Exec Summary

  • Numérique et santé de l’enfant : des avancées majeures mais un retard encore à rattraper

    État des lieux de la santé de l’enfant en France : besoins, offres et chiffres clés

    Près de 10 % des enfants souffrent d’asthme et environ 20 000 sont atteints de diabète de type 1 : en France, la pédiatrie fait face à des défis croissants dans la gestion des maladies chroniques chez les enfants, tels que l’asthme, le diabète et la santé mentale. Dans cet article Health and Tech Intelligence présente un état des lieux de la pédiatrie en France.

    👉 Une analyse de tous les chiffres et données collectés est à retrouver ici.

    Etude : de quels facteurs dépendent l’accès et l’engagement des enfants et des jeunes avec la e-santé ?

    Les adolescents plus susceptibles d’utiliser des solutions de santé numérique que les enfants plus jeunes, et les garçons plus enclins à s’engager avec elles que les filles : c’est en tout cas ce que révèle une étude* intitulée “The Report of Access and Engagement With Digital Health Interventions Among Children and Young People: Systematic Review“, publiée en janvier 2024 dans le JMIR Pediatric and Parenting.

    👉 Une synthèse des résultats de cette revue systématique est accessible via ce lien.

    Pédiatrie : l’application Malo offerte à 200 familles en Sarthe

    Améliorer l’accès aux soins et la qualité du suivi santé des enfants, tel est l’objectif de la commune sarthoise de Champagné, qui offre à 200 familles résidant sur son territoire l’application Malo. Cette solution permet de suivre en temps réel vaccination, consultations et conseils médicaux personnalisés, afin de renforcer le suivi de la santé des familles.

    👉 Retrouvez ici l’article H&TI consacré à ce sujet.

    Le numérique, levier d’amélioration des soins pédiatriques ? (Financements et orientations stratégiques)

    Historiquement sous-représentée dans l’innovation de santé, l’innovation dans le champ de la santé de l’enfant commence à attirer de plus en plus d’investissements aux USA. Des recommandations de Rock Health pour innover dans ce domaine aux orientations des assises de la pédiatrie : le numérique peut-il être un levier pour améliorer les soins pédiatriques ?

    👉 Les détails de cet article sont à consulter en suivant ce lien.

    Cartographie des acteurs de l’écosystème de la santé de l’enfant en France :

    Acteurs du soin, associations, syndicats, acteurs de la prévention… De nombreux acteurs interviennent dans le réseau complexe et interconnecté de la pédiatrie, chacun ayant un rôle et des missions spécifiques. Cet article explore l’articulation de ces différent intervenants dans l’écosystème français et propose une cartographie des principaux acteurs impliqués.

    👉 Découvrez notre analyse des acteurs de la pédiatrie en France ici.

    Cartographie des solutions numériques au service de la pédiatrie en France :

    Gestion du parcours de soin, accompagnement de la vie quotidienne, du développement de compétences et de connaissances, aide à la décision et au diagnostic… Dans cette cartographie qui recense au moins 32 solutions numériques dédiées, le “serious game” se démarque comme un moyen efficace d’intervention chez l’enfant.

    👉 Un panorama des solutions recensées par H&TI est à découvrir sur ce lien.

     

  • IA et excellence opérationnelle : quel impact sur l’organisation et l’évolution des personnels de santé ? (état des lieux, entretiens, panorama des cas d’usage et des solutions…)

    Analyses

    📌 État des lieux des besoins des établissements et des métiers en mutation

    Une étude de la Brookings institution estime que l’intelligence artificielle peut effecteur 40 % des tâches non cliniques dans les hôpitaux et 33 % des tâches cliniques à la place des employés. Avec la progression de l’IA et de son utilisations dans les hôpitaux, la manière de travailler de leurs employés est sur le point de changer et de nouveaux emplois risquent de voir le jour prochainement.

    👉 A consulter en suivant ce lien.

    📌 Etude : une révolution organisationnelle et opérationnelle à l’ère de la “santé 4.0”

    L’intégration des technologies de l’industrie 4.0 et des principes d’excellence opérationnelle dans le secteur de la santé le transforme en profondeur. Une revue systématique, publiée en septembre 2023 dans l’International Journal of Lean Six Sigma, examine les recherches actuelles sur la relation entre l’excellence opérationnelle dans les établissements de soins et la “santé 4.0”.

    Cette revue de la littérature sur l’interface entre les nouvelles technologies et l’excellence opérationnelle offre un cadre conceptuel à la transformation numérique du secteur, tout en insistant sur la nécessité d’une recherche continue pour maximiser les bénéfices des innovations technologiques dans les établissements de santé. L’IA et l’automatisation offrent un potentiel énorme pour transformer les services de soins, mais leur réussite repose sur une mise en œuvre réfléchie et une gestion attentive des changements qu’elles induisent.

    👉 A consulter en suivant ce lien.

    📌 USA : en quoi consiste l’agent conversationnel pour le standard téléphonique de Parlance ?

    Permettre aux patients d’être orienté plus rapidement vers le bon service lorsqu’ils appellent un établissement de santé, tout en réduisant l’effort des équipes hospitalières et les coûts pour l’établissement : telle est l’ambition de la solution d’intelligence artificielle (IA), développée par Parlance, qui redirige les patients automatiquement vers le bon professionnel hospitalier.

    👉 A consulter en suivant ce lien.

     

    Entretiens

    📌 Hichame Chehade (Optacare) : 2 cas d’usage de l’IA pour améliorer l’excellence opérationnelle dans les hôpitaux

    Améliorer l’efficacité des processus et optimiser la gestion des flux et des ressources grâce à des solutions d’intelligence artificielle (IA) d’excellence opérationnelle : dans un entretien exclusif, Hicham Chehade, CEO d’Optacare, nous présente des cas d’usage démontrant comment ces solutions répondent aux défis opérationnels dans les services d’urgence et pour la gestion des stocks.

    Avec ses solutions organisationnelles, Predict et Stock, Optacare est un acteur de l’excellence opérationnelle dans les hôpitaux français. Pour Health & Tech Intelligence, Hicham Chehade présente deux cas d’usage de l’IA dans des établissements comme le CHRU de Nancy et l’hôpital de Troyes, démontrant ainsi le potentiel et les bénéfices concrets pour la gestion et l’efficience des établissements de santé. L’entreprise, dont le siège social est situé à la Technopole de l’Aube en région Grand Est, est présente au salon Santexpo (21-23 mai 2024), au stand H47, hall 7.2.

    👉 A consulter en suivant ce lien.

    📌 Guillaume Mercy (Fonds FHF) : « Favoriser les collaborations entre start-ups et établissements »

    Pilotage et gestion des établissements, grand âge, handicap, santé mentale… Au total, 8 thématiques sont mises à l’honneur à l’Espace Innovation du Fonds FHF, lors du salon Santexpo (21-23 mai 2024). Dans un entretien exclusif, Guillaume Mercy, directeur du Fonds FHF, nous parle de la démarche et des objectifs de cet espace, présenté comme un “lieu de référence pour découvrir des solutions novatrices” du secteur de la santé.

    “Dans la catégorie pilotage et gestion des établissements, nous avons privilégié le prisme de la transition écologique. Cela répond à des enjeux actuels tels que la réduction des coûts énergétiques pour les établissements de santé, qui sont de gros consommateurs d’énergie. Des solutions comme le générateur d’oxygène sur place permettent de réduire l’importation d’oxygène et donc de diminuer le bilan carbone, bien que cela puisse augmenter la consommation énergétique locale.”

    👉 A consulter en suivant ce lien.

     

    Cartographies

    📌 Panorama des cas d’usage de l’IA au service de l’excellence opérationnelle à l’hôpital

    82 % des cas d’usage de l’intelligence artificielle (IA) au service de l’excellence opérationnelle dans les hôpitaux sont destinés à la gestion des flux, des ressources et des processus. Tandis que la gestion médico-économique, financière et des achats représente les 18 % restants. Dans cet article, un panorama de 22 cas d’usage et un guide stratégique de priorisation pour les établissements.

    👉 Le panorama des cas d’usage répertoriés est accessible ici.

    📌 Cartographie des solutions d’IA au service de l’excellence opérationnelle dans les établissements de santé

    Avec 66 solutions recensées, dédiées à des tâches administratives, à la logistique ou aux ressources humaines, l’intelligence artificielle (IA) se démarque comme un atout prometteur au service de l’excellence opérationnelle. Confrontés à des défis sans cesse croissants, les établissements de santé cherchent constamment à optimiser leurs opérations et à accroître leur efficacité.

    👉 La cartographie H&TI des solutions repérées est accessible ici.

    📌 Comment identifier les axes prioritaires d’excellence opérationnelle pour un établissement de santé ?

    L’adoption de l’intelligence artificielle (IA) représente un virage stratégique majeur. Pourtant, choisir les bons projets d’IA et les bonnes solutions à déployer pour améliorer l’excellence opérationnelle de son établissement nécessite un arbitrage méticuleux basé différents critères clés. Ces derniers contribuant à évaluer la faisabilité et l’impact potentiel de chaque initiative.

    👉 Les 4 critères de priorisation proposée par H&TI sont à retrouver ici.

     

    Communauté

    📢 Participez à la discussion

    Un groupe de discussion H&TI est dédié à la thématique de l’excellence opérationnelle : actualité, retours d’expérience, questions, échange… N’hésitez pas à rejoindre la conversation, en suivant ce lien.

     

  • Suisse : état des lieux de la santé numérique, réglementation et principaux acteurs

    La Suisse a mis en place 2 précédentes stratégies en santé numérique.  Tout d’abord en 2007, la « Stratégie Cybersanté (eHealth) Suisse » qui visait à généraliser l’utilisation des technologies numériques dans le système de santé et à mettre en place le dossier électronique du patient (DEP), équivalent du dossier patient informatisé (DPI) en France. Cette stratégie a permis en 2017 l’entrée en vigueur de la loi fédérale sur le DEP dont le projet législatif s’est construit entre 2010 à 2017. La même année, la « Stratégie Cybersanté Suisse 2.0 » a été annoncée pour la période 2018-2024. Son objectif principal était de promouvoir et d’intégrer le DEP dans le système de santé.

    Aujourd’hui, le programme DigiSanté 2025-2034 vient compléter ces 2 précédentes stratégies en mettant l’accent sur l’interopérabilité des systèmes et sur l’échange, la gestion et la réutilisation des données. Cet indicateur est donc divisé en 4 parties :

    Contexte et chiffres clés sur le système de santé suisse

    L’assurance maladie est obligatoire pour tous les résidents en Suisse. On dénombre en 2023, 44 assureurs différents soit une baisse significative depuis 1996 où leur nombre était 3 fois plus élevé. Aujourd’hui, le pays compte un grand nombre d’acteurs impliqués dans le système de santé. Les responsabilités en matière de santé sont principalement divisées entre la Confédération et les cantons qui sont en charge entre autres, des soins hospitaliers. L’interopérabilité des systèmes informatiques en Suisse est un enjeu très important car ce grand nombre d’acteurs doit pouvoir communiquer et échanger des données afin que des mêmes données ne soient pas saisies à de multiples reprises.

    Chiffre clés : la Suisse consacre 11,7 % de son PIB à la santé, se classant au 7ème rang des pays de l’OCDE.

    👉 H&TI dresse un aperçu détaillé de différents aspects du système de santé du pays, notamment son organisation, son financement et ses récentes réformes, dans un article à retrouver ici.

    Principales évolutions réglementaires en Suisse en lien avec la santé numérique

    Le programme DigiSanté s’appuie sur de nombreuses lois fédérales qui fournissent les bases juridiques pour la mise en œuvre des différents volets et projets. La loi fédérale sur le dossier électronique du patient (LDEP) adoptée en 2015 et entrée en vigueur en 2017 a été une étape majeure des stratégies de santé numérique en Suisse. Cette loi a permit d’établir les conditions pour le traitement des données du DEP et les mesures nécessaires pour sa diffusion et son développement. La loi a également permit de fournir les bases pour une certification des fournisseurs de DEP.

    Chiffre clés : la Suisse compte 8 fournisseurs de DEP certifiés.

    👉 H&TI dresse un état des lieux des principales initiatives réglementaires sur lesquelles s’appuient les différentes stratégies en santé numérique, dans un article à retrouver ici.

    Cartographie des acteurs clés de l’écosystème suisse de la santé numérique

    Un paysage dynamique et diversifié caractérise l’écosystème de la santé numérique suisse. En 2024, la Suisse comptabilise 283 entreprises dans le secteur selon Galen Growth dont les principales catégories sont :

    • le diagnostic médical ;
    • le bien-être ;
    • les solutions pour les patients ;
    • les solutions de gestion ;
    • et les solutions pour la recherche.

    Digitalswitzerland, acteur du numérique en Suisse, publie chaque trimestre une cartographie des entreprises ou organisations proposant des solutions numériques axées sur le parcours patient dont leur nombre est en légère hausse. Par ailleurs, une étude menée auprès de la population démontre que le public est largement favorable à l’adoption de technologies numériques si cela apporte une valeur ajoutée et permet de réduire les coûts de santé.

    Chiffre clés : selon DigitalSwitzerland, 83 organisations ont des solutions pour le parcours patient.

    👉 H&TI réalise une cartographie des nombreuses organisations jouant un rôle essentiel dans la réglementation et la mise en œuvre des initiatives numériques, dans un article à retrouver ici.

    Quelle stratégie en santé numérique et data ?

    Le programme DigiSanté 2025-2043 est le programme de santé numérique suisse. Au premier trimestre 2024, la commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des États a recommandé à l’unanimité d’approuver le crédit d’engagement de 391,7 millions de francs suisse et le Conseil national a approuvé ce crédit.

    L’objectif du programme est d’aboutir à un espace suisse des données de santé grâce à la réalisation d’environ 50 projets, répartis sur trois phases distinctes :

    • la conception des normes et de la structure entre 2025 et 2027 ;
    • le développement des services et interfaces entre 2028 et 2030 ;
    • et l’optimisation et la pérennisation de la transformation numérique entre 2031 et 2034.

    Chiffre clés : l’ensemble du programme DigiSanté coûterait 623 millions de francs suisses sur 10 ans.

    👉 H&TI réalise une synthèse des principaux points de cette stratégie, dans un article à retrouver ici.

     

    Fiche synthétique Suisse – @ Health & Tech Intelligence
  • Santé au travail : état des lieux, acteurs clés et panorama des usages et des solutions innovantes

    A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, le 28 avril, ainsi que de la Journée internationale des travailleurs, le 1er mai, Health & Tech Intelligence met à jour son indicateur dédié à la santé et à la qualité de vie et aux conditions de travail (QVCT). Avec un état des lieux juridique, contextuel et technologique de la problématique, complété de 3 panoramas détaillants les acteurs clés et les offres disponibles dans ce domaine, en France.

    État des lieux des besoins et des opportunités en santé au travail en France :

    Bilan prédictif de santé, promotion de la santé mentale des salariés, amélioration des conditions de travail… Avec la prise de conscience croissante en France de l’impact des politiques de santé sur le bien-être et la performance des salariés, les initiatives visant à promouvoir un environnement professionnel sain se multiplient.

    👉 Cet article est accessible en suivant ce lien.

    La santé des femmes et la santé mentale comme principaux chantiers réglementaires en France :

    Si peu de changements sont à constater, en matière de santé au travail, depuis l’adoption de la réforme de la loi santé et sécurité au travail de 2022, de nombreux chantiers sont en cours pour faire progresser la législation, notamment en matière de prise en charge de la santé des femmes, de la santé mentale ou encore d’une instauration plus large du télétravail pour le bien des salariés.

    👉 Tous les détails concernant la revue H&TI des évolutions réglementaires récente en matière de santé au travail sont disponibles ici.

    Etude : un impact positif des outils de santé numérique sur les professionnels de santé

    Les technologies de santé numérique affectent positivement la performance des professionnels de la santé, leur santé mentale, leur pratique clinique, ainsi que leurs prestations liées à à l’accès aux soins. C’est ce que révélait une étude publiée dans The Lancet Digital Health en 2023. La réduction des coûts directs et indirects grâce à ces technologies nécessitent encore davantage de preuves.

    👉 Un résumé de cette revue “parapluie” des revues systématiques relatives à l’impact des technologies de santé numérique sur les professionnels de la santé est disponible dans cet article.

    Cartographie des acteurs de l’écosystème de la santé au travail en France :

    Entreprises, mutuelles, institutions, associations… Différents acteurs en France et dans le monde jouent un rôle important dans la préservation de la santé au travail, notamment en matière de prévention. Cela commence au niveau de l’employeur lui-même qui doit mettre en place diverses mesures pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses employés.

    👉 La cartographie des acteurs de la santé au travail est à retrouver ici.

    Panorama des solutions numériques de santé et QVCT des salariés proposées en France :

    Le nombre de solutions numériques numériques destinées à l’amélioration de QVCT ne cesse d’augmenter en France, depuis 2015. Du suivi de la santé des salariés à la prévention des risques psychosociaux (RPS), en passant par le sommeil ou les troubles musculosquelettiques (TMS) : panorama des solutions disponibles en France.

    👉 Le panorama des solutions numériques de santé et QVCT disponibles en France est à découvrir ici.

    Panorama des dispositifs innovants au service de la QVCT des professionnels de santé :

    Des solutions numériques et des initiatives expérimentales se développent dans le domaine de la santé au travail pour améliorer la qualité de vie des personnels, notamment dans les établissements de soins. Cet article dresse un panorama des dispositifs innovants de QVCT au sein des établissements de santé publics et privés.

    👉 Le panorama des dispositifs de QVCT innovants au sein des établissements de santé en France est à découvrir en suivant ce lien.

     

  • PUI : états des lieux, réglementations, usages de l’IA et panoramas des solutions disponibles

    Etat des lieux : le numérique au secours de la PUI ?

    Sécuriser les traitements prodigués aux patients, optimiser le processus de gestion des médicaments et mieux exploiter la grande quantité de données produites. Autant de tâches susceptibles d’être numérisées et automatisées au sein des PUI. Véritable poumon de l’établissement de santé, la PUI française est confrontée à plusieurs défis. Etat des lieux.

    👉 Tous les chiffres clés de l’écosystème de la PUI à retrouver ici.

    Réglementations et bonnes pratiques :

    Financement du dossier pharmaceutique et réglementation sur les thérapies innovantes. Quelles évolutions juridiques en France concernant la pharmacie à usage interne (PUI) ? Du côté de la pratique clinique et de la codification en pharmacie, quelles bonnes pratiques sont-elles recommandées pour les pharmaciens hospitaliers ?

    👉 Des réponses à toutes ces questions dans cette revue H&TI.

    Littérature scientifique : quelle efficacité de l’IA dans l’optimisation des alertes médicamenteuses à l’hôpital ?

    Une réduction de la charge d’alerte et une meilleure identification des erreurs de prescription : l’IA peut être exploitée pour optimiser les alertes médicamenteuses générées par les systèmes d’aide à la décision clinique.

    👉 C’est ce que révèle cette étude publiée le 19 avril 2024 dans le Journal of the American Medical Informatics Association (Jamia).

    Panorama des cas d’usage de l’IA en PUI :

    Traçabilité des médicaments, gestion des stocks, personnalisation des soins… Les cas d’usage de l’IA en pharmacie hospitalière se multiplient. La pharmacie clinique se positionne au cœur de cette évolution, concentrant de nombreux cas d’usage. Le développement de l’IA continue de progresser, principalement à travers des initiatives expérimentales et des projets pilotes.

    👉 Toutes les données H&TI sur les cas d’usage recensés de l’IA en pharmacie hospitalière sont disponibles dans cet article.

    Cartographie des solutions d’IA disponibles en France :

    Erreurs de dosage, interactions médicamenteuses, contre-indications… Chaque année, les risques liés au médicament coûtent plusieurs milliards d’euros au système de santé. Pour répondre à ces problématique, des solutions intégrant de l’IA sont destinées aux PUI. Dans cet article, un panorama du marché français.

    👉 A retrouver ici.

    Benchmark de l’offre de 5 solutions d’IA d’analyse pharmaceutique :

    L’IA est de plus en plus utilisée comme un assistant expert dans le domaine de la pharmacie clinique. Dans cet article, un tableau comparatif de 5 solutions d’analyse pharmaceutique présentes sur le marché français.

    👉 Un tableau comparatif est accessible via ce lien.

  • Quelle maturité de l’IA générative en santé ? Cas d’usages, publications, marché et solutions

    Après la conférence du Think Tank qui a vu différents intervenants partager leurs retours de Himss24 et discuter de la valeur ajoutée de la GenAI en santé, Health & Tech Intelligence dresse, dans cet indicateur premium, un état des lieux détaillé du déploiement de ces technologies.

    Afin de pouvoir évaluer la maturité de ses différents cas d’usage, des analyses sous différents angles et des cartographies complémentaires sont publiées aujourd’hui.

    Analyses

    Quelles stratégies des géants de la tech pour l’IA générative ?

    Les Gafam investissent tous dans des solutions d’IA générative (GenAI), en particulier dans les grands modèles de langage (LLM), avec des logiciels comme ChatGPT, Claude 3, Llama et Gemini. Développés pour plusieurs usages, ces technologies sont utilisées en santé comme dans l’automatisation des tâches manuelles, les dossiers patient informatisés (DPI) et la découverte des médicaments.

    👉 La suite de cet article est à retrouver ici.

    Quelles dynamiques d’investissements sur la GenAI ?

    Depuis l’avènement de ChatGPT en novembre 2022, l’IA générative connaît un intérêt croissant de la part des géants américains de la tech. En tête, Microsoft investit la plus grande somme avec 10 milliards de dollars dans OpenAI et sa solution ChatGPT en 2023. Cependant, d’autres acteurs comme Google, Amazon, Apple et Meta ont rejoint la course à l’IA générative.

    👉 Plus de détails sur ces dynamiques d’investissement dans cet article.

    Quels cadres éthique et réglementaire ?

    La France prévoit de dépenser 2,22 milliards d’euros pour la diffusion des technologies d’intelligence artificielle (IA) dans les différents secteurs économiques. Et, comme la Chine et les Etats-Unis, la France travaille en Europe sur des mesures visant à instaurer un cadre réglementaire et éthique afin de tirer le meilleure de l’IA générative (GenAI).

    👉 Un tour d’horizon international des politiques publiques et réglementations (France, USA, Chine) à lire ici.

    Quelles recommandations en France et dans le monde ?

    Si aucune loi au monde n’encadre pour le moment clairement l’usage de l’intelligence artificielle générative (GenAI), de par sa complexité et sa nouveauté, de nombreux acteurs ont déjà formulé des recommandations à destination des pouvoirs publics, des établissements de santé ou encore des fournisseurs des solutions technologiques. Etats des lieux.

    👉 Un panorama international des recommandations émises sur la GenAI en santé à retrouver ici.

    Revue de littérature scientifique

    De la découverte des médicaments à l’automatisation des tâches, en passant par l’excellence opérationnelle et la pratique clinique, l’intelligence artificielle générative (GenAI) présente déjà plusieurs cas d’usage en santé. Mais qu’en est-il vraiment ? Qu’en dit la science, à ce jour ? Dispose-t-on d’assez de preuves d’efficacité et de sécurité des modèles de GenAI utilisés en santé ?

    👉 GenAI en santé, une révolution en cours mais des biais et des limites encore à surpasser : une revue de la littérature accessible via ce lien.

    Entretien

    “Des outils mal conçus ou mal perçus entraînent une perte de productivité mais de petites améliorations contribuent à des gains de productivité significatifs lorsqu’elles sont combinées dans le dossier patient”. Automatiser des tâches pour soulager le personnel soignant et améliorer les outils qui leur sont mis à disposition, telle est l’ambition de la plateforme Alakin.

    👉 Entretien : réduire la charge administrative grâce à l’automatisation des tâches par la GenAI : un entretien exclusif H&TI avec le Dr Fabrice Pakin , co-fondateur et CEO de Tech2Heal à lire en suivant ce lien.

    Cartographies GenAI

    Quels cas d’usage de l’IA Gen en santé (segments Pharma, Medtech, financeurs, établissements de santé ) ?

    Les principaux cas d’usage de l’IA générative en santé se portent sur les soins, la recherche biomédicale, les assurances et les technologies médicales (DPI, imagerie, automatisation manuel). Avec 9 cas d’usage principaux dans le secteur, la découverte de molécules et l’automatisation des tâches chronophages sont les deux segments qui concentrent le plus d’entreprises dédiées.

    👉 Cette cartographie des cas d’usage de la GenAI est accessible en cliquant ici.

    Quelles solutions présentes à l’international ?

    Plus de 100 entreprises développant des solutions autour de l’IA générative dans le secteur de la santé sont référencées dans la cartographie dressée par Health and Tech Intelligence. Elle se compose de tous types d’acteurs, avec une majorité de PME. En 2023, les levées de fonds liées à l’IA générative dans le secteur de la santé représentaient plus de 340 selon CB Insights.

    👉 La suite de cet article est à retrouver ici.

    Quelles solutions présentes sur le marché en France ?

    23 solutions d’IA générative sont utilisées ou vont l’être prochainement dans le secteur de la santé français, mais aucune d’elles n’est utilisée en clinique : c’est ce que montre la cartographie dressée par Health and Tech Intelligence. Les cas d’usage sont pour le moment concentrés, comme dans le reste du monde, sur la découverte de médicaments, ainsi que l’analyse et le traitement de la donnée.

    👉 La suite de cet article est à retrouver ici.

    + Synthèse de la conférence et replay 

    La première conférence du ThinkTank Health and Tech pour 2024 s’est déroulée le 5 avril sur le campus de Microsoft. L’objectif principal était d’explorer et de discuter des défis actuels, des enjeux et des opportunités dans le domaine d’IA générative en santé, notamment à partir des solutions et cas d’usages recensés aux Etats Unis, lors de la conférence Himss24 à Orlando.

    👉 La synthèse de cette première conférence du Think Thank de l’année 2024 est à lire ici.

    + Quiz et sondage GenAI

    👉 A retrouver sur la page d’accueil de la plateforme Health & Tech Intelligence.

  • Finlande : état des lieux, initiatives réglementaires et principaux acteurs de la santé numérique

    La Finlande s’engage résolument dans la voie de la santé numérique depuis 1995, en mettant en place des stratégies ambitieuses, un cadre réglementaire solide et en favorisant l’innovation à travers ses institutions de santé clés. Cet indicateur est donc divisé en 4 parties :

    Contexte et chiffres clés sur le système de santé finlandais

    Les centres de santé locaux fournissent des soins primaires, tels que des consultations médicales générales et des services préventifs. Les hôpitaux de district, gérés au des comtés de bien-être, offrent des soins secondaires, tandis que les 5 centres hospitaliers universitaires (CHU) répartis dans le pays assurent les soins tertiaires, y compris les traitements spécialisés et complexes. L’Institut d’assurance sociale Kela, quant à lui, joue un rôle crucial dans la sécurité sociale en Finlande, en remboursant les soins, la santé au travail, les médicaments prescrits et les indemnités de maladie. Tous les résidents permanents en Finlande sont couverts par ce régime national d’assurance maladie.

    👉 H&TI dresse un aperçu détaillé de différents aspects du système de santé du pays, notamment son organisation, son financement et ses récentes réformes, dans un article à retrouver ici.

    Principales initiatives réglementaires en Finlande en lien avec la santé numérique

    Le système de santé finlandais est décentralisé et universel, avec une répartition des responsabilités entre le ministère des affaires sociales et de la santé et les municipalités/comtés de bien-être. Une réforme majeure en 2023 a transféré la responsabilité de l’organisation des services de santé et sociaux des municipalités aux comtés, visant à améliorer la disponibilité et la qualité des services de base.

    👉 H&TI dresse un état des lieux des principales initiatives réglementaires sur lesquelles s’appuient les différentes stratégies en santé numérique, dans un article à retrouver ici.

    Cartographie des acteurs clés de l’écosystème finlandais de la santé numérique

    La collaboration étroite entre les différents institutionnels en Finlande permet la promotion et l’adoption de technologies numériques, ce qui permet d’encourager l’innovation, la recherche et l’accessibilité des services de santé en ligne. Les 5 CHU du pays jouent un rôle crucial dans l’adoption des solutions numériques. Ils sont également impliqué dans des projets de recherche et collaborent étroitement avec les universités pour développer des solutions innovantes. Findata a un rôle important dans cet écosystème car en charge de l’octroi d’autorisations pour l’utilisation secondaire des données de santé à des fins de recherche.

    👉 H&TI réalise une cartographie des nombreuses organisations jouant un rôle essentiel dans la réglementation et la mise en œuvre des initiatives numériques, dans un article à retrouver ici.

    Quelle stratégie en santé numérique et data ?

    La stratégie en santé numérique 2024 intitulé « Stratégie de numérisation et de gestion de l’information dans le domaine de la santé et de la protection sociale » a été annoncé en décembre 2023. Sa mise en œuvre repose sur 4 objectifs principaux :

    • 1️⃣ autonomie des individus dans la gestion de leur bien-être et de leur santé ;
    • 2️⃣ priorité aux canaux numériques dans les services de bien-être ;
    • 3️⃣ allègement de la charge de travail du personnel de santé et des services sociaux ;
    • 4️⃣ accès étendu à l’information pour les dirigeants et les chercheurs.

     

    Pour atteindre ces objectifs, la stratégie prévoit la réalisation de treize tâches clés, telles que la mise en place d’un centre national pour la santé numérique, le développement de modèles opérationnels numériques, la garantie de la qualité des données, et la sécurité numérique.

    👉 H&TI réalise une synthèse des principaux points de cette stratégie, dans un article à retrouver ici.

  • Numérique et handicap : état des lieux, mesures réglementaires et panoramas des solutions

    Selon la définition retenue par la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, “constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant”.

    En France, les personnes de plus de 15 ans qui déclarent avoir au moins une limitation sévère dans une fonction physique, sensorielle ou cognitive sont au nombre de 6,8 millions, ce qui représente 13 % des Français de cette tranche d’âge (chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees)).

    Après avoir publié un indicateur sur les applications et solutions numériques au service des personnes en situation de handicap en 2022, Health & Tech Intelligence a décidé de fournir pour l’année 2024 un travail plus abouti en venant faire un état des lieux sur le handicap en France. Il sera l’occasion de relever les chiffres clés sur les personnes en situation de handicap, les évolutions de leur écosystème et de présenter un panorama du marché du numérique à leur service. 

    Cet observatoire est donc divisé en 4 parties :

    Chiffres clés du handicap en France (patients, médecins, aidants) :

    Comment vivent les personnes en situation de handicap en France ? Comment sont-elles accompagnées ? Qui les prend en charge ? Entre 2,6 et 8 millions de Français déclarent avoir au moins une limitation sévère dans une fonction ou être fortement restreintes dans des activités habituelles…

    👉 H&TI dresse un état des lieux des personnes en situation de handicap (physique, sensoriel ou cognitif), des médecins qui les prennent en charge et de leurs aidants, dans un article à retrouver ici.

    Evolution des mesures réglementaires liées au handicap en France :

    Favoriser l’accès à l’emploi, proposer un annuaire médical pour accéder aux soins plus facilement, étendre Mon espace santé aux établissements médicosociaux…

    👉 H&TI fait le point sur les récentes évolutions réglementaires autour du handicap, à retrouver ici.

    IA et Handicap : point sur les 3 lauréats de l’AAP du Fonds Handicap et Société

    Un miroir connecté permettant aux personnes atteintes de troubles cognitifs de gérer tous les besoins rencontrés dans les habitats (Familles solidaires), des neuroprothèses pour restaurer l’autonomie de patients (CNRS) et un robot qui détecte les signes avant-coureurs de la dépression (CentraleSupélec)… Où en sont les 3 lauréats de l’appel à projet (AAP) du Fonds Handicap et Société ?

    👉 H&TI répond à cette question et présente les 3 projets en question dans cet article.

    Place des “serious games” dans la gestion des troubles neurodéveloppementaux (étude)

    Améliorer les compétences émotionnelles, sociales et cognitives chez les enfants, c’est l’un des objectifs potentiellement atteignables par les “serious games” dans les troubles neurodéveloppementaux. Selon une étude* italienne publiée en 2023, leur développement requiert une approche multimodale et l’importance des essais contrôlés randomisés pour valider leur efficacité est soulignée.

    👉 Dans cet article, H&TI revient sur une revue systématique, publiée en juin 2023 dans le journal Neuroscience & Biobehavioral Reviews, qui explore le corpus croissant de littérature sur l’efficacité des serious games dans la gestion des troubles neurodéveloppementaux.

    3 panoramas des solutions numériques :

    1) Panorama des applications et dispositifs numériques pour les handicaps cognitifs et moteurs :

    Avec environ 15 % de la population mondiale vivant avec un handicap et 4 % des jeunes affectés par un handicap cognitif avant l’âge de 25 ans, les avancées technologiques, et notamment le numérique, offre des perspectives prometteuses. Face au défi majeur de l’accessibilité, plusieurs solutions adaptées sont proposées aux personnes à mobilité réduite (PMR) ou souffrant d’un handicap cognitif.

    👉 Un panorama des solutions disponibles pour les personnes souffrant de handicaps cognitifs et moteurs est à consulter ici.

    2) Panorama des solutions numériques au service des personnes souffrant d’un handicap auditif :

    5 182 000 personnes vivent avec un handicap auditif, dont 303 000 sont confrontées à une déficience auditive profonde ou totale, en France métropolitaine. Une réalité complexe qui révèle des tendances inquiétantes, notamment une augmentation significative des déficiences auditives après la quarantaine, touchant particulièrement les hommes et les individus défavorisés.

    👉 Un panorama des solutions innovantes qui leur sont destinées est à retrouver ici.

    3) Panorama des solutions numériques au service des personnes souffrant d’un handicap visuel :

    Face à plus de 253 millions de personnes touchées à travers le monde par la déficience visuelle, les avancées technologiques pour ces individus, soutenues par des acteurs majeurs tels que Microsoft et Apple, ainsi que par des start-ups innovantes comme Orcam, offrent des solutions pratiques et prometteuses.

    👉 Un panorama des solutions innovantes pour les personnes atteintes de handicap visuel est disponible sur ce lien.

     

  • Santé populationnelle : une dynamique mondiale vers des systèmes de santé intégrés (état des lieux)

    Dédié à la santé populationnelle, cet observatoire H&TI s’articule autour de en 4 parties :

    • Santé populationnelle : contexte, définitions et enjeux pour le système de santé ;
    • En France, des initiatives politiques et de santé publique en faveur de la santé populationnelle ;
    • IA générative : un cas d’usage des données au service de la santé populationnelle ;
    • Un secteur en ébullition et un marché du numérique en en plein essor – 3 infographies :
      • vue globale de l’écosystème de la responsabilité populationnelle ;
      • panorama des solutions existantes en Europe et aux Etats-Unis ;
      • cartographie des principales solutions disponibles.

    ➡️ Contexte, définitions et enjeux pour le système de santé :

    D’ici 2033, le marché mondial de la gestion de la santé populationnelle, ou “Population Health Management” (PHM), devrait atteindre une taille de 118,6 milliards de dollars, selon le cabinet Market.us. Largement dominé par les éditeurs américains, ce marché enregistre l’arrivée d’acteurs européens de plus en plus nombreux.

    En France, la démarche de “responsabilité populationnelle” ou “santé populationnelle”, que porte la Fédération hospitalière de France (FHF), cible aujourd’hui principalement deux populations : les patients atteints de diabète de type 2 et ceux souffrant d’insuffisance cardiaque.

    👉 Plus de détails sur le contexte et les concepts de la santé populationnelle dans cet article.

    ➡️ En France, des initiatives politiques et de santé publique en faveur de la santé populationnelle :

    Depuis 2017, la démarche de responsabilité populationnelle est au centre de la stratégie de santé de la FHF. Des expérimentations ont été lancées sur de nouveaux territoires, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et en Lorraine, avec l’intégration de patients présentant des fragilités liées au grand âge.

    👉 Plus de détails sur les initiatives pour ou autour de la santé populationnelle en France dans cet article.

    ➡️ IA générative : un cas d’usage des données au service de la santé populationnelle

    Pour repérer les tendances de santé au sein d’une population, l’analyse de données massives (médicales, génomiques, environnementales et comportementales) par l’intelligence artificielle (IA) permet d’identifier des modèles significatifs de santé populationnelle. Un processus prometteur qui révolutionne l’approche traditionnelle des données de santé publique.

    👉 Une focus sur des études en Europe et des opportunités offertes par l’IA dans l’exploitation des données en santé populationnelle est accessible via ce lien.

    ➡️ Un secteur en ébullition et un marché du numérique en en plein essor – 3 infographies :

    La gestion de la santé populationnelle repose sur de puissants systèmes d’agrégation et de traitement des données issues de sources multiples, permettant d’identifier et de segmenter les populations, d’analyser leurs besoins, de dispenser les soins appropriés, d’assurer leur suivi et de prédire l’évolution de leur état de santé. Il n’existe pas d’offre intégrée de bout en bout en France à ce jour.

    • vue globale de l’écosystème de la responsabilité populationnelle (à retrouver ici) ;
    • 3 briques de l’offre “santé populationnelle” : infrastructure, intelligence et services (à consulter ici) ;
    • Panorama des solutions de santé populationnelle disponibles aux USA et en Europe (à consulter ici).

     

  • Cardiologie : état des lieux, réglementations, études et cartographies de l’écosystème (insuffisance cardiaque, télésurveillance…)

    Etat des lieux de l’innovation en cardiologie

    Avant l’intégration de la télésurveillance médicale de l’insuffisance cardiaque (mais pas seulement) dans le droit commun Français et de son remboursement, la Caisse nationale de l’Assurance maladie avait lancé une campagne de prévention contre cette pathologie. Cette campagne en deux parties s’est étalée sur les années 2022 et 2023. Elle s’inscrit dans un contexte particulièrement sensible, marqué par de forts enjeux autour de la généralisation de la télésurveillance, avec des négociations tarifaires musclées qui se sont finalement conclues par cette inscription dans le droit commun de la télésurveillance pour l’insuffisance cardiaque (IC), mais aussi pour l’insuffisance respiratoire, le diabète et l’insuffisance rénale.

    Cette campagne a permis d’alerter tant les patients sur les symptômes de l’IC, que les professionnels pour que ces derniers mettent en place une meilleure communication concernant l’IC dans le but d’atteindre l’objectif principal qui était de “sensibiliser au dépistage de l’insuffisance cardiaque”. Dans le cadre de cette campagne nationale de prévention, Catherine Grenier, directrice des assurés de la Cnam, avait souligné que “l’insuffisance cardiaque est un enjeu de santé publique. D’abord parce que cette maladie est fréquente (…) et en augmentation. En plus, cette pathologie est considérée comme sous-estimée. Sous-estimée, à la fois sur le plan épidémiologique et sur le plan clinique avec un sous-diagnostic patient.”

    Une prise en charge pour une durée allant de 6 à 12 mois :

    L’adoption de la télésurveillance médicale de l’IC marque un tournant dans l’histoire de la prise en charge de cette maladie. Elle est la principale cause de décès dans le monde. Alors qu’au moment où cette adoption a été inscrite dans le droit français seulement 15 450 patients en insuffisance cardiaque bénéficiaient d’une télésurveillance pour IC, ce nombre de patients télésurveillés devrait augmenter. En effet, lors des Journées européennes de la Société française de cardiologie (JESCF), le professeur Patrick Jourdain, chef du service cardiologie à l’hôpital Bicêtre (AP-HP), a expliqué que le nombre de patient atteint d’IC va augmenter avec le vieillissement de la population où “10 à 12 % des patients de plus de 80 ans ont de l’insuffisance cardiaque”.

    De plus, plus de 15 000 patients sont éligibles à ce remboursement et peuvent donc dès à présent bénéficier sans coût d’une télésurveillance qui peut s’avérer cruciale : le professeur Jourdan indique que “la télésurveillance permet d’éviter des hospitalisations et des passages aux urgences en cas de décompensation”. Les patients éligibles à un remboursement de cette télésurveillance pour une durée allant de 6 à 12 mois sont “tous les patients souffrant d’insuffisance cardiaque chronique ayant été hospitalisés au cours des 12 derniers mois ou ayant été victimes d’une poussée d’insuffisance cardiaque”.

     

    Un observatoire en 4 parties

    Dans le cadre de cette mise à jour de son indicateur sur la cardiologie, Health & Tech Intelligence publie un observatoire en deux parties :

    a) Contexte et chiffres clés :

    2023 a été une année charnière pour la prise en charge de l’insuffisance cardiaque (IC) en France. Le dispositif expérimental Etapes a permis l’entrée dans le droit commun du remboursement de la télésurveillance médicale, notamment pour l’insuffisance cardiaque, depuis le 1er juillet de cette année. Une avancée qui va profiter aux 1,5 million de patients français concernés.

    👉 Tous les chiffres sont à retrouver dans cet article.

    b) Revue de la littérature : quelle place pour la télésurveillance dans le système de santé ?

    Selon les recommandations de la Société européenne de cardiologie 2021, la télésurveillance du patient insuffisant cardiaque vise à réduire les hospitalisations et la mortalité. Elle facilite le suivi médical et l’éducation thérapeutique, renforçant le lien entre le patient et les professionnels de santé.

    👉 Une revue détaillée des études analysées à lire sur ce lien.

    c) Evolution de la réglementation dans le domaine de la cardiologie :

    Entrée de la télésurveillance dans le droit, adoption des conditions techniques de fonctionnement de l’activité interventionnelle sous imagerie, remboursement du défibrillateur automatique et du pacemaker dans les activités de télésurveillance médicale. La réglementation concernant la cardiologie en France évolue au fur et à mesure que les pratiques et le marché des solutions numériques changent.

    👉 Pour consulter la synthèse de ces évolutions réglementaires, cliquez ici.

    d) 3 cartographies pour mieux comprendre l’écosystème de la cardiologie :

    • 📌 une première cartographie des solutions de télésurveillance cardiaque après le programme Etape ;
    • 📌 une deuxième cartographie des acteurs clés de la cardiologie en France ;
    • 📌 et un panorama des personnes clés et KOL de la cardiologie en France.