Syndicats

  • Incubateurs : le CHU de Montpellier rejoint Languedoc Roussillon Incubation

    Le CHU de Montpellier a rejoint début septembre l’incubateur régional Languedoc Roussillon Incubation.

    Créé en 2000, cet incubateur a pour mission d’accompagner, de financer et de promouvoir la création d’entreprises valorisant des travaux de recherche publique. Il accompagne des projets d’essaimage de laboratoire, mais également des porteurs de projet exogènes à la recherche en les aidant à accéder à des compétences et technologies de pointe.

    « Cette adhésion s’inscrit en parfaite concordance avec les actions en cours au CHU de Montpellier en matière de valorisation et de transfert de technologies par la création d’entreprise et permettra à ce dernier de solliciter LRI pour favoriser le développement des futurs projets issus de ses laboratoires de recherche et de soins », indique le centre hospitalier.

  • Innovation en santé : 5M€ pour accompagner les start-up dans le grand Besançon

    Près de 5 M€ de fonds publics, additionnés de fonds privés, apporteront leur aide à la création d’outils et d’espaces pour le développement de start-up dans le Grand Besançon. C’est l’annonce faite le 20 septembre 2016 lors de la soirée de lancement à Témis Innovation à Besançon durant laquelle étaient présentées les start-up évoluant dans le secteur du médical et du bio médical en Bourgogne Franche-Compté ayant intégré le réseau Health Tech France du label French Tech. 40 sociétés sont dénombrées dans les domaines des microsystèmes connectés: l’e-santé, les dispositifs médicaux, la microrobotique ainsi que les thérapies innovantes. L’objectif est d’accompagner entre 10 et 20 nouvelles start-up par an.

    D’après Régis Roche, président de la commission start-up et directeur de la société Stemcis,  » Le premier objectif à court terme est de repérer, de détecter les potentialités via les réseaux universitaires (doctorants), via les incubateurs et de les fédérer. A moyen terme, c’est aussi intervenir au niveau étatique avec l’aide du réseau national et de faire en sorte qu’une partie des aides, notamment le crédit impôt recherche, soit dédiée aux start-up avec un accès plus facile pour ces dernières… »

    D’ici trois ans il est prévu de créer :
    Un centre de développement Bio-innovation sur Témis Santé
    Un « village de l’innovation » porté par le Crédit Agricole sur le site de Saint-Jacques à Besançon
    Un  » accélérateur régional « 
    Une offre « Welcome in Besançon » dédiée aux start up spécialisées dans le médical
    Le lancement d’un concourt national de projets Medtech
    Un mentorat : accompagnement de chaque start-upeur par un ou plusieurs chefs d’entreprise.

  • Appel à candidatures Santé et Bien-être 2017 de l’incubateur Boucicaut – Paris&Co

    L’incubateur Boucicaut du réseau Paris&Co lance son appel à candidatures 2017 portant sur les domaines stratégiques définis avec ses partenaires AP-HP, La Caisse des Dépôts et consignations, Covéa, Elior, le Groupe La poste, Philips, Sanofi.

    L’appel est ouvert du 20 septembre au 27 octobre 2016 pour identifier les start-ups qui intégreront la nouvelle promotion du programme d’incubation « E-santé et Bien-être » au cours du 1er trimestre 2017.

    • Prévenir et dépister,
    • Soigner,
    • Accompagner,

    telles sont les actions visées par l’appel.

    Les objectifs du dispositif :

    • favoriser l’émergence de jeunes entreprises innovantes dans le domaine de la e-santé et du bien-être,
    • permettre aux grandes entreprises d’être au plus près des évolutions du secteur et des attentes de leurs clients,
    • structurer et faciliter la rencontre entre grandes entreprises et start-ups au sein d’un lieu dédié,
    • accélérer la transformation de l’innovation en business et identifier des opportunités de collaborations entre start-ups et grandes entreprises (expérimentations, co-développements, partenariats stratégiques).

  • CNP Assurances va consacrer 100M € à des partenariats avec des start-up

    100M € sur cinq ans, c’est ce que CNP Assurances va consacrer au développement de partenariats avec des start-up dans le cadre de son programme « Open CNP », apprend-on le 22 septembre 2016.

    L’investissement couvrira les domaines de la e-santé, des fintechs, de l’assurtech ou de nouvelles technologies liées aux nouveaux besoins de protection de la personne.

    En 2016, Open CNP a déjà réalisé deux opérations :

    • Lendix, en avril 2016, pour lequel CNP Assurances était l’investisseur leader d’un tour de table de 12 M€ destiné notamment à accompagner l’expansion en France, en Espagne et en Italie de cette plateforme française de prêts aux PME.
    • le 14 septembre 2016, CNP a également fait son entrée au capital de H4D, entreprise spécialisée dans les solutions de télémédecine. Cette opération de 6,7 M€ a été menée par une syndication constituée du fonds Innovation Capital, de Bpifrance et de CNP Assurances. L’actionnaire historique de H4D, le family office luxembourgeois Atoga, a également réinvesti.

  • 1er hackathon niçois sur la e-santé du jeudi 6 au samedi 8 octobre 2016

    Développer des solutions mobiles et des services innovants destinés au secteur de la santé c’est l’objet du 1er hackathon organisé par les pôles innovation et prospectives santé de la ville de Nice du jeudi 6 au samedi 8 octobre 2016.

    La compétition aura lieu au centre d’innovation « 27 Delvalle » en marge du salon Neuroplanet, pendant près de 48h sous la conduite de l’association Telecom Valley. Les participants sont pour la majeure partie des élèves d’écoles d’ingénieurs, de médecine, des designers et des codeurs.

    S’appuyant sur les témoignages de professionnels du secteur de la santé (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes et étudiants en médecins) les participants devront développer des solutions numériques et mobiles pour la santé basées sur des projets innovants répondant aux besoins et problématiques exposés.

    Afin de nourrir leur réflexion et réaliser les projets, des plate-formes d’Open Data seront mises à disposition, dont celles de la métropole de Nice Côte d’Azur.

    5 000 dollars de dotation et un drone Parrot seront attribués aux lauréats par la ville de Nice.

  • 7 start-up de la e-santé sélectionnées par Business France pour le CES 2017

    • Aryballe,
    • Leka,
    • Mister Gaspard,
    • Moona,
    • Prodontis,
    • Rcup,
    • Sensorwake,

    sont les 7 start-up de la -santé, parmi 28 autres, sélectionnées par Business France pour représenter la French Tech au CES 2017 du 5 au 8 janvier 2017 à Las Vegas.

  • Vincent Daffourd (Care Labs) lauréat du Prix Entrepreneur- Start Up de l’Année EY et L’Express

    Vincent Daffourd, Président de Care Labs émetteur de Chèque Santé, société installée à Montpellier, remporte le Prix de la Start up de l’année de la région Méditerranée annonce un communiqué du 20 septembre 2016.

    Le Prix de la Start up de l’Année décerné par EY et L’Express récompense les dirigeants de Start-Up «à fort potentiel» ayant fait preuve d’innovation sur leur marché et « qui feront partie des leaders entrepreneuriaux de demain ».

  • Innovation Days les 3 & 4 octobre 2016 à la Maison de la Chimie à Paris

    Les Innovation Days se tiendront à Paris les 3 & 4 octobre 2016 à la Maison de la Chimie à Paris.
    L’événement international Life Science Innovation rassemble chaque année les principaux acteurs de la santé dans le domaine des sciences de la vie : laboratoires pharmaceutiques, associations de patients, sociétés scientifiques, start-ups, Venture et Business Angels du secteur de la santé.

    Au programme : rencontre d’équipe les plus innovantes des Sciences de la vie, innovations de pointe développées par des start-ups, groupes de recherche universitaires, institutions de recherche, ainsi qu’un large éventail d’investisseurs cherchant des opportunités d’investissement à un stade précoce et des partenaires industriels à la recherche de co-développements, accords de licence.

    Programme Innovation Days Paris 2016

  • Appel à projet : Challenge data science ANAP-ATIH 2020

    Prévoir l’évolution à moyen terme de l’importance de la prise en charge des maladies chroniques pour les établissements de santé, tel est l’objectif du challenge proposé par l’ANAP et l’ATIH, avec le soutien d’Etalab, dont la date limite de participation est fixée au 14 novembre 2016.

    Dans le cadre de ce challenge les participants doivent essayer de prévoir l’évolution à moyen terme de l’importance de la prise en charge des maladies chroniques pour les établissements de santé. Pour cela, ils ont recours aux données historiques mises à disposition sur la plateforme du challenge et pourront également recourir à des gisements de données disponibles en OpenData, au premier rang desquelles figurent les indicateurs de l’outil Hospi Diag et de la plateforme de restitution ScanSanté.

    3 prix sont offerts aux lauréats:
    • Première place : 3000 €,
    • Deuxième place : 2000 €,
    • Troisième place : 1000 €.

  • Le GIE Eurasanté va participer au capital des start-up de son bio incubateur

    Le GIE Eurasanté annonce le 6 septembre 2016 qu’il va prendre des participations au capital des start-up de son bio incubateur.

    « Il s’agit d’une inflexion de notre modèle économique. L’avance remboursable que nous octroyons aux entreprises incubées sera valorisée en fonds propres et non plus en dette », précise Etienne Vervaecke, directeur général du GIE Eurasanté, à H&TI le 9 septembre 2016.

    « Aujourd’hui, ces avances nous sont généralement remboursées entre 4 et 6 ans après la création de l’entreprise. En prenant part au capital, nous nous inscrivons dans une vision à plus long terme avec un vrai retour sur investissement ».

    « Les coûts de fonctionnement du bio incubateur sont à l’heure actuelle supportés à hauteur de 15-20% pour les remboursements de nos start-up. Notre objectif est de passer à 30-35% » ajoute Etienne Vervaecke.

    « Cela ne change pas notre mission de détecteur de projet et d’accompagnateur de projets innovants. Mais la nature de l’écoute que nous apportons et dont nous bénéficierons évoluera, enrichie par notre nouveau statut d’actionnaire. Notre 1er élément d’évaluation reste la création de valeur ajoutée pour le territoire et avant tout la traduction en terme d’emploi. »

    « Sur la quarantaine de start-up actuellement incubées, nous espérons avoir réalisé une dizaine d’opérations de ce type d’ici un an », conclut le directeur général d’Eurasanté.