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  • Personnes âgées : le ministère de la Santé lance un comparateur des prix des maisons de retraite

    Marisol Touraine, ministre de la Santé, et Pascale Boistard, secrétaire d’Etat aux personnes âgées, ont présenté le 14 décembre 2016 la nouvelle version du portail d’information pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

    Il intègre désormais un comparateur des prix et tarifs des Ehpad.

    Solutions d’hébergement et annuaire des structures

    Lancé en 2015, pour-les-personnes-agees.gouv.fr s’articule autour d’articles et de vidéos sur les aides disponibles, les solutions d’hébergement (à domicile ou en établissement) ainsi qu’un annuaire des structures.

    Il propose les prix et tarifs de 6767 Ehpad. Ces derniers ont l’obligation de les transmettre à la CNSA depuis le 1er juillet 2016. Un simulateur de reste à charge permet de calculer ce qui reste à payer à la fin du mois.

    Pour-les-personnes-agees.gouv.fr a été conçu en partenariat avec les départements, les associations de personnes âgées, d’usagers, d’aidants, les fédérations d’établissements et de services, ainsi que les caisses de sécurité sociale.

  • Forum de l’OCDE sur l’avenir de la santé – l’usager au premier plan

    Les 16 et 17 janvier 2017, l’OCDE accueillera une Réunion ministérielle sur la santé et un Forum de haut niveau sur le thème « L’usager au premier plan », au Centre de conférences de l’OCDE à Paris.

    Le 16 janvier 2017, un Forum de haut niveau sera organisé afin de débattre de l’évolution des soins de santé du point de vue des patients. Les participants et intervenants experts provenant d’horizons variés discuteront des moyens pratiques pour intégrer une approche centrée sur la personne dans les systèmes de santé. Les sessions seront interactives, et du temps sera dévolu aux questions, commentaires et discussions avec les membres de l’audience.

    Le 17 janvier, les ministres de plus de 35 pays de l’OCDE ou pays partenaires se rencontreront pour échanger leurs idées, leurs ambitions et les défis auxquels ils font face, dans le cadre de La prochaine génération des réformes de la santé. Ils traiteront de questions telles que :
    • Comment lutter contre l’inefficience des dépenses de santé et le gaspillage
    • Comment adapter au mieux les systèmes de santé aux nouvelles technologies
    • Comment repenser le rôle des professionnels de santé
    • Comment gérer la gouvernance des données massives dans le domaine de la santé

    Les ministres définiront également les thèmes prioritaires des travaux que mènera l’OCDE à l’avenir dans le domaine de la santé.

  • Achats hospitaliers : un catalogue électronique interopérable lancé par le Resah le 01/01/2017

    Le premier catalogue électronique interopérable dans le secteur hospitalier sera lancé le 1er janvier 2017, a annoncé le Resah le 12 décembre 2016, à l’occasion de la 6ème édition des journées de l’achat hospitalier.

    Développé par le Resah en collaboration avec le GIP MIPIH, ce catalogue a été élaboré avec l’aide d’un groupe de travail réunissant des pharmaciens de plusieurs établissements de santé (CH d’Argenteuil, CH de Saint-Denis, Groupement Hospitalier Est Francilien et Service de Santé des Armées), des industriels (B. Braun, Roche, Bio-Rad, Vygon), le Club inter-pharmaceutique (CIP) et GS1.

    Des fiches produits mises à jour par les industriels

    Mise en place dans le cadre du programme ORESIA (Optimisation de la relation entre les établissements et l’industrie par les achats), cette solution informatique a vocation à répondre à la demande des établissements de santé d’accéder à une information fiable, complète et standardisée concernant les produits de santé qui représentent aujourd’hui 50% de leurs dépenses.

    Elle proposera un accès à des fiches-produits directement renseignées et mises à jour par les industriels, garantissant aux établissements une meilleure connaissance et une meilleure traçabilité des produits de santé.

    Cette solution, sera mise à disposition auprès de tous les établissements et opérateurs d’achat.

    Afin de garantir un accès au plus grand nombre, le Resah a choisi de travailler avec le standard GS1, reconnu à l’échelle internationale et prenant en compte les nouvelles réglementations de santé (directive sérialisation des médicaments, règlementation sur l’identification des dispositifs médicaux). Cependant, la solution sera ouverte à d’autres standards et permettra aux entreprises ne répondant pas aux normes GS1 d’intégrer également leurs fiches-produits via un portail.

    Le Resah accompagnera les fournisseurs dans l’utilisation du catalogue électronique par le biais d’un guide qui sera accessible à compter du 12 décembre 2016. Parallèlement, la demande de renseigner des fiches-produits sera désormais intégrée dans les cahiers des charges pour l’ensemble de marchés produits de santé du Resah.

    Le catalogue électronique s’inscrit ainsi dans les objectifs fixés par le Resah pour 2017 d’accompagner les Groupements Hospitaliers de Territoire dans la mise en place de fonctions achat communes territoriales performantes, en proposant notamment des solutions informatiques qui pourront renforcer l’efficience de leur système d’information achat-logistique et faciliter la dématérialisation des marchés.

    D’autres solutions seront mises à disposition en 2017, notamment le SI-HA développé en partenariat avec le GIP MIPIH et SAGGAH, outil de calcul des gains, développé en partenariat avec CEGEDIM.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support de PACA

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (05 au 09/12/2016), place à la région PACA.

    DPI : dispersion des logiciels

    Les établissements support de GHT en PACA utilisent quasiment tous un logiciel de DPI différent, hormis le CHU de Nice et le CHI de Toulon La-Seyne-sur-Mer, qui ont recours à Orbis d’Agfa Healthcare.

    GAM : égalité entre le Mipih et Intersystems

    En matière de GAM, les établissements se répartissent équitablement entre Pastel du Mipih et Clinicom d’Intersystems.

  • Assises des CHU : 17 propositions pour l’hôpital de demain

    17 propositions pour un New Deal des CHU afin de dessiner les futurs du CHU dans sa triple mission de soins, d’enseignement et de recherche, c’est ce qu’ont présenté les conférences des doyens de facultés, de directeurs généraux de CHU et de présidents de CME lors des 15e assises nationales hospitalo-universitaires, qui se sont déroulées à Toulouse les 8 et 9 décembre 2016.

    Ces propositions sont regroupées selon cinq thématiques :
    • la promotion de l’excellence des CHU à l’international
    • l’accès aux soins
    • la recherche
    • la formation
    • les ressources humaines.

    France University Hospitals, une marque à l’international

    Les conférences ont proposé la création d’une marque « France University Hospitals », afin de promouvoir et d’exporter le savoir-faire des CHU d’un point de vue médical, technique et organisationnel.

    Deux autres propositions ont également été émises :

    • promouvoir l’accueil de patients étrangers avec une charte pour l’accueil des patients étrangers et regrouper les offres disponibles sur un site internet dédié;
    • créer un dispositif de fellowship dans les CHU, sur le modèle de ce qui se fait aux Etats-Unis.

    Formation : « jamais la première fois sur le patient »

    En matière de formation, inclure la simulation dans les maquettes de formation initiale et continue est la proposition phare émise au cours des Assises. Les autres propositions sont :

    • intégrer toutes les formations aux métiers de la santé dans l’université et assurer une formation pratique de qualité ;
    • diversifier les modalités de recrutement des professionnels de santé ;
    • développer les outils numériques de formation initiale et continue.

    Recherche : affirmer la place des CHU

    La place des CHU dans la recherche scientifique et médicale a été affirmée tout au long des Assises, autour des mesures suivantes :

    • développer les structures collaboratives de soins et de recherche entre CHU par grandes thématiques liées au parcours patient ;
    • développer le label CHU en matière de recherche et concentrer dans les CHU les financements des services support et d’expertise ;
    • encourager la mise en place de plateformes d’innovation dans les CHU, et mettre en place un fonds d’amorçage pour le développement des équipements innovants ;
    • labelliser les entrepôts de données et mettre en place des consortiums CHU, partenaires industriels et académiques pour créer un modèle français des big data.

    Les autres mesures présentées au cours des Assises concernent l’attractivité des carrières médicales et administratives, et la coopération territoriale entre établissements (expertise multisites, projets médicaux communs…).

  • Simulation : un outil d’amélioration de la qualité des soins et d’efficience (Assises des CHU)

    « La simulation est révolutionnaire en matière de formation »: c’est ce qu’a déclaré le Pr Antoine Tesniere, directeur général du département de simulation iLumens de l’Université Paris Descartes, lors des 15e Assises hospitalo-universitaires à Toulouse le 9 décembre 2016.

    Pour le Pr Tesniere, la simulation a des bénéfices en matière d’organisation, d’amélioration de la qualité des soins, mais aussi d’économies.

    Les différents usages de la simulation dans la formation

    La simulation peut se faire selon différentes modalités :

    • travail avec des mannequins pour l’apprentissage de tâches, comme la coloscopie. Une évaluation est faite à partir de la définition d’un seuil de sécurité ;
    • modélisation de pratiques de soins, avec des acteurs par exemple, qui permet de travailler sur les aspects techniques mais aussi relationnels du soin ;
    • modélisation d’environnements de soins en 3D ;
    • modélisation de mécaniques en 3D, par exemple le chemin obstétrical suivi par le nouveau-né lors de l’accouchement.

    Des bénéfices organisationnels

    La simulation en formation permet, pour le Pr Tesniere, de casser les silos entre université et hôpital, mais aussi entre les métiers.

    Elle permet également de repenser la relation entre l’étudiant et l’enseignant : le cours magistral est remplacé par des cours plus interactifs, en groupes réduits.

    Une amélioration de la qualité des soins

    Le recours à la simulation permet de mettre en pratique le principe « jamais la première fois sur le patient ». Il permet également de maintenir le niveau de compétences et de performance des professionnels déjà formés, par exemple pour des gestes techniques.

    La simulation peut également être utilisée à la suite d’événements indésirables graves, afin d’identifier l’erreur commise.

    Des études internationales ont montré une baisse significative des complications grâce au recours à la simulation dans la formation.

    Une source d’économies

    Le ratio coût-bénéfice de la simulation a été évalué à 8 pour un service de cardiologie. En effet, la baisse des complications entraîne une diminution des durées de séjour et une baisse du nombre de réhospitalisations, et donc des économies pour le service.

    Le Pr Jean-Claude Grangy, qui intervenait également sur le recours à la simulation pour la formation, a indiqué que les CHU devraient s’orienter vers une spécialisation de leurs plateformes de simulation, et travailler en réseau avec les autres établissements. Il a également souligné l’utilité de la simulation pour la formation à la télémédecine.

  • Christophe Lannelongue DG de l’ARS Grand Est au 1er janvier 2017

    Christophe Lannelongue, actuel directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté, est nommé DG de l’ARS Grand Est, à compter du 1er janvier 2017. Sa nomination a été annoncée en conseil des ministres le 7 décembre 2016.

    Il remplacera Claude d’Harcourt, nommé DG de l’ARS PACA.

    Christophe Lannelongue était DG de l’ARS Bourgogne depuis 2012 puis confirmé à la tête de l’ARS de la nouvelle grande région Bourgogne Franche-Comté en 2015.

  • Pierre Pribile DG de l’ARS Bourgogne Franche-Comté le 9 janvier 2017

    Pierre Pribile, ingénieur en chef des mines et conseiller protection sociale, lutte contre la pauvreté, comptes sociaux au cabinet du Premier ministre, est nommé DG de l’ARS Bourgogne Franche-Comté, à compter du 9 janvier 2017. Sa nomination a été annoncée en conseil des ministres le 7 décembre 2016.

    Il remplacera Christophe Lannelongue qui prendra au 1er janvier 2017 la direction générale de l’ARS Grand Est à la place de Claude d’Harcourt.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support d’Occitanie

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (05 au 09/12/2016), place à l’Occitanie.

    DPI : jeu égal entre Maincare et Medasys

    Sur les 10 établissements support de la région ayant répondu à l’enquête d’Health&Tech, 4 utilisent Crossway de Maincare, et 4 DxCare de Medasys.

    GAM : le MiPih majoritaire

    La moitié des établissements interrogés (5 sur 10) utilisent Pastel du Mipih, dont le siège social est au CHU de Toulouse.

  • Transition du système de santé : le Cercle des décideurs numérique et santé propose trois axes

    • Faire du citoyen et du patient un acteur à part entière du système de santé
    • Ouvrir une concertation nationale sur la santé
    • Financer la transition du système de santé

    Tels sont les trois axes de propositions pour assurer la transition du système de santé présentés par le Cercle des décideurs numérique au cours d’une journée parlementaire le 6 décembre 2016, organisée à l’Assemblée nationale sous le patronage de Jean-Louis Touraine.

    Le Cercle consacrera plus particulièrement ses travaux en 2017 au financement de la transition du système de santé, avec la création d’un fonds de transition public-privé pour financer l’innovation en santé. Il portera cette proposition auprès des responsables politiques nationaux.

    Le détail des propositions :

    Faire du citoyen et du patient un acteur à part entière du système de santé

    • Renforcer la place du patient et du citoyen dans les décisions concernant sa prise en charge, l’évaluation de son expérience de soins et des technologies de santé utilisées dans son parcours thérapeutique.
    • Se doter de nouveaux indicateurs de suivi comme outils d’amélioration du système de santé et de son organisation, s’appuyant conjointement sur la satisfaction des patients, l’amélioration de l’état de santé de la population, l’efficience du dispositif de soins et la satisfaction des professionnels.
    • Créer les conditions d’un suivi individuel de chaque patient  et d’un  usage performant des données de santé  permettant de rendre plus efficiente leur prise en charge individuelle et collective  et de développer la prévention primaire et secondaire,  par  une généralisation de l’usage du DMP et un accès ouvert aux données du SNIIRAM.

    Ouvrir une concertation nationale sur la santé

    • Faire de la santé une priorité partagée en organisant une concertation nationale  visant à évaluer l’état d’avancement de la stratégie nationale de santé, à s’accorder sur les buts à atteindre, les priorités d’actions et le pilotage du dispositif mis en œuvre. 
    • Lever les obstacles aux innovations organisationnelles en décloisonnant les professions sanitaires, sociales et médico- sociales ;  en favorisant le développement des pratiques avancées ; en encourageant des conditions d’exercice collectif et pluriprofessionnel  adaptées au suivi et à la prévention des maladies chroniques par des modes de rémunération adaptés et ouvrir pleinement les conditions d’usage de la Télémédecine et de la Télésanté.
    •  Penser la gouvernance au plus près des territoires en donnant aux ARS, en étroite concertation avec les collectivités territoriales, les moyens de conduire efficacement le tournant ambulatoire et de développer une véritable politique de prévention, s’appuyant notamment  sur la mise en place  d’ORDAM, la fongibilité des enveloppes entre sanitaire, social et médico-social et des possibilités de conventionnement régional.

    Financer la transition du système de santé

    • Constituer un fonds de transition public-privé d’innovations en santé portant les projets stratégiques et les investissements d’infrastructures au niveau national,  avec des déclinaisons régionales pour accompagner le développement  territorial.
    • Instaurer une véritable politique prévisionnelle de  gestion des métiers et des compétences pour les professions  médicales, tout autant que soignantes, sociales et médico-sociales,  passant par la création de passerelles entre professions, la mise en œuvre d’un dispositif performant de formation et d’adaptation des compétences  et l’encouragement à la réalisation de parcours internationaux.
    • Faire de la France un leader mondial dans le champ de la santé par une anticipation  et un rythme d’adaptation continu de son système de santé aux innovations impactant la prévention et la prise en charge des patients, lui permettant  d’être reconnue  par ses performances, la qualité de sa recherche.