Medtech

  • Télémédecine : partenariat conclu entre Visiomed et le Chinois Huawei

    Elaborer ensemble des solutions de télémédecine et de télésanté, tel est l’objectif du partenariat signé entre Huawei, leader chinois des solutions pour les technologies de l’information et fabricant de terminaux digitaux, et le groupe français Visiomed, une ETI spécialisée dans l’électronique médical dernière génération. La conclusion de ce partenariat technologique et commercial a été annoncée le 25 mai 2016.

    Après l’annonce de cet accord, la valeur du titre Visiomed à la bourse de Paris a augmenté de plus de 10% le 25 mai 2016, une des plus fortes hausses de cette journée.

    «Ce partenariat stratégique avec un des leaders de l’internet des objets médicaux nous permet de répondre aux nouveaux marchés de la santé connectée et aux besoins croissants des usages du système de santé », a déclaré Song Kai, directeur général de Huawei France.

    Lors de la signature de ce partenariat entre Visiomed et Huawei, un accord qui s’inscrit dans un mouvement de concentration dans l’univers des objets connectés, Eric Sebban, fondateur et PDG de Visiomed Group, s’est félicité d’avoir abouti dans ce rapprochement avec un groupe d’envergure mondiale « tout en conservant notre indépendance et notre capacité d’innovation ».

    Deux nouveaux produits dés 2016

    Le partenariat conclu le 25 mai 2016 entre le Chinois Huawei et le Français Visiomed Group va déboucher sur la commercialisation dés le dernier trimestre 2016 de deux nouveaux produits:

    • Pour les patients, la valise connectée MyHealthBox permettant un suivi à distance qui existait déjà dans l’offre de Visiomed mais qui intégrera grâce à la technologie Huawei une caméra permettant de réaliser des visioconférences et d’améliorer la communication avec les professionnels de santé.
    • Pour les établissements de santé, un chariot médicalisé Huawei dont l »équipement sera complété par les objets connectés de Visiomed, thermomètres, tensiomètres ou électrocardiogramme.Au-delà de cette offre, Huawei va devenir le partenaire technologique de Visiomed pour développer de nouvelles solutions de télémédecine liant les solutions de visioconférence sur tablettes et smartphone de Huawei et les dispositifs médicaux et services de santé connectée de la gamme BewellConnect de Visiomed.
  • Université d’été de la e-santé : « Meet the big », le 6 juillet 2016

    « Meet the big » est l’événement des Laboratoires Pierre Fabre qui aura lieu à Castres le 6 Juillet 2016 de 14h30 à 17h30 dans le cadre des dix ans de l’université d’été de la e-santé..

    Cet événement invite les start-ups et les grands groupes à se rencontrer à travers une série de pitchs dynamiques et efficaces pour booster les relations professionnelles.

  • Tendance HIT 2016 : AMA, des lunettes connectées pour la télémédecine

    AMA a mis au point Xpert eye, une solution de télémédecine via des lunettes connectées sur le principe du « see what I see » (voyez ce que je vois). Le produit était présenté à l’occasion du salon HIT 2016 qui s’est tenu du 24 au 26 mai 2016.

    AMA développe son propre système d’exploitation qui s’adapte à toutes les lunettes connectées disponibles sur le marché (Odg, Google, Vuzix, Sime, Optinvent, Epson).

    Xpert eye dispose d’un système de visioconférence, d’un chat, de partage de documents et d’un photoboard qui permet d’interagir avec les images.

    Développée depuis septembre 2015 Xpert eye vise à s’intégrer dans les plateformes de télémédecine en pré-hospitalisation et en post-hospitalisation.

    • « Nos solutions visent à intégrer les plateformes de télémédecine pour démocratiser l’usage des lunettes connectées. Nous apportons sur le terrain la meilleure vue qui soit, celle du praticien. Nos kits légers et ergonomiques nous permettent d’aller au plus près du patient. C’est idéal dans un secteur où l’ambulatoire et l’hospitalisation à domicile se développent de plus en plus », explique Thomas Waendendries, business developer chez AMA.
    • Le docteur Lembélembé gériatre à la clinique des Augustines à Malestroit utilise cette technologie depuis plusieurs mois : « Cette connexion audio et vidéo sécurisée permet au médecin de dialoguer avec le patient et d’échanger avec l’infirmière de manière synchrone. La possibilité pour le médecin de déclencher à distance une photo, de pointer la zone à traiter qui va s’afficher simultanément sur l’écran de l’infirmière et de commenter par écrit est un réel avantage ».
  • Intelligence artificielle : le médecin virtuel séduit 23 % des Français

    23% des Français sont séduits par l’idée d’un médecin virtuel capable d’interpréter des analyses quotidiennes. C’est ce que montre un sondage Odoxa sur l’intelligence artificielle diffusé le 19 mai 2016 et réalisé les 12 et 13 mai 2016 par internet auprès d’un échantillon de 993 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Ce médecin virtuel est le deuxième objet le plus apprécié en lien avec le développement de l’intelligence artificielle, après la voiture autonome qui, avec 42% des réponses, écrase totalement la concurrence.

    Selon le même sondage, 24% des Français pensent que la santé est un secteur dans lequel l’intelligence artificielle se développera dans les années à venir.

    Sur le sentiment qu’inspire le développement de l’intelligence artificielle (fait-elle peur ou est-elle une chance pour améliorer notre quotidien), 49% des personnes interrogées la considèrent comme une chance, 50% comme une menace. « Ce résultat -une quasi égalité- masque en réalité de profondes différences dans l’opinion selon le milieu social, le niveau de revenu ou l’orientation politique des personnes interrogées », souligne Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa, qui précise que les cadres sont 56% à percevoir l’IA comme une chance alors que 61% des ouvriers la considèrent comme une menace.

    Cette enquête montre par ailleurs qu’une majorité des personnes interrogées (57%) considère que la France pourra jouer les premiers rôles en matière d’intelligence artificielle. « Un résultat plus encourageant que ce que les Français disent habituellement de leur pays », note Gaël Sliman.

  • Certification CE pour les systèmes d’autosurveillance de la glycémie d’Ascensia Diabetes Care

    Ascensia Diabetes Care a annoncé le 17 mai 2016 avoir obtenu la certification CE (Conformité Européenne) pour ses nouveaux systèmes d’autosurveillance de la glycémie, CONTOUR, NEXT ONE et CONTOUR PLUS ONE.

    Ces systèmes comportent un compteur intelligent sans fil du taux de glycémie, relié à un appareil mobile via une connectivité bluetooth. Le compteur se connecte à l’application CONTOUR sur le diabète, une application mobile qui collecte et stocke les mesures du taux de glucose dans le sang des patients. Les résultats peuvent être analysés afin d’aider les patients à comprendre comment certains aspects de leurs activités quotidiennes affectent leur taux de glycémie.

    Avec l’obtention de cette certification, Ascensia Diabetes Care compte lancer ses produits dans plusieurs pays européens d’ici à la fin de 2016.

  • Un accord entre le CEA et Intel sur l’IoT

    Le CEA et Intel ont signé le 12 mai 2016 un accord d’une durée de 5 ans sur un programme de recherche et de développement commun qui vise à définir les standards technologiques de demain. Ce programme concernera les protocoles de communication sans fil à haute vitesse, l’IoT et la sécurisation des communications. A cela s’ajouteront des recherches sur la miniaturisation des composants, de nouvelles architectures de puces ou la réduction de la voracité énergétique de ces composants.

    Les recherches seront pour la plupart menées au laboratoire Leti du CEA, basé à Grenoble, qui concentre son activité sur les micro/nano-technologies et leurs applications aux systèmes et composants de communication sans fil, à la biologie et à la santé, à l’imagerie et aux micro/nano systèmes.

    Ce programme a également pour objectif d’apporter des réponses conjointes aux appels à projets de recherche et d’innovation dans le cadre du programme de financement H2020 de l’Union européenne.

  • Un exosquelette qui allège l’équipement des militaires

    Le laboratoire de biodesign de Harvard a présenté le 11 mai 2016 « Soft ExoSuit », son dernier modèle d’exosquelette léger, développé pour la Darpa dans le cadre de son programme Warrior Web lancé en 2011.

    Pour réaliser ce nouvel exosquelette, les chercheurs ont mis au point des textiles dont la forme a été calquée sur celle des muscles. Ces textiles sont constitués de micro processeurs qui forment un réseau de capteurs faisant office de système nerveux qui renvoie les données au logiciel qui les transforme en force d’appoint.

    Les militaires qui utiliseront ce dispositif verront le poids de l’équipement qu’ils portent allégé de moitié, ce qui augmentera leur capacité de déplacement.

    Le dispositif n’est pas encore totalement au point, selon le laboratoire de Harvard, mais le travail de recherche pour sa réalisation aurait déjà permis des avancées dans les domaines de la biomécanique, des textiles connectés, des systèmes d’alimentation flexibles et de l’interaction robot-humain.

  • Plainte de consommateurs norvégiens contre une application running

    L’application forme et santé « Runkeeper » est accusée dans un rapport rendu public le 10 mai 2016 par le NCC, une association de consommateurs de Norvège, de ne pas respecter la législation sur la vie privée en transmettant des données même quand elle est inactive. La NCC a déposé une plainte contre la société FitnessKeeper, détentrice de cette application de running, auprès de l’autorité norvégienne en charge de la protection des données.

    L’association de consommateurs affirme avoir testé RunKeeper durant 48 heures et repéré qu’elle avait transmis une dizaine de fois des données durant ce test alors qu’elle n’était pas allumée.

    Domiciliée aux Etats-Unis, la société FitnessKeeper ne dispose pas de filiale en Europe et échappe ainsi à la législation européenne.

  • SpiroSmart et SpiroCall : une solution m-santé accessible avec ou sans smartphone

    Une solution pour détecter à distance des affections pulmonaires à l’aide d’un smartphone ou d’un simple téléphone a été mise au point par une équipe de chercheurs de l’université de Washington et présentée le 29 avril 2016.

    SpiroCall utilise le micro du téléphone pour reproduire les principales fonctions d’un spiromètre. En mesurant la capacité pulmonaire, l’expiration et le son produit par les poumons, un diagnostic primaire peut être déterminé.

    L’application SpiroSmart est disponible sur smartphone. SpiroCall répond au même besoin mais cette fois à travers un téléphone fixe ou un mobile « classique ».

    Les chercheurs américains sont partis du constat qu’une grande partie de la population mondiale n’avait pas accès aux nouvelles technologies alors que les pathologies pulmonaires, comme l’asthme sont responsables de plusieurs millions de décès chaque année dans le monde.

    « Il y avait un vrai besoin pour un appareil qui permet aux patients de suivre leur état à domicile, sans avoir à se rendre régulièrement dans un établissement de santé, ce qui par endroit peut prendre des heures » a déclaré Mayank Goel, étudiant en doctorat à l’université de Washington, dans un communiqué.

    Il suffit de composer un numéro gratuit et d’inspirer et d’expirer dans le micro du téléphone. Le son enregistré est analysé par des algorithmes et du machine learning et les résultats renvoyés par SMS.

  • EHealth Week Amsterdam se tiendra du 8 au 10/06/2016

    EHealth Week Amsterdam, le plus grand salon européen dans le domaine de la E-Santé, se tiendra du 8 au 10 juin 2016 à Amsterdam. Réunissant les plus grands acteurs européens du domaine de la E-Santé, il proposera des échanges, des débats, du networking et des conférence sur les problématiques de l’innovation dans la E-santé et de la transition numérique.

    La semaine se structurera en 3 jours de conférences pendant lesquels plus de 80 speakers interviendront sur des trois grands thèmes de la responsabilisation de la personne, de la confiance et des normes et de l’innovation sociale.