Syndicats

  • Fusion d’Honestica et Planning de Garde

    Honestica et Planning de garde annoncent leur fusion le 18 octobre 2016.

    Dans le cadre de ce rapprochement, l’équipe de Planning de Garde, jusque-là uniquement constituée des fondateurs, Alexandre Huckert et Etienne Depaulis, passe de deux à vingt personnes. Les effectifs seront répartis à Paris et Lyon.

    Planning de Garde prévoit de lancer une version «Premium» de gestion du temps médical pour les établissements de santé. Une version Android de l’application mobile, actuellement en phase de tests, doit également être lancée prochainement. A ce jour, Planning de Garde revendique plus de 25 000 utilisateurs et 2 millions de gardes et astreintes planifiées.

    Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés mais la page Linkedin de Planning de Garde indique le 20 octobre 2016 que la société a été acquise par Honestica.

    • Planning de Garde est une start-up qui édite un service en ligne de tableaux de garde pour le milieu médical depuis 2015
    • Lancée par Franck Le Ouay, également fondateur de Criteo, Alexandre Hamburger, et Philippe Douste-Blazy, Honestica réunit les médecins, les patients et professionnels de la santé sur une plateforme unique qui stocke, partage et analyse les données médicales des médecins et des patients.

    Digital et hôpital

    Dans un message publié sur la plateforme Medium et adressé à leurs utilisateurs, les fondateurs de Planning de Garde justifient leur décision :

    « Digital et Hôpital riment mais ne font pas toujours bon ménage. Nous sommes en 2016 : vous utilisez WhatsApp tous les jours, mais lorsqu’il faut envoyer une information médicale urgente, on vous demande d’envoyer un fax … voire un courrier ! Au XXIe siècle, ce n’est pas acceptable et nous comptons bien y remédier.

    Les enjeux de la communication médicale sont différents et nettement plus complexes. C’est pourquoi nous avons décidé de faire équipe avec les experts du domaine : Honestica. »

  • Les laboratoires Expansciences lancent un incubateur de start-up

    Engager une démarche d’Open Innovation pour accélérer le développement de produits et de services innovants pour répondre aux besoins des patients et consommateurs, c’est ce qu’ont réalisé les laboratoires Expansciences en lançant un accélérateur consacré aux start-up souhaitant booster leurs nouvelles offres Santé, Bien-être et Prévention le 18 octobre 2016.

    Le programme prévoit entre autres, d’accélérer le « go to market » des quatre start-up qui seront sélectionnées pour entrer dans l’accélérateur, ainsi que l’accès aux équipes, infrastructures et réseau commercial des laboratoires Expansciences, pendant six mois.

    La participation nécessite de s’inscrire dans l’une des problématiques suivantes :
    – Mieux vivre les maladies ostéo-articulaires grâce à une prise en charge globale et connectée
    – Évolution de la relation patients/prescripteurs/payeurs/laboratoires
    – La peau et le toucher au cœur de l’éveil sensoriel et cognitif de l’enfant
    – Conception de produits

    Accompagnement sur-mesure

    • Mise en œuvre et définition du projet permettant d’accélérer le développement de la start-up
    • Accès aux ressources des laboratoires Expansciences : laboratoires de recherche, force commerciale etc.
    • Sponsors
    • Coaching personnalisé : business, IT, santé afin d’affiner et optimiser leur projet
    • Hébergement à Paris
    • Événements hebdomadaires : organisés chaque semaine avec des experts et des entrepreneurs

    Inscriptions ouvertes jusqu’au 28 octobre 2016 : calendrier de l’appel à candidatures :

    • Dépôt des candidatures : jusqu’au 28 octobre 2016 sur http://accelerateur.exapenscience.com
    • Pitch des start-up sélectionnées : les 7 & 8 novembre 2016
    • Début du programme d’accélération : 21 novembre 2016
    • Demo Day et fin du programme : 18 mai 2017

  • Journée de l’innovation en santé de la région Hauts-de-France à Lille le 29 novembre 2016

    Le pôle d’excellence santé des Hauts-de-France organise la journée de l’innovation en santé qui se tiendra au Grand Palais de Lille le 29 novembre 2016.

    Un des objectifs de cette journée est de renforcer les liens entre le monde de la recherche et de l’industrie à travers des conférences et pitchs, rencontres BtoB, déjeuner et soirée networking.

    Au programme :
    – Tables rondes et conférences sur le rôle des collaborations public-privé dans la stratégie d’innovation des entreprises; présentation de six structures d’excellence pour mettre en place des collaborations.
    – Déjeuner rencontre : intervention de Karine Charbonnier-Beck, Vice-Présidente à la Formation et aux Relations avec les entreprises, au Conseil Régional des Hauts-de-France, organisé par Clubster Santé
    – Rendez-vous BtoB pour initier les collaborations public-privé
    – Deux cycles de pitch
    – Soirée Welcoming Biofit 2016 : rencontre des décideurs du secteur pharma-biotech

  • « L’ubérisation de la santé » au Forum européen des managers de santé à Paris le 27 octobre 2016

    « Vers une ubérisation de la santé ? Les enjeux de la numérisation de la médecine à la ville et à l’hôpital », c’est le thème du 25ème colloque du Forum Européen des Managers de Santé qui aura lieu le 27 octobre 2016 au Collège des Bernardins à Paris.

    Les sujets abordés seront :
    – L’ubérisation de la santé
    – Les données de santé dans le suivi des patients
    – la génique, la génétique et la génomique
    – le transhumanisme

    Le programme détaillé de cette journée est disponible sur le lien ci-dessous :
    Détail du programme du forum européen des managers de santé

  • Journée de l’innovation santé en région Hauts-de-France

    Le Pôle d’Excellence Santé des Hauts-de-France Eurasanté met à l’honneur durant une journée les acteurs académiques et industriels les plus innovants de la Région.

    Conférences & pitchs, rencontres BtoB, déjeuner & soirée networking : tout un programme pour renforcer les liens entre le monde de la recherche et de l’industrie.

    Programme

    • Tables rondes et conférences – Sur le rôle des collaborations public-privé dans la stratégie d’innovation des entreprises. Présentation de six structures d’excellence pour mettre en place des collaborations.
    • Déjeuner rencontre – Intervention de Karine CHARBONNIER-BECK, Vice-Présidente à la Formation et aux Relations avec les entreprises, au Conseil Régional des Hauts-de-France. Organisé par Clubster Santé. Pour participer uniquement au déjeuner, rendez-vous sur le site de Clubster Santé.
    • Rendez-vous BtoB – Pour initier les collaborations public-privé de demain (une plateforme de prise de rdv sera activée prochainement).
    • Deux cycles de pitchs
      • Success stories – Session de pitchs de six start-ups qui présenteront leurs clés de succès.
      • Call for investing Session de présentations devant OMNES CAPITAL

    Et pour poursuivre les échanges dans un cadre convivial à la Gare Saint Sauveur (Lille) :

    • Soirée welcoming Biofit 2016

  • Anatoscope lauréat du prix de l’innovation en imagerie médicale SFR-Medicen-SNITEM

    Anatoscope s’est vu remettre le prix 2016 de l’innovation en imagerie médicale le 16 octobre 2016 au cours des Journées francophones de radiologie. Instent a reçu le coup de cœur du jury.

    Ce prix est organisé par la Société française de radiologie, Medicen, et le SNITEM.

    L’obtention du prix donne à Anatoscope accès aux services suivants :

    • avantages réservés aux membres institutionnels de la SFR ;
    • adhésion à Medicen (accès aux évènements, aux outils de veille économique, …) ;
    • stand au sein de l’exposition technique lors des JFR 2017 ;
    • participation à une séance scientifique des JFR 2017 afin de présenter l’innovation récompensée ;
    • participation orale lors d’un évènement annuel organisé par le Snitem en 2017 afin de présenter l’innovation récompensée ;
    • participation orale lors de l’une des réunions du DAS Imagerie diagnostique et interventionnelle de Medicen, permettant de présenter l’innovation à un panel de représentants industriels (grands groupes, ETI, PMEs) et académiques / cliniques ;
    • participation à une séance de « challenging » de l’entreprise lors d’une présentation (une matinée) devant des experts cliniques, réglementaires, propriété industrielle et représentants industriels de l’imagerie ;
    • avis d’experts de la spécialité radiodiagnostic – imagerie médicale, d’aide aux PME ;
    • supports de communication de Medicen Paris Region, du Snitem et de la SFR ;
    • visibilité sur un événement co-organisé par Medicen Paris Region.

  • Links Up : l’accélérateur de start-up de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée lancé le 6 octobre 2016

    Links Up, le programme de trois ans (2016-2019) d’aide à la croissance des jeunes entreprises dans la e-santé et l’e-tourisme de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée a été officiellement lancé le 6 octobre 2016 à Toulouse par Nadia Pellefigue, vice-présidente d’Occitanie en charge de l’économie.

    Piloté par le Groupement européen de Coopération territoriale (GECT) Pyrénées-Méditerranée, Links UP vise à stimuler la croissance et la compétitivité des start-up en développant leurs opportunités d’accès aux financements, en les rapprochant des besoins du marché, en facilitant leurs échanges tout en assurant leur pérennisation.

    Le coût total du projet est estimé à 1 045 000 €, avec un taux de cofinancement de 75 % du FEDER soit 783 750 €. La programmation du projet ne sera définitive qu’après la signature de l’accord d’octroi du FEDER.

    «Il faut voir Links Up comme un accélérateur que nous apportons aux start-up du e-tourisme et de la e-santé. Nous voulons les aider à aller plus vite dans la recherche de financement et dans la mise sur le marché de leurs produits car les start-uper sont des entrepreneurs pressés », a déclaré Nadia Pellefigue lors de la présentation de Links Up.

  • Directeur d’innovation, une nouvelle mission dans la santé

    Manager l’innovation en e-santé, anticiper les changements, en maîtriser les processus, c’est le profil de dirigeants d’entreprises innovantes ou des directeurs d’innovation.

    Dans un contexte de forte compétitivité, la pérennité des entreprises et l’adaptation des établissements de santé passe par la montée en puissance de ces missions.

    Des professionnels issus d’horizons divers présentent pour H&TI leur parcours, leur vision et leur méthode pour faire naître l’innovation.

    L’e-santé stimule le recrutement de ces professionnels

    Si les objets connectés, le Big Data, l’ingénierie logicielle sont au cœur du nouvel écosystème qui se développe dans tous les secteurs de la santé, les experts de l’innovation liée au digital ont souvent été formés pour d’autres industries. Leur intégration au sein des entreprise et des structures de la santé repose sur leur capacité à transférer leur savoir-faire vers les cultures et les référentiels de la santé.

    A défaut de recruter, les groupes pharmaceutiques optent pour des partenariats avec les géants du numérique (alliances Sanofi et Verily, filiale santé de Google – ex. Google Life Science, au bénéfice de la prévention contre le diabète, ou encore Roche et Qualcomm pour le traitement connecté de la BPCO) ou les start-up innovantes en e-santé (adhésion de Sanofi à France e-Health Tech, association de start-up de l’e-santé).

    D’autres entreprises ont commencé à introduire ces profils convoités encore rares, à l’instar de Mercer France, qui s’est dotée il y a quelques mois d’un directeur de l’innovation chargé de développer la digitalisation dans son offre santé et prévoyance.

    La dynamique globale de l’e-santé va stimuler le recrutement de ces professionnels.

    Au carrefour d’enjeux stratégiques, marketing, techniques et commerciaux

    Interface entre les décideurs et les équipes opérationnelles, le directeur innovation oriente et pilote la politique recherche et développement dont il contrôle les paramètres : coût, investissement, stratégie, priorités.

    Sa vision est prospective : il doit savoir analyser les tendances issues du digital, repérer les usages émergents dans son environnement, identifier les signaux faibles, connaître l’état de l’art pour définir une stratégie interne porteuse d’innovation, en lien avec les services marketing et commercial. Il doit également savoir instiller une culture de l’innovation, pour accompagner les changements qu’elle induit.

     Un profil polycompétent

    Expert technique de son domaine d’activité et de son marché, le directeur innovation maîtrise aussi les méthodologies projet et les processus de gestion du changement, dans un climat contributif étendu. Il endosse le rôle de médiateur entre contraintes opérationnelles et enjeux politiques, et fait preuve d’une grande capacité de dialogue avec des interlocuteurs issus de disciplines professionnelles diverses.

    Titulaires de masters techniques doublé éventuellement d’un 3ème cycle marketing/ commercial, ou de diplômes d’ingénieurs, les cadres de l’innovation en santé sont présents dans les grandes entreprises et PME, mais également dans les organismes publics et les jeunes entreprises innovantes. Le plus souvent rattachés hiérarchiquement à la direction générale, ils ont une expérience significative de l’encadrement d’équipes de recherche notamment, et un positionnement fonctionnel dans l’organigramme. Leur salaire annuel moyen se situe autour de 75000 Euros bruts.

     

     

     

     

  • Partenariat AG2R/Medappcare pour un kiosque d’applis santé labellisées

    Un kiosque qui permet d’accéder à des applications santé labellisées, c’est ce qu’ont présenté le 13 octobre 2016 le groupe d’assurance AG2R et son partenaire Medappcare.

    Cette plateforme qui présente en octobre 2016 seize applications santé ayant reçu le label octroyé par Medappcare a pour objectif d’aider à la sensibilisation du grand public sur la santé et à développer la prévention, selon AG2R.

    Les applications proposées sur cette plateforme sont sélectionnées par AG2R à qui doivent s’adresser les éditeurs, Medappcare étant sur ce point force de proposition, comme l’a rappelé son dirigeant, David Sainati. Ce denier a rappelé l’importance de l’évaluation et de la labellisation des applications santé alors que l’on recense en 2016 environ 165 000 applications de ce type.

    Comment Medappcare évalue les applications

    Pour être labellisées, les applications mobiles sont soumises à une évaluation par Medappcare qui comprend 4 phases principales : évaluation générale et juridique, évaluation technique et sécurité, évaluation médicale, évaluation ergonomie et usage. Cette évaluation repose sur une méthodologie rigoureuse de plus de 70 critères, placée sous le contrôle d’un Conseil Scientifique reconnu, pluridisciplinaire et indépendant. La méthodologie d’évaluation a été mise au point après une consultation de toutes les parties prenantes (autorités, associations de patients et d’usagers, professionnels de santé, académiques, experts reconnus…) et avec le soutien de nombreux institutionnels.

    • L’évaluation générale et juridique

     Medappcare procède à l’évaluation réglementaire et juridique au regard de sa méthodologie et avec le concours d’un conseil spécialisé dans la protection des données personnelles et les questions relatives à leur exploitation et hébergement.

    • L’évaluation technique et sécurité

    Le bon fonctionnement des applications mobiles est évalué ainsi que leur sécurité (flux de données entrants et sortant, accès aux ressources locales du téléphone, présence de virus et logiciels malveillants…). Pour la sécurité des applications mobiles, Medappcare s’appuie sur Pradeo Security Systems qui analyse le comportement des applications mobiles à partir de leur code exécutable. 

    • L’évaluation médicale

    Elle est réalisée par des professionnels de santé et notamment les médecins de la société MedecinDirect qui collabore avec une vingtaine de médecins généralistes et spécialistes inscrits à l’Ordre National des Médecins et exerçant quotidiennement en ville ou à l’hôpital. 

    • L’évaluation ergonomie et usage

    Sont également évalués les aspects d’ergonomie, de design, et de service qui permettent un usage adapté aux utilisateurs conformément au positionnement de l’application pour optimiser l’expérience utilisateurs. 

    A l’issue de l’évaluation des applications, un rapport d’évaluation est remis à l’éditeur, mettant notamment en avant les axes d’amélioration potentiels. En moyenne, 1 application mobile évaluée par Medappcare sur 2 est labellisée (suite à une première sélection).

  • 43 % des français utilisent une application santé/bien-être (IPSOS)

    – 81% des Français s’intéressent à la santé et au bien-être,
    – Pour ceux qui s’y intéressent, 78% s’informent sur la santé et le bien-être au moins une fois par mois
    – Internet est leur première source d’information à 82%, devant les professionnels de santé
    – 43% des français utilisent une application santé bien-être,

    tels sont les principaux résultats d’une étude présentée par IPSOS sur l’usage des applications santé. Cette étude a été rendue publique le 13 octobre 2016 à l’occasion de la présentation du partenariat AG2R/Medappcare sur la labellisation des applications santé.

    L’étude montre aussi que les notes de confiance à l’égard des applications mobiles de santé, des objets connectés de santé ou les sites internet de santé se situent entre 4,6 et 5,2 sur 10. Des craintes qui se portent majoritairement sur la protection des données personnelles, sur la sécurité (virus), voire sur les informations, les contenus et les émetteurs (éditeurs, fabricants).

    D’où un intérêt pour 3 Français sur 4, selon IPSOS, pour une labellisation dans le domaine de la santé connectée et notamment sur les critères de protection des données personnelles, de sécurité et de qualité de contenu.