Institutions

  • Première AG de la French Healthcare, Jean-François Gendron élu président

    Le 17 janvier 2018, la première assemblée générale de French Healthcare s’est réunie dans les locaux de Business France, en présence d’adhérents et de représentants des ministères des Affaires étrangères, de l’Economie et de la Santé qui soutiennent l’action de l’association.

    L’assemblée générale a élu son conseil d’administration, qui a ensuite procédé à la désignation de son président, Jean-François Gendron, vice-président de HaCare (mobilier médical) et président de la CCI Pays de la Loire.

    L’association French Healthcare, mise en place en mars 2017, regroupe des partenaires privés et publics afin de mettre en avant la santé française à l’étranger.

    A l’occasion de cette première assemblée générale, Jean-François Gendron a rappelé l’ambition de French Healthcare : mettre en cohérence l’écosystème de la santé, le monde de la recherche, de la formation et surtout toutes les entreprises, des grands groupes aux start-ups, « pour chasser efficacement en meute à l’international ».

    Trois chantiers prioritaires

    Le nouveau président a détaillé les trois chantiers prioritaires qui attendent French Healthcare :

    •  Développer l’offre de services pour répondre aux attentes des adhérents ;
    • Structurer l’organisation, afin d’être en mesure de déployer ses ambitions, au service des adhérents et d’être susceptible de répondre aux sollicitations déjà nombreuses des acteurs sur le terrain ;
    • Définir l’offre French Healthcare sur le fondement de partenariats stratégiques, installés dans la durée, en développant des synergies fortes entre acteurs publics et privés, recherche et entreprise.

    Deux premiers partenariats stratégiques ont été conclus à l’occasion de cette assemblée générale, avec Business France et Expertise France. Ces conventions permettront à French Healthcare de bénéficier de l’expertise de ces deux structures, qui proposeront leurs prestations aux adhérents de French Healthcare. Ces deux partenariats viennent garantir et optimiser l’échange d’informations entre acteurs de la santé et de l’export, au service d’un renforcement de la présence des entreprises françaises à l’international.

    La convention signée avec Business France permettra notamment de faciliter l’accès des adhérents à sa base de données « projets et appels d’offres » (Proao) et vient renforcer la logique de filière menée par Business France à travers ses comités santé.

    Le conseil d’administration de French Healthcare

    Jean-François Gendron, HaCare – Président

    Pierre Savart, Leem – Trésorier

    Florent Surugue, SNITEM – Secrétaire

    Yara El Eleywa, Conférence nationale des Directeurs Généraux des CHU de France

    Catherine Liabeuf, Servier

    Philippe Maugendre, Sanofi

    Samuel Sancerni, DMS Imaging

    Robert Sigal, Hôpital américain

    Edouard de Tinguy, URGO / MedTech in France

  • Angleterre : 6 trusts du NHS vont collaborer pour fournir des soins numériques à 3 M de personnes

    Six trusts du National Health Service ont annoncé début décembre 2017 qu’ils allaient s’unir pour fournir des soins numériques à trois millions de personnes dans le nord-est de l’Angleterre.

    Tous se sont engagés à rejoindre le programme Health Call, dont l’objectif est d’aider les professionnels de la santé issus d’organismes de santé différents à partager leurs connaissances et à mettre en place des soins numériques à grande échelle.

    Health Call a été créé à la suite de travaux réalisés dans le cadre d’un partenariat établi par le fournisseur de technologies d’e-santé Inhealthcare, qui fournit l’infrastructure numérique, et le County Durham and Darlington NHS Foundation Trust.

    Ce trust utilise des solutions d’Inhealthcare depuis 2013. Il a décidé d’élargir le partenariat à des trusts voisins afin de permettre à davantage de patients de bénéficier de leurs innovations.

    Les autres trusts impliqués dans le programme Health Call sont :

    • Newcastle Hospitals NHS Foundation Trust ;
    • Northumbria Healthcare NHS Foundation Trust ;
    • Gateshead Health NHS Foundation Trust ;
    • North Tees and Hartlepool Hospitals NHS Foundation Trust ;
    • South Tees Hospitals NHS Foundation Trust.

    Favoriser le suivi des patients à domicile

    La première vague de services Health Call est centrée sur la prévention des AVC, le diabète gestationnel, la gestion du cancer, le renoncement au tabac et la sous-nutrition.

    Un prélèvement sanguin à la maison

    L’un des services mis au point par le comté de Durham et Darlington consiste en la mise en place d’un test à réaliser à domicile (piqûre) pour les patients qui utilisent de la warfarine, un anticoagulant permettant de traiter la fibrillation auriculaire.

    Au lieu de se rendre à l’hôpital pour un suivi régulier, les malades peuvent prélever chez eux un échantillon de sang puis le soumettre à l’équipe médicale à l’aide du dispositif portatif Roche d’Inhealthcare. Le prélèvement est ensuite analysé par une infirmière spécialiste, qui est également disponible pour des conseils et qui contactera le patient si les résultats sont préoccupants.

    Les patients apprécient d’être plus autonomes

    « Nos patients gagnent du temps et n’ont pas à s’embêter à aller à la clinique – ils peuvent même soumettre leurs analyses à l’étranger s’ils partent en vacances, note Ian Dove, directeur de Health Call (source : Digitalhealth.net). Un avantage que nous n’avions pas anticipé est le sentiment d’autonomie que les [malades] ressentent lorsqu’ils contrôlent eux-mêmes leur état – ils s’investissent vraiment sérieusement pour gérer au mieux leur condition afin d’obtenir de bons résultats. »

    Par ailleurs, le Gateshead Health NHS Foundation Trust a développé un service numérique qui aide les personnes essayant d’arrêter de fumer en leur envoyant des messages de soutien et en les mettant en contact avec des cliniciens.

    La collaboration entre différents trusts permet de proposer des soins plus efficaces

    Bryn Sage, chef de la direction d’Inhealthcare, a déclaré que Health Call permettrait aux trusts d’éviter de gaspiller des ressources en développant en double certains services et de réduire le nombre d’admissions chez les médecins généralistes et dans les hôpitaux.

    « D’après notre expérience, nous croyons que le déploiement [du service] dans le nord-est [du pays] libérera des centaines de milliers de rendez-vous en permettant aux patients de prendre soin de leur santé à domicile sous la supervision de leurs équipes de soins », a déclaré Bryn Sage à Digitalhealth.net.

    L’émergence d’un réseau régional pour inciter le partage des informations

    Jusqu’ici, la collaboration entre les trusts de l’Angleterre du Nord était assez floue. En novembre 2017, le Great North Care Record (GNCR) a instauré un réseau régional afin d’encourager un meilleur partage des informations de santé dans le nord-est et le nord du comté de Cumbria.

    L’objectif du projet est de faire de la région un acteur majeur des secteurs de la santé et de la recherche médicale.

  • Le marché mondial des technologies de la e-santé devrait enregistrer un TCAC de 4,5 % d’ici 2024

    Le marché mondial des technologies de la santé numérique a représenté 40,74 milliards USD (34,7 Mds €) en 2016 et devrait enregistré un TCAC de 4,5 % entre 2017 et 2024, indique un rapport réalisé par la société Data Bridge Market Research et publié début décembre 2017.

    L’Amérique du Nord domine actuellement le marché, suivie par certains pays d’Europe, comme l’Allemagne et la Suisse, mais aussi par l’Asie, la Chine ayant tout le potentiel pour s’imposer dans les années à venir comme l’un des principaux leaders du secteur.

    Technologies de la e-santé : un contexte favorable à la croissance du marché

    Les technologies de la santé numérique représentent l’ensemble des technologies numériques et génomiques. Elles sont utilisées par les acteurs de l’industrie dans l’optique d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins afin de rendre les traitements plus précis et efficaces, précisent les auteurs de l’étude.

    Des initiatives favorables à l’introduction des technologies

    La croissance du marché des technologies de la e-santé est liée à divers facteurs, dont :

    • l’augmentation du nombre d’utilisateurs de smartphones ;
    • l’adoption accrue de technologies de santé mobile pour le suivi de l’état de santé des patients ;
    • le développement de services de suivi des patients à distance ;
    • les progrès technologiques dans le domaine de la santé ;
    • le déploiement d’initiatives favorables à l’introduction des nouvelles technologies, notamment au niveau gouvernemental.

    Des préoccupations au niveau de la sécurité des données et des dépenses

    Les analystes de Data Bridge Market Research ont néanmoins identifié quelques freins à la croissance du marché, notamment l’existence de problèmes de sécurité concernant la gestion des données et de dépenses élevées au sein du secteur ainsi qu’un besoin de maintenance.

    Un marché très fragmenté

    Le marché a été segmenté par les auteurs du rapport selon :

    • les technologies utilisées : télémédecine, m-santé, analyse des données de santé et systèmes de santé numériques ;
    • les produits développés : dispositifs portables (moniteurs de pression artérielle, glucomètres, oxymètres de pouls, moniteurs d’apnée du sommeil et autres dispositifs), applications mobiles (applications médicales et applications fitness) et systèmes d’information sur la santé (dossiers de santé électroniques et systèmes de prescription électronique) ;
    • les composants utilisés : software, hardware (ensemble de l’équipement matériel, mécanique, magnétique, électrique et électronique, qui entre dans la constitution d’un système informatique) et services ;
    • les utilisateurs finaux : modèle B2B (fournisseurs, employeurs, payeurs et sociétés pharmaceutiques) ou B2C (patients et soignants) ;
    • les zones géographiques : 28 pays répartis en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique ont été analysés dans le cadre de l’étude.
      Les principaux pays couverts par le rapport sont les États-Unis, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, la Turquie, la Russie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, Singapour, l’Australie, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

    Lancements de nouveaux produits et partenariats entre les acteurs clés du secteur

    « Le marché des technologies de la santé numérique est très fragmenté et repose sur le lancement de nouveaux produits et les résultats cliniques de ces produits », indiquent les analystes de Data Bridge Market Research.

    Les principaux acteurs de l’industrie ont déployé diverses stratégies pour accroître leur présence sur le marché, telles que le lancement de nouveaux produits, d’essais cliniques et d’initiatives novatrices mais aussi la mise en place d’investissements importants en recherche et développement, d’accords et de partenariats avec des acteurs clés du secteur ainsi que la réalisation d’acquisitions d’entreprises health tech prometteuses.

    L’Amérique du Nord domine le marché des technologies de la santé numérique

    Parmi les principaux acteurs du marché des technologies de la santé numérique figurent :

    • Koninklijke Philips N.V. (Pays-Bas) ;
    • AT&T Intellectual Property (États-Unis) ;
    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • Cisco Systems (États-Unis) ;
    • Athenahealth (États-Unis) ;
    • Qualcomm Technologies (États-Unis) ;
    • LifeWatch (Suisse) ;
    • BioTelemetry (États-Unis) ;
    • Andon Health Co. (Chine) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • eClinicalWorks (États-Unis) ;
    • Agfa-Gevaert Group (Belgique) ;
    • Allscripts (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation (États-Unis) ;
    • IBM (États-Unis) ;
    • General Electric Company (États-Unis) ;
    • Abbott (États-Unis) ;
    • China Huaxin (Chine) ;
    • CardioNet (États-Unis) ;
    • Evolent Health (États-Unis) ;
    • Bosch Healthcare Solutions (Allemagne) ;
    • Bayer AG (Allemagne) ;
    • F. Hoffmann-La Roche (Suisse) ;
    • Johnson & Johnson Services (États-Unis) ;
    • GlobalMed (États-Unis) ;
    • Huawei Technologies Co. (Chine) ;
    • Honeywell Life Care Solutions (États-Unis) ;
    • Omron Corporation (Japon).

    L’Allemagne, la Suisse, la Chine et le Japon font aussi partie des leaders

    En 2017, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, indique le rapport.

    En Asie, la Chine est actuellement le pays leader dans le secteur, suivi de près par le Japon, tandis qu’en Europe, l’Allemagne et la Suisse se démarquent des autres marchés.

    Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir mais les pays asiatiques, la Chine en tête, devraient prendre une place de plus en plus importante au sein de l’industrie tout comme les pays en développement, comme l’Inde, où le taux de pénétration des smartphones ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, certains pays d’Afrique sont en train de transformer en profondeur leurs systèmes de santé, présentant un fort intérêt pour les technologies en e-santé, qui apparaissent comme des solutions viables pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées.

  • Le réseau social chinois pour médecins Medlinker lève 60 millions de dollars US (série C)

    La société chinoise Medlinker, à l’origine d’une plateforme de réseautage dédiée aux médecins, a levé début décembre 2017 environ 60 millions de dollars US (50,7 M€) dans le cadre d’une ronde de financement de série C.

    Le portail rassemble plus de 430 000 médecins. Son application mobile et son service cloud, disponibles sur iOS et Android, permettent aux médecins de se connecter avec leurs pairs mais aussi de faciliter le partage de références et de dossiers médicaux. Par le biais de ce service, les patients peuvent par ailleurs prendre des rendez-vous médicaux en ligne et soumettre des questions à la communauté médicale.

    Ce nouveau fonds servira à améliorer la plateforme de l’entreprise en permettant aux patient de bénéficier d’un meilleur accès aux assurances santé et aux médecins.

    Une alliance avec un conglomérat appartenant au gouvernement chinois

    La ronde de financement a été menée par China Electronics Corporation Data (CEC Data), avec une participation additionnelle des sociétés chinoises China Renaissance, Sequoia Capital China et Tencent Holdings.

    CEC Data est un fournisseur de services de données relevant de China Electronics Corporation (CEC), un conglomérat appartenant à l’État et directement administré par le gouvernement chinois.

    Gestion de la santé : des projets seront lancés dans plusieurs provinces

    « L’implication de CEC Data en tant qu’investisseur stratégique aidera Medlinker à développer son écosystème et à acquérir un avantage concurrentiel pour devenir une société leader [sur le marché de la e-santé] », a déclaré Zhou Liang, directeur des investissements privés à China Renaissance Partners (source : Chinamoneynetwork.com).

    CEC Data possède un fonds dédié au domaine de la santé visant à investir dans des projets liés à l’analyse de big data. Il s’associera à Medlinker pour lancer des projets d’organisations centrés sur la gestion de la santé dans plusieurs provinces chinoises afin de fournir aux patients un meilleur accès aux assurances médicales et aux médecins.

    Medlinker a été fondé en 2014. Avant cette dernière levée de fonds, la société avait récolté 40 millions de dollars US (33,8 M. €) dans le cadre d’une ronde de série B menée en 2015 par Tencent Holdings et Yunfeng Capital (Chine). Elle a également reçu plus tôt au cours de la même année un financement de plusieurs millions de dollars (série A) de la part des sociétés chinoises Sequoia Capital China, Ce Yuan Ventures et PreAngel.

  • China’s Medlinker social network for doctors raises US$60 million (Series C)

    The Chinese company Medlinker, which develops a social networking platform dedicated to doctors, raised in December 2017 about US$60 million (€50.7m) in Series C funding.

    The portal hosts more than 430,000 certified doctors. Its mobile application and cloud service, available on iOS and Android, allows doctors to connect with peers, facilitate referrals, and share medical records. Through this service, patients can also book medical appointments online and submit questions for the medical community to answer.

    This new fund will be used to improve the platform of the company by enabling patients to have better access to health insurance and doctors.

    A partnership with a state-owned conglomerate

    The round of financing was conducted by China Electronics Corporation Data (CEC Data), with additional participation from China companies: China Renaissance, Sequoia Capital China and Tencent Holdings . 

    CEC Data is a data service provider under China Electronics Corporation, which is a state-owned conglomerate directly administered by the central government.

    Health maintenance organization projects will be launched in several provinces

    « CEC Data’s involvement as a strategic investor will help Medlinker to expand its ecosystem and gain a competitive edge to grow into a leading company, » said Zhou Liang, a private equity director at China Renaissance Partners (source: Chinamoneynetwork .com).

    CEC Data has a healthcare fund that invests in projects related to big data. It will partner with Melinker to launch trail health maintenance organization projects in several provinces to provide patients with healthcare insurance and physicians.

    Medlinker was founded in 2014. Prior to this latest round of fundraising, the company raised US$40 million (€33.8m) in a 2015 Series B round led by Tencent Holdings and Yunfeng Capital (China). It also raised millions of dollars in a series A round from Sequoia Capital China earlier the same year.

  • Medicen organise une revue des PME adhérentes aux Pôles de compétitivité santé, 24 janvier 2018

    Medicen Paris Région, en collaboration avec Eurobiomed, Atlanpole biothérapies et la Banque de France, organise un panorama des entreprises de moins de 50 salariés ayant adhéré aux pôles de compétitivité santé le 24 janvier 2018 à l’auditorium de la Banque de France à Paris.

    C’est à la suite de l’étude économique et financière des PME adhérentes de Medicen par la Banque de France que Medicen propose ce rendez-vous dédié aux PME en santé sur le territoire national.

    Le lieu de l’événement reste à définir, mais ladite étude sera présentée lors de la rencontre. L’occasion également pour la Banque de France de présenter les outils au service de la croissance des entreprises et de parler des partenaires financiers pour accompagner la croissance externe.

    Programme :

    • 10h00    Introduction Medicen Paris region
    • 10h05    Restitution de l’Étude Banque de France : Panorama des entreprises de moins de 50 salariés adhérentes aux Pôles de compétitivité santé
    • 11h30    Des exemples de rapprochements : IdF Oncodesign/Bertin Pharma
    • 11h50    Eurobiomed
    • 12h30    Pause
    • 14h00    Atlanpole Biothérapies
    • 14h40    Les outils de la BdF au service de la croissance des entreprises
    • 15h30    Les partenaires financiers pour accompagner la croissance externe
    • 16h30    Cocktail de clôture

    L’inscription est gratuite et se fait via ce lien.

  • Asie du Sud-Est : NSI Ventures cherche à lever 125M USD pour investir dans des start-ups e-santé

    NSI Ventures, une société de capital risque basée à Singapour, cherche à lever un deuxième fonds de 125 millions de dollars US (106 M€) pour continuer à investir dans les applications mobiles grand public et les start-ups d’Asie du Sud-Est spécialisées dans la santé, indique Bloomberg dans une annonce publiée le 12 décembre 2017.

    Déjà 60 M. USD collectés dans le cadre d’une 1ère ronde de financement

    NSI Ventures se concentre sur le financement de série A et de série B. L’entreprise fait partie de Northstar Group, une société de capital-investissement d’Asie du Sud-Est basée à Singapour qui gère plus de 2 milliards de dollars américains (1,7 Md €) d’actifs.

    Le fonds NSI Ventures II s’élève déjà à 60 millions de dollars US (51 M€) grâce à une première ronde de financement, avec un engagement de 15 millions USD (12,8 M€) supplémentaires provenant des investisseurs existants, a précisé Shane Chesson, cofondatrice et partenaire de la société basée à Singapour (source : Bloomberg).

    NSI Ventures prévoit de clôturer ce 2ième fonds au premier semestre 2018

    Le premier fonds de NSI a permis de soutenir quinze entreprises, dont le service d’assurance santé en ligne de CXA Group et la société fintech FinAccel. Le deuxième fonds se concentrera là encore sur les start-up du secteur de la santé numérique mais aussi sur les sociétés spécialisées dans les services financiers et l’éducation.

    L’entreprise compte parmi ses investisseurs existants la grande société d’investissement Temasek Holdings (Singapour) et prévoit de clôturer ce deuxième fonds au premier semestre 2018.

    Un attrait pour le secteur de la health tech

    Par ailleurs, NSI a annoncé en décembre 2017 avoir rejoint Aviva Ventures (Royaume-Uni) dans le cadre d’un tour de table de 5 millions de dollars américains (4,3 M€) pour Biofourmis, une start-up health tech singapourienne qui aide les médecins et les infirmières à surveiller à distance la santé de leurs patients.

    Le domaine de la santé est l’un des principaux centre d’intérêt de la société indonésienne avec le secteur de la fintech.

    Services connectés : l’Asie du Sud-Est devient de plus en plus attractive

    L’entreprise singapourienne espère collecter l’ensemble de la somme souhaitée par le biais des sociétés de capital-risque de la région, les investisseurs cherchant actuellement des opportunités au-delà des États-Unis et de la Chine, le principal marché qui attire les transactions en Asie depuis ces dernières années.

    480 millions d’internautes d’ici 2020

    L’Asie du Sud-Est est une zone de plus en plus attractive pour les investisseurs, notamment parce que le Le nombre d’internautes devrait atteindre les 480 millions d’ici 2020 dans la région, selon un rapport publié en 2016 par Google et Temasek.

    Cette évolution ouvre la porte à des opportunités intéressantes pour les investisseurs misant sur les produits et services connectés.

  • South East Asia: NSI Ventures seeks to raise US$125 million to invest in eHealth startups

    NSI Ventures, a Singapore-based venture capital firm, is targeting a US$125 million (€106m) second fund to continue investing in consumer apps and startups in health care in Southeast Asia, announced Bloomberg on December 12, 2017.

    US$60 million raised at first close

    NSI Ventures focuses on Series A and B financing. It is part of Northstar Group, a Singapore-based Southeast Asian private-equity firm that manages more than $2 billion (€1.7bn) of assets.

    The NSI Ventures II fund already raised US$60 million (€51m) thanks in a first round of financing, with a commitment for a further US$15 million (€12.8m) from existing investors, Shane Chesson, co-founder and partner of the company said (source: Bloomberg).

    NSI Ventures plans to close this 2nd fund in the first half of 2018

    NSI’s first fund has backed 15 companies, including online health insurance service CXA Group and fintech firm FinAccel. The second fund will focus on startups in the healthcare sector but also companies specializing in financial services and education.  

    The company counts Temasek Holdings (Singapore) among its existing investors and plans to close this second fund in the first half of 2018.

    An interest for the health tech sector

    In addition, NSI announced in December that it joined Aviva Ventures (United Kingdom) in funding US$5 million (€4.3m) to Biofourmis, a Singaporean health tech startup which helps doctors and nurses to monitor their patients’ health remotely.

    The field of healthcare is one of the main focus of the Singaporean firm with the fintech sector.

    Connected services: Southeast Asia is becoming more attractive for investors

    The new NSI’s fund is capitalizing on an influx of money into the region’s venture firms as investors seek opportunities beyond the USA and China, the primary focus for Asia deals in recent years.

    480 million internet users by 2020

    The number of web users is expected to reach 480 million by 2020 in the region, according to a 2016 report by Google and Temasek.

    This move opens the door to interesting opportunities for investors focusing on connected products and services.

  • Hacking Health Besançon : 20 solutions élaborées pour aider professionnels de santé et patients

    Pus de 200 participants se sont retrouvés à l’hôpital Saint-Jacques de Besançon 13 au 15 octobre 2017 pour le Hacking Health Besançon, destiné à trouver des solutions concrètes à des problèmes rencontrés par des professionnels de santé ou des patients.

    Au cours de ce marathon d’innovations, professionnels de santé, développeurs, designers et innovateurs se sont regroupés en petites équipes pour trouver et démontrer une solution à divers enjeux de la santé dans un court laps de temps. Parmi les 20 projets présentés, 14 ont été distingués.

    Du projet « le plus prometteur » à « la meilleure solution patient », 20 projets de la French tech présentés, 11 primés

    • Prix CPAM : « Gluci Miam », application mobile pour aider les diabétiques de type 1 à manger plus librement en les aidant à évaluer les apports glucidiques de leur alimentation et à adapter leur dose d’insuline ;
    • Prix du projet le plus prometteur et Prix One Fit : « Augmented Patient Setup », système permettant le repositionnement des patients au fil des séances de radiothérapie. L’objectif est d’apporter aux manipulateurs une solution de contrôle direct, précise et rapide pour améliorer le positionnement du patient ;
    • Prix coup de cœur du jury : décongélation ultra rapide de plasma frais congelé pour que les patients puissent être transfusés le plus rapidement possible en cas d’urgence vitale ;
    • Meilleure solution patient (Prix France Assos Santé) : création d’une chaise de massage type exosquelette permettant à des personnes lourdement handicapées d’être mobilisées sans douleur ;
    • Prix du Pôle des Microtechniques : table de malade sans pied ni roulette. L’objectif est de pouvoir bloquer l’ensemble des articulations par un moyen simple, utilisable y compris par une personne ayant peu de force dans la main ;
    • Prix CHU de Besançon et de son centre d’investigation clinique : Automatisation de la manipulation et de l’évaluation visuelle des produits issus des dons de sang ;
    • Deux prix Onlineformapro :
      • « CYBeLe », un nouvel outil pédagogique en digital learning facilitant l’apprentissage, le maintien et le perfectionnement des connaissances ;
      • Création d’une appli intuitive permettant l’apprentissage du raisonnement clinique chez les masseurs-kinésithérapeutes en formation initiale ;
    • Trois prix Numerica :
      • « Remote postoperative monitoring » : le projet consiste à concevoir un boîtier d’acquisition et de télétransmission de données médicales, afin d’améliorer la surveillance post-opératoire des patients hospitalisés, de façon continue. Le but est de faire gagner du temps et de l’argent à l’équipe médicale ;
      • Application smartphone pour impliquer les citoyens dans la problématique nationale de stabilisation des réserves de sang disponibles à tout moment ;
      • « Vasc Map » permettra de réaliser une cartographie du réseau vasculaire afin de simplifier les comptes-rendus médicaux et d’augmenter la performance diagnostique.

    De nombreux partenaires du marathon, dont la CPAM du Doubs, le Centre d’Investigation Clinique du CHU, Numerica et le Pôle des Microtechniques, se sont engagés à accompagner neuf projets primés, soit financièrement, soit par la mise à disposition de compétences pour leur permettre d’aller plus loin.

  • Ping An Good Doctor, a digital healthcare platform is working on its stock exchange listing (US$1bn)

    Ping An Good Doctor, China’s leading online healthcare platform, is working with JPMorgan Chase (USA) and Citi Group (USA) on its Initial Public Offering (IPO) that could close in 2018 for up to US$ 1 billion (€849 million), unveiled Thomson Reuters in an announcement published end-November 2017.

    High tech: the Hong Kong market is becoming more attractive

    The deal could launch in Hong Kong in the first half of next year, said Reuters, quoting sources close to the case. « Good Doctor’s plans to list as Hong Kong has hosted a series of “hot” tech stocks whose first-day gains have been among the best in the world this year, boosting the city’s reputation for tech listings. »

    Good Doctor: a US$3 billion company

    In 2016, Good Doctor raised US$500 million (€424 million) in an initial funding round, valuing the company at $3 billion (€ 2.5 billion).

    China’s growing appetite for digital health

    Ping An Good Doctor platform allows patients to consult with doctors and set up appointments online. After its launch in 2015, the platform has rapidly gathered more than 77 million Chinese users.

    Chinese show strong interest in connected health devices

    This growth reflects the country’s interest in digital health services. According to a recent Ipsos survey that involved over 18,000 individuals in 23 countries, Chinese residents were found to be the most likely to use a connected health device. This interest is expected to increase as the number of people with internet access increases.

    Digital health: the Chinese market is expected to reach US$110 billion in 2020

    According to analysts, China is expected to become an increasingly important market in the coming years for online health service providers. China’s digital health market is expected to expand from US$3 billion (€2,5 Mds) in 2014 to US$110 billion (€93 Mds) by 2020, according to a study conducted by the consulting firm Boston Consulting Group.