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  • Colloque Paris Descartes : « intelligence artificielle en santé et responsabilités », le 25/09/2019

    « Intelligence artificielle (IA) en santé et responsabilités ». C’est le thème du colloque organisé le 25 septembre 2019 par l’Institut droit et santé (IDS) et la faculté de droit, d’économie et de gestion de l’université Paris Descartes.

    « Les succès de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé ne doivent pas faire oublier qu’elle reste faillible. La question de la responsabilité en cas de dommage causé par l’IA ne doit par conséquent pas être négligée », contextualisent les organisateurs. L’objectif de cet événement est de s’interroger sur la capacité des régimes actuels de responsabilité civile à indemniser de façon optimale les victimes de dommages causés par l’IA. « Qu’en sera-t-il demain ? Une simple adaptation de nos principes juridiques actuels suffira-t-elle ? » sont autant de questions qui rythmeront les échanges.
    Un autre sujet traité sera celui de la sécurisation des données. « Parce que le résultat produit par une IA sera étroitement pendant des données d’apprentissage qui l’auront nourrie, il convient s’assurer de la qualité et de la sécurité de ces données, commentent les organisateurs. Or, le producteur des données risque de voir sa responsabilité engagée en cas d’obsolescence des données utilisées ou de manquements aux règles de sécurité. »

    Les inscriptions à ce colloque, gratuites, doivent être réalisées sur le site web de l’IDS par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Plus d’informations au 01 76 53 45 39.

    Organisation :

    • Clémentine Lequillerier, maître de conférences en droit privé à la faculté de droit, d’économie et de gestion de l’université Paris Descartes et membre de l’Institut droit et santé, UMR S 1145.

    Programme

    2 tables rondes et un point sur la thématique « responsabilités et données »

    • 8h30 : café d’accueil
    • 9h00 : ouverture du colloque
      • Lydia Morlet-Haïdara, maître de conférences HDR à l’université Paris Descartes et co-directrice de l’Institut droit et santé, UMR S 1145
  • 7 millions de Français disposent d’un DMP en septembre 2019 (Cnam)

    7 millions. C’est le nombre de personnes qui disposent actuellement en France d’un dossier médical partagé (DMP), contre 1,8 million en novembre 2018, mois de lancement de la nouvelle version du DMP, indique la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam) dans un communiqué publié le 13 septembre 2019. Le DMP a pour intérêt de conserver de manière sécurisée sur un seul espace les informations médicales d’un même patient, que ce dernier peut partager avec les professionnels de santé de son choix. L’objectif est ainsi d’améliorer la coordination et la qualité des soins.

    Afin d’encourager son adoption, l’Assurance maladie s’efforce d’améliorer progressivement le service et mène des actions auprès des potentiels utilisations à travers :
    • des campagnes de communication auprès du grand public : la campagne publicitaire lancée en novembre 2018 sera de nouveau visible à partir du 13 septembre pendant 7 jours à la télévision et jusqu’à la fin 2019 sur internet et sur les écrans de pharmacies ;
    • un accompagnement des professionnels et des établissements de santé par les caisses de l’Assurance maladie ;
    • l’ajout de comptes rendus d’imagerie et des résultats d’analyses biologique dans les DMP en travaillant avec les radiologues et les laboratoires de biologie ;
    • des améliorations techniques réalisées en collaboration avec les éditeurs de logiciels destinés aux professionnels de santé.

    Selon un sondage BVA mené pour le compte de la Cnam en juin 2019*, « si les patients sont toujours plus nombreux à avoir entendu parler du DMP, seulement 1 sur 4 connaît l’appli », indique la Caisse (communiqué). Afin d’augmenter le nombre d’utilisateurs, l’outil a été « entièrement revisitée ». Cette nouvelle version, qui se veut plus simple et agréable à utiliser, est déjà disponible sous iOS et le sera sous Android à partir de la mi-septembre.

    À noter également qu’un carnet de vaccination sera ajouté au DMP au cours du premier semestre 2020.

    7 millions de DMP ouverts depuis la généralisation du service

    Une nouvelle version de l’application DMP disponible

    • L’écran d’accueil est simplifié pour retrouver ou ajouter un document plus facilement : plus besoin de passer par un menu déroulant puis par une page intermédiaire, il suffit de cliquer sur le bouton « documents » ou le signe « + » dès la page d’accueil.
    • Chaque document est accompagné de ses informations pratiques sur une même page : dans l’ancienne version, un document tel qu’une radiographie – et les informations qui lui sont rattachées (auteur, date de l’examen, etc.) ne s’affichaient pas sur la même page.
    • Il est possible de rédiger un document et de joindre un fichier en même temps : plus besoin de choisir entre les deux.

    58 % des Français ont entendu parler du DMP

    Selon le sondage BVA réalisé pour la Cnam en juin 2019* :

    • le DMP est de plus en plus connu par les Français : 58 % des personnes interrogées indiquaient avoir déjà entendu parler du DMP en juin, soit 9 point de plus par rapport à janvier** et 34 point de plus par rapport à octobre 2018*** ;
    • par ailleurs, 61 % des sondés attribuent une note comprise entre 7 et 10/10 à l’intérêt qu’ils portent au DMP, soit 14 points de plus par rapport à octobre 2018.

    « L’utilité du service en cas d’urgence » mentionné par 43 % des Français

    Lorsque les sondés sont interrogés sur les avantages à disposer d’un DMP*, 43 % d’entre eux placent en première position des bénéfices proposés « l’utilité du service en cas d’urgence » et 21 % « avoir toujours ses dossiers médicaux avec soi, même en vacances ». Pour 14 % des personnes interrogées, l’avantage n°1 principal est de pouvoir « retrouver rapidement un document médical, comme sa dernière analyse de sang ».

    Les bénéfices du DMP selon les Français sondés :

    45 % des médecins généralistes consultent le DMP, contre 20 % fin 2017

    45 % des médecins généralistes consultent le DMP actuellement, alors qu’ils n’étaient que 20 % fin 2017. Ils sont désormais 20 % à y ajouter des documents, contre 6 % à fin 2017.

    Principaux enseignements du sondage réalisé auprès d’un échantillon de 300 médecins généralistes :

    • 3/4 des médecins généralistes interrogés reconnaissent que le DMP peut favoriser la coordination des soins entre les différents professionnels de santé ;
    • 77 % estiment que ce service permettra de faciliter la prise en charge en situation d’urgence et contribuera à éviter les examens superflus déjà demandés ou réalisés par des confrères ;
    • Parmi les 44 % qui utilisent le service, 76 % en ont une opinion positive.

    89 % des pharmaciens proposent l’ouverture de DMP

    « Si 63 % des patients auxquels on propose l’ouverture de leur DMP en pharmacie l’acceptent, c’est qu’elle présente certains avantages, notamment pour les personnes qui n’ont pas accès à internet ou qui ont besoin d’échanger avec un professionnel au préalable pour bien comprendre en quoi consiste le service », commente la Cnam.

    Principaux enseignement du sondage réalisé auprès des pharamaciens :

    • 89 % des pharmaciens interrogés proposent l’ouverture de DMP dans leur officine mais seulement à la moitié des personnes en moyenne ;
    • 95 % ont une opinion positive du service ;
    • 85 % affirment avoir des demandes d’ouverture de DMP de la part de patients.
  • Commission européenne : la présidente demande la création d’un espace européen de données de santé

    « Nous devons tirer le meilleur parti du potentiel de la e-santé pour fournir des soins de haute qualité et réduire les inégalités ». C’est ce que déclare la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans la lettre de mission qu’elle adresse à la Chypriote Stella Kyriakides, désignée pour le poste de commissaire à la Santé. « Je voudrais que vous travailliez sur la création d’un espace européen des données de santé (European Health Data Space) pour promouvoir l’échange de données de santé et soutenir la recherche sur de nouvelles stratégies de prévention ainsi que sur les traitements, les médicaments, les dispositifs médicaux et leurs résultats, ajoute-t-elle. Dans ce cadre, vous devez vous assurer que les citoyens contrôlent leurs propres données personnelles ».

    La présidente de la Commission charge également la commissaire désignée de se concentrer sur « la mise en œuvre effective du nouveau cadre réglementaire pour les dispositifs médicaux » afin de « protéger les patients » et de « veiller à ce qu’il réponde aux nouveaux défis qui émergent ». Elle veut également la voir « donner la priorité à la communication sur la vaccination », notamment « en combattant les mythes, les idées fausses et le scepticisme qui entourent la question ».

    La Danoise Margrethe Vestager, désignée pour le poste de vice-présidente de la Commission « pour une Europe adaptée à l’ère numérique », se voit pour sa part chargée de coordonner dans les 100 premiers jours de son mandat, les travaux sur une approche européenne de l’intelligence artificielle, y compris ses implications humaines et éthiques. Selon sa lettre de mission, il s’agira également pour elle d’examiner la manière dont les Européens peuvent « utiliser et partager des mégadonnées non personnelles » pour « développer de nouvelles technologies et de nouveaux modèles économiques capables de créer de la valeur pour la société et les entreprises ».

    Margrethe Vestager devra en outre coordonner les travaux de mise à niveau des règles de responsabilité et de sécurité relatives aux plateformes, services et produits numériques dans le cadre d’ « une nouvelle loi sur les services numériques » et notamment s’assurer que les conditions de travail des travailleurs de la plate-forme y seront encadrées. Elle sera enfin chargée de coordonner les efforts visant à « trouver un consensus au niveau international » sur « la fiscalité numérique »  d’ici à la fin de 2020 ou à défaut à « proposer un impôt européen juste ».

  • Grand Ouest : un entrepôt de données hospitalières interrégional opérationnel en mars 2020 (GCS Hugo)

    Le GCS Hugo (Hôpitaux universitaires du Grand Ouest) annonce le lancement d’un entrepôt de données hospitalières interrégional. Il s’agira de collecter à partir des centres de données cliniques existants les données dé-identifiées et de les mettre à disposition des investigateurs autorisés. Hugo souligne dans un communiqué daté du 10 septembre 2019 qu’il s’inscrit, par ce projet, « dans le cadre de la stratégie nationale de partage des données de santé » et qu’il « souhaite ainsi contribuer activement à la réussite du Health Data Hub ».

    Le GCS défend sa stratégie consistant à « renforcer les expertises sur tous les sites » pour garantir la qualité des données de l’entrepôt, jugeant que « la proximité de l’expertise garantira la pertinence et la qualité de l’interprétation des données ».  

    La constitution de l’entrepôt partagé s’accompagne d’ »un appel à projets interrégional sur la recherche en données massives » porté par le Girci Grand Ouest et doté de 600 000 euros : les résultats seront rendus publics par le Conseil d’évaluation scientifique du GCS à la fin du mois de septembre. L’objectif est de « développer une excellence en recherche sur les données massives ».

    1,2 milliards de données structurées

    Pour son actuel réseau Ri-CDC (Réseau interrégional des centres de données cliniques), lancé en 2015, Hugo revendique la place de « premier réseau de données hospitalières d’Europe », avec plus de 5 millions de patients, 6 millions de séjours, 130 millions de documents et 1,2 milliard de données structurées affichés.

    Le GCS Hugo regroupe les 6 CHU/CHR de l’interrégion Grand Ouest, constituée des régions Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de Loire, soit quelque 10 millions d’habitants. Il intègre également l’Institut de cancérologie de l’Ouest, le Centre hospitalier du Mans et le Centre hospitalier départemental de Vendée.

  • Journées de rentrée de la Mutualité Française : les 25 et 26 septembre 2019, Nancy

    Les Journées de rentrée de La Mutualité française se dérouleront les 25 et 26 septembre 2019 au Centre Prouvé de Nancy. En présence de nombreuses personnalités (experts, élus locaux, etc.), dont le maire de Nancy Laurent Hénart, et devant une assistance essentiellement composée de représentants de mutuelles, cet événement déploiera une vision prospective du système de santé d’ici à 10 ans.

    Le village « Place de la santé – place à l’innovation » permettra aux participants de découvrir des initiatives mutualistes innovantes. Il sera composé de stands animés par divers exposants et start-ups du secteur de la santé. Des conférences et des débats rythmeront également ces journées.  

    Parmi les rendez-vous phares de l’événement :
    • la remise du Prix innovation mutuelle, destiné à valoriser des projets innovants en matière de santé ou à fort impact social ;
    • la conférence « L’intelligence artificielle peut-elle être éthique ? ». 

    Les inscriptions, obligatoires, sont à réaliser en ligne :
    • institutionnels, professionnels de santé : inscription (gratuite) ici ;
    • industriels : inscription (payante) ici.

    Pré-programme

    Mercredi 25 septembre 2019

    Jeudi 26 septembre 2019

    Plus d’informations sur l’événement ici.

  • 12e Rencontres de la cancérologie française : les 26 et 27 novembre 2019, Paris

    La 12e édition des Rencontres de la cancérologie française (RCFr) portera sur l’intégration de la cancérologie dans un monde en mouvement. L’événement aura lieu les 26 et 27 novembre 2019 à Paris.

    Le programme des RCFr, en cours de finalisation, s’articule autour de 4 grandes thématiques :
    • l’intégration sociétale ;
    • l’intégration technologique et la recherche ;
    • l’intégration organisationnelle ;
    • l’intégration économique.

    Ces rencontres seront l’occasion de comprendre et d’inclure les évolutions technologiques et pharmaceutiques qui transforment le parcours des patients atteints de cancer, ainsi que les nouvelles orientations politiques, sociétales et économiques qui redessinent le parcours de soins et la prise en charge en cancérologie, indiquent les organisateurs.

    Les inscriptions sont à réaliser par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Pour toute information complémentaire, contacter Fabienne Balatre à fabienne.balatre@gpsante.fr.

    Pré-programme

    Mardi 26 novembre 2019

    Mercredi 27 novembre 2019

  • Grand âge et numérique : le think tank Matières Grises juge le retard français « rattrapable »

    « Le champ « personnes âgées » accuse un retard important dans l’adoption et l’usage de systèmes d’information par rapport au secteur hospitalier. » C’est ce qu’affirme le think tank Matières Grises dans son 3ième rapport, intitulé « Grand âge et numérique : objectif 2030 », publié le 3 septembre 2019. Le retard qu’accuse la France en la matière est « rattrapable, à certaines conditions », est-il indiqué dans ce document, réalisé sous la direction de Luc Broussy, président de France Silver Eco, et d’Étienne Grass, vice-président de Cap Gemini Invent.

    Les auteurs du rapport demandent que des référentiels nationaux soient coconstruits avec les représentants du secteur pour « définir le langage partagé qui permettra l’interopérabilité des solutions » ainsi que leur intégration et « la cohérence des choix régionaux ». Ils envisagent une labellisation des solutions SI respectant des « exigences minimales », qui « permettrait de mieux structurer le marché ». Ils appellent de leurs vœux une mutualisation entre structures à l’échelon territorial pour « réduire les coûts actuels par des économies d’échelle » et « faire face à l’augmentation des exigences pesant sur les SI ».

    Le think tank Matières Grises recommande de centrer la conception du SI sur les utilisateurs : les profils métier et les profils gestionnaires doivent être « étroitement impliqués à toutes les étapes des projets SI » ainsi que les résidents des structures eux-mêmes, précise-t-il. Il prône également une mutualisation des ressources digitales territoriales, notamment sous la forme de « plateformes territoriales de formation » mais également pour la gestion des remplacements, la prise de rendez-vous et la gestion des plannings. Il est souligné que les nouveaux services « doivent trouver leurs modes de financements » pour ne pas « venir alimenter, de manière plus ou moins directe, le reste à charge, et donc les inégalités d’accès aux soins ». Les auteurs du document donnent en exemple les financements sous forme de dotation déployés dans le cadre des expérimentations « article 51 » et regrettent que « le secteur du grand âge y [soit] très peu représenté pour le moment ».

    2030 : une transition numérique réussie pour le grand âge

    Dans la conclusion prospective 2030 de son rapport, le think tank Matières Grises imagine un avenir où la transition numérique serait « réussie dans le secteur du grand âge » :

    • en 2030, les grands acteurs ont engagé des plans de modernisation numérique « sous l’impulsion de programmes d’aides publiques à la transformation numérique » ;
    • l’interopérabilité des SI du secteur est assurée après « un travail important » d’élaboration de référentiels métier partagés et les systèmes communiquent au sein de « plateformes numériques territoriales » ;
    • « le panel des services digitaux s’est diversifié » pour intégrer l’automatisation des tâches répétitives et l’activité de robots supervisés par des humains ainsi que des dispositifs de surveillance chargés de repérer la fragilité, ou le recours à l’intelligence artificielle qui « s’est généralisé » dans le secteur, tout comme l’exploitation des données.
  • Influence for Health : le 15 octobre 2019 à Paris

    La deuxième édition de la soirée Influence for Health se tiendra le 15 octobre 2019 à partir de 19 heures à Paris. Dédié aux influenceurs santé, l’événement est coorganisé par Orange Healthcare, RCA Factory et Buzz e-santé, en partenariat avec le Réseau communication santé, le Festival de la communication santé et What’s Up Doc. La soirée constituera « un moment d’échange privilégié » avec ces nouveaux acteurs de la santé digitale, indiquent les organisateurs.

    « En 2019, patients et professionnels de santé s’engagent sur tous les réseaux sociaux pour délivrer des conseils de vie, des messages touchants ou des encouragements pour surmonter la maladie, contextualisent-ils. Les réseaux sociaux et le digital transforment en profondeur l’expression des patients et des prescripteurs qui deviennent de véritables influenceurs ». Au cours de cette soirée, les organisateurs présenteront comment les patients et les professionnels de santé utilisent les réseaux sociaux pour sensibiliser, mobiliser, apporter du soutien et changer le regard sur une pathologie.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Pré-programme

    19.00 : Accueil

    19h30 : Introduction par Emmanuelle Pierga, directrice de la communication d’Orange Healthcare

    19h35 : Martin Petit : « Comment Instagram lui a permis de surmonter son handicap ? »

    19h45 : Intervention d’un professionnel de santé influenceur (TBD)

    19h55 : Karine Lévy-Heidmann : « Réseaux sociaux et mobilisation face au cancer »

    20h05 : Vincent Meslet : « Comment les réseaux sociaux l’ont aidé dans son activité de kinésithérapeute ostéopathe ? »

    20h15 : chaîne Diab’Aide : « Parler de son quotidien de diabétique sur YouTube »

    20h25 : Intervention d’un patient influenceur (TBD)

    20h30 : Conclusion par David Réguer, directeur général de RCA Factory et Rémy Teston, fondateur de Buzz e-santé

    À partir de 20h40 : networking et DJ Set

  • Asie : le gouvernement singapourien engage Fitbit pour un projet de santé « smart nation »

    Fitbit signe un accord majeur avec le gouvernement singapourien. Le Conseil de la promotion de la santé de Singapour (Health Promotion Board, HPB) a engagé la société américaine, spécialisée dans les moniteurs d’activité physique et autres objets connectés, afin d’entreprendre un projet visant à améliorer la santé de la population. Il s’agit de la première intégration majeure du logiciel et de la technologie de Fitbit dans un programme national de santé publique à l’échelle mondiale.

    Le projet, baptisé « Live Healthy SG », fait partie de l’initiative « smart nation » de la cité-État, qui a pour objectif d’assurer la pérennité de l’économie et d’aider les entreprises locales à passer au numérique. Il a été spécialement conçu pour Singapour par Fitbit et le HPB pour motiver les Singapouriens à adopter des habitudes plus saines dans les domaines de l’activité physique, du sommeil, de la nutrition et du bien-être.

    Les Singapouriens pourront se pré-inscrire vers la mi-septembre 2019 au programme, dont le lancement est prévu pour octobre, indique Fitbit.

    Tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit utilisé

    Dans le cadre de Live Healthy SG, tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit, notamment des programmes, des conseils et un accompagnement santé personnalisé sera utilisé afin d’offrir aux participants une expérience santé personnalisée par le biais du nouveau service premium de l’entreprise.

    Pas de partage des données sans le consentement des participants

    Les participants auront la possibilité de partager leurs données avec le Conseil de la promotion de la santé afin de fournir des informations détaillés sur le projet et contribuer à davantage de programmes de promotion de la santé au sein de la cité-État. Ces données ne seront accessibles que si les citoyens concernés ont donné leur consentement pour leur utilisation, précise Fitbit.

  • Colloque sur la sécurité des SI dans les établissements de soins : le 03/10/19, ministère de la Santé

    « Comment aujourd’hui relever le défi du numérique et garantir la sécurité ? ». C’est la question centrale à laquelle vont tenter de répondre les intervenants au 5ème colloque sur la sécurité des systèmes d’information de santé dans les établissements sanitaires et médico-sociaux. L’événement aura lieu le 3 octobre 2019 au sein du ministère des Solidarités et de la Santé.

    Il est organisé par le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SHFDS) des ministères chargés des affaires sociales, la Délégation numérique de santé (DNS), la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) et l’agence française de la santé numérique (Asip Santé).

    Ce colloque s’adresse aux chefs d’établissement, aux présidents de CME ainsi qu’à leurs adjoints en charge des systèmes d’information (DSI et RSSI).

    Les inscriptions sont à réaliser sur Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Le programme détaillé sera prochainement mis en ligne.

    « Comme dans les autres secteurs, les acteurs des milieux sanitaires et du médico-social sont de plus en plus dépendants à leurs systèmes numériques. Certains s’en aperçoivent dans la douleur, dès qu’un dysfonctionnement survient. Les attaques informatiques continuent à faire des ravages, et paralysent parfois pendant plusieurs jours les organismes victimes », contextualisent les organisateurs du colloque.

    L’objectif de cette session est d’apporter des réponses concrètes aux acteurs du secteur :

    • Comment le ministère accompagne les organismes du secteur, notamment dans le cadre de la feuille de route « accélérer le virage numérique » dans le cadre de la stratégie « ma santé 2022 » ?
    • Quelle est la réglementation en la matière ?
    • Que faire si un rançongiciel vise le système lui-même et les données patients ?
    • Comment mettre en place des solutions organisationnelles, juridiques ou techniques pour parer aux attaques malveillantes ?