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  • Santé connectée : les 10 premiers projets belges lancés

    Le ministère belge de la Santé a dévoilé le 11 avril 2017 une liste de 10 projets qui démarreront d’ici quelques jours dans le cadre de l’expérimentation sur la m-santé annoncée en septembre 2016.

    Au total, ce sont 24 projets pilotes s’appuyant sur des applis de santé ou des appareils mobiles qui seront testés pendant six mois, afin de définir à l’issue de cette expérimentation un modèle de financement pour les prestataires, une réglementation et un cadre juridique adaptés.

    Les 10 premiers projets qui vont démarrer sont :

    • « Mhartslag » : monitoring cardiaque
    • « TOC-m-health » : cardiologie
    • « 24/7 monitoring van vitale lichaamsfuncties in de thuiszorg » : surveillance des fonctions vitales dans les soins à domicile
    • « Cardiocoach Hartfalen OLV Aalst » : monitoring cardiaque
    • « Interpret-Dia » : télémonitoring intensif des enfants diabétiques de type 1 équipés d’un glucomètre en continu
    • « Blended Acceptance and Commitment Therapy » : santé mentale
    • « e-Mental Health: zelf aan de slag » : santé mentale
    • « Beeldbellen » : santé mentale
    • « In-Ambulance Telestroke » : AVC
    • « Stay on track » : surveillance du traitement anti-cancer en ambulatoire avec une appli pour smartphone
  • Exposition universelle : la candidature japonaise axée sur la santé et l’intelligence artificielle

    « Designing future society for our lives », tel est le thème autour duquel la ville d’Osaka, au Japon, va déposer sa candidature pour l’organisation de l’Exposition universelle 2025 d’ici au 24 avril 2017.

    Selon la presse japonaise, ce thème sera centré sur les technologies liées à la santé et à l’intelligence artificielle. Le thème initial retenu par Osaka était également lié à la santé « Our Health Our Future ».

    Le projet d’exposition universelle à Osaka a déjà un site, l’île artificielle de Yumeshima. 28 à 30 millions de visiteurs sont attendus, pour un impact total de 16 milliards de dollars.

    La France est également candidate à l’accueil de l’Exposition universelle 2025, sur le thème « Au cœur des territoires, s’ouvre celui des Hommes », avec un village global en Île-de-France et des forums thématiques dans des métropoles, dont un sur la santé.

  • « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? » Webconférence France Stratégie 27 avril 2017

    « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? », tel est le thème de la webconférence organisée par France Stratégie le 27 avril 2017.

    • Comment la France et l’Europe se positionnent-elles dans le jeu international ?
    • Sommes-nous déjà entre les mains des géants numériques étrangers ?
    • Comment anticiper les effets de l’intégration de ces nouveaux outils intelligents ?
    • Comment garantir la complémentarité de l’homme et de la machine ?

    Telles sont les questions auxquelles répondra Julia Charrié, experte en économie de France Stratégie.

    Vous pouvez vous inscrire gratuitement via le lien ci-contre: Inscription

  • Données de santé : l’accès au SNDS opérationnel pour certains organismes publics

    L’accès au SNDS est opérationnel pour certains organismes exerçant une mission de service public, indique le ministère de la Santé le 10 avril 2017. Les autres organismes publics ou privés autorisés auront « prochainement » accès aux données, précise le ministère sans donner de date précise.

    Les organismes ayant d’ores et déjà accès au SNDS sont :
    • l’État, l’ANSM, la HAS et Santé publique France, qui ont un accès permanent à l’ensemble des données ;
    • les équipes de recherche des CHU, de l’Inserm et des CLCC, qui ont accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires (échantillon permanent au 100e de la population).

  • Haute Autorité de Santé : les présidents de commissions spécialisées ont été nommés

    La Haute Autorité de Santé a communiqué le 10 avril 2017 les noms des présidents de ses commissions spécialisées, choisis parmi les membres de son nouveau Collège :

    • Isabelle Adenot, ancienne présidente du Conseil national de l’Ordre des Pharmaciens, préside la commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) ;
    • Anne-Marie Armenteras de Saxcé préside la commission certification des établissements de santé (CCES) ;
    • Cédric Grouchka préside la commission stratégies de prise en charge ;
    • Christian Saout préside la commission évaluation économique et de santé publique ;
    • Christian Thuillez préside la commission de la transparence.

    La Commission des pratiques et des parcours et la Commission information des patients n’ont pas de président. La HAS indique en effet entamer une réflexion « sur les moyens de mieux travailler avec l’ensemble des acteurs du système de santé » ; elle « explorera à cet effet la question des relations avec les usagers et les professionnels de santé ».

  • John Fleming appointed deputy assistant secretary for health technology at HHS

    John Fleming, a former Republican Congressman for Louisiana, was appointed Deputy Assistant Secretary at the Department of Health and Human Services at the end of March 2017. His role remains unclear.

    John Fleming is set to work on an agenda that includes regulations tied to technology and the practice of medicine and the removal of barriers in data exchange, in addition to finding ways to cut down on provider paperwork.  Last year, Fleming predicted that if paperwork requirements couldn’t be reduced, physicians would stop accepting Medicare patients.

    Donald Trump did not mention the Office of National Coordinator for Health IT (ONC) in his budget, and Fleming’s appointment does not offer any insight into what the status of this unit will be. Fleming told Politico that he believes the ONC may be reorganizing. At the time of this writing it is too early to know what (if any) impact this omission will have on the agency.

    The appointment of Fleming, like the appointment of Tom Price, raises new questions about existing regulations. Price supports delaying Stage 3 of Meaningful Use, as does Fleming. Fleming also supports softening reporting requirements for MACRA.

    Fleming is a former member of the Doctors Congress and the Freedom Caucus and is looking forward to focusing his new role on improving how technology is used in the practice of medicine. Fleming is trained as a Family Practice physician.

    As of March 30, 2017 confusion surrounding the appointment of Fleming continued, as he’s being appointed to a newly created position and there has been no official start date announced. The creation of a new post also has fueled media speculation that the ONC is facing downsizing.  It is worth noting that the ONC was created by Republican President, George W. Bush in 2004 with the stated goal of creating solutions to interoperability problems.

    Fleming has expressed a passion for the use of technology in the practice of medicine, as he believes the future of medicine will be dependent upon technology. Fleming will be reporting to newly named National Coordinator, Donald Rucker, M.D. According to media reports, Fleming was told he was interviewing for that position and as a result of these reports pundits have wondered if Fleming’s appointment is a way for the White House to keep an eye on the ONC.

    In 1997, Fleming’s medical practice adopted electronic health records (EHR), and he went completely paperless in 1999. Fleming often discusses the burdens that Meaningful Use requirements put on EHR vendors. In an effort to motivate physicians to adopt technology, Fleming has mentioned the possibility of paid incentives.

    As of April 2017, several health information technology societies have praised Fleming, including HIMSS.  Conservative health information technology organizations see Fleming as an ally against an ONC that has been overreaching the last several years.

  • John Fleming nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé au ministère de la Santé américain

    John Fleming, un ancien membre républicain du Congrès (Louisiane), a été nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé, au ministère de la Santé et des Services sociaux américain à la fin mars 2017. Son rôle précis n’est pas encore connu.

    John Fleming a indiqué souhaiter travailler sur la réglementation en matière d’utilisation des technologies dans la pratique médicale et sur la suppression des obstacles à l’échange de données. En 2016, John Fleming a affirmé que si la quantité de formalités administratives ne diminuait pas, les médecins allaient cesser d’accepter les patients Medicare.

    Donald Trump n’a pas mentionné l’Office of national coordinator for Health IT (ONC) dans son budget, et la nomination de J. Fleming ne permet pas de prédire le devenir de cette unité. John Fleming a indiqué à Politico que l’ONC est en cours de réorganisation. L’ONC a été créé par Georges W. Bush en 2004 pour résoudre les problèmes d’interopérabilité.

    La nomination de Fleming, tout comme celle de Tom Price en tant que ministre la Santé, soulève des questions sur la réglementation en vigueur. Price comme Fleming souhaitent retarder la phase 3 de l’entrée en vigueur du Meaningful Use. J.Fleming souhaite également assouplir les exigences de déclaration dans le cadre de MACRA.

    Fin mars 2017, la date d’entrée en fonctions de Fleming à ce poste nouvellement créé n’était toujours pas connue.

    Fleming a exprimé à plusieurs reprises un intérêt affirmé pour l’utilisation des technologies dans la pratique médicale. Son cabinet médical a adopté l’EHR dès 1997, et est devenu totalement numérique en 1999.

    Certaines entreprises d’IT de santé voient en Fleming un allié contre un ONC qui aurait été trop loin depuis plusieurs années.

  • HAS : la ministre de la Santé impose Christian Saout dans la composition du collège

    La ministre de la Santé est revenue sur la composition prévue du Collège de la Haute Autorité de Santé en privilégiant la présence d’un représentant des patients – Christian Saout – à celle de Gérard Pouvourville, économiste de la santé. Cette décision intervient alors que les associations de patients s’étaient émues de l’absence de la représentation des usagers au sein de l’institution.

    Elle n’a à ce stade pas donné suite aux revendications des syndicats de médecins libéraux qui regrettaient l’absence de leur confrère en remplacement du Dr Jean-François Thebaut.

  • L’Australie en position de devenir le leader de la médecine génomique

    Bill Ferris, président de l’Innovation and Science Australia (ISA), estime que le secteur de la technologie médicale jouera en Australie un rôle moteur en matière d’innovation et que le pays pourrait devenir leader dans le domaine de la médecine génomique.
    L’expert a partagé cette analyse au mois de mars 2017, juste avant un discours prononcé le 15 mars à la chambre de commerce australienne des États-Unis. Il y a exposé les six principaux défis auxquels devra faire face le pays pour devenir une « nation d’innovation de premier plan ».

    Australie : les services de santé numérique et la gestion des big data au cœur des projets d’innovation

    L’Innovation and Science Australia est un organisme indépendant chargé de conseiller le gouvernement et d’effectuer des recherches, notamment dans le domaine des sciences, des technologies et du business development.

    Selon Bill Ferris, les secteurs les plus prometteurs pour le pays sur le marché de la santé sont :

    • les services liés à la santé numérique (dossier médicaux numériques, plateformes rassemblant les historiques de santé…), qui facilitent l’accès aux données et leur analyse, permettant ainsi une meilleure prévention. Un secteur pour lequel Bill Ferris se dit très optimiste.
    • les big data, dont la bonne gestion est essentielle dans le cadre de la médecine de précision. La réussite dans ce domaine découle « de nos capacités en matière de séquençage de gènes et d’analyse de pathologie », précise M. Ferris. « C’est un domaine d’activité énorme et, d’après notre analyse, l’Australie est déjà en bonne position et pourrait faire partie des chefs de file. »

    L’Australie a déjà fondé l’Australian Genome Referencing Facility avec la succursale de Melbourne basée à l’Institut Walter and Eliza, et Sydney dispose du Kinghorn Center for Clinical Genomics à l’Institut Garvan.

    En novembre 2015, le Conseil national de la santé et de la recherche médicale du pays a remis la deuxième plus importante subvention de son histoire, soit 25 millions de dollars (23 M€), à l’Australian Genomic Health Alliance, un réseau national de 47 organisations partenaires, dont des instituts de recherche, des hôpitaux et des universités.

    Le secteur médical australien figure parmi les plus avancés au monde selon Bill Ferris

    L’industrie médicale australienne a déjà atteint un niveau de classe mondiale en termes de création de savoirs, estime Bill Ferris. D’après lui, le Fonds de traduction biomédicale (500 M$ ; 463 M€) entraînerait davantage de succès commerciaux et la base de données mise en place par le ministère de la Santé, My Health Record (MyHR), pourrait ouvrir de nouvelles possibilités aux start-up.

    « [Avec MyHR] (…) les questions de confidentialité ont déjà été bien traitées et, en ce sens, nous sommes en avance sur presque n’importe qui dans le monde… [Cette base de données] peut devenir une ressource précieuse pour mettre en place une meilleure prestation de services, de meilleurs pronostics et devenir une base solide pour toute une série de nouvelles applications commerciales, y compris dans le domaine de la médecine de précision. »

    Les six grands défis cités par Bill Ferris :

    • 1. encourager davantage d’entreprises australiennes à mettre en place les meilleures pratiques mondiales en matière d’activités innovantes dans le domaine de la santé ;
    • 2. obtenir des avantages économiques et sociaux plus importants grâce à des processus plus novateurs d’approvisionnement et de prestation de services de la part des gouvernements ;
    • 3. développer un système éducatif plus apte à répondre aux besoins changeants des citoyens et des entreprises ;
    • 4. renforcer la collaboration entre les secteurs de la recherche et de l’industrie afin d’accroître l’innovation et la commercialisation ;
    • 5. multiplier les engagements stratégiques internationaux pour attirer les talents, les savoirs et les capitaux afin d’alimenter le système d’innovation ;
    • 6. privilégier des projets à fort impact, capables d’opérer des changements dans l’optique d’obtenir de meilleurs résultats d’innovation en Australie d’ici 2030 et au-delà.

    Les six challenges en question seront placés au centre des recommandations que l’Innovation and Science Australia doit soumettre au gouvernement d’ici la fin de l’année. Objectif du programme : positionner l’Australie parmi les leaders mondiaux de l’innovation d’ici 2030.

    « Notre personnel de santé aura besoin de solides compétences pour générer, transférer et mettre en œuvre des connaissances et des idées. Nous avons besoin d’un système intégré d’éducation et de compétences qui produise et soutienne une main-d’œuvre capable de réagir et de s’adapter au changement. Nous voulons que nos enfants aient des compétences très développées dans les domaines de la logique, de la créativité et de l’interaction sociale », a déclaré M. Ferris.

    Il a également évoqué le besoin de déployer des projets ambitieux à grande échelle et à fort impact pour stimuler l’innovation au sein de l’industrie.

    « À travers l’élaboration du Plan stratégique de 2030, nous espérons identifier une ou plusieurs initiatives majeures (…) capables d’engendrer des avantages directs et indirects importants pour notre système d’innovation et pour l’économie en général. »

  • Australia will lead the medical technology’s market, according to Bill Ferris (ISA)

    Bill Ferris, chair of Innovation and Science Australia (ISA), believes the sector of medical technology will play a major role in the country’s innovation and think Australia could become the world leader in genomic medicine.

    The expert shared this analysis in March 2017, just before a speech on March 15 to the Australian American Chamber of Commerce, where he outlined the six key challenges that will face the country to become a « top tier innovation nation ».

    Australia: digital health services and big data management at the heart of innovation

    Innovation and Science Australia is an independent statutory board which provides strategic advice to the whole Government of the Commonwealth of Australia on all science in science, technology and business development.

    According to Bill Ferris, the most promising sectors on the Australian healthcare market are:

    • Digital health services (digital medical documentation, history platform…), which facilitate big data access and analysis, enabling better prevention. This sector is « the one I’m most optimistic about it », said Bill Ferris.
    • Big data: an effective big data management is essential, especially in the field of precision medicine. Success in this sectors stems « from our capabilities in gene sequencing and pathology analysis, » said Bill Ferris. « That is a huge area of activity and from our analysis Australia is already right up there and could be positioned at the front of the bus. »

    Australia has already founded the Australian Genome Facility Referencing with the Melbourne branch based at the Walter and Eliza Institute, while Sydney has the Kinghorn Center for Clinical Genomics at the Garvan Institute.

    In November 2015, the National Health and Medical Council has delivered the second largest grant in its history of $25 million (€23 M) to the Australian Genomic Health Alliance, a national network of 47 partner organizations, including hospitals, research institute, and universities.

    The Australian medical sector is among the most advanced in the world, according to Bill Ferris

    The Australian medical industry is already world-class in terms of knowledge creation, said Mr Ferris. According to him, the $500 million (€463 M) Biomedical Translation Fund would lead to more commercial successes and the database set up by the Ministry of Health, My Health Record (MyHR), would open up new opportunities for startups.

    « [Through MyHR], privacy issues have already been well covered and in that sense we’re ahead of almost anyone in the world… It can become a valuable resource for better service delivery, prognosis, diagnosis and the basis for a whole pile of new business applications, including precision medicine. »

    The six key challenges outlined by Bill Ferris:

    • 1. Encouraging more Australian companies to achieve global best practice in innovative activity on the healthcare market;
    • 2. Getting greater economic and social benefits through more innovative procurement and service delivery performance of governments;
    • 3. Developing an education system more responsive to the changing needs of citizens and businesses;
    • 4. Strengthening collaboration between Australian research and commerce sectors to increase innovation and commercialization;
    • 5. Maximizing strategic international engagements to bring in the talent, knowledge and capital to fuel the innovation system;
    • 6. Selecting high-impact projects capable of making changes in Australia’s innovation outcomes out to 2030 and beyond.

    This six challenges will form the backbone of the recommendations Innovation and Science Australia will submit to the government by the end of 2017. Main goal: positioning Australia to be a world innovation leader by 2030.

    « Our workforce will require the skills to generate, transfer and implement knowledge and ideas. We need an integrated education and skills system that produces and supports a workforce capable of reacting and adapting to change. We want our children to have highly developed skills in the areas of logic, creativity, and social interaction, » said Bill Ferris.

    He also mentioned the possibilities of using major high-impact large scale projects to drive innovation.

    « In developing the 2030 Strategic Plan, we hope to identify one or more major, game-changing, initiatives with scale that can deliver significant direct and spill-over benefits to the innovation system and broader economy. »