteur important du réseau européen d’évaluation des technologies de santé EUnetHTA mis en place dans le cadre d’actions conjointes de la Commission européenne, cherche à développer la coopération entre les institutions nationales dans le cadre de l’évaluation des technologies de santé.

    « Dans le contexte de la volonté de la Commission européenne de pérenniser cette collaboration entre États membres après 2020, la HAS (leader dans certains des domaines visés comme par exemple celui des early dialogues) renforcera sa participation à ces instances », commente-t-elle.

    La HAS souhaite également, « sous réserve d’une évolution des textes », développer une offre de services pour l’étranger dans le domaine de l’assistance, du conseil et de l’évaluation externe en matière de qualité des soins afin de « renforcer le rayonnement de son expertise ».