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  • GHT : DPI et GAP des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du patient (GAP).

    Le tour de France débute cette semaine en Auvergne Rhône-Alpes.

    DPI : Easily dominant sans surprise

    Easily, le logiciel développé par les Hospices Civils de Lyon, est sans surprise utilisé par de nombreux établissements de la région. CristalNet/Cristal Link, le logiciel développé par le CHU de Grenoble, est encore en utilisation bien qu’il soit voué à être remplacé par Easily.

    GAM : éditeurs publics et privés à égalité

    En matière de GAM, les logiciels utilisés en Auvergne Rhône Alpes se répartissent de façon assez équitable entre éditeurs publics et privés.

  • 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé (Etude Deloitte)

    • Plus de 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé pour la prévention, le dépistage et la prise en charge médicale,
    • Plus de 7 Français sur 10 favorables à la mise à disposition de leurs données de santé,
    • Leur utilisation d’objets connectés en santé a triplé depuis 2015,
    • Un Français sur trois prêt à utiliser un dossier médical électronique,

    tels sont les éléments concernant la e-santé qui ressortent d’une enquête menée en avril 2016 par le cabinet Deloitte dans le cadre de son étude « santé 2016 » et dont les résultats ont été rendus publics le 4 octobre 2016.

    Ci-dessous, les chiffres clés de cette étude.

    Sur l’accès aux soins et coût des soins

    • 85% sont satisfaits de la qualité des soins
    • 86% sont satisfaits de la sécurité des soins
    • 70% sont satisfaits de l’accessibilité aux soins
    • 66% sont satisfaits des conditions financières d’accès aux soins
    • 88% considèrent comme important la facilitation de l’échange de données médicales des patients entre les professionnels de santé

    Sur la prévention

    • 79% sont favorables au recours à la médecine prédictive
    • 91% pensent que la prévention réduit le risque d’apparition de maladies chroniques

    mais :

    • 39% estiment ne pas disposer des moyens financiers suffisants pour assurer cette prévention
    • 46% estiment que les solutions technologiques dédiées à la prévention sont insuffisantes
    • 26% considèrent que les complémentaires santé devraient faire davantage pour la prévention
    • 10% considèrent que les acteurs du digital (dont les GAFA) devraient aussi faire davantage pour la prévention
    • 55% attendent des conseils et un accompagnement personnalisé dans la durée

    Sur le développement de la e-santé

    • 81% considèrent qu’il serait efficace pour améliorer la coordination des professionnels de santé
    • 77% estiment qu’il améliorerait la détection en temps réel, le dépistage et la prise en charge
    • 76% pensent qu’il aiderait à réaliser des actions de prévention ciblées et adaptées aux besoins
    • 75% déclarent qu’il permettrait de limiter les coûts liés aux déplacements sanitaires
    • 63% y voient un moyen de lutte contre les déserts médicaux

    Sur les données de santé

    • 43% ont des craintes sur la confidentialité des données de santé en lien avec le développement de la e-santé

    même s’ils sont favorables à la mise à disposition de leurs données de santé pour:

    • Favoriser la médecine prédictive (82%)
    • Anticiper les risques de maladies chroniques (80%)
    • Suivre des programmes de prévention personnalisés 80%)
    • Améliorer l’état de santé et le suivi au quotidien 77%)

    et si :

    • 78% sont favorables aux dispositifs permettant de collecter les données afin de permettre le développement du suivi et de la consultation à distance

    Sur le dossier médical électronique

    • 33% seraient prêts à l’utiliser comme outil de suivi et d’échanges en matière de santé

  • AP-HP : un SI fragmenté, sans suivi et peu interopérable selon la chambre régionale des comptes

    Un système d’information fragmenté, sans planification, manquant de suivi et peu ouvert, tels sont les constats de la chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France sur le SI de l’AP-HP, dans son rapport d’observations définitives mis en ligne sur son site internet le 5 octobre 2016.

    Ce rapport qui devait être publié après le 12 octobre 2016 a été rendu public en avance par le CRC suite aux révélations du Canard Enchainé le 5 octobre 2016 à propos d’un autre rapport de la chambre sur la gestion de l’AP-HP. Ci-dessous la synthèse des observations de la CRC.

    Un système d’information fragmenté

    • Près de 800 applicatifs différents coexistent ainsi au sein de l’AP-HP . Une grande partie de ces applicatifs ne traite qu’une tache parcellaire, ou bien n’est déployé que sur un seul site et/ou n’est associé avec aucune autre application. La dispersion de ce système se retrouve dans la fonction achat et dans les modalités de fonctionnement d’un système d’information décentralisé. L’AP-HP a engagé des démarches de rationalisation du nombre d’applications, de généralisation de certaines d’entre elles et de suppression des applications isolées, non utilisées ou redondantes.
    • Cette hétérogénéité et cette multiplicité de procédures et d’applicatifs compliquent les travaux de maintenance et de sécurité et nuisent à la satisfaction de l’objectif d’unicité du système d’information affiché dans le schéma directeur de 2004, en dépit des progrès réalisés depuis en ce domaine.

    Une absence de planification

    • L’AP-HP a élaboré un schéma directeur des systèmes d’information visant à davantage d’unité pour la période 2004-2010, mais, si ce dernier préconisait clairement le déploiement de trois progiciels de gestion intégrés à même d’unifier le SI, il péchait par abstraction et absence de réalisme.
    • Arrivé à échéance, ce schéma directeur n’a pas été renouvelé avant le lancement fin 2015 des travaux en vue d’élaborer un nouveau schéma, de sorte qu’entre 2011 et 2016 la planification stratégique en matière de système d’information fait défaut.
    • Ces lacunes dans la réflexion et la recherche de visibilité à moyen terme se retrouvent en termes d’organisation.
    • Les objectifs assignés au système d’information ne font pas l’objet d’une formalisation suffisante. Des calculs de rentabilité sont bien effectués antérieurement au lancement des projets, mais ils reposent sur des hypothèses qui ne sont ni explicitées, ni justifiées.De même, le recensement des besoins préalable à la commande publique n’est pas effectué de façon assez rigoureuse.
    • C’est pourquoi les procédures sont parfois inefficientes, voire irrégulières.

    Une absence de suivi

    • Au défaut de planification en amont des projets informatiques s’ajoute une absence de suivi en aval, révélateur d’une culture de l’évaluation embryonnaire.
    • Il en résulte que la contribution du système d’information à la performance médicale ou médico-économique n’est pas mesurée et que la satisfaction des usagers ne l’est que depuis peu et partiellement.
    • L’absence de suivi vaut aussi pour les fournisseurs extérieurs de matériels et logiciels. De ce fait et si l’on ajoute des ressources internes limitées, la maintenance n’est pas toujours optimale, y compris en ce qui concerne le nettoyage des applications isolées ou solitaires.

    Une faible ouverture

    • De ces défauts persistants résulte un système d’information encore relativement clos.
    • Ce système est fermé sur lui-même puisque l’interopérabilité applicative demeure fragile et qu’elle n’est toujours pas assurée.
    • Ce système n’est pas non plus ouvert vers l’extérieur. La grande complexité du système d’information de l’AP-HP ne facilite pas la coordination avec ceux d’autres établissements hospitaliers ni l’insertion dans des projets régionaux ou nationaux. Cela implique et présuppose, en effet, une certaine standardisation qui fait défaut.
    • Le système d’information de l’AP-HP se trouve ainsi aujourd’hui dans une situation intermédiaire: les trois progiciels pour la fonction financière et la gestion, les ressources humaines et le domaine patients sont implémentés pour les deux premières, mais en cours de déploiement pour la troisième.
    • Si ces projets ont permis de rationaliser la cartographie des applications informatiques, ils ont, en particulier le dernier, subi d’importants retards.
    • L’établissement a donc été placé dans la position inconfortable d’un système d’information provisoire qui a perduré et qui a pénalisé la performance.
    • Ainsi il n’existe toujours pas de dossier médical unique.
  • « Mener un achat de solutions numériques complexes en santé » publié par l’ANAP (Tome 1)

    • Accompagner la mise en œuvre d’une stratégie d’achat d’outils et services numériques
    • Choisir la conduite de la procédure de passation du marché
    • Mobiliser les ressources pour mener à bien la contractualisation avec un consortium d’industriels,

    tel est le sujet de la publication « Mener un achat de solutions numériques complexes en santé – Tome 1 : Retour d‘expériences », mise en ligne par l’ANAP sur son site le 3 octobre 2016.

    Ce document a trois objectifs :

    • Présenter les éléments structurants de la définition d’une stratégie d’achat d’un système d’information complexe en santé ;
    • Identifier les étapes de mise en œuvre de la procédure d’achat sous la forme d’un dialogue compétitif ;
    • Formuler un certain nombre de facteurs de succès d’ordre organisationnel pour la conduite d’un tel projet.

    Ce tome 1 vise à faire bénéficier de futures maîtrises d’ouvrage de projets de SI en santé du retour d’expérience des 5 régions TSN.

  • L’ARS Océan Indien annonce le lancement d’une nouvelle plateforme de coordination des soins

    L’agence régionale de santé Océan Indien s’apprête à présenter une nouvelle plateforme internet, destinée à coordonner les actions pour gérer au mieux l’état de santé des Réunionnais, annonce l’ARS le 1e octobre 2016.

    Cette plateforme s’intègre dans le programme OIIS (Océan Indien Innovation Santé), qui prévoit d’innover le recours aux soins en s’adaptant aux pathologies chroniques – qui touchent 80% de la population – en responsabilisant davantage les patients.

    Le projet OIIS vise à responsabiliser les patients en les impliquant dans le processus de soin, notamment en relevant eux-mêmes leurs données de santé. Dans le même temps, les médecins sont accompagnés dans la prise en charge de leurs patients par la création d’un réseau de professionnels de santé regroupant généralistes, spécialistes, hospitaliers et pharmaciens.

    OIIS propose également à destination des professionnels de santé un annuaire réunissant les différents acteurs, mais aussi un système de récolte des données anonymes pour mieux suivre l’état de santé des patients et évaluer les politiques publiques de santé mises en place.

  • « Responsabiliser, décloisonner et innover », les propositions d’Emmanuel Macron pour la santé (CHAM)

    • Sortir du paiement à l’acte,
    • Donner une réelle autonomie aux acteur locaux,
    • Etablir des équilibres budgétaires sur 3, voire 5 ans,
    • Revoir la répartition des tâches entre professionnels de santé,
    • Passer de la logique du soin à celle de la santé entendue comme un bien global,

    tels sont les grands axes des propositions pour la santé faites par Emmanuel Macron le 1 octobre 2016 dans son intervention de clôture de la 8ème édition de CHAM (Convention on Health Analysis and Management), consacrée au thème: l’argent de la santé.

    Pour l’ancien ministre de l’Economie, « notre système de soins est formidable et compétitif, il repose sur l’excellence scientifique et académique; mais notre système de santé, lui, est défaillant à plus d’un titre: un taux de couverture vaccinale parmi les plus faibles d’Europe, un taux de mortalité évitable peu satisfaisant, un système relativement injuste avec de vraies inégalités territoriales et sociales».

    Emmanuel Macron a proposé 4 chantiers pour améliorer notre système de santé:

    1 – « Responsabiliser », c’est-à-dire , selon lui, « sortir du face-à-face État contre Région, renforcer l’autonomie des ARS (Agence régionale de santé), et donner aux collectivités soignantes davantage d’autonomie de moyens ».

    2 – « Retrouver le temps long »: pour Emmanuel Macron, « établir un équilibre budgétaire à l’horizon d’une seule année est désincitatif car les vraies transformations supposent une vision à long terme, pluriannuelle ».

    3 – « Décloisonner », notamment les tâches des professionnels de santé. Demander à un médecin de remplir des tâches qui peuvent l’être par des infirmières (soins) ou des secrétaires (administration) engendre une déperdition de temps et d’énergie considérables », a déclaré Emmanuel Macron pour qui « l’innovation doit conduire les médecins à piloter les changements, pas à les subir ».

    4 – « Innover ».  » Les innovations ont un coût organisationnel, mais, à terme, elles sont bénéfiques pour l’ensemble du système », a précisé Emmanuel Macron.

  • Une option Hôpital numérique à l’Ecole centrale de Nantes

    « Former des ingénieurs capables de mener à bout un projet de santé publique en prise avec le réel, en s’organisant de manière efficiente », tel est l’objectif de la nouvelle option « hôpital numérique » lancée à la rentrée 2016 par l’Ecole centrale de Nantes, en partenariat avec le CHU de Nantes.

    Dans le cadre de ce partenariat, les étudiants-ingénieurs devront notamment:

    • travailler au déploiement du portail numérique dans deux services du CHU de Nantes, dans le cadre du projet ULYSSE-Millenium et dématérialiser le dossier patient pour un meilleur suivi médical en concevant et réalisant la mise en œuvre du nouveau dispositif, tout en accompagnant ce changement.

    Selon le site Internet de l’école, l’équipe projet devra :

    • appréhender les enjeux et écouter les parties prenantes dans l’hôpital (équipes médicales et patients),
    • penser puis accompagner le déploiement opérationnel de l’application de gestion numérique du parcours patient sur les différents sites du CHU de Nantes,
    • réaliser un travail prospectif sur l’évolution des technologies numériques en vue de l’accessibilité universelle,
    • proposer des prototypes physiques ou numériques pour apporter des solutions concrètes.

  • PSAD : les économies pour 2017 ramenées de 200M€ à 95M€ (ministère de la Santé)

    Les prestataires de santé à domicile n’auront à réaliser que 95 M€ d’économies en 2017, alors qu’un effort de plus de 200 M€ leur était réclamé cet été, selon un avis du comité économique des produits de santé (CEPS), a annoncé le 29 septembre 2016 le ministère de la Santé. Le texte consacrant ce montant de 95 M€ sera publié au Journal officiel après consultation des organisations syndicales.

    Le CEPS, dans un avis publié le 5 août 2016, préconisait une baisse des tarifs de remboursement de 5% à 10% pour 252 produits ou prestations concernant les soins à domicile. Il justifiait ces mesures par une volonté de maîtrise des coûts, les dépenses pour les dispositifs médicaux liés aux soins à domicile ayant enregistré une progression supérieure de 7 à 8 points à l’ONDAM.

    L’accord annoncé le 29 septembre 2016 par Marisol Touraine est le résultat d’une négociation de plusieurs semaines entre le gouvernement, les prestataires de santé à domicile et les fabricants de matériel médical.

    Ce plan de 95 M€ d’économies pour 2017 comprend notamment des baisses de prix dans des domaines tels que l’auto-traitement du diabète, l’apnée du sommeil, la prévention d’escarres, les nutritions orale et entérale, l’incontinence ou encore les chaussures orthopédiques. Au lieu d’une diminution de tarifs comprise entre 4% et 10% prévue en août dernier, les prestataires de santé à domicile ont obtenu un recul d’environ 1%.

    «Les entreprises pourront assumer cette baisse de prix qui est moins brutale que celle que l’avis de projet voulait nous imposer», explique Jean-Philippe Alosi, délégué général de la Fédération des PSAD. La fédération avait annoncé craindre la suppression de milliers d’emploi à la suite de la publication de l’avis du CEPS.

    Pour obtenir la négociation qui a abouti à cet accord, la Fédération des PSAD et le Snitem avaient adressé une lettre ouverte au président de la République et publié une pétition en ligne qui a recueilli, selon la fédération, la signature de plus de 15 000 personnes.

  • Ile-de-France : ouverture d’une plateforme territoriale d’appui dans l’ouest du Val de Marne

    La convention de mise en œuvre de la plateforme territoriale d’appui (PTA) de l’ouest du Val de Marne a été signée le 28 septembre 2016 par Christophe Devys, directeur général de l’ARS Ile-de-France, et les Dr Bernard Ortolan et Mario di Palma, co-présidents du réseau de santé Onco 94 Ouest.

    Créées par la loi de santé de janvier 2016, les PTA visent à apporter un soutien aux professionnels de santé dans la prise en charge de situations complexes.

    La PTA 94 Ouest sera déployée auprès d’une cinquantaine de médecins généralistes au cours du dernier trimestre 2016 en phase de test, avant d’être accessible à l’ensemble des professionnels de santé du territoire début 2017.

    Fonctionnalités

    La PTA consistera en un guichet intégré réunissant l’ensemble des dispositifs de coordination de proximité existant dans l’ouest du Val de Marne. Un système d’information unique, accessible aux professionnels via leur propre système d’information, sera également mis en place.

    Territoire de la PTA 94 Ouest

    • Ablon-sur-Seine
    • Arcueil
    • Cachan
    • Chevilly-la-Rue
    • Choisy-le-Roi
    • Fresnes
    • Gentilly
    • Ivry-sur-Seine
    • L’Hay-les-Roses
    • Le Kremlin-Bicêtre
    • Orly
    • Rungis
    • Thiais
    • Villejuif
    • Villeneuve-le-Roi
    • Vitry-sur-Seine

    Structures partenaires

    • Groupe hospitalier Gustave Roussy (Kremin Bicêtre)
    • Groupe hospitalier universitaire Paul Brousse (Kremlin Bicêtre)
    • Hôpital Charles Foix (Ivry)
    • HAD santé service
    • CLIC 6 et 7
    • MAIA portée par le CLIC 7
    • RAVMO DepSud, réseau de santé spécialisé en santé mentale
  • Appel à projet de la Commission européenne pour un vieillissement actif et en bonne santé

    Accompagner et soutenir le développement et l’adoption de l’innovation numérique pour un vieillissement actif et en bonne santé, tel est l’objet de l’appel à projet ouvert par la Commission européenne le 20 septembre 2016 et dont la date limite de candidature est fixée au 31 janvier 2017 à 17h00.

    Portée:

    • Soutien aux innovateurs, acheteurs / intégrateurs de l’industrie, aux réseaux de distribution et aux investisseurs pour faciliter l’introduction des innovations sur le marché.
    • Soutien au développement d’un « Plan d’action » européen sur l’innovation numérique pour un vieillissement actif et sain.
    • Soutien aux activités de l’EIP sur AHA

    Impact attendu:

    • Augmentation de l’adoption de solutions numériques pour un vieillissement actif et en bonne santé, y compris les activités de recherche et d’innovation pertinentes issues de Horizon 2020.
    • Des progrès accélérés sur les cadres favorables au développement de l’innovation numérique pour le vieillissement actif et en bonne santé dans l’UE.     
    • Augmentation des niveaux de participation des parties prenantes dans le développement et l’exécution des activités stratégiques.
    • Contribution à:
      • La qualité de vie de la population européenne,
      • La durabilité de la prestation de soins de santé
      • La croissance économique et la création d’emplois dans l’UE.    
    •  Des niveaux accrus d’investissement par les pouvoirs publics et les investisseurs privés dans l’innovation numérique pour la santé et le vieillissement actif.   
    • Amélioration de la communication avec les parties prenantes.
    • Renforcement des synergies avec d’autres projets Recherche & Innovation pertinents financés par la Commission européenne.