Universite

  • PHW 2019 : partenariat IA entre le CHU de Bordeaux et Deski pour l’analyse d’échographies

    Le CHU de Bordeaux et la start-up bordelaise Deski annoncent la signature d’un accord-cadre visant à faciliter le lancement de projets de recherche dans le domaine de l’intelligence artificielle « par des accès rapides, privilégiés et réguliers à la structure de recherche » du CHU. Le partenariat se concentrera dans un premier temps sur des outils d’aide à la démocratisation de l’échographie, précisent les deux signataires dans un communiqué daté du 14 mai 2019. 

    Deski a installé, au sein du CHU de Bordeaux, un serveur de calcul à hautes performances dédié à l’IA afin d’analyser des données anonymisées, conformément à la règlementation et aux exigences de la Cnil. Plus de 17 000 examens échographiques cardiaques sont réalisés et analysés chaque année par les cardiologues du CHU. C’est à partir de ces données que Deski entraîne ses algorithmes de deep learning (apprentissage profond) pour reproduire les analyses d’experts et les rendre accessibles à une plus large communauté médicale. 

    Le projet prévoit tout d’abord de développer des outils d’aide à l’analyse cardiaque, en lien avec le service de cardiologie et de valvulopathie du CHU de Bordeaux dirigé par le Pr Stéphane Lafitte (unité 1034 Inserm), avant d’être étendu à la gynécologie, à la gastro-entérologie et à l’urologie.

    Le CHU et Deski organisent un point sur leur alliance le 22 mai à 10 heures à l’occasion de la Paris Healthcare Week (stand CHU de Bordeaux/Région Nouvelle-Aquitaine – Hall 7 Stand G61).

    Objectif de Deski : simplifier l’usage de l’échographie par des médecins non-experts

    La société Deski, qui combine expertise en imagerie médicale et maîtrise d’algorithmes d’intelligence artificielle, a développé des solutions fondées sur l’intelligence artificielle pour simplifier l’usage de l’échographie par des médecins non-experts. Elle prévoit que « le stéthoscope du médecin de demain sera une sonde échographique » et souligne que l’examen d’échographie « requiert une forte et longue expérience pour son acquisition et son analyse », ce qui demeure «un obstacle à [sa] démocratisation ».

    Un impact important dans les pays en voie de développement

    La société s’engage en faveur de la diffusion de l’échographie, qui devrait selon elle avoir un impact « fort pour les pays développés[,]  où l’on connaît le problème des déserts médicaux, [et] encore plus important dans les pays en voie de développement, où les systèmes de santé et d’imagerie médicale ne sont pas encore établis ».

    « Ce partenariat est une véritable opportunité pour Deski : avoir accès à une large base de données expertisée et au support de médecins spécialistes reconnus sont des conditions optimales pour le développement de nos solutions », déclare  le cofondateur de la société, Bertrand Moal, docteur en biomécanique et interne de médecine au CHU de Bordeaux. 

    « L’analyse des données, réalisée en interne, par des professionnels du CHU ayant des doubles compétences médicales et du monde des sciences de l’ingénieur, permet aux patients d’être mieux suivis, aux étudiants et aux professionnels d’être mieux formés », explique de son côté Philippe Vigouroux, directeur général du CHU de Bordeaux.

  • La e-santé va « révolutionner » la lutte contre les addictions (rapport Mildeca)

    « La lutte contre les drogues et les conduites addictives ne peut pas se passer de l’apport de la e-santé. » C’est ce qu’affirme le rapport remis à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) par Michel Reynaud, président du fonds Actions Addictions, et Jean-Pierre Thierry, le conseiller e-santé du fonds, sous le titre « Addictions : la révolution de la e-santé pour la prévention, le diagnostic et la prise en charge ».

    Les auteurs du rapport, rendu le 14 mai 2019, demandent « un plan pour le déploiement progressif et intégré des solutions de e-santé » dans ce domaine. Ils annoncent que « la mobilisation de nouveaux acteurs tels que les consommateurs et les patients » grâce aux solutions numériques « permettra de répondre en partie aux besoins non couverts par les spécialistes médicaux » et que la technologie pourra « faciliter également les parcours de soins, actuellement peu cohérents et comportant de nombreux points de rupture ».  

    « Le smartphone doit désormais être considéré comme le vecteur privilégié pour l’adoption des services et solutions de la e-santé dans le champ des addictions », estiment les auteurs. Selon eux, « l’étude des troubles comportementaux dans les addictions (…) sera révolutionnée par l’IA appliquée aux données générées » par ces appareils.

    Une task force « addictions et e-santé »

    Le rapport recommande notamment de créer une task force « addictions et e-santé », réunissant des experts du domaine des addictions, de la e-santé et de la transformation numérique. Cette task force serait chargée :

    • de définir un plan d’action visant à inclure la e-santé dans les programmes publics de lutte contre la drogue et les conduites addictives ;
    • de rechercher l’engagement des usagers et des représentants de patients, avec le concours de l’Union nationale des associations agrées d’usagers du système de santé (France Assos Santé) ;
    • de contribuer à garantir le respect des règles nationales et européennes garantissant la confidentialité et la sécurité des données de santé (Cnil, RGPD).  

    Intégration territoriale et recherche

    Les auteurs demandent d’« identifier deux ou trois régions sanitaires pilotes pour l’expérimentation d’une intégration territoriale de la e-santé, pour l’amélioration de la qualité de la coordination des soins et du parcours des patients », bénéficiant de l’appui des Grades. Ce projet concernerait une plateforme incluant télésanté, parcours de soins, dossier de coordination, gestion des rendez-vous, gestion des objets connectés.

    Le rapport préconise de favoriser la recherche dans le domaine des addictions reposant sur l’analyse des données populationnelles et comportementales, en relation avec le Health Data Hub ainsi que dans le cadre des Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA), le tout « en tenant compte du potentiel de la santé mobile, des chatbots, des jeux sérieux et de la réalité virtuelle».

    Les auteurs du document suggèrent également de créer un observatoire des « stratégies de communication numérique susceptibles de favoriser les conduites addictives et ciblant notamment les plus jeunes ». Cette entité serait également chargée de coordonner « les stratégies numériques susceptibles de contrer ces incitations ».

    Des recommandations d’ordre général

    Le rapport propose parallèlement de « favoriser le développement et la reconnaissance du rôle des « patients experts » pour l’information des aidants, l’éducation thérapeutique et l’animation des plateformes et solutions intégrées spécialisées dans les addictions » .

    Ses auteurs demandent la reconnaissance de la situation de longue maladie pour les addictions sévères afin de faciliter leur traitement : il s’agirait d’inscrire les addictions dans la liste des affections de longue durée exonérantes (ALD 32).

  • Conférence de l’Observatoire de la e-santé dans les pays du sud : le 01/07/2019, Lavaur (Tarn)

    La Conférence 2019 de l’Observatoire de la e-Santé dans les pays du Sud se tiendra le 1er juillet 2019 de 10h à 17 heures au siège de la Fondation Pierre Fabre, situé à Lavaur dans le Tarn.

    Cette année, la session sera consacrée au développement des nouvelles technologies pour améliorer l’accès aux soins et aux médicaments de qualité en faveur des populations les plus démunies en Afrique et en Asie.

    L’événement est organisé par la Fondation Pierre Fabre en partenariat avec l’Agence française de développement, l’Agence universitaire de la francophonie (AUF), la Fondation de l’avenir pour la recherche médicale appliquée et le Asia eHealth Information Network (AeHIN).

    Le programme de la journée sera annoncée prochainement sur le site officiel, accessible via ce lien.

    Une initiative lancée en 2016

    Crée en 2016 à l’initiative de la Fondation Pierre Fabre, l’Observatoire est devenu une plateforme de référence de mise en réseau des acteurs d’aujourd’hui et de demain qui relèvent les défis de l’accès à la santé des populations désavantagées grâce à l’innovation.

    Ses missions sont d’identifier, de documenter, de promouvoir et d’aider à développer les initiatives e-santé améliorant l’accès aux soins et aux médicaments qualitatifs pour les populations les plus défavorisées dans les pays à ressources limitées en Afrique et en Asie.

    Un accompagnement pour les projets e-santé les plus prometteurs

    La conférence 2019 permettra d’échanger sur les enjeux de la transformation des stratégies de santé aux bénéfices de tous grâce au renforcement des compétences en e-santé et à la construction de systèmes d’information efficients.

    Dans le cadre de cet Observatoire seront présentées et récompensées les initiatives de e-santé les plus prometteuses de l’année 2019, qui pourront bénéficier d’un accompagnement technique et financier d’un an par la Fondation Pierre Fabre.

  • HIMSS 2020 : lancement de l’appel à speakers (deadline : 15/07/2019)

    Un appel à speakers international est lancé par HIMMS dans le cadre de son prochain congrès, qui se tiendra du 9 au 13 mars 2020 à Orlando, aux États-Unis.

    Les intéressés ont jusqu’au jusqu’au 15 juillet 2019 pour postuler via le site officiel de l’organisation américaine. Le programme complet de l’événement sera dévoilé au cours de l’année.

    Pour postuler, les candidats doivent axer leur proposition sur l’une des thématiques identifiées par HIMSS :

    • Applied Artificial Intelligence and Machine Learning

    • Biomedical Informatics or Healthcare Informatics

    • Consumerization and Patient Experience

    • Cybersecurity, Privacy, or Security

    • Data and Analytics

    • Health Information Exchange or Interoperability

    • Healthcare Applications and Technologies

    • Innovation, Entrepreneurship, or Venture Investment

    • Leadership, Governance, or Strategy

    • Organizational Change Management

    • Personalized Health and Genomics

    • Population Health or Public Health

    • Professional Development or Workforce Development

    • Quality Improvement Model Practices

    • Telehealth

    • User Experience (UX), Usability, or User-Centered Design

    • Value-Based Care Models

  • L’OMS lance un appel pour rejoindre son futur groupe technique multidisciplinaire sur la e-santé

    L’OMS travaille actuellement sur la mise en place d’un groupe technique multidisciplinaire mondial « pour délivrer des conseils sur les questions liées à la santé numérique ». Dans ce cadre, l’organisation est en train d’établir une liste d’experts dans divers domaines liés à la e-santé, comme les approches stratégiques et les structures de gouvernance pour la réglementation et l’adoption des solutions et produits de santé numérique.  

    « Certains de ces experts seront sélectionnés pour faire partie d’un groupe consultatif technique et d’autres pourront être appelés à intégrer des sous-groupes spécifiques », précise l’OMS dans un communiqué publié le 10 mai 2019.

    Les membres de ce nouveau groupe auront une compréhension et une expérience dans les domaines suivants : santé numérique, programmes et politiques de santé numérique à l’échelle nationale ou à grande échelle, intelligence artificielle et santé, réalité virtuelle et augmentée dans les soins de santé, innovation biomédicale, chirurgie robotique, technologies à porter, santé et bien-être, traçabilité (exemple : blockchain) et santé, éthique, gouvernance et sécurité dans l’écosystème de la santé / économie de la santé / droit de la santé axés sur la santé numérique.

    Les dépôts des candidatures sont ouverts et accessibles via ce lien (deadline : 02/06/2019).

    La liste des membres du futur groupe sera publiée une fois que l’OMS « aura reçu les réponses et évalué les conflits d’intérêts », précise-t-elle.

    Contexte : un appui au nouveau département « santé numérique » de l’OMS

    La création de ce groupe technique multidisciplinaire mondial vient appuyer les travaux du nouveau département « santé numérique » de l’OMS, qui cherchera à « exploiter la puissance des technologies numériques pour la santé et [à] orienter les développements dans ce domaine afin de contribuer à la réalisation des objectifs du triple milliard du Programme général de travail (GPW13) et de l’Objectif de développement durable 3 (permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge) pour que chacun accède au niveau de santé le plus élevé », explique l’organisation (communiqué).

    La résolution WHA/71 A71 de l’Assemblée mondiale de la Santé sur la santé numérique pose les bases de ce travail.

  • « Les réformes de la formation des PS en lien avec l’évolution du système de santé » : 23/05/2019-Paris

    L’université du change management en médecine (UC2m) organise un séminaire sur le thème « les réformes de la formation des professionnels de santé en lien avec l’évolution du système de santé » le 23 mai 2019 à la Digital Foundry à Paris.

    L’inscription est gratuite et se fait via un formulaire accessible via ce lien.

    Avec la montée des réformes dans le domaine des études médicales et soignantes, la qualité de vie dans les universités doivent être améliorées afin de permettre aux jeunes professionnels de mieux s’adapter aux nouveaux exercice qui les attendent, estiment les organisateurs du séminaire.

    Programme 

    • 8h30 : accueil des participants 
    • 9h : présentation, avec Dominique Maigne
    • 9h15 : objectifs et mise en œuvre des réformes des études médicales, avec notamment Jean Sibilia.
    • 10h30 : les professionnels face aux nouvelles pratiques de soins, avec notamment Jean-François Thébaut. 
    • 11h : nouvelles pratiques, nouveaux besoins, avec la présence de l’ANEPF. 
    • 12h30 : cocktail déjeunatoire 
  • APinnov : 16ème rencontre de transfert de technologie de l’AP-HP, le 14/05/2019 à Paris

    L’AP-HP organise sa 16ème rencontre de Transfert de Technologie le 14 mai 2019 à Paris. 

    Parrainée par le ministère de l’Économie et des Finances ainsi que le ministère des Solidarités et de la Santé, cette journée d’échanges et de rendez-vous rassemblera plus de 600 participants, porteurs de projets, industriels, incubateurs d’entreprises, pépinières, conseils en propriété intellectuelle.

    Les inscriptions sont à réaliser via le site web de APinnov 2019 avant le 12 mai 2019.

    Organisation 

    • Une plénière : pour échanger sur l’innovation, le transfert de technologie et l’accélération des projets innovants.
    • Les trophées APinnov : brevet prometteur, interne innovant et soignant innovant.
    • Des rendez-vous d’affaires : rencontre entre partenaires publics ou privés afin de présenter des innovations 
    • Un workshop : dédié aux partenariats dans le domaine des TIC en santé co-organisé avec les pôles de compétitivité Medicen Paris Région, Cap Digital et Systematic.
    • Le village APinnov de l’innovation : rencontre des partenaires sur leurs stands. 

    Programme 

    • 9h-9h30 : ouverture de APinnov 2019, avec Martin Hirsch
    • 9h30-10h30 : session 1 : transfert de technologies, innovations et entreprenariat
    • 11h15-12h45 : session 2 : l’innovation par et pour les patients 
    • 14h-17h15 : session 3 : l’IA au service du patient 
  • SI-VIC : 100 médecins appellent à la « désobéissance éthique » et demandent une enquête parlementaire

    « Nous, médecins, rappelons notre attachement viscéral au secret professionnel », déclare un collectif de plus de 100 médecins. Dans une tribune publiée par L’Express le 7 mai 2019, ils demandent « l’ouverture d’une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur l’utilisation dévoyée du logiciel SI-VIC ».

    Dénonçant « le fichage de patients « Gilets jaunes » à des fins possibles d’exploitations politiques ou judiciaires », les médecins signataires invoquent « un devoir de « désobéissance éthique » (…) face à une injonction irréalisable au regard de [leur] éthique et de [leur] déontologie, [à] la violation du secret professionnel au détriment des malades [et] en dehors de toute dérogation légale ».

    Selon le texte, « les tentatives de communication, de justification et, finalement, de diversion de l’AP-HP et de l’ARS Île-de-France sont autant d’aveux de culpabilité (…). Pour fuir leurs responsabilités, les autorités sanitaires se défaussent sur nous, soignants », indiquent les signataires. 

    « Comme l’histoire l’a montré maintes fois, ajoutent-ils, face à l’indigne les médecins n’ont pas vocation à obéir, et ont su résister, parfois au péril de leur vie pour respecter le serment d’Hippocrate dans l’intérêt des patients et des citoyens ».

    Des précisions juridiques

    « Nous refusons le fichage des « Gilets jaunes » blessés arrivant aux urgences, (…) de même que nous nous opposons à tout autre fichage des patients sans leur consentement, visant à une transmission des données en dehors de l’hôpital à des fins autres que médicales », notent les signataires.

    Ils rappellent qu’au terme de l’article R.4127-4 du code de la santé publique, le non-respect du secret professionnel est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

    Des signataires éminents

    On remarque dans la liste des signataires les noms des professeurs Bernard Debré, Pierre-Louis Druais, André Grimaldi, Laurent Lantieri, Michel Reynaud, Laurent Thines, Guy Vallancien ainsi que ceux des médecins engagés Gerard Kierzek, Jerôme Marty, Patrick Pelloux, Xavier Emmanuelli et Jacques Bérès.

    On y trouve aussi le député LREM Joachim Son-Forget et Philippe Denormandie, père du ministre chargé de la Ville et du Logement, Julien Denormandie. « Je fais la distinction entre le sujet des Gilets jaunes et celui de l’anonymat des personnes à l’hôpital. Ce dysfonctionnement autour du fichage des patients pourrait donner de mauvaises habitudes et c’est cela qu’on a souhaité dénoncer », explique ce dernier à L’Express.

  • Mildeca : « E-santé et Addictions – état des lieux, perspectives… révolution ? » – 14/05/2019, Paris

    Nicolas Prisse, président de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites additives (Mildeca) organise le 14 mai 2019 une rencontre sur le thème « e-santé et addiction : état des lieux, perspectives… révolution ? ». 

    Pour s’inscrire à l’événement, envoyer un mail à ingrid.lamy-ezrati@pm.gouv.fr

    Contexte 

    Beaucoup de français consomment à usage quotidien des produits psychoactifs :

    • 13 millions du tabac ;
    • 5 millions de l’alcool ;
    • 700 000 du cannabis ;

    À 17 ans, nombreux sont ceux à avoir expérimenté ces 3 produits, et certains s’installent dans un usage régulier, indique la Mildeca. La conduite addictive, c’est aussi l’usage excessif des écrans ou des jeux vidéos qui enferment et que l’on peut difficilement maîtriser, ajoute-t-elle. 

    Face à ce contexte, la e-santé est une ressource certaine qui nécessite d’être développée pour prendre en charge davantage de personnes, car d’après certaines études, moins de 20 % des besoins sont couverts. 

    Intervenants 

    • « E-santé et Addictions » : révolution de l’e-santé pour la prévention, le diagnostic et la prise en charge des addictions.
      • Le Dr Jean-Pierre Thierry et le Pr Michel Reynaud, auteurs du rapport. 
    • Présentation des dispositifs existants d’e-santé 
      • Addictions Drogues alcool info services (Adalis), Véronique Bony ;
      • Pulsio Santé, Marc-Antoine Brochard et Jean-Luc Venisse ;
      • #JNFP (Je ne fume plus) et Forum Addictaide, Françoise Gaudel  ;
      • Doctoconsult, Fanny Jacq ;
      • My Défi, Pascal Perney.
  • Appel à candidatures : Thèses Inria-Inserm « Médecine Numérique » (deadline : 07/06/2019)

    L’Inria et l’Inserm lancent leur appel à propositions pour leur programme de financement de thèses co-encadrées, initié depuis 2016. Cette année, 2 à 4 financements seront octroyés en fonction de la qualité des dossiers. 

    Les sujets de thèses devront aborder une question scientifique relevant de la médecine numérique et devront renforcer une collaboration existante ou alors en initier une nouvelle. La thèse devra être pluridisciplinaire, en mêlant dimension informatique ou mathématique appliquée (Inria) et une question biomédicale identifiée (Inserm). 

    Les dossiers de candidatures sont à envoyer sous la forme d’un fichier pdf, le 7 juin 2019 au plus tard à contact-theses-inserm-inria@inria.fr.

    Les lauréats et lauréates du programme bénéficieront :
    • d’un programme doctoral de 3 ans auprès de l’Inserm ou de l’Inria ;
    • d’une rémunération en vigueur.

    Les informations complémentaires sont à retrouver via ce lien.