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  • ARS Bretagne : un AMI pour généraliser Gwalenn, outil numérique de parcours et de coordination

    L’agence régionale de santé (ARS) Bretagne lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) régional pour identifier les structures et organisations qui souhaitent utiliser Gwalenn, l’outil numérique du groupement de coopération sanitaire (GCS) e-santé Bretagne. Il s’adresse aux centres locaux d’information et de coordination (Clic), au réseaux de santé spécifique, aux pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE) et aux plateformes territoriales d’appui (PTA) nouvellement constituées.

    Les structures et organisations concernées doivent renseigner une fiche type (ci-contre) et la retourner avant le 15 avril 2019 à ars-bretagne-dis@ars.sante.fr.
    Une réponse leur sera adressée courant juin 2019.

    Un second AMI pour généraliser l’outil Gwalenn

    Les MAIA, les PTA et les réseaux de santé spécifiques de la région ont exprimé le souhait de disposer d’un système d’information partagé pour accompagner la prise en charge de certaines situations complexe. C’est dans ce contexte qu’a été acquis l’outil numérique de gestion des parcours Gwalenn, une démarche accompagné par le GCS e-santé Bretagne.

    La solution a déjà été déployée dans les MAIA et les PTA

    En 2018, la priorité était de déployer le dispositif auprès des MAIA et des PTA. « Il semble à présent opportun de généraliser son déploiement auprès des professionnels travaillant au quotidien avec les dispositifs d’appui à la coordination : Clic, PTA nouvellement constituées, réseaux de santé spécifiques, et PCPE », explique l’agence régionale de santé Bretagne dans un communiqué publié le 7 mars 2019, date de diffusion de l’appel à manifestation d’intérêt.

    Dans ce cadre, l’ARS lance un second AMI dans l’optique d’identifier les acteurs souhaitant intégrer cette démarche régionale et de planifier l’accompagnement pour la mise en place de ce service numérique.

    Gwalenn vise à faciliter la prise en charge des patients tout au long de leur parcours

    Gwalenn, fruit d’une co-construction régionale et pluridisciplinaire, a été mis en place pour faciliter la prise en charge des patients tout au long de leur parcours de soins. L’annonce de son déploiement est parue au mois de juin 2018.

    L’outil permet notamment :

    • de créer le dossier d’une personne (données administratives, qualifier le statut du dossier dans la structure) ;
    • d’associer des événements et rendez-vous sous forme de fiche de suivi ;
    • d’ajouter les professionnels et structures travaillant autour de la personne, en lien direct avec l’annuaire régional ;
    • d’ajouter les coordonnées de l’entourage de la personne ;
    • de créer un projet de coordination : liste de problématique, et plan d’action associé ;
    • de générer automatiquement un plan de soins individualisé (PSI), et un document de type plan personnalisé de soins (PPS).

    L’outil sera abondé de nouvelles fonctionnalités au fil du temps

  • Scott Gottlieb quitte la direction de la FDA : un bilan marqué par des initiatives en e-santé

    Le directeur de la Food ans Drugs Administration (FDA) Scott Gottlieb, a annoncé le 5 mars 2019 sur Twitter sa démission, qui prendra effet début avril. Norman “Ned” Sharpless, directeur du National cancer institute, sera nommé directeur de l’administration par intérim.

    Ce départ « est un coup dur pour la Silicon Valley » estime la presse américaine, soulignant qu’au cours d’un mandat de seulement 2 ans, cet ancien capital-risqueur a engagé toute une série d’actions en faveur de l’innovation en santé numérique.
    Certains professionnels des technologies médicales doutent cependant que cette démission ait un impact important sur l’action de l’agence dans leur domaine, car Scott Gottlieb laissait une marge de manœuvre importante à Jeffrey Shuren, directeur du Centre pour les appareils et la santé radiologique (Center for Devices and Radiological Health), la branche de la FDA chargée de l’homologation des dispositifs médicaux.

    Prochain directeur par intérim de la FDA, l’oncologue Norman Sharpless semble par ailleurs particulièrement intéressé par les potentialités de l’analyse des données. Dans un discours prononcé en juin 2018 devant l’American Society of Clinical Oncology, il a défendu les efforts déployés par le National Cancer Institute pour relier d’énormes masses de données génomiques, radiologiques et cliniques, et vanter les promesses de ce domaine pour la recherche.

    Des actions faisant la part belle au numérique et à l’IA

    À l’actif de Scott Gottlieb, les projets Pre-Cert et NEST

    Scott Gottlieb a notamment initié le programme FDA Pre-Cert (Digital Health Software Precertification Program), qui prévoit d’accorder plus rapidement des agréments à des appareils de santé en évaluant les entreprises plutôt que des produits particuliers. Selon le Plan d’action pour l’innovation en santé numérique (Digital Health Innovation Action Plan), il s’agira évaluer la « culture de la qualité et de l’excellence organisationnelle » des développeurs des appareils.

    Il a également travaillé à l’élaboration d’un système national d’évaluation des technologies de la santé (NEST), qui vise à collecter des données de surveillance sur les appareils médicaux après leur commercialisation pour en évaluer la sûreté et l’efficacité.

    Un intérêt particulier pour l’IA

    Scott Gottlieb a aussi promu la thérapie numérique sur ordonnance, les systèmes de diagnostic par intelligence artificielle (IA) et l’usage des données de vie réelle.

    Sous sa direction, la FDA a homologué plusieurs dispositifs et algorithmes de diagnostic basés sur l’IA.

    « L’intelligence artificielle est extrêmement prometteuse pour l’avenir de la médecine, et nous élaborons activement un nouveau cadre réglementaire pour promouvoir l’innovation dans ce domaine » déclarait-il en juillet 2018 lors de la conférence Health Datapalooza à Washington.

  • L’AP-HP organise un audit pour identifier les accès « abusifs » aux données patients via le DPI Orbis

    L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) va mener au cours de l’année 2019 un audit d’une journée portant sur la confidentialité du dossier patient informatisé (DPI) Orbis pour recenser les « accès abusifs » aux données des patients et identifier leur nature et leur origine. Cette mission sera réalisée par la Commission des accès aux données patients et échanges (Cadopé), créée en 2018 dans l’optique de définir les règles d’accès et d’habilitation ainsi que de suivre leur mise en place.

    L’ensemble des établissements de soins de l’AP-HP intègre petit à petit Orbis depuis 2011 dans le cadre de 2 marchés signés sur les périodes 2008-2015 et 2016-2020 avec l’éditeur Afga Healthcare. Selon les chiffres officiels dévoilés en janvier, plus de 59 000 utilisateurs actifs du logiciel ont été enregistrés, un nombre qui devrait atteindre les 85 000 en 2021.

    Dans un courrier adressé le 7 mars 2019 aux directions des établissements de l’AP-HP, Martin Hirsch, le directeur général, et le Pr Noël Garabédian, président de la commission médicale d’établissement (CME) indiquent que plusieurs alertes ont révélé des accès « abusifs », qui font actuellement l’objet de procédures disciplinaires.
    Ils rappellent que l’utilisation du DPI doit être accompagnée « d’une stricte maîtrise des accès, par le biais notamment d’une politique d’habilitation confirme aux règles du secret professionnel« . Et insistent, entre autres, sur le fait que les utilisateurs n’ont pas le droit de consulter le dossier médical d’un patient qui n’est pas pris en charge dans leur service.

    Identifier « le nombre d’accès à des dossiers de patients dont l’agent n’assure pas la prise en charge »

    L’audit « portera sur l’ensemble des accès aux dossiers patients sur une tranche horaire donnée, par les personnels médicaux et non médicaux », précisent la direction générale de l’AP-HP et la CME.

    Il identifiera « le nombre d’accès à des dossiers de patients dont l’agent n’assure pas la prise en charge, notamment susceptibles d’être des dossiers de proches, de personnalités publiques ou de professionnel AP-HP », est-il spécifié.

    « Des suites seront données »

    Les résultats de cet audit seront publiés en interne et « des suites seront données », indiquent Martin Hirsch et Noël Garabédian.

    Ces derniers encouragent les directions d’établissement à informer leurs personnels de ce contrôle et à ‘ »rappeler les règles qui s’appliquent en matière d’accès aux données de santé ».

  • Catel Visio 2019 : dynamiques nationales et de territoires en e-santé, le jeudi 4 avril 2019 (web)

    Le Club des acteurs de la TELésanté (Catel) propose le 4 avril 2019 une viosioconférence sur les bonnes pratiques en e-santé avec 25 témoignages concrets réalisés en direct depuis les villes participantes. « Dynamiques nationales et de territoires en e-santé » est la thématique centrale de la session.

    L’événement est organisé avec le soutien d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, qui prendra la parole à cette occasion.

    Inscription gratuite mais obligatoire via ce lien.

    Programme

    9h30 : accueil du public

    10h : ouverture officielle des sites participants

    10h30 : allocutions officielles

    11h15 : sessions du matin

    12h30 : allocution officielle du Catel

    12h45 : déjeuner

    14h : sessions de l’après-midi

    15h30 : synthèse des sites participants

    16h : clôture de Catel Visio 2019

    Programme des conférences :

    Une journée dédiée aux bonnes pratiques

    • villes, départements : ils s’impliquent et se structurent sur le sujet de la e-santé ;
    • hôpital numérique et GHT : de bonnes pratiques de coopération territoriale ;
    • e-santé & chirurgie : quelle télémédecine au bloc ? ;
    • prévention & e-santé : des outils et des programmes innovants.

    Grand débat e-santé avec :

    • Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé ;
    • Annelore Coury, directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins de la Cnam

    Contexte : la e-santé est en marche avec de nombreuses mesures prises :

    • déploiement généralisé du DMP ;
    • entrée dans le droit commun de l’Assurance maladie de la téléconsultation et de la téléexpertise ;
    • innovations organisationnelles et économiques soutenues par l’article 51 ;
    • orientations en matière de médecine de la donnée et d’intelligence artificielle.
  • Soins non programmés : l’ARS IDF développe un outil pour prédire les flux d’activité grâce à l’IA

    L’agence régionale de santé (ARS) Île-de-France (IDF) souhaite développer un outil permettant aux professionnels de santé, aux établissements de soins et à l’ARS de prédire les soins non programmés en anticipant les flux d’activité dans l’optique d’optimiser l’organisation du système de santé et la mobilisation des ressources. L’ARS rappelle que l’accès aux soins non programmés fait partie des priorités du plan national Ma santé 2022 et du projet régional de santé d’Île-de-France.

    Les acteurs de santé de la région, dont le Lab Santé, le groupement de coopération sanitaire (GCS) Sesan et l’AP-HP, vont participer avec l’agence régionale de santé au développement de prédictions fiables à court, moyen et long terme d’un nombre important d’indicateurs portants sur les soins urgents et non programmés, précise l’ARS IDF dans un communiqué publié le 11 mars 2019.
    Dans le cadre de ce projet, des bases de données de santé volumineuses (big data), directement liées à l’activité des services d’urgence ou des Samu, de climatologie (Météo France), de qualité de l’air (Airparif) ou provenant des réseaux sociaux vont être exploitées.

    Le dispositif fonctionnera grâce à la puissance de calcul des algorithmes de prédiction issus de la recherche en intelligence artificielle (IA), l’ARS s’inscrivant ainsi dans la démarche présentée dans le rapport Villani de mars 2018, dont la préconisation centrale est de donner un sens à l’intelligence artificielle dans l’optique d’établir une stratégie nationale et européenne sur le sujet.

    Une IA pour anticiper les pics d’activités

    À terme, l’ensemble des professionnels de l’urgence, des directions des établissements de santé et de l’ARS disposeront d’un outil doté d’une interface « ergonomique et simple d’utilisation » visant à anticiper les pics d’activité liés :

    • aux phénomènes épidémiques prédictibles (bronchiolite, grippe…) ;
    • aux événements climatiques récurrents (canicule, neige-verglas, pics de pollution…) ;
    • aux événements calendaires prévisibles (vacances scolaires, événements sportifs ou socio-culturels de masse, mouvements sociaux…).

    L’objectif est d’encourager la coordination entre les acteurs territoriaux évoluant dans le domaine des soins non programmés, à l’hôpital mais aussi en ville.

    Les étapes du projet en 2019 :

    17 et 18 avril 2019 : atelier d’idéation

    2 journées d’idéation et d’ateliers de travail avec différents acteurs seront organisées pour :

    • réunir les futurs utilisateurs de l’outil : 60 personnes professionnelles de l’urgence, responsables établissements hospitaliers et l’ARS seront rassemblés ;
    • s’inspirer d’organismes de santé (ou d’autres secteurs) utilisant des outils similaires en France ou à l’international ;
    • aligner l’ensemble des parties prenantes sur les modes de fonctionnement et de gouvernance de l’outil ;
    • fédérer « autour d’un projet ambitieux et innovant », commente l’agence régionale de santé Île-de-France.

    Septembre 2019 : 72 heures continues de datathon interne

    Un « datathon », qui aura lieu pendant 3 jours, regroupera start-ups, data scientists, développeurs et UX designers (professionnel en charge de l’expérience utilisateur et de l’interface Utilisateur, évolution du métier de web designer) avec pour objectif le développement du prototype de l’outil.

    Les prototypes et tous les livrables produits seront « la propriété intégrale » de l’ARS IDF, indique-t-elle.

    Fin de l’année 2019 : finalisation des développements de l’outil avec un objectif de mise à disposition des utilisateurs des établissements et de l’ARS

    Un comité de pilotage pour assurer la gestion stratégique du projet

    La gestion stratégique du projet sera assurée par un Comité de pilotage, indique l’agence régionale de santé d’Île-de-France. Les fédérations représentant les établissements de santé d’Île-de-France et l’AP-HP seront invitées à participer afin d’accompagner l’ARS dans la gestion du projet.

    La démarche s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’agence régionale de santé, le Lab Santé d’Île-de-France et le Liberté Living-Lab. « Les compétences informatiques et de traitement de l’information en santé du GCS Sesan seront mobilisées à toutes les étapes : de l’élaboration du prototype au développement de l’outil, puis pour le déploiement et l’accompagnement des utilisateurs de l’outil », précise l’ARS IDF.

  • Le moteur de recherche Santé.fr lancé en Centre-Val de Loire, 7e région à disposer du service

    Le site web et l’application mobile Santé.fr sont désormais disponibles pour les habitants du Centre-Val de Loire, annonce l’Agence régionale de santé (ARS). Le service, prévu dans le cadre du service public d’information en santé créé par la loi du 26 janvier 2016, couvre également à ce jour la Bourgogne-Franche-Comté, le Grand Est, l’Île-de-France, les Pays de la Loire, la Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et la Guadeloupe. Il sera progressivement déployé sur l’ensemble du territoire national d’ici la fin du 1er semestre 2019.

    Ce moteur de recherche, proposé par le ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et les autorités publiques, a pour but de guider les usagers vers de bonnes décisions en matière de santé, que ce soit pour eux ou pour leurs proches, en « [simplifiant] pour la population l’accès aux informations fiables et pertinentes en santé dont ils ont besoin sur leur territoire », commente l’ARS Centre-Val de Loire dans un communiqué publié le 26 février 2019.

    Par le biais de Santé.fr, les utilisateurs peuvent notamment consulter un annuaire des professionnels de santé, des établissements et des structures de soins de leur région, et créer un compte personnel pour recevoir des notifications géolocalisées sur des sujets de santé, portant par exemple sur les pharmacies de garde à proximité ou des événements sanitaires.

    Santé.fr propose :

    • divers contenus indexés, agrégés des sites web des acteurs public de santé, comme l’Assurance maladie, l’Institut national du cancer et l’Inserm (prévention, informations sur les maladies et les traitements, etc.), mais aussi par des partenaires à but non-lucratif labellisés (associations, sociétés savantes, universités, etc…) ;
    • un accès à un compte personnel sur lequel il est possible de paramétrer les informations ;
    • un assistant personnel : envoi de notifications et d’alertes territorialisées (informations géolocalisées sur la pollution, les événements sanitaires, les pharmacies de garde à proximité, etc.) ;
    • un annuaire des professionnels de santé, des établissements sanitaires et médico-sociaux et leurs spécialités, des laboratoires d’analyses médicales, des pharmacies, etc.
    • un espace Lab accueillant les idées, les propositions et les évaluations des usagers, qui deviennent ainsi acteurs de la démarche. Le moteur de recherche est évolutif, c’est-à-dire qu’il gagne en pertinence au fil des usages et des propositions émises au sein du Lab Santé.fr. « Chaque personne peut contribuer à sa construction », note l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (communiqué).

    Dans sa version régionale, Santé.fr « représente un véritable outil de réduction des inégalités car il offre une meilleure orientation dans le système de santé », commente-t-elle par ailleurs.

    Présentation du service

    © Ministère des Solidarités et de la Santé

  • « Le monde économique doit être un des acteurs territoriaux » ( J-J. Coiplet, DG ARS Pays de la Loire)

    « L’intelligence artificielle, la robotique, la domotique… seront des moyens complémentaires apportés à l’offre de soins », estime Jean-Jacques Coiplet, directeur général de l’agence régionale de santé des Pays de la Loire, intervenu le 13 mars 2019 à l’occasion d’un Café Nile portant sur la déclinaison de la réforme Ma Santé 2022 en région.

    Interrogé sur sa vision de l’hôpital en 2042, le responsable de l’ARS imagine des établissements où les nouvelles technologies auront une place importante (des robots réaliseront les chirurgies, l’accueil sera assuré par un algorithme qui aura établi un projet de santé pour le patient, des services d’hôtellerie seront systématiquement proposés, etc.). Il souligne que sa volonté la plus forte soit que « l’humain » soit au centre de ce système. « Je veux avant tout que l’on m’appelle Jean-Jacques, et non « une personne âgée ». Je souhaite que la dimension humaine soit au cœur des préoccupations« .

    Au cours de son intervention, le directeur général de l’ARS a par ailleurs souligné que, selon lui, le monde économique devait être « un des acteurs territoriaux, pour autant que le cadre de coopération soit clair ». À l’ARS Pays de la Loire, « nous faisons signer [aux partenaires économiques] une charte qui précise la mission, les objectifs, les moyens, etc. Certains estiment qu’il y a un problème éthique dans le fait de travailler avec des laboratoires par exemple. J’essaie de les convaincre du contraire. »
    Jean-Jacque Coiplet rappelle pour étayer son propos que l’ARS finance par exemple des start-ups dans le cadre d’un appel à projet (200 000 euros) lancé en 2018 et centré notamment sur les solutions de robotique et les systèmes d’information visant à aider les personnes résidant en Ehpad.

    28 zones, un seul animateur territorial généraliste : « une petite révolution »

    Jean-Jacques Coiplet précise que l’ARS des Pays de la Loire place le projet d’animation territoriale au centre de son organisation. Il est prévu de découper les 5 départements de la région en 28 zones (EPCI, MAIA, Métropoles…), avec une seule personne pour porter l’ensemble des missions : un animateur territorial généraliste, présenté comme « un métier à part entière tout a fait complémentaire avec les expertises techniques que possède l’ARS ».

    Il s’agit pour le directeur général de l’ARS d’une « petite révolution » parce qu’il existait jusqu’ici une multitude de spécialistes (Ehpad, soins de premiers recours, etc.).

    Une douzaine de CPTS bientôt mises en oeuvre dans les Pays de la Loire

    Jean-Jacques Coiplet indique qu’une « petite douzaine de Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) sont prêtes à être mises en œuvre dans les semaines à venir ».

    Il explique qu’il existe actuellement 2 postures :

    • Certains acteurs estiment que les CPTS sont l’affaire des libéraux avant tout : « ils ont décidé qu’ils allaient créer entre eux et, peut-être, qu’ils associeront les acteurs publics à leur projet ».
    • D’autres, au contraire, associent dès le départ directeurs d’hôpitaux, Ehpads, etc. « C’est ce que l’on encourage ! », signale le directeur général de l’ARS.

    Autres éléments clés de l’intervention de Jean-Jacques Coiplet

    • « Nous sommes en anticipation et en accompagnement de la dynamique territoriale de Ma Santé 2022 », déclare Jean-Jacques Coiplet. Il insiste sur les enjeux liés aux territoires, indiquant que la mutualisation des synergies est importante entre les acteurs du territoire. Le responsable estime qu’il faut « penser global » mais « agir local » : « Plus nous serons dans la capacité à considérer que l’action de l’État peut aussi être réalisée en proximité, mieux nous nous porterons. »
    • liberté d’installation des médecins : « C’est un sujet complexe. Il faut du temps pour montrer l’effet bénéfique de l’exercice coordonné, or les citoyens et les élus peuvent exiger une réponse rapide au problème de désertification sur les territoires. » Le problème de l’attractivité doit, selon le directeur général de l’ARS, être anticipé dès la formation des nouvelles génération de médecins
    • le rôle de l’ARS pour éviter l’hospitalo-centrisme : « Le GHT comme la CPTS ne constituent pas le projet territorial de santé, ils contribuent à la réponse aux besoins. »
    • Pédagogie envers les citoyens : « Nous devons partager l’information et rendre compte des résultats. Il faut valoriser les indices de satisfaction, la pertinence et qualité des actes. »

    Le contrat : « un outil extrêmement puissant « 

    « Il existe un outil extrêmement puissant : le contrat, insiste Jean-Jaques Coiplet. Si on essaie d’être dans un vrai contrat, L’ARS peut être dans une posture ferme sur les objectifs et les résultats mais garder de la souplesse sur les moyens à mettre en œuvre ». Il précise que la dimension de contrat doit à ses yeux être la plus large possible.

    Dépenses de santé dans les Pays de la Loire : 10,5 Mds €

    • Constat : l’ensemble des dépenses de santé dans les Pays de la Loire représente un coût de 10,5 milliards d’euros. Le FIR dans la Région est de 200 millions d’euros. « On constate que le pourcentage est réduit, alors que l’on pourrait faciliter le lien entre ville et hôpital avec davantage de financement », commente le directeur général de l’ARS.
    • « Pour un financement pérenne, il faudrait une synergie des acteurs, estime-t-il, soit un mélange entre les contributions des professionnels de santé eux-même, un accompagnement de l’ARS, la participation des collectivités locales et le droit commun. »
    • Financement de l’exercice coordonné : « Si le médecin est au cœur du dispositif, il n’est pas le seul. Nous devons favoriser d’abord le projet puis les murs. »
  • Dispositif Asalée : l’Irdes propose une typologie des binômes médecins généralistes-infirmières

    Lancé en 2004, le dispositif expérimental « Action de santé libérale en équipe » (Asalée) portant sur la coopération entre médecins généralistes et infirmières concerne actuellement environ 3 000 médecins et 700 infirmières, indique l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes), qui présente une typologie des binômes généralistes-infirmières participant au dispositif dans un rapport* publié le 11 mars 2019 (Questions d’économie de la santé n°239 – Février 2019).
    Asalée a été mis en place dans l’optique d’améliorer la qualité de prise en charge des patients souffrant de maladies chroniques mais aussi de sauvegarder du temps médical grâce à l’éducation thérapeutique et à une délégation d’actes des médecins généralistes vers les infirmières.

    Dans son enquête, l’institut identifie 3 classes de binômes, qui se distinguent par l’intensité de l’activité des professionnels impliqués, leur ancienneté dans le dispositif et leur perception de ses apports, la nature et l’intensité des échanges au sein des binômes ainsi que le contexte ou mode d’exercice des infirmières :
    • classe 1 dite « à maturité » (38 % des effectifs) : vision majoritairement positive du dispositif ;
    • classe 2 dite « en croissance » (44 % des effectifs) : vision globalement positive de la part des infirmières, plus mitigée du côté des médecins ;
    • classe 3 dite « en construction » (18 % des effectifs) : perception modeste des effets du dispositif, investissement faible des médecins.

    Cette typologie s’inscrit dans le cadre du programme d’évaluation DAPHNEE de l’expérimentation de coopération de ces professionnels. Elle complète les premiers travaux parus en 2018 par une « analyse quantitative exploratoire » de 1 065 binômes de médecins généralistes et d’infirmières à partir d’une enquête réalisée mi-2015, précise l’Irdes.

    Asalée : un dispositif pour améliorer la prise en charge des patients chroniques

    Le dispositif Action de santé libérale en équipe (Asalée) est une expérimentation de coopération entre médecins généralistes et infirmières créée en 2004 pour améliorer la prise en charge des maladies chroniques en médecine de ville.

    Plus précisément, il vise :

    • à améliorer la qualité des prises en charge en soins primaires des patients souffrant de pathologies chroniques (diabète de type 2, broncho-pneumopathie chronique obstructive, risque cardiovasculaire, troubles cognitifs), « à travers une offre d’éducation thérapeutique, voire de prévention primaire et secondaire », explique l’Irdes ;
    • à sauvegarder du temps médical par le biais d’une délégation dérogatoire d’actes des médecins vers les infirmières (électro-cardiogramme, spirométrie, prescription d’examens biologiques, examens du pied diabétique et tests de mémoire).

    Il s’agit d’un dispositif expérimental bénéficiant de financements spécifiques de la part du ministère en charge de la santé et de l’Assurance maladie, indique l’institut. « L’évolution de ce dispositif s’inscrit dans un contexte où de nouvelles mesures relatives à la mise en place d’assistants médicaux et au développement de pratiques avancées des infirmières sont prévues en 2019 », ajoute-t-il.

    Un complément aux analyses qualitatives publiées en 2018

    Les précédents travaux, fondés sur des analyses sociologiques à partir d’approches qualitatives, ont été publiés en 2018.

    Ils mettaient en évidence :

    • le caractère innovant du dispositif en termes organisationnels et structurels au regard de la nature et de la finalité des services rendus, des pratiques et interactions à l’œuvre, du rôle singulier d’intermédiaire entre financeurs et professionnels de l’association Asalée ;
    • l’hétérogénéité de la mise en œuvre du dispositif ;
    • la diversité des pratiques qui se construisent au sein des binômes de médecins généralistes et d’infirmières, et des interactions entre les professionnels et avec les patients.

    « Cette hétérogénéité et cette diversité, qui proviennent tant du contexte pré-existant que de l’organisation mise en place, favorisent l’innovation et l’identification de ses leviers », commente l’Irdes.

    La typologie récemment publiée a pour objectif de compléter cette première étude qualitative « par une analyse quantitative exploratoire de 1 065 binômes de médecins généralistes et d’infirmières à partir des résultats d’une enquête menée mi -2 015 », indique l’institut.

    Implantation géographique des cabinets accueillant le dispositif Asalée selon le nombre de binômes médecins généralistes-infirmières et le type de territoire de vie

    3 classes de binômes : à maturité, en croissance et en construction

    Classe 1 (38 % des effectifs) : en maturité

    La classe 1 regroupe les binômes les plus anciens dans le dispositif, considérant positivement ses apports et dont l’activité est la plus intense, soit les binômes entrés dans une phase de maturité :

    • « binômes de médecins et d’infirmières ayant la plus grande ancienneté et l’activité dans Asalée la plus intense, avec des infirmières à plein temps, axées sur l’Éducation thérapeutique du patient (ETP) et les actes dérogatoires, exerçant dans un seul cabinet, le plus souvent de groupe pluri-professionnel et implanté dans des espaces défavorisés, qui perçoivent positivement l’impact du dispositif » ;

    Classe 2 (44 % des effectifs) : en croissance

    La classe 2 concerne les binômes en phase de croissance, entrés plus récemment dans le dispositif et présentant une activité intermédiaire :

    • « binômes de médecins et d’infirmières récents, à l’activité Asalée moins intense que dans la classe 1, exerçant dans des cabinets de groupe mono ou pluridisciplinaires plus sou-vent situés dans des territoires favorisés. Les infirmières, plus souvent à temps partiel, sont moins orientées sur l’ETP et les actes dérogatoires. Elles travaillent plus souvent dans plusieurs cabinets avec plusieurs médecins. Si les infirmières perçoivent globalement positivement les effets du dispositif, cette perception est plus mitigée pour les médecins » ;

    Classe 3 (18 % des effectifs) : en construction

    La classe 3 réunit surtout des binômes en construction avec moins de 2 ans d’expérience dans Asalée, et ayant l’activité dans le dispositif la plus faible par rapport aux autres « classes » :

    • « Des binômes en construction, dont l’activité Asalée est la plus faible, avec des infirmières à temps partiel, un temps de travail beaucoup moins orienté sur l’ETP et les actes dérogatoires. Les médecins et infirmières exercent dans des cabinets pluriprofessionnels majoritairement implantés dans des espaces moins favorisés. Ils s’accordent sur une perception modeste des effets du dispositif Asalée, et sur un investissement faible des médecins ».

    Répartition des binômes de médecins généralistes et d’infirmières Asalée, par classe, selon la mise en œuvre, la nature et l’intensité des échanges entre les professionnels

    Répartition des binômes de médecins généralistes et d’infirmières Asalée, par classe, selon l’intensité de l’activité et la perception des apports du dispositif

    Contact pour obtenir davantage d’informations sur le dispositif Asalée :

    • association Asalée :
      • 06 13 01 76 25 ;
      • contact@asalee.fr
    • l’agence régionale de santé.
  • Agora Social Club : un réseau social qui facilite la collaboration entre les acteurs locaux-ARS PACA

    L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) lance l’Agora Social Club, un réseau social mis en place pour faciliter la collaboration entre les acteurs du secteur de la santé locaux. Ce projet est né des premières Agoras de la santé organisées en 2015, au cours desquelles les participants ont exprimé leur volonté d’échanger, de collaborer et de partager les bonnes pratiques tout au long de l’année.

    L’outil, dont l’utilisation se veut intuitive, s’adresse aux professionnels de santé, aux établissements de soins, aux élus, aux associations (représentants des usagers par exemple) ou encore aux institutions dans l’optique de coordonner les actions des uns et des autres et de mieux organiser les projets communs. L’ARS indique cependant qu’il ne sera pas possible de communiquer sur des dossiers de patients.
    Un système de validation permettra d’autoriser ou non l’accès aux ressources et aux groupes en fonction du profil.

    Tous les inscrits pourront « créer des espaces de travail collaboratifs pour avancer plus rapidement sur les dossiers en cours », a expliqué Valérie Bourgeois, chargée de mission « démocratie sanitaire » à l’ARS PACA, qui a présenté la solution le 5 mars 2019, à l’occasion d’une keynote organisée au Mucem à Marseille.
    Une rubrique dédiée à la formation en ligne permettra par ailleurs aux participants de suivre des leçons liées à leur métier.

    Disponible depuis le 5 mars, l’Agora Social Club compte actuellement plus de 1 000 utilisateurs et près de 80 communautés privées. À terme, il pourrait compter 30 000 utilisateurs, indique l’ARS.

    « Il y avait un manque administratif et organisationnel pour réunir tous les acteurs de la santé en Paca. Aujourd’hui, l’Agora Social Club permet de répondre à cette demande », a déclaré Valérie Bourgeois (source : La Provence).

    Agora Social Club : un intranet, un réseau social et un service de formation en ligne

    Un intranet informatique privé) pour faciliter les échanges.

    Chaque structure qui le souhaite pourra disposer de son propre intranet (réseau informatique privé) pour poster un document, aimer ceux de ses collaborateurs, les partager, commenter et recevoir des notifications pour suivre l’activité de sa communauté.

    Un réseau social, dans lequel chaque communauté pourra créer son groupe pour facilement échanger

    Par le biais de ce réseau social, chaque structure pourra :

    • observer l’activité ;
    • prendre connaissance des informations ;
    • participer activement ;
    • animer sa propre communauté de travail.

    L’agence régionale de santé PACA précise que la confidentialité des données des utilisateurs et de leu activité est « garantie ».

    « Chacun anime sa communauté selon son organisation, ses délais et ses propres règles de fonctionnement. Dans le respect des bonnes pratiques professionnelles et de la charte qui sera celle de la communauté », ajoute-t-elle.

    Social learning (formation en ligne)

    • Chaque utilisateur peut y contribuer en postant des tutoriels, par exemple sur la façon de se laver les mains pour éviter la propagation de virus ou les bonnes pratiques en termes de vaccination. Ce mode coopératif vise à favoriser le partage des bonnes pratiques, indique l’ARS.
    • Des modules courts de formation, des vidéos et des MOOCs, accessibles à tous, permettent aux utilisateurs de se former lorsqu’elles le souhaitent, à leur rythme. :
      • tutoriels adaptés à leurs besoins et à leurs difficultés ponctuelles ;
      • chaque expertise est valorisée et partagée.

    Des appels à idées et à compétences

    L’Agora Social Club sera également utilisé comme support pour les projets, avec des appels à idées et des appels à compétences.

    « Les communautés contribueront à faire vivre la démocratie sanitaire dans la région. Ils constitueront un accélérateur des politiques de santé et la fédération d’acteurs œuvrant vers un but commun », commente l’agence régionale de santé.

  • ICT4Silver Final : aider les entreprises à intégrer le marché de la silver éco (14/03/19, Bruxelles)

    Comment aider les entreprises de tous les secteurs industriels concernés par la silver économie pour que l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème soient gagnantes et que ce marché prenne son envol ? Telle est la question centrale autour de laquelle tournera le ICT4Silver Final Event, qui se tiendra à Bruxelles le 14 mars 2019 à partir de 17h.

    L’événement est organisé par le consortium du projet ICT4Silver, qui vise à promouvoir au sein des pays du sud-ouest européen (Sudoe) :
    • des réponses adaptées en matière de santé et de maintien à domicile des personnes âgées ;
    • l’accès des entreprises aux opportunités de marché de la silver économie.
    L’initiative est centrée sur la zone territoriale Sudoe parce que cette dernière aura la population la plus âgée en Europe en 2050.

    Les inscriptions à cette soirée doivent être réalisées en remplissant le formulaire en ligne accessible via ce lien.

    L’un des objectifs du projet étant de développer les technologies numériques pour mieux répondre aux besoins du marché, l’Ugecam, le CHU de Bordeaux et le bailleur social Logévie ont par ailleurs témoigné fin janvier, à l’occasion d’un TIC santé meeting, sur leur participation aux tests de e-solutions à destination des personnes âgées.

    Programme

    16h30 Accueil

    17h00 Keynote : Quelles sont les difficultés rencontrées par les PME pour entrer sur le marché de la silver économie ?

    • Par Liliana Ferreira, dirigeante de Fraunhofer Aicos (Portugal).

    17h30 : Quels outils de développement économique sont développés et testés en Europe ?

    • Étude d’utilisation en tant qu’outil permettant aux PME d’avoir un accès plus rapide au marché, par le projet ICT4SILVER
    • Accélérateur silver économie « AgeTech accelerator » comme outil pour développer l’activité des entreprises, par Joseph Pucek, Clubster Santé (réseau des entreprises de santé des Hauts-de-France), responsable du projet Seas2grow (France).

    18: 00 Quels cadres d’intervention sont disponibles pour soutenir sa PME ?

    • L’opportunité d’une alliance Cluster et Living Lab à travers l’Europe, par le projet ICT4SILVER
    • La vision de la Commission européenne sur cette problématique (à confirmer)

    18h30 Conclusion

    • Antonio Remartinez, consultant pour le secteur du vieillissement et de la santé ;
    • Eurico Neves, expert en innovation – évaluateurs d’ICT4SILVER.

    Cocktail dînatoire pour discuter des possibilités de collaboration

    ICT4Silver : l’Ugecam, le CHU de Bordeaux et Logévie testent des e-solutions

    L’Ugecam, le CHU de Bordeaux et Logévie ont témoigné de leur participation aux tests de solutions numériques à l’occasion du TIC santé meeting, qui a été organisé fin janvier 2019 autour de l’usage des e-technologies auprès de personnes âgées.

    Cet événement s’est tenu dans le cadre de la fin du projet européen ICT4Silver. Il était piloté par le cluster TIC Santé et l’Agence de développement et d’innovation de la Nouvelle-Aquitaine, en collaboration avec des partenaires espagnols et portugais.

    • L’Ugecam a essayé Physiosensing, une plateforme portable de balance et de pression équipée d’une technologie de feedback visuel. Par le biais d’exercices d’entraînement fondés sur la stabilité et la correction de la posture, la solution permet de travailler la réhabilitation physique, d’évaluer et de réduire les troubles de l’équilibre.

    Les tests ont été menés sur les patients faisant partie du programme d’ETP chute, qui s’adresse aux personnes âgées chutant régulièrement ou présentant un risque de chute, et ceux atteints d’obésité ou de troubles addictifs avec des problèmes d’équilibres.

    • Le CHU de Bordeaux a, lui, testé le questionnaire E2CMI de manière numérique, ce qui permet aux personnes âgées et aux soignants de faciliter la réalisation de ce test visant à améliorer le service rendu aux usagers.
    • Le bailleur social Logevie a quant à lui apprivoisé l’oreiller sonore New’ee de la société Life Design Sonore, basée à Limoges. Il s’agit d’un objet connecté qui permet d’adapter l’environnement sonore des salles collectives de façon personnalisée auprès de chaque personne.

    L’objectif de l’initiative était de tester des solutions numériques à destination des séniors en France, en Espagne et au Portugal pour identifier les différences entre les marchés.