International

  • Grand âge et numérique : le think tank Matières Grises juge le retard français « rattrapable »

    « Le champ « personnes âgées » accuse un retard important dans l’adoption et l’usage de systèmes d’information par rapport au secteur hospitalier. » C’est ce qu’affirme le think tank Matières Grises dans son 3ième rapport, intitulé « Grand âge et numérique : objectif 2030 », publié le 3 septembre 2019. Le retard qu’accuse la France en la matière est « rattrapable, à certaines conditions », est-il indiqué dans ce document, réalisé sous la direction de Luc Broussy, président de France Silver Eco, et d’Étienne Grass, vice-président de Cap Gemini Invent.

    Les auteurs du rapport demandent que des référentiels nationaux soient coconstruits avec les représentants du secteur pour « définir le langage partagé qui permettra l’interopérabilité des solutions » ainsi que leur intégration et « la cohérence des choix régionaux ». Ils envisagent une labellisation des solutions SI respectant des « exigences minimales », qui « permettrait de mieux structurer le marché ». Ils appellent de leurs vœux une mutualisation entre structures à l’échelon territorial pour « réduire les coûts actuels par des économies d’échelle » et « faire face à l’augmentation des exigences pesant sur les SI ».

    Le think tank Matières Grises recommande de centrer la conception du SI sur les utilisateurs : les profils métier et les profils gestionnaires doivent être « étroitement impliqués à toutes les étapes des projets SI » ainsi que les résidents des structures eux-mêmes, précise-t-il. Il prône également une mutualisation des ressources digitales territoriales, notamment sous la forme de « plateformes territoriales de formation » mais également pour la gestion des remplacements, la prise de rendez-vous et la gestion des plannings. Il est souligné que les nouveaux services « doivent trouver leurs modes de financements » pour ne pas « venir alimenter, de manière plus ou moins directe, le reste à charge, et donc les inégalités d’accès aux soins ». Les auteurs du document donnent en exemple les financements sous forme de dotation déployés dans le cadre des expérimentations « article 51 » et regrettent que « le secteur du grand âge y [soit] très peu représenté pour le moment ».

    2030 : une transition numérique réussie pour le grand âge

    Dans la conclusion prospective 2030 de son rapport, le think tank Matières Grises imagine un avenir où la transition numérique serait « réussie dans le secteur du grand âge » :

    • en 2030, les grands acteurs ont engagé des plans de modernisation numérique « sous l’impulsion de programmes d’aides publiques à la transformation numérique » ;
    • l’interopérabilité des SI du secteur est assurée après « un travail important » d’élaboration de référentiels métier partagés et les systèmes communiquent au sein de « plateformes numériques territoriales » ;
    • « le panel des services digitaux s’est diversifié » pour intégrer l’automatisation des tâches répétitives et l’activité de robots supervisés par des humains ainsi que des dispositifs de surveillance chargés de repérer la fragilité, ou le recours à l’intelligence artificielle qui « s’est généralisé » dans le secteur, tout comme l’exploitation des données.
  • Influence for Health : le 15 octobre 2019 à Paris

    La deuxième édition de la soirée Influence for Health se tiendra le 15 octobre 2019 à partir de 19 heures à Paris. Dédié aux influenceurs santé, l’événement est coorganisé par Orange Healthcare, RCA Factory et Buzz e-santé, en partenariat avec le Réseau communication santé, le Festival de la communication santé et What’s Up Doc. La soirée constituera « un moment d’échange privilégié » avec ces nouveaux acteurs de la santé digitale, indiquent les organisateurs.

    « En 2019, patients et professionnels de santé s’engagent sur tous les réseaux sociaux pour délivrer des conseils de vie, des messages touchants ou des encouragements pour surmonter la maladie, contextualisent-ils. Les réseaux sociaux et le digital transforment en profondeur l’expression des patients et des prescripteurs qui deviennent de véritables influenceurs ». Au cours de cette soirée, les organisateurs présenteront comment les patients et les professionnels de santé utilisent les réseaux sociaux pour sensibiliser, mobiliser, apporter du soutien et changer le regard sur une pathologie.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Pré-programme

    19.00 : Accueil

    19h30 : Introduction par Emmanuelle Pierga, directrice de la communication d’Orange Healthcare

    19h35 : Martin Petit : « Comment Instagram lui a permis de surmonter son handicap ? »

    19h45 : Intervention d’un professionnel de santé influenceur (TBD)

    19h55 : Karine Lévy-Heidmann : « Réseaux sociaux et mobilisation face au cancer »

    20h05 : Vincent Meslet : « Comment les réseaux sociaux l’ont aidé dans son activité de kinésithérapeute ostéopathe ? »

    20h15 : chaîne Diab’Aide : « Parler de son quotidien de diabétique sur YouTube »

    20h25 : Intervention d’un patient influenceur (TBD)

    20h30 : Conclusion par David Réguer, directeur général de RCA Factory et Rémy Teston, fondateur de Buzz e-santé

    À partir de 20h40 : networking et DJ Set

  • Asie : le gouvernement singapourien engage Fitbit pour un projet de santé « smart nation »

    Fitbit signe un accord majeur avec le gouvernement singapourien. Le Conseil de la promotion de la santé de Singapour (Health Promotion Board, HPB) a engagé la société américaine, spécialisée dans les moniteurs d’activité physique et autres objets connectés, afin d’entreprendre un projet visant à améliorer la santé de la population. Il s’agit de la première intégration majeure du logiciel et de la technologie de Fitbit dans un programme national de santé publique à l’échelle mondiale.

    Le projet, baptisé « Live Healthy SG », fait partie de l’initiative « smart nation » de la cité-État, qui a pour objectif d’assurer la pérennité de l’économie et d’aider les entreprises locales à passer au numérique. Il a été spécialement conçu pour Singapour par Fitbit et le HPB pour motiver les Singapouriens à adopter des habitudes plus saines dans les domaines de l’activité physique, du sommeil, de la nutrition et du bien-être.

    Les Singapouriens pourront se pré-inscrire vers la mi-septembre 2019 au programme, dont le lancement est prévu pour octobre, indique Fitbit.

    Tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit utilisé

    Dans le cadre de Live Healthy SG, tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit, notamment des programmes, des conseils et un accompagnement santé personnalisé sera utilisé afin d’offrir aux participants une expérience santé personnalisée par le biais du nouveau service premium de l’entreprise.

    Pas de partage des données sans le consentement des participants

    Les participants auront la possibilité de partager leurs données avec le Conseil de la promotion de la santé afin de fournir des informations détaillés sur le projet et contribuer à davantage de programmes de promotion de la santé au sein de la cité-État. Ces données ne seront accessibles que si les citoyens concernés ont donné leur consentement pour leur utilisation, précise Fitbit.

  • Colloque sur la sécurité des SI dans les établissements de soins : le 03/10/19, ministère de la Santé

    « Comment aujourd’hui relever le défi du numérique et garantir la sécurité ? ». C’est la question centrale à laquelle vont tenter de répondre les intervenants au 5ème colloque sur la sécurité des systèmes d’information de santé dans les établissements sanitaires et médico-sociaux. L’événement aura lieu le 3 octobre 2019 au sein du ministère des Solidarités et de la Santé.

    Il est organisé par le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SHFDS) des ministères chargés des affaires sociales, la Délégation numérique de santé (DNS), la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) et l’agence française de la santé numérique (Asip Santé).

    Ce colloque s’adresse aux chefs d’établissement, aux présidents de CME ainsi qu’à leurs adjoints en charge des systèmes d’information (DSI et RSSI).

    Les inscriptions sont à réaliser sur Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Le programme détaillé sera prochainement mis en ligne.

    « Comme dans les autres secteurs, les acteurs des milieux sanitaires et du médico-social sont de plus en plus dépendants à leurs systèmes numériques. Certains s’en aperçoivent dans la douleur, dès qu’un dysfonctionnement survient. Les attaques informatiques continuent à faire des ravages, et paralysent parfois pendant plusieurs jours les organismes victimes », contextualisent les organisateurs du colloque.

    L’objectif de cette session est d’apporter des réponses concrètes aux acteurs du secteur :

    • Comment le ministère accompagne les organismes du secteur, notamment dans le cadre de la feuille de route « accélérer le virage numérique » dans le cadre de la stratégie « ma santé 2022 » ?
    • Quelle est la réglementation en la matière ?
    • Que faire si un rançongiciel vise le système lui-même et les données patients ?
    • Comment mettre en place des solutions organisationnelles, juridiques ou techniques pour parer aux attaques malveillantes ?
  • CHRU de Nancy : « Intelligence artificielle & hôpital, de la fiction à la réalité », le 21/11/2019

    Le CHRU de Nancy organise son deuxième forum consacré à l’intelligence artificielle (IA) en santé sur le thème « intelligence artificielle & hôpital, de la fiction à la réalité ». L’événement aura lieu le 21 novembre 2019 au Centre Prouvé, le centre de congrès de Nancy.

    La journée sera retransmise en direct sur la chaîne Youtube du CHRU de Nancy et animée par Nathalie Milion, journaliste à France Bleu.

    La journée est organisée sous le haut patronage de :
    • Cédric Villani, député de l’Essonne (LREM) chargé de la mission sur l’IA confiée par le Premier ministre Édouard Philippe en septembre 2017 (son rapport de mars 2018 est téléchargeable via ce lien) ;
    • Jean-Yves Le Déaut, professeur d’université, ancien député de Meurthe-et-Moselle (PS) et ancien président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réaliser en envoyant un email à intelligence.artificielle@chru-nancy.fr.

    Pour plus d’information, consulter le site officiel de l’événement Colloqueia.chru-nancy.fr.

    Programme

    Matinée

    Après-midi

  • H&T Summit, journée internationale le 18/12/2019 à Paris

    Une conférence internationale intitulée « Value For Patients: the Path Forward in Health Care » sera organisée le 18 décembre 2019 à l’Institut Imagine, à Paris, par la société Care Insight.

    L’ensemble des prises de parole seront assurées en anglais. Des interprètes seront présents pour réaliser une traduction en direct en français.

    Les inscriptions doivent être réalisées sur le site healthandtech.fr, accessible via ce lien.

    Pour plus d’informations, envoyer un email à laurent.wippern@care-insight.fr.

    Découvrez le programme en ligne (Program).

    • Welcome
    • 09:10 Introduction : Value in Health Care : Accelerating the Pace of Health System Transformation

    Véronique Roger, Founding Director Center for the Science of Health Care Delivery, Mayo Clinic

    • 09:25 The Payers’ perspectives

    Moderator : Ayden Tajahmady, Deputy Director of Strategy & Statistical studies, CNAMTS

    • 10:25 Break
    • 10:45 Engaging Healthcare Providers in the Health Care Revolution

    Moderator : François Cremieux, Deputy CEO, AP-HP

    Martin INGVAR, Professor of Integrative Medicine, Osher Center for Integrative Medicine, Karolinska Institute

    Lisa HOLLINS, Director of Innovation Delivery, NHSX

    • 11:45 The Patient Perspective in The Value Agenda

    Moderator : Peter Pitts, President, Center for Medicine in the Public Interest Former Associate   Commissioner, FDA

    • 12:45 Lunch
    • 13:35 Keynote : Transforming Health Care from the Ground Up

    Ran Balicer, Founder and Director, Clalit Research Institute

    • 13:50 Satellites Sessions
    • 14:45 Workshops

    WK1 : Building a Culture of Transparency en Health Care & Interoperability : the Liberation of Patients’ Data

    Moderator : Lise Rochaix, Chaired Professor of Health Economics, Chair Hospinomics, Sorbonne University & Paris School of Economics

    Shannon SARTIN, Executive Director, Digital Service, Department of Health and Human Services, US administration

    WK2 : How AI Can Change The Future of Health Care

    Moderators : Jean-François Meder, Président, Société Française de Radiologie & David Gruson, Fellow, Chair of Health Systems, Sciences Po Paris

    Ramesh KRISHNAMURTHY, Senior Advisor, Division of Data, Analytics and Delivery, WHO

    • 16:00 Coffee break
    • 16:15 Speeding Up Deployment : Policy Makers Perspectives

    Moderator : Fred Horne, Former Minister of Health (Alberta, Canada) Chair, VBHC Canada

    Rafael BENGOA, Co-director of the Institute for Health & Strategy in Bilbao (SI-Health), Former Minister of health (Euskadi)

    • 17:45 Conclusion

    Véronique Roger, Founding Director Center for the Science of Health Care Delivery, Mayo Clinic

  • La Région Sud et l’ARS PACA lance le prix régional de l’innovation en santé 2019 (deadline : 25/10)

    La Région Sud et l’agence régionale de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ont créé un prix régional de l’innovation en santé pour récompenser les projets les plus innovants à destination des patients, des usagers et des professionnels de la santé. 

    Ce prix 2019 sélectionnera des innovations en santé, avec une attention particulière apportée aux projets en santé numérique. Il s’agit de valoriser des innovations technologiques, numériques mais aussi organisationnelles et comportementales, dans lesquelles les professionnels de santé et les patients occupent une place majeure.

    Toutes personnes morales implantées dans la région Sud peuvent participer : professionnels de santé, regroupements de professionnels de santé et réseaux de santé, établissements de santé et médico-sociaux, associations de patients, entreprises, associations, laboratoires et organismes de recherche, chercheurs, établissements d’enseignement supérieur, établissements publics, collectivités territoriales…

    4 catégories de prix seront décernées : 
    • catégorie « développement économique » (projet à fort potentiel économique) ;
    • catégorie : « recherche enseignement supérieur formation » ;
    • catégorie : « innovation collaborative » (originalité du partenariat mobilisé) ;
    • catégorie : « coup de cœur Provence-Alpes-Côte d’Azur » (en lien avec les priorités de santé en région).

    Le jury sélectionnera un lauréat pour chaque catégorie de prix, qui se verra attribuer la somme de 5 000 euros.

    Le dossier de candidatures téléchargeable sur le site Maregionsud.fr, est constitué d’un appel à manifestation d’intérêts et d’une fiche de candidature. Il doit être être adressé avant le 25 octobre 2019 (cachet de la poste faisant foi), aux adresses suivantes : sbinot@maregionsud.fr ; ldagnet@maregionsud.fr et geraldine.tonnaire@ars.sante.fr.

    Les projets attendus 

    Les projets doivent être localisés en Provence-Alpes-Côte d’Azur et concerner des initiatives innovantes déjà réalisées ou en développement et ils doivent s’inscrire dans un ou plusieurs des thèmes suivants :

    • expérience patient : améliorer l’accès aux soins, impliquer les patients et ses proches… ;
    • expérience des professionnels de santé : prise en charge personnalisée, repenser les parcours professionnels, favoriser l’installation de professionnels de santé en zone sous dense, favoriser de nouvelles pratiques de collaboration et de recherche… ;
    • accessibilité et les parcours de soins : fluidifier les parcours de soins, favoriser l’articulation ville hôpital… ;
    • prévention et éducation thérapeutique du patient : développer la prévention et l’éducation à travers des objets permettant l’autonomie du patient, favorisant la méthode Nudge…
    • data et e-santé : proposer un environnement numérique sécurisé, donner accès à l’information, datavisualisation, imagerie médicale, intelligence artificielle…

     Critères de sélection 

    Les projets sont évalués selon les critères suivants :

    • la valeur ajoutée en matière de santé publique ;
    • l’originalité et la différenciation du projet : innovation technologique et/ou en termes d’usages et/ou en termes de services ;
    • la pertinence du projet au regard des thématiques suivantes : expérience patient, expérience des professionnels de santé, parcours et accessibilité des soins, prévention éducation thérapeutique du patient, data et réseaux. Plus le projet du candidat répond à la thématique proposée, plus la note est élevée ;
    • les partenaires engagés ;
    • la capacité du projet à susciter le travail en réseau entre acteurs (lien ville hôpital, professionnels de santé et associations de patients, secteurs sanitaire et médico-social) ;
    • le modèle économique ;
    • l’expérience utilisateur.

    Le jury, sélectionné conjointement par le président du conseil régional PACA et par le directeur général de l’Agence régionale de santé, sera composé d’un président désigné parmi les élus régionaux et d’un co-président désigné par l’Agence régionale de santé ainis que de représentants qualifiés, tel que :

    • l’Assurance maladie ;
    • les facultés de médecine ;
    • l’union régionale des professionnels de santé ;
    • des représentants qualifiés des acteurs de l’innovation en santé.

    Informations et contacts 

    Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Direction de l’Attractivité, du Rayonnement international et de l’Innovation

    Service Recherche, Enseignement supérieur, Santé et Innovation

    Appel à manifestation d’intérêts « Prix régional de l’innovation en santé 2019 »

    27 Place Jules Guesde

    13481 Marseille cedex 20

    Tel : 04 88 73 80 00

  • FASN Hôpital du futur – 3 octobre 2019 à Paris (programme)

    La prochaine étape de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique) sera consacrée à l’hôpital du futur. L’événement se tiendra le 3 octobre 2019 à Paris au 103, rue de Grenelle 75007 de 9h à 17h.

    L’objectif des discussions de cette journée de rencontres est de comprendre le rôle du numérique en tant que levier des nouvelles pratiques.

    Le programme a été élaboré par la société Care Insight en s’appuyant sur un comité de programme constitué de représentants d’agences régionales de santé (ARS), de l’AP-HP, de la Fédération hospitalière de France (FHF), de l’Association française de chirurgie (AFC) ainsi que du CHR d’Orléans. 

    Plusieurs parcours et activités emblématiques de l’hôpital seront abordés au cours des ateliers et des tables rondes : l’accueil et l’expérience du patient, les parcours de chirurgie (fast tracket RRAC), les urgences, la transformation des métiers, la relation ville-hôpital et le sujet de l’intelligence artificielle. 

    Les inscriptions, ouvertes, doivent être réalisées en remplissant le formulaire accessible via ce lien.

    Les start-ups porteuses d’un projet qui contribuera à créer l’hôpital de demain sont invitées à s’inscrire avant le 16 septembre 2019 pour tenter de pitcher devant le jury le jour J de l’événement : les dépôts des candidatures pour le challenge sont à réaliser sur le site FASN via ce lien.

    Pré-programme

    Jeudi 3 octobre 2019

    • 9h00 : accueil
    • 9h30-9h35 : introduction par Care Insight
    • 9h35-10h20 : Comment placer le patient au cœur des transformations de l’hôpital de demain ?
    • 10h20-10h45 : Comment construire ou accompagner un hôpital vers le numérique ?
    • 10h45-11h00 : café & network
    • 11h00-12h00 : Les Labs :
      • Lab 1. L’Expérience du patient : quelles sont ses attentes de l’hôpital ?
      • Lab 2. La Chirurgie « fast-track » & la numérisation du parcours de soin
      • Lab 3. La transformation des métiers et l’impact sur la qualité de vie au travail des professionnels de santé
    • 12h00-12h30 : restitution des labs
    • 12h30-13h45 : déjeuner & network
    • 13h45-14h15 : challenge start-ups – pitch des finalistes
    • 14h15-14h55 : urgences, géolocalisation & gestion des flux
    • 14h55-15h10 : challenge start-ups – annonce du lauréat
    • 15h10-15h25 : café et network
    • 15h25-16h05 : Ville-hôpital : L’hôpital comme acteur territorial pour créer une CPTS
    • 16h05-16h35 : Les challenges de l’hôpital : données et IA
    • 16h35-17h00 : cocktail et network
  • « Bien vieillir dans une société numérique » : le programme euro AAL lance une consultation en ligne

    « Prolonger la vie des gens avec des solutions numériques qui améliorent leur qualité de vie » : c’est l’objectif que s’assigne le programme Active Assisted Living Programme (AAL), financé par la Commission européenne, avec le nouveau partenariat qu’il prépare, associant « tous les acteurs impliqués dans le vieillissement actif et en bonne santé ». AAL a lancé le 17 juillet 2019 une consultation en ligne à destination de ces derniers, à partir de son document de synthèse intitulé « Bien vieillir dans une société numérique ».

    Dans le cadre d’AAL, la commission propose « la formation d’un nouveau programme de partenariat » qui réunira les acteurs de diverses initiatives européennes traitant déjà du vieillissement, tels que le programme Entrepreneurship and Innovation Programme (EIP) portant sur levieillissement actif et en bonne santé (Active and Healthy Ageing – AHA). Elle indique que 12 structures de financement issues de 9 pays ont déjà déclaré leur intention de se joindre à cette initiative.

    « L’accent restera mis sur la recherche et l’innovation dans les technologies et les solutions numériques » mais il faudra déployer davantage d’efforts pour veiller à ce que ces solutions soient « mises en œuvre correctement en direction de ceux qui en ont besoin », est-il précisé dans le document. AAL fournira des financements pour tester des solutions au niveau régional mais aussi pour préparer leur transposition dans d’autres contextes locaux, en tenant compte des différences sociales et économiques.

    Le nouveau programme de partenariat « sera axé sur l’idée des écosystèmes », que la Commission européenne définit comme des « collaborations interconnectées par lesquelles les innovations technologiques et sociales peuvent être rapidement partagées, en même temps que l’expérience de leur utilisation et de leur développement ». L’objectif sera de les réunir et de fédérer leurs résultats au niveau européen.

  • L’ARS Bretagne lance un AAC pour soutenir la numérisation du secteur médico-social (deadline : 06/09)

    L’ARS Bretagne lance un appel à candidatures (AAC) pour soutenir les établissements et services médico-sociaux (ESMS) destinés aux personnes en situation de handicap et aux personnes âgées dans leurs « démarches d’équipement en services numériques ». Les projets retenus seront financés par le fonds d’intervention régional (FIR) mobilisant une enveloppe de quelque 500 000 € dans le cadre de mesures non reconductibles.

    Dans un communiqué daté du 5 juillet 2019, l’ARS mentionne 4 objectifs prioritaires :
    • accompagner les structures pour les aider à atteindre un palier minimum en termes de systèmes d’information (SI) ou à étendre leur couverture fonctionnelle ; 
    • encourager le déploiement du DMP dans les établissements et services pour personnes en situation de handicap ; 
    • élever le niveau de sécurité des systèmes d’information des ESMS et accompagner leur mise en conformité avec le RGPD (par des formations ou des prestations de conseil) ; 
    • développer les usages de la télémédecine. 

    L’ARS indique que cet AAC lui permettra de préparer une feuille de route régionale de développement du numérique dans le secteur médico-social grâce à  « une vision plus précise des besoins et attentes » des ESMS en la matière.

    L’AAC est ouvert du 5 juillet 2019 au 6 septembre 2019 à tous les établissements et services médico-sociaux sous compétence exclusive ou partagée de l’ARS Bretagne. Les dossiers de candidature (1 version papier et 1 version électronique) devront être réceptionnés :

    • par courrier, en 2 exemplaires, à l’adresse suivante :
    Agence régionale de santé Bretagne
    « Innovation en santé – appel à candidatures Modernisation numérique ESMS »
    Département Innovation en Santé
    6 Place des Colombes CS 14253 35042 Rennes Cedex ;

    • et en version électronique à : ars-bretagne-dis@ars.sante.fr en mentionnant en objet du message « AAC modernisation numérique ESMS ».

    L’attribution des crédits sera formalisée par la conclusion d’une convention entre l’ARS Bretagne et le porteur de projet .

    Palier minimum et couverture fonctionnelle

    Le palier minimum en termes de système d’information (SI) peut concerner :

    • la dématérialisation du dossier de l’usager ;
    • la gestion financière et/ou RH ;
    • ou tout autre champ innovant interne à la structure : objets connectés dans les chambres, services domotiques.

    Les ESMS déjà dotés d’un SI peuvent candidater pour :

    • étendre la couverture fonctionnelle de leurs systèmes d’information ;
    • améliorer l’interopérabilité de leurs SI ;
    • ou améliorer le partage et l’échange d’informations pour fluidifier et optimiser les parcours des usagers. 

    Concernant le dossier de l’usager, « le choix et l’acquisition de la solution devront intégrer l’interopérabilité avec le dossier médical partagé (DMP)[, car les SI des ESMS] doivent être DMP-compatibles sur les volets techniques de création, alimentation et consultation », précise l’ARS.

    Adoption du DMP dans les ESMS : un « cercle vertueux »

    L’ARS souligne que la stratégie de déploiement du DMP confère désormais « une place primordiale » aux ESMS, qui jouent désormais « un rôle pivot entre la création du DMP et son utilisation par les professionnels de santé ». L’alimentation des DMP par les ESMS constitue dès lors « un accélérateur du déploiement en masse au centre d’un cercle vertueux où l’alimentation stimule l’utilisation et la création ». 

    Alors que l’adaptation des logiciels métiers des Ehpad fait déjà l’objet d’un plan d’action de la Cnam, l’ARS Bretagne déclare vouloir aider les établissements pour personnes en situation de handicap à devenir DMP-compatibles, par l’« achat d’un connecteur [ou l’]adaptation du logiciel métier existant ».

    Les bénéfices de la télémédecine pour les ESMS

    L’ARS déplore que les usages de la télémédecine soient « encore peu développés » dans le secteur médico-social et déclare vouloir accompagner les structures demandeuses à s’équiper. Elle souligne que la mise en place de la télémédecine dans les ESMS permettrait :

    • de maintenir, voire d’étendre la couverture médicale d’un territoire en offre de soins généralistes et spécialisés ;
    • d’établir ou d’améliorer les liens entre acteurs de premier recours et spécialistes, tout en limitant l’isolement des professionnels, surtout dans les zones rurales ;
    • de limiter les admissions aux urgences, d’éviter les recours à des consultations et hospitalisations, programmées ou non ;
    • d’éviter ou de limiter pour des personnes fragiles les transports et déplacements pénibles;
    • de faciliter l’accès des personnes âgées aux suites de soins après un épisode d’hospitalisation.

    Le rôle du GCS e-santé

    « Afin de déployer efficacement les projets et services de e-santé », l’ARS indique s’appuyer sur le Groupement de Coopération Sanitaire e-Santé Bretagne, fondé en 2007 et qui « promeut, pilote et coordonne les projets mutualisés permettant les échanges numériques entre tous les professionnels de santé ».

    L’ARS « incite fortement » les ESMS à adhérer au GCS et précise que dans le cadre de cet AAC, il « pourra orienter et accompagner les porteurs de projets sur l’identification des services numériques à déployer».