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  • IT : ExtraHop remporte le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge

    La plateforme ExtraHop for Healthcare a remporté le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge. La remise de prix a eu lieu fin août à Bangkok à l’occasion de la conférence HIMSS AsiaPac16.

    Basé aux États-Unis, ExtraHop est l’un des groupes leaders du secteur des solutions IT et de l’analyse de données en temps réel.

    ExtraHop aide à mieux contrôler les services informatiques

    ExtraHop aide les organisations de soins de santé, les fournisseurs d’assurances et autres acteurs du secteur à prendre le contrôle de leurs opérations informatiques.

    En bref, la plateforme assure la fiabilité et la sécurité des applications de patients critiques et permet plus généralement d’améliorer la qualité des soins délivrés.

    Les principales fonctions de la plateforme ExtraHop :

    • L’option de découverte automatique et la cartographie de toutes les applications et infrastructures permettent aux équipes informatiques d’avoir le contrôle total des systèmes cliniques essentiels à la réduction des interruptions de services et de la latence (délai de transmissions dans le communications informatiques).
    • L’analyse détaillée pour les protocoles HL7 et DICOM délivre des informations cruciales sur la performance et l’efficacité des flux de travail mais aussi sur les surfaces de données qui peuvent être utilisées pour améliorer l’expérience globale des patients.

    Les solutions IT au cœur de la révolution du système de santé

    « La transformation que vit actuellement le secteur des solutions IT dans le domaine de la santé est sans précédent. Aucune autre industrie n’a dû intégrer un aussi large éventail de technologies dans un temps si court, sous un contrôle réglementaire si strict et avec des vies en jeu », a déclaré en réaction à la remise de prix Danny Smolders, vice-directeur des ventes à ExtraHop en Asie-Pacifique.

  • Thaïlande : le ministère de la santé améliore son système numérique avec VMware

    Depuis fin août 2016, le ministère de la santé thaïlandais collabore avec la société VMware pour créer un système de santé digital national et ainsi améliorer l’accès aux soins.

    Objectif : consolider l’infrastructure IT du système existant et permettre un échange plus rapide des informations entre le ministère et les unités individuelles du pays – la Thaïlande compte 10 000 unités informatiques et 76 provinces.

    Le ministère a développé deux services VMware pour améliorer la coordination des services de santé :

    • VMware vSphere : pour consolider les serveurs et applications du centre de données du ministère.
      Les techniciens vont ainsi passer moins de temps et dépenser moins d’énergie à restaurer manuellement ces serveurs.
      > Résultat : le ministère va pouvoir suivre, gérer et fournir des services informatiques plus performants tout en réalisant des économies.
    • VMware Horizon : pour virtualiser l’infrastructure du bureau du ministère.
      Les utilisateurs et les employés de l’hôpital vont être en mesure de fournir des services de santé 24 heures/24 et 7 jours/7 mais aussi de gérer les requêtes grâce à des applications accessibles via la quasi totalité des téléphones mobiles.
      > Résultat : il y aura une meilleure communication entre l’utilisateur final et les employés.

    « Une étape cruciale dans la transformation numérique de la nation »

    « Nous sommes déterminés à innover dans le secteur des services des soins en Thaïlande. Dans le cadre de la stratégie globale du ministère de la Santé visant à développer l’e-santé, nous avons déployé la technologie VMware afin d’améliorer notre efficacité et le niveau de sécurité des données. [Ce projet] est une étape cruciale dans la transformation numérique de la nation », a déclaré Polawat Witoolkollachit, directeur du Centre d’information et des technologies de la communication – rattaché au bureau du secrétaire permanent du ministère de la Santé publique.

    Vers une « Digital Thailand »

    L’accord entre le ministère de la Santé et VMware fait partie du plan établi par le gouvernement pour développer une « Thaïlande numérique » (« Digital Thailand ») d’ici 2036.

    • Le but global : encourager l’utilisation de la technologie numérique afin de créer de meilleures opportunités économiques pour le pays.
    • Principal objectif dans le secteur de la santé : améliorer l’accès aux services de soin de base grâce au développement d’outils numériques.

    Le système de santé thaïlandais poursuit son évolution

    Depuis le début des années 2000, le système de santé thaïlandais a connu une rapide évolution positive en parallèle du développement économique du pays.

    Parmi les principales évolutions :

    • l’amélioration de la prise en charge des soins : avec la mise en place d’une couverture universelle en 2002, la quasi-totalité de la population (67 millions d’habitants) bénéficie actuellement d’une assurance-maladie ;
    • la baisse de la mortalité infantile et juvénile ;
    • l’ augmentation de l’espérance de vie.

    Santé : des dépenses à la hausse dans le secteur public et privé

    Dans une récente étude, Deloitte estime que les dépenses de santé en Thaïlande atteindront 18,7 Md US$ (16,6 Md €) en 2018, soit une hausse de 8 % entre 2014 et 2018.

    La part des dépenses du gouvernement dans le domaine sanitaire arrive en seconde position dans la région (77 %) et les dépenses du secteur privé augmentent, indique l’Oxford Business Group dans son rapport 2016 sur la Thaïlande (The Report: Thailand 2016) :

    • En 2015, le gouvernement thaïlandais a dépensé 12,5 Md THB (319 M €) en santé, contre 8,2 Md THB (209 M €) en 2008.
    • De son côté, le secteur privé a dépensé 4 Md THB (102 M €) en 2015, contre 2,6 Md THB (66 M €) sept ans plus tôt.
  • Chine : un système de santé en mutation attiré par le digital

    Marqué par une profonde évolution dans les années 80, le secteur de la santé chinois doit aujourd’hui faire face à de multiples problèmes : difficulté d’accès aux soins dans les zones reculées, engorgement des hôpitaux d’excellence, vieillissement de la population…

    Des solutions apportées par les nouvelles technologies – télé-médecine en tête – sont envisagées, autant par l’État que par les professionnels du secteur, pour améliorer le système au niveau national et faire de la Chine un pays de référence dans l’industrie.

    Le marché de l’e-santé en Chine pourrait ainsi atteindre les 20 milliards de yuans (13,3 Md €) en 2020, contre 3 milliards (2,7 Md €) en 2014, anticipe une étude publiée en septembre 2015 par le Boston Consulting Group.

    Un système de santé en pleine transition

    1. AVANT 1980. L’économie chinoise repose sur les valeurs d’un système communiste. les soins sont quasiment 100 % gratuits mais la qualité de l’offre plutôt moyenne. Les patients sont dirigés vers tel ou tel hôpital public en fonction de la gravité de leur état.

    2. APRÈS 1980. Le système mue en raison de diverses réformes économiques engagées dès 1978, après la mort de Mao Zedong (1976), et la dé-collectivisation. « On entre alors dans une logique « pro-market », explique à H&TI Carine Milcent, chercheur au CNRS, professeur (affilié) au PSE et au CEFC. Il y a à la fois une amélioration très nette du système de santé (meilleure qualité des soins, des équipements et du niveau de formation des professionnels du secteur) et une forte augmentation des inégalités. »

    En effet, le passage d’une logique de production collective à une économie privée a bouleversé l’organisation de l’industrie :

    • L’État réduit de manière significative son implication dans le financement des hôpitaux publics. Il finance aujourd’hui moins de 8 % des dépenses.
      Résultats : les professionnels du secteur commencent à privilégier la recherche de profit au détriment de la qualité des soins ; les patients doivent payer plus cher.
    • Les habitants des zones rurales n’ont plus l’obligation de cotiser au système médical communautaire.
      Résultats : comme ils ne sont pas satisfaits par la qualité de l’offre de soins proposée, ils sont de moins en moins nombreux à cotiser donc de moins en moins bien couverts. L’accès aux soins dans les zones reculées décline.

    Les principaux problèmes découlant de cette évolution :

    • Les files d’attente s’allongent.
      « Comme ils doivent de toute façon payer le prix fort, les patients solvables cherchent à obtenir les meilleurs soins possibles : ils se dirigent logiquement vers les hôpitaux de niveau 3A, même s’ils sont éloignés de leur domicile, entraînant un engorgement de ces établissements, analyse Carine Milcent. Il y a donc une capacité d’accueil beaucoup plus importante dans les autres structures ».
      Conséquences : les praticiens sont surchargés, les patients bénéficient d’une prise en charge précipitée.
    • le coût des soins augmente : en raison notamment des surdiagnostics et de la survente de médicaments liés au désengagement du gouvernement dans les dépenses des hôpitaux publics, qui doivent désormais se financer par leurs propres moyens.
      Conséquences : l’accès à des soins de qualité est complexe pour les personnes à faible revenu.
    • la relation patient-client se détériore : conséquence résultant des deux problèmes précédemment cités, accentués par l’existence de nombreux dessous de table (hong bao).

    Autre défi à relever : le vieillissement de la population

    Les plus de 65 ans étaient 222 millions en Chine fin 2015 (16,1 % de la population), précise le ministère des Affaires civiles dans sa dernière étude parue en juillet 2016. Ils seraient 331 millions en 2050, soit près de 40 % de la population totale, prédit l’Onu.

    Conséquence : le nombre de cancers et de maladies chroniques est en augmentation. En 2015, 4,3 millions de nouveaux cas de cancer et plus de 2,8 millions de décès liés à cette maladie ont été recensés en Chine par les autorités.

    De profondes réformes engagées depuis 2009

    En 2009, un plan de 850 milliards de yuans (113 Md €) d’investissement est instauré par le gouvernement chinois pour mettre en place une réforme du système de santé sur trois ans (280 milliards de yuans par an, soit 37 Md € annuels).

    Les principaux objectifs de ce programme sont :

    • couvrir 100 % de la population d’ici 2020. La couverture assurance maladie a été petit à petit rétablie depuis le début des années 2000. Fin septembre 2011, 95 % des Chinois étaient couverts, indiquent les chiffres officiels ;le développement des soins de proximité ;
    • l’amélioration de l’offre de soin de qualité ;
    • l’encadrement de l’accès et de la sécurité des médicaments de base en créant une liste de produits dits « essentiels » ;
    • la modernisation des hôpitaux publics.

    Santé : la Banque mondiale incite la Chine à évoluer plus vite

    Ces évolutions sont encouragées au niveau international. En août 2016, la Banque mondiale a demandé au gouvernement chinois de faire davantage d’efforts pour réformer son système de santé. Selon l’analyse de l’organisation, l’État pourrait réduire de manière importante ses dépenses dans le secteur si des mesures stratégiques sont mises en place dès à présent.

    Objectif premier : passer d’un modèle actuellement centré sur les hôpitaux à un modèle focalisé sur les soins primaires, en améliorant la qualité des services de base et des soins de haute qualité mais aussi en proposant des services rentables.
    L’utilisation d’outils électroniques et un meilleur partage des données de santé est fortement encouragés.

    « Les recommandations du rapport (…) contribueront utilement à la formulation du 13e plan quinquennal sur la réforme de la santé (2016-2020). Nous étudierons soigneusement les conclusions du rapport et nous les appliquerons afin de faire progresser la réforme du système de santé », a déclare Liu Yandong, vice-premier ministre du Conseil des affaires de l’État chinois.

    Les solutions offertes par l’e-santé

    Pour résoudre les problèmes actuels du secteur et anticiper les évolutions futures, plusieurs solutions émanant de l’e-santé sont aujourd’hui en train d’être développées.

    • 1. Le secteur le plus exploité est pour l’instant celui de la télé-médecine.

      Objectifs premiers :

      • faciliter l’accès au soin de qualité dans les zones reculées.
        La commission de santé et de planning familial de chaque province (PHFPC) encourage la création de sites web simplifiant le lien entre patient et praticien.
        Exemple : 72 millions d’utilisateurs chinois consultaient un médecin en ligne en 2014, signale la revue Perspective chinoises.
      • réduire les files d’attentes physiques.
        Exemple : Lancé en 2011, le online booking system (OBS) sera obligatoire à Pékin d’ici janvier 2017 pour les hôpitaux de niveaux 3A. Via ce système de réservation, les patients reçoivent par SMS un code de rendez-vous après avoir entré leurs informations personnelles.
    • 2. Le secteur IT pourrait aussi permettre aux hôpitaux et praticiens d’être plus efficaces au niveau de leur organisation et de l’offre de soins proposée.

    Exemple : 21 hôpitaux chinois envisage d’adopter la plateforme d’IBM, Watson for Oncology, pour aider les médecins à personnaliser le traitement du cancer.

    Un récent rapport du cabinet d’études International Data Corporation (IDC) indique que le marché des solutions IT en Chine pourrait doubler d’ici 2020.

    • 3. « Le marché des objets connectés est aussi à observer , signale Carine Milcent. Ces produits mobiles peuvent être une manière d’accompagner à domicile les seniors, de leur rappeler leur rendez-vous médicaux, leur prise de médicaments, etc. »
      Samsung et Huawei font partie des groupes à suivre.

    Exemple : en mai 2016, le géant chinois Huawei a signé un partenariat avec Visiomed Group, spécialiste français de l’électronique médicale. Parmi les premiers produits retenus par l’entreprise : une valise de télémédecine connectée et un chariot médicalisé connecté.

    Les enjeux sous-jacents au développement de l’e-santé

    Plusieurs problématiques liées au développement du secteur de l’e-santé sur le marché chinois se dessinent :

    • La mainmise du secteur privé sur le secteur public.

    Trois géants du secteur privé dominent le marché :

      • 1. Alibaba et son projet d’hôpital du futur en ligne, le leader du marché.
      • 2. Baidu et son site dédié à la santé, un répertoire de professionnels de la santé et d’hôpitaux permettant de prendre des rendez-vous en ligne.
      • 3. Tencent avec son application We Chat, qui propose notamment une plateforme pour faciliter les échanges entre professionnels et patients.

    Cette oligarchie pose question d’un point de vue éthique : ces entités privées pourraient être tentées de valoriser la recherche de profit aux dépens d’une offre de qualité. Fin 2015, Baidu a par exemple été pointé du doigt pour avoir mis en avant des services d’hôpitaux hors licence sur des forums dédiés à la santé.

    • La gestion complexe des big data.

    En Chine, le recueil des données de santé est décentralisé. Chaque province dispose de son propre système. L’un des objectifs du gouvernement est de créer une base nationale unique mais « ce projet va être extrêmement complexe à mettre en place », observe Carine Milcent.

    Se pose également la question de la sécurité et de la confidentialité de ces données, d’autant plus si elles sont en partie confiées à des sociétés privés telles que Alibaba.

    Autant de thématiques sur lesquelles la Chine doit s’interroger dès à présent pour poursuivre le plus sereinement possible la grande révolution de son système de santé. Et, peut-être, espérer devenir l’un des leaders mondiaux du marché.

  • Lancement de la nouvelle gamme de glucomètres ForaCare (EASD à Munich)

    Mesurer six paramètres importants grâce à un seul dispositif, c’est le défi relevé par ForaCare Suisse AG: ses nouveaux glucomètres tout-en-un permettent de mesurer la glycémie, le taux d’hématocrite, l’hémoglobine, la cétone, l’acide urique et le taux de cholestérol total. Cette nouveauté est présentée lors de la réunion de l’Association européenne pour l’étude du diabète (EASD) qui se tient du 12 au 16 septembre 2016 à Munich en Allemagne.

    Simultanément sera lancée la campagne Journée de l’hypertension-diabésité et une démonstration du système de Télésanté (TeleHealth System) comblant l’écart entre les soins prodigués par les médecins et l’autoprise en charge des maladies chroniques.

  • Honk Kong : deux nouveaux partenaires pour BookDoc

    Fin août 2016, l’annuaire médical en ligne malaisien BookDoc a annoncé deux nouveaux partenariats avec des sociétés hongkongaises : Asia Medicare (HK) Limited (Asia Medicare) et Quality HealthCare Medical Services Limited (QHMS).

    Avec ces nouvelles alliances, BookDoc couvre désormais plus de 50 % des établissements privés de santé et des services médicaux à Hong Kong.

    Asia Medicare et QHMS : deux acteurs majeurs du secteur de la santé en Chine

    • Asia Medicare est une filiale de Aier Eye Hospital Group, le plus grand groupe privé de services de soins oculaires en Chine, avec une capitalisation boursière de plus de 5 milliards US$ (4,4 M €).
      Pour répondre à une demande croissante, le groupe envisage de moderniser ses centres d’ici 2017 et d’étoffer son offre afin de proposer des soins oculaires de haute qualité.
    • Le groupe médical QHMS gère un réseau d’environ 100 cliniques multi-spécialisées en Chine. C’est l’un des plus importants fournisseurs de services de santé aux entreprises à Hong Kong.

    S’associer avec BookDoc va permettre aux deux sociétés d’améliorer leurs services de réservation en gagnant en efficacité et en rapidité.

    « Pour nous, il s’agit d’un vote de confiance (…) et la confirmation que l’expérience des soins de santé sera marquée par les innovations technologiques », a déclaré Dato’ Chevy Beh, fondateur et P.-D.G de BookDoc.

  • Lutte contre le cancer : 21 hôpitaux chinois intéressés par la plateforme Watson

    21 hôpitaux chinois envisagent d’adopter Watson for Oncology (IBM), une plateforme conçue pour aider les médecins à mieux personnaliser le traitement du cancer.

    Annoncée début août 2016, cette introduction dans différents centres nationaux est le point de départ d’un projet de plusieurs années à travers lequel Hangzhou CognitiveCare – le partenaire chinois d’IBM – présentera Watson for Oncology à l’ensemble des hôpitaux du pays.

    Il s’agit du premier partenariat de Watson Health – IBM avec la Chine.

    Hangzhou CognitiveCare assurera le développement de l’informatique cognitive

    • La plateforme Watson for Oncology a été réalisée par le Memorial Sloan-Kettering Cancer Center (MSKCC), un centre américain de traitement et de recherche sur le cancer.
    • La société Hangzhou CognitiveCare a été créé en janvier 2016 dans le but de développer l’informatique cognitive  dans le programme de lutte contre le cancer en Chine. Elle a été choisie par Watson Health pour assurer :
      • la partie vente et service client de Watson for Oncology;
      • un soutien au niveau de la traduction. Au départ, la plateforme sera disponible uniquement en anglais. Grâce à un système de localisation des langues, Hangzhou CognitiveCare devra s’assurer que les informations délivrées par Watson sur les traitements (étiquettes des médicaments, notices…) seront à la disposition des patients dans les dialectes chinois appropriés.

    Pour accélérer le développement de Watson for Oncology dans le pays, Hangzhou CognitiveCare va s’appuyer sur son réseau régional de téléconsultation et ses connaissances de la région, de la communauté médicale et des besoins de santé de la population.

    Chine : le nombre de cancer en hausse

    L’arrivée de Watson Health en Chine coïncide avec une augmentation du nombre de cancers dans le pays.

    IBM rappelle que le cancer est la première cause de mortalité en Chine (environ 1,4 milliards d’habitants). Sur l’ensemble de l’année 2015, 4,3 millions de nouveaux cas et plus de 2,8 millions de décès liés au cancer ont été recensés en Chine par les autorités.

    Liste des 21 premiers hôpitaux chinois à envisager l’adoption de Watson for Oncology :

    • SUN YAT SEN University Cancer Center ;
    • The Fourth Affiliated Hospital of China Medical University ;
    • Wuxi People Hospital ;
    • Zhejiang Provincial Hospital of Chinese Medicine ;
    • Tianjin Third Central Hospital ;
    • Fudan University Shanghai Cancer Center ;
    • Xuanwu Hospital Capital Medical University ;
    • Shanghai Punan Hospital ;
    • Guangzhou Women And Children’s Medical Center ;
    • Panyu Maternal and Child Care Service Centre of Guangzhou ;
    • Guangzhou Panyu Central Hospital ;
    • Guangdong Province Traditional Chinese Medical Hospital ;
    • General Hospital of Guangzhou Military Command of PLA ;
    • Guangzhou Traditional Chinese Medicine First Affiliated Hospital ;
    • Zhongshan Hospital Xiamen University ;
    • Fuzhou Second Hospital ;
    • Fujian Provincial Hospital ;
    • Ningbo Fourth Hospital ;
    • Affiliated Zhongshan Hospital of Dalian University ;
    • The Second Affiliated Hospital of Kunming Medical University ;
    • Tongde Hospital of Zhejiang Province.
  • Big data en santé : les éclairages de l’Inserm et de l’Anap

    Comprendre l’usage et l’exploitation des données de santé à l’ère du Big data et les défis techniques et éthiques qu’ils représentent, tel est l’objet de deux dossiers mis en ligne par l’Inserm sur son site et l’Anap sur la plateforme « mon hôpital numérique ».

    Le dossier de l’Inserm fait le point principalement sur :
    • les différentes bases de données, cohortes ou études cliniques,
    • les principales difficultés techniques concernant notamment le stockage et l’exploitation,
    • l’utilité et les applications possibles du big data en santé.

    L’avis d’expert publié sur le site Mon hôpital numérique de l’Anap se concentre sur :
    • les aspects juridiques,
    • la « mine d’or » que représentent les données,
    • les usages de l’exploitation des données stockées dans le SIH,
    • les solutions : comment intégrer et exploiter des données patient hétérogènes ?
    • les outils : comment, qui peut et avec quoi traiter ces données ?

    Le big data en santé (Inserm)

    • Dossier réalisé en collaboration avec Rodolphe Thiebaut, directeur de l’équipe Statistiques pour la médecine translationnelle (unité 1219 Inserm/Inria), enseignant à l’Institut de santé publique d’épidémiologie et de développement (ISPED, Bordeaux), directeur de l’unité de soutien méthodologique à la recherche clinique et épidémiologique au CHU de Bordeaux et chercheur au Vaccine Research Institute (Créteil).

    Big data en santé (Inserm)

    Big Data en santé: données concernées, usages, entrepôt bio-hétérogènes et outils d’exploitation (Anap)

    • Avis d’expert a été rédigé par Hélène Sol, DSI du CHU de Grenoble.

    Big data en santé (Anap)

  • MDO : une nouvelle application pour la télédéclaration

    La télédéclaration de l’infection par le VIH et du sida peut désormais s’effectuer par le biais d’une application web, « e-DO ». C’est ce qu’annonce le 1e septembre 2016 Santé Publique France qui souligne que ce nouveau dispositif permet aux autorités sanitaires de recevoir, en temps réel, les déclarations émises par les professionnels de santé.

    Modernisation de la déclaration obligatoire

    Le dispositif des MDO repose sur la notification à Santé publique France, via les agences régionales de santé (ARS), de 33 maladies, parmi lesquelles le VIH-sida. Les cliniciens et les biologistes, exerçant en ville ou à l’hôpital, doivent transmettre aux autorités de santé les données individuelles concernant les cas d’infection à VIH ou de sida qu’ils diagnostiquent. L’exploitation de ces informations par Santé publique France permet d’orienter les actions de prévention, de dépistage et de prise en charge des personnes infectées, et participe à l’évaluation des actions mises en œuvre.

    Ce que change le nouveau dispositif

    Désormais la transmission de ces données repose sur la télédéclaration via l’application e-DO. Selon Santé publique France, ce nouveau dispositif :

    • simplifie le circuit de la DO du VIH : le biologiste et le clinicien déclarent les cas de manière indépendante et en parallèle ;
    • réduit les délais de transmission des déclarations ;
    • supprime la charge de traitement manuel des formulaires Cerfa utilisés dans le cadre du dispositif de déclaration papier ;
    • garantit une traçabilité des déclarations ;
    • permet un échange directement dans l’application entre les différents acteurs ;
    • assure un haut niveau de sécurité.

    e-DO : moins de 5 minutes pour déclarer

    En modernisant le dispositif de déclaration des MDO, Santé publique France entend faciliter la démarche des professionnels de santé, dans le but notamment d’améliorer l’exhaustivité des déclarations du VIH-sida.

    La connexion à e-DO nécessite de disposer d’une carte de la famille CPS (carte de professionnel de santé), qui garantit une authentification forte des déclarants et sécurise les échanges, ainsi que d’un lecteur de carte. Les déclarants, cliniciens et biologistes ainsi que les personnes qu’ils auront autorisées (techniciens d’études cliniques, internes, etc.), peuvent créer un compte depuis www.e-do.fr et déclarer leurs données via le nouveau dispositif en seulement quelques minutes.

    La phase pilote, qui s’est déroulée de janvier à avril 2016 dans les territoires des Corevih de Guyane et d’Ile-de-France Sud, a permis de mesurer l’appropriation du dispositif par les professionnels de santé, qui ont apprécié sa simplicité d’utilisation.

     Un service d’assistance téléphonique a été mis en place avec l’ASIP Santé, afin d’accompagner les professionnels de santé dans l’utilisation de ce nouveau dispositif.

     

     

  • Cancer : nouvelle collaboration entre Google Deepmind et le NHS

    Un nouveau partenariat entre l’University College London Hospital et Google Deepmind pour travailler sur le traitement des cancer de la tête et du cou a été annoncé le 30 août 2016 dans un post publié sur le site de Google Deepmind.

    700 scanners d’anciens patients de l’hôpital seront utilisés par Deepmind avec pour objectif l’amélioration de l’imagerie à disposition des médecins dans le cadre de traitements par radiothérapie.

    « Les professionels de santé restent décisionnaires quant au traitement, mais nous espérons pouvoir réduire le processus de segmentation des images utilisé pour définir les traitements en le passant d’environ quatre heures actuellement à seulement 1 heure », explique Deepmind sur son site.

    C’est la 3e collaboration du NHS avec la filiale de Google spécialisée dans l’intelligence artificielle et le machine learning.

  • Vente de médicaments en ligne : les pharmacies autorisées par région en 2016

    La densité des sites de vente de médicaments est inégale selon les régions : importante en Aquitaine ou en Picardie, elle est à l’inverse faible en Bretagne ou Franche-Comté.