Incubateurs

  • Appel à projets national : « Concours d’innovation » dans le cadre du PIA opéré par Bpifrance

    La Bpifrance opère l’appel à projets « Concours d’innovation » s’inscrivant dans le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) pour la compétitivité des entreprises et qui est ouvert jusqu’au 13 mars 2018.

    Les dotations de l’initiative « Concours d’innovation » proviennent du Grand plan d’investissement de 57 milliards d’euros et concernent 4 thématiques opérées par Bpifrance :
    • le numérique ;
    • la santé ;
    • la sécurité et la cybersécurité ;
    • la French Fab.

    Quatre autres thématiques sont opérées par l’Ademe : transport et mobilité durable, agriculture innovante, innovation pour la qualité des écosystèmes terrestres, aquatiques et marins et enfin, les énergies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques.

    Ce sont des projets au potentiel fort pour l’économie française et portés par des PME et des start-ups qui sont recherchés. Le concours permettra de cofinancer des projets de recherche, développement et innovation dont les coûts totaux se situent entre 600 000 € et 5M€, et dont la durée est comprise entre 12 et 36 mois.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    • Dossier complet
    • Domaine couvrant l’une des thématiques ci-dessus
    • Coût total du projet de RDI entre 600k€ et 5M€ pour une durée de 12 à 36 mois
    • Être porté par une PME unique
    • Caractère innovant et valeur ajoutée du projet
    • Impact économique
    • Capacité du porteur à mener à bien le projet
    • Eco-conditionnalité du projet

    Modalités de financement 

    Le financement apporté dans le cadre du Concours d’innovation se fera sous forme d’aides d’État constituées pour deux tiers de subventions et d’un tiers d’avances récupérables. Pour la part de dépenses éligibles, les taux maximums d’intervention sont les suivants :

    • 45 % pour les petites entreprises ;
    • 35 % pour les moyennes entreprises.

    Modalités de soumission

    Le cahier des charges complet est disponible ici.

    Soumission du dossier : le dossier doit être soumis via ce lien.

    Date limite de dépôt : 13 mars 2018 à 12h (midi).

    Pour télécharger le dossier de candidature, cliquez sur ce lien.

  • Des solutions innovantes de e-santé pour relier le NHS aux habitants des îles écossaises

    Des entreprises basées dans le Highland, la plus grande des trente-deux divisions administratives d’Écosse, et dans les îles écossaises développent de nouveaux produits de santé numériques pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées du pays.

    L’agence de développement économique et communautaire du gouvernement écossais, Highlands and Islands Enterprise, a mis au point un programme d’accélération afin de permettre aux entrepreneurs travaillant dans le domaine de la e santé de développer plus facilement leurs solutions.

    Parmi les innovations soutenues :
    • un dispositif permettant de réaliser une endoscopie à domicile par le biais d’une pilule équipée d’une micro-caméra ;
    • un outil basé sur des technologies numériques sans fil pour soutenir en temps réel la première personne arrivée sur le terrain en cas d’urgence médicale.

    Des technologies favorisant les soins à distance

    100 000 personnes réparties sur 93 îles

    « Avec près de 100 000 personnes réparties sur 93 îles, la santé numérique ne se manifeste pas uniquement par l’utilisation de téléphones en cas d’urgence ou les interventions par hélicoptère », explique James Cameron (source : Scotsman.com), chef de la santé et des sciences de la vie à Highlands and Islands Enterprise (HIE). Lorsque nous pensons à la e-santé, [nous avons en tête] la délivrance de projets et de services [complets] dans des collectivités éloignées et rurales. »

    Parmi les innovations soutenus par l’organisation HIE figurent :

    • Un dispositif qui utilise une caméra intégrée dans une pilule – la technologie filme tout ce qui se passe dans l’organisme en six ou huit heures. La vidéo est ensuite envoyée à un enregistreur porté par le patient, téléchargée puis transférée via des plateformes sécurisées pour être évaluée par des médecins et des infirmières. Les résultats sont dans un deuxième temps transmis à l’hôpital et utilisés pour établir le diagnostic final avant d’être envoyés au médecin généraliste.
      Cet outil permet au patient d’effectuer l’examen à domicile au lieu d’aller à l’hôpital pour réaliser une endoscopie. « Subitement, la procédure en soins secondaires [réalisée par des spécialistes] est disponible dans le cadre de soins primaires », commente le Dr. Cornelius Glismann, fondateur de CorporateHealth International, l’entreprise danoise qui a élaboré ce modèle d’endoscopie capsulaire.
      Le dispositif est actuellement utilisé dans les villes écossaises de Broadford et d’Ullapool.
    • SiteKit, un dossier numérique permettant de suivre l’état de santé et le développement des enfants. Mis en place à Portree (la plus grande ville de l’île de Skye), l’outil a été cliniquement validé par le Royal College of Paediatrics & Child Health et est en train d’être déployé à Londres.
    • L’initiative MIME (gestion de l’information dans les urgences médicales), développée par une société émanant de l’Université d’Aberdeen (Écosse), utilise des technologies numériques sans fil pour soutenir en temps réel la première personne arrivée sur le terrain (membre de la communauté, bénévole de la Croix-Rouge, médecin généraliste) en cas d’urgence médicale.

    HIE assure le développement de la région en soutenant l’innovation

    Highlands and Islands Enterprise, établi il y a cinquante ans, joue un rôle clé dans la promotion de ces innovations. « Nous mettons en évidence les opportunités dans le secteur et nous les relions ensuite à l’ensemble de l’écosystème de l’innovation ou au marché de la santé du NHS », précise M. Cameron.

    « Il existe aujourd’hui une orientation commerciale très claire pour aider les entreprises à s’engager dans les domaines de la santé et des services sociaux. Cela est rendu possible par la relation étroite de HIE avec les centres d’innovation écossais, Innovate UK et le NHS. »

    Une émergence des sociétés spécialisées dans les sciences de la vie

    Par ailleurs, l’existence d’entreprises spécialisées dans les sciences de la vie, telles que BASF Pharma à Callanish, Sitekit sur l’île de Skye, ESPL sur les îles Shetland et de sociétés centrées sur l’univers marin dans la ville d’Oban ainsi que la croissance d’Inverness Campus font de l’environnement HIE un lieu attractif pour les entrepreneurs du secteur.

    Le développement de la région est assuré par HIE. La zone est déjà marquée par une forte présence en recherche et en développement, avec des universitaires et des entreprises qui travaillent dans les domaines de la santé numérique, de la gestion des maladies et de la santé animale.

    Un soutien du gouvernement écossais

    Le gouvernement écossais a de plus attribué le statut de centre pour les entreprises des sciences de la vie (Life Sciences Enterprise Area Status) au campus Inverness (centre administratif du council area du Highland), qui dispose par ailleurs de deux bâtiments dédiés aux activités dans le domaine des sciences de la vie.

    Pathfinder : un programme d’accélération pour soutenir les innovations en e-santé

    CorporateHealth International, à l’origine du projet d’endoscopie capsulaire, s’est récemment installé sur le campus. L’entreprise y a créé un centre de diagnostic d’une valeur de 5,7 millions de livres sterling (6,5 M€), qui devrait entraîner la création de 30 emplois sur trois ans. HIE aide la société à se développer : elle lui a notamment accordé un investissement de 600 000 livres (680 000 €).

    M. Glismann a été impressionné par le soutien qu’il a reçu en Écosse. « HIE nous a guidés tout au long des processus visant à devenir un fournisseur pour le NHS, à mettre en place nos pilotes [mais aussi] à obtenir l’enregistrement de l’entreprise au Royaume-Uni et un soutien financier. »

    CorporateHealth n’est pas la seule entreprise à avoir bénéficié de l’aide de HIE. La start-up cite en exemple l’importance de l’initiative Pathfinder. « Pathfinder est l’un des nombreux programmes de soutien aux entreprises conçus par HIE pour aider les entreprises innovantes dans le domaine des sciences de la vie et de la technologie à atteindre leurs ambitions en matière de croissance. »

    Des services de coaching

    L’accélérateur propose un programme intensif pour aider les start-up et les entrepreneurs qui travaillent dans le domaine des sciences de la vie et de la technologie, en leur apportant les compétences nécessaires au développement d’un business modèle durable.

    Élaboré par HIE, il offre un soutien supplémentaire aux entreprises par le biais de services de coaching et de mentorat.

    MIME Technologies fait partie des société à avoir achevé avec succès le programme Pathfinder. Les universitaires du Centre for Rural Health de l’Université d’Aberdeen, qui ont imaginé le dispositif, se sont tournés vers le programme Pathfinder pour obtenir de l’aide et développer plus facilement leur solution. « Cela nous a aidés à changer notre état d’esprit et à rompre avec l’univers de la recherche académique traditionnelle afin d’aborder les applications pratiques du projet du point de vue de l’utilisateur final », a déclaré le Dr. Alasdair Mort, directeur général de MIME.

  • Données de santé : OpenHealth Company coordonne le réseau mondial de surveillance de la grippe

    La société française OpenHealth Company s’est vue confier, le 19 décembre 2017, la coordination du réseau mondial de surveillance de la grippe GIHSN – Global Influenza Hospital Surveillance Network -, auquel elle apportera notamment ses solutions de collecte et d’analyse des données en temps réel, dans le but de permettre la production accélérée de connaissances sur l’épidémie.

    Le GIHSN est un réseau qui génère des données épidémiologiques et médicales sur le fardeau de la grippe et son impact en santé publique.

    Cette plateforme de surveillance s’appuie sur des données collectées par une soixantaine d’hôpitaux répartis dans 20 pays des hémisphères Nord et Sud et de la zone intertropicale.

    Son objectif est de contribuer à la production de données et de connaissances scientifiques sur l’épidémiologie de la grippe, la circulation des souches et l’efficacité des vaccins.

  • Appel à projets : le FUI accompagne les projets de R&D labellisés par les pôles de compétitivité

    Le FUI finance les projets de R&D collaboratifs des pôles de compétitivité. Le fonds a vocation à soutenir des projets de recherche appliquée portant sur le développement de produits ou services technologiquement innovants susceptibles d’être mis sur le marché à court ou moyen terme.

    Pour le lancement de ce 25e appel à projets, le Centre d’accès sécurisé aux données (CASD) propose aux projets lauréats la mise à disposition d’une plateforme Big Data et Data science clé-en-main pour le traitement de données sensibles par le biais de son compartiment Big Data « TeraLab » conforme aux exigences de la nouvelle loi de Santé et du RGPD.

    Dans le cadre de cette édition, les porteurs de projets innovants peuvent également bénéficier d’un accompagnement complet par le pôle Cap Digital pour leur demande de labellisation auprès du pôle de compétitivité.

    Des critères d’éligibilité stricts

    Le projet doit :

    • avoir pour objet le développement d’un ou de plusieurs nouveaux produits ou services à fort contenu innovant ;

    • être collaboratif, en rassemblant au moins deux entreprises et un établissement de recherche ;

    • être piloté par une entreprise de tout secteur industriel ou de services ;

    • présenter des retombées économiques pour le territoire national, chiffrées et étayées en termes d’emplois (accroissement, maintien de compétences, etc.), d’investissements (renforcement de sites industriels, accroissement de la R&D, etc.), de développement d’une filière ou d’anticipation de mutations économiques ;

    • avoir été labellisé par au moins un pôle de compétitivité ;

    • comporter des travaux de R&D réalisés en majorité dans les territoires de ce ou ces pôle(s)et à 25% a minima dans le territoire du pôle labellisateur chef de file ;

    • présenter une assiette éligible de travaux qui ne fasse pas ou n’ait pas fait l’objet d’autres financements par l’État, les collectivités territoriales, l’Union européenne ou leurs agences respectives ;

    • justifier, au regard des retombées économiques attendues, la proportion de financement demandé par les laboratoires ou organismes publics de recherche ou organismes de formation si cette part est supérieure à 40% de l’ensemble des aides sollicitées ;

    • lister l’ensemble des projets de R&D menés par chaque partenaire dans le cadre du FUI et de toute autre procédure d’aide publique (européenne, nationale ou territoriale), en précisant les montants des programmes de R&D et les montants des aides accordées, afin d’apprécier la capacité financière des partenaires à mener à bien le projet.

    Modalités de soumission

    Candidatures à déposer avant le 1er février 2018 à 12h via ce lien.

  • Diabète : les sociétés health tech invitées à participer à un concours mondial d’innovation

    Ascensia Diabetes Care, une entreprise internationale spécialisée dans les soins diabétiques, a lancé en octobre 2017 en collaboration avec la société Yet2 un concours mondial d’innovation pour soutenir les solutions numériques innovantes visant à améliorer la gestion du diabète et la vie des personnes atteintes de diabète de type 2.

    Le concours, appelé « Ascensia Diabetes Challenge », a pour objectif de trouver de nouvelles idées pour traiter et gérer l’épidémie mondiale de diabète de type 2. Les entreprises health tech sont encouragées à concourir avant le 31 janvier 2018.

    Un fonds de 205 500 € pour soutenir les solutions les plus novatrices

    Les gagnants de la compétition recevront un fonds de près 205 500 € pour soutenir le développement de leurs solutions.

    Dans le cadre de ce défi international, Ascensia s’est associé à Yet2, une société de services d’innovation américaine. Elle gérera le processus de soumission des dossiers et l’examen initial des candidatures. Les deux entreprises veilleront au respect de la propriété intellectuelle et à la bonne tenue du processus de sélection des différents projets.

    Un jury d’experts international

    Un jury, composé de spécialistes indépendants du diabète et de la santé numérique venus du monde entier ainsi que des membres des équipes R&D et commerciales d’Ascensia Medical, évaluera les candidatures et désignera les finalistes puis les gagnants du concours.

    Les finalistes seront annoncés début 2018

    L’Ascensia Diabetes Challenge est ouvert à tous les innovateurs d’Europe, d’Asie-Pacifique et d’Amérique. Les candidatures sont ouvertes depuis le 1er octobre 2017 pour les sociétés européennes et depuis le 6 novembre 2017 pour les entreprises de la région Asie-Pacifique et d’Amérique.

    Pour participer, il suffit de soumettre sa candidature sur le site officiel du concours.

    La liste des finalistes devrait être dévoilée courant mars 2018 et les gagnants du concours annoncés fin juin 2018 au cours de l’American Diabetes Association 78th Scientific Sessions 2018, à Orlando en Floride.

    Le numérique peut révolutionner l’industrie de la santé

    Health tech et diabète : des tentatives intéressantes mais quelque peu décevantes

    « Les interventions visant à modifier le mode de vie des patients sont la clé pour améliorer l’autogestion du diabète de type 2 et les solutions numériques sont absolument nécessaires pour engager les patients sur le long terme et permettre un changement de comportement durable, analyse l’un des membres du jury, le Dr. William Polonsky, président et cofondateur du Behavioral Diabetes Institute de San Diego, aux États-Unis. Malheureusement, les solutions numériques actuelles n’ont pas encore été en mesure de répondre pleinement aux besoins des patients ou de soutenir efficacement l’autogestion et le changement de comportement sur le long terme. »

    Améliorer et soutenir l’autogestion du diabète de type 2

    Un autre membre du jury, Robin Swindell, un blogueur influent au Royaume-Uni lui-même atteint de diabète de type 2, insiste de son côté sur la nécessité d’améliorer le suivi à domicile sur le long terme. « Comme la plupart des patients atteints de diabète de type 2, je ne vois un professionnel de la santé que quelques heures par an au maximum. Le reste du temps, nous devons auto-gérer notre maladie. Il est essentiel de trouver des solutions numériques innovantes qui puissent nous soutenir dans [cette démarche à domicile]. Les solutions doivent pouvoir être personnalisées et s’intégrer dans la vie [des patients]. »

  • Diabetes : Health tech companies invited to participate in a global challenge

    Ascensia Diabetes Care, a global specialist diabetes care company, launched a global innovation competition in October 2017 with tech company Yet2 to support innovative digital solutions in order to improve diabetes management and the lives of people with type 2 diabetes.

    The competition, called « Ascensia Diabetes Challenge », aims to find new ideas for addressing and managing the global epidemic of type 2 diabetes. Several Malaysian health tech companies are encouraged to apply before January 31th 2018.

    A €205,500 fund to support the most innovative solutions

    The winners of the competition will have a prize fund worth close to MYR1 million (€205,500) to support the development of their solutions.

    As part of this international challenge, Ascensia has partnered with Yet2, an American innovation service company. The company will manage the submission process and initial review of entries. The two firms will manage intellectual property screening and support the judging process.

    An international jury of experts

    A judging panel of independent diabetes and digital health experts from across the world, as well as members of the Ascensia Medical, R&D and Commercial teams, will assess the entries and determine finalists and the winner.

    Finalists will be announced early 2018

    The Ascensia Diabetes Challenge is open to all innovators from Europe, Asia-Pacific and America. Applications are open since 1 October 2017 for European companies and since 6 November 2017 for the Asia-Pacific region and America.

    To apply, one needs to submit their entry via this link.

    Finalists will be announced in early 2018 and the winners in June.

    eHealth tech and diabetes: interesting but somewhat disappointing attempts

    « Behavioral interventions are the key to enhancing self-management in type 2 diabetes, and digital solutions are desperately needed as a means to engage patients over the long-term and enable sustainable behavior change, » said one of the jury members, Dr. William Polonsky, president and co-founder of the Behavioral Diabetes Institute, San Diego, USA. Unfortunately, current digital solutions have not yet been able to fully address the needs of patients or effectively support self-management and long-term behaviour change. I am thrilled to be part of the Ascensia Diabetes Challenge to try and find the next innovations to address the burden of type 2 diabetes. »

    To improve and support self-management of type 2 diabetes

    Another member of the jury, Robin Swindell, an influential blogger from the UK with type 2 diabetes, insists on the need to improve self-management in the long term. « Like most patients with type 2 diabetes, I only see a healthcare professional for a couple of hours a year at most. For the rest of the time, we rely on self-management. We need to find innovative digital solutions that can better support self-management for us. Solutions need to be able to be personalized and fit into their lives. »

  • Appel à candidatures : 5e Trophées de la Santé Mobile lancés

    Les Trophées de la Santé Mobile ont pour objectif de promouvoir les applications mobiles de santé et les objets de santé connectés de l’année, mais surtout de mettre en avant les usages qui y sont liés.
    La 5e édition des Trophées, organisée par DMD Santé, se déroulera vendredi 9 février 2018.

    L’appel à candidature est ouvert du 19 décembre 2017 au 14 janvier 2018 via le lien ci-contre.

    Plus de 150 000 € de conseils, campagnes de communication et labellisations mHealth Quality seront dédiés aux 7 vainqueurs de cette édition pour pérenniser leurs développements industriels et leurs visibilités.

    Sept catégories distinctes et récompenses :

    • Le Trophée de l’application mobile de santé destinée aux professionnels de santé
    • Le Trophée de l’application mobile de santé destinée au grand public ou aux patients
    • Le Trophée de l’application mobile de santé de suivi
    • Le Trophée de l’objet connecté dédié à la cardiologie et/ou la pneumologie
    • Le Trophée de l’objet connecté dédié au diabète
    • Le Trophée de l’objet connecté dédié au sommeil
    • Le Grand Trophée

  • La CNIL pose les bases d’une éthique de l’IA : « Comment permettre à l’homme de garder la main ? »

    La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a présenté le 15 décembre 2017 à Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat chargé du Numérique et Cédric Villani, chargé par le gouvernement d’une mission sur l’intelligence artificielle, les résultats d’une vaste consultation lancée au mois de janvier 2017 sur la question de l’IA.

    Le rapport sur « Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle : Comment permettre à l’homme de garder la main » pose deux principes fondamentaux – loyauté et vigilance – et six recommandations opérationnelles à destination tant des pouvoirs publics que des diverses catégories de la société civile.

    Des champs d’exploration variés

    Le rapport s’appuie sur les résultats d’un débat public ouvert et décentralisé que la CNIL a animé de janvier à octobre 2017. 3 000 personnes ont participé à 45 manifestations tenues à l’initiative de 60 partenaires en France et aux États-Unis. Une concertation citoyenne a également été organisée à Montpellier le 14 octobre 2017 pour compléter la démarche.

    Médias, vie publique et politique, éducation, culture, santé, justice, sécurité et défense, banque et finance, emploi et recrutement ont été abordés comme champs d’exploration des algorithmes et de l’intelligence artificielle par les partenaires : des instituts de recherches, des institutions publiques, des fédérations professionnelles, des syndicats, des ordres d’avocat, des hôpitaux, des think tanks, des entreprises, etc.

    Deux principes pourraient s’inscrire dans une nouvelle génération de garanties et de droits fondamentaux à l’ère numérique

    Le principe de loyauté

    La CNIL estime que tout algorithme, qu’il traite ou non des données personnelles, doit être loyal envers ses utilisateurs, non pas seulement en tant que consommateurs, mais également en tant que citoyens, voire envers des communautés ou de grands intérêts collectifs dont l’existence pourrait être directement affectée.

    Le principe de vigilance/réflexivité

    Il s’agit d’organiser une forme de questionnement régulier, méthodique et délibératif à l’égard de ces objets mouvants. Ce principe constitue une réponse directe aux exigences qu’imposent ces objets technologiques du fait de leur nature imprévisible (inhérente au machine learning), du caractère très compartimenté des chaînes algorithmiques au sein desquels ils s’insèrent et, enfin, de la confiance excessive à laquelle ils donnent souvent lieu. C’est l’ensemble des maillons de la chaîne algorithmique (concepteurs, entreprises, citoyens) qui doivent être mobilisés pour donner corps à ce principe, au moyen de procédures concrètes – par exemple, des comités d’éthique assurant un dialogue systématique et continu entre les différentes parties-prenantes.

    Les 6 recommandations opérationnelles

    Former à l’éthique tous les acteurs-maillons de la « chaîne algorithmique » (concepteurs, professionnels, citoyens)

    L’alphabétisation au numérique doit permettre à chaque humain de comprendre les ressorts de la machine. 

    Rendre les systèmes algorithmiques compréhensibles

    En renforçant les droits existants et en organisant la médiation avec les utilisateurs.

    Travailler le design des systèmes algorithmiques au service de la liberté humaine

    Pour contrer l’effet « boîtes noires ».

    Constituer une plateforme nationale sur les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle d’audit des algorithmes

    Encourager la recherche sur l’IA éthique et lancer une grande cause nationale participative autour d’un projet de recherche d’intérêt général

    Renforcer la fonction éthique au sein des entreprises

    Par exemple, l’élaboration de comités d’éthique, la diffusion de bonnes pratiques sectorielles ou la révision de chartes de déontologie peuvent être envisagées.

    Le rapport complet est disponible via ce lien.

  • Australie : NSW Health améliore son portail clinique HealtheNet en le connectant à My Health Record

    Depuis le 25 novembre 2017, la plateforme clinique HealtheNet du ministère de la Santé de Nouvelle-Galles du Sud (NSW Health) est intégrée au service iPharmacy, alimentant ainsi le dossier national numérique My Health Record.

    Concrètement, cela signifie que toutes les prescriptions de médicaments délivrés aux patients à leur sortie de l’hôpital par un clinicien du NSW Health seront accessibles par les autres professionnels de la santé du pays via MyHR, et inversement.

    Un partage national des dossiers de prescriptions via MyHR

    Le portail HealtheNet, disponible dans tous les districts de santé locaux, est une base de données sécurisée qui fournit aux cliniciens de Nouvelle-Galles du Sud (NSW) un accès immédiat aux informations des patients enregistrées en dehors des dossiers médicaux électroniques de l’hôpital (EMR). Il peut par exemple s’agir des résultats d’examens d’imagerie médicale, la liste de leurs allergies, des données sur leurs arrêts maladie ou des informations sur les médicaments qui leur ont été prescrits.

    Grâce à cette nouvelle connexion avec le dossier numérique national, HealtheNet permet à tous les cliniciens du NSW Health d’accéder via My Health Record aux informations relatives aux prescriptions de médicaments de l’ensemble du pays, soit les dossiers de prescription des médecins généralistes et les dossiers de distribution des pharmacies communautaires et autres officines à l’échelle nationale. Vice-versa, les professionnels de la santé des autres régions pourront prendre connaissance des données enregistrés par leurs confrères de NWS via MyHR.

    4 sites de Nouvelle-Galles du Sud déjà impliqués

    Les premiers sites de Nouvelles-Galles du Sud à partager leurs données de prescriptions enregistrées via iPharmacy sur HealtheNet et My Health Record sont :

    • le district de santé du sud-est de Sydney ;
    • le district de santé d’Illawarra Shoalhaven (sud de Sydney) ;
    • l’hôpital pédiatrique de Sydney, à Randwick (sud-est du centre-ville) ;
    • l’hôpital pour enfants de Westmead (à l’ouest du quartier d’affaires).

    D’autres sites de la région effectueront l’intégration dans les mois à venir.

    374 M. AUD consacrés au déploiement d’un modèle opt-out de My Health Record

    Dans son budget 2017-2018, le gouvernement australien a alloué 374,2 millions de dollars AUD (243,6 M. €) au déploiement, sur deux ans, d’un modèle opt-out* de MyHR au niveau national et pour s’assurer que tous les Australiens soient enregistrés sur la plateforme, à moins qu’ils ne choisissent explicitement de ne pas faire partie du réseau. Actuellement, plus de 5 millions d’Australiens disposent d’un dossier de santé MyHR.

    Au cours des derniers mois, des progrès significatifs ont été réalisés pour faire adhérer à My Health Record différents acteurs du secteur des soins, tels que les pharmacies, les laboratoires et les fournisseurs de logiciels.

    En juin 2017, l’Agence de la santé numérique australienne (Australian Digital Health Agency) a publié un appel d’offres afin d’instaurer un cadre d’interopérabilité stratégique dans le but de contribuer au déploiement d’un écosystème numérique de santé sans faille. L’organisation collabore avec les fournisseurs de systèmes d’information clinique dans l’optique de mettre en place une messagerie électronique évolutive et sécurisée à l’échelle nationale visant à améliorer la communication entre les fournisseurs de soins.

    * Le terme « opt-out » signifie que les citoyens australiens seront intégrés par défaut à la base MyHR mais qu’ils pourront demander à en être retirés s’ils le souhaitent.

  • Australia: NSW Health Enhances Its HealtheNet Clinical Portal By Connecting It To My Health Record

    Since November 25, 2017, the HealtheNet clinical platform of the New South Wales Ministry of Health (NSW Health) is integrated with iPharmacy, feeding data showing into the national electronic medical records My Health Record.

    Concretely, this means that all NSW Health patients’ discharge medication information are now accessible by other healthcare professionals in the country via MyHR, and vice versa.

    A national sharing of prescription files via MyHR

    The HealtheNet portal, available in all local health districts, is a secure database that provides New South Wales (NSW) clinicians with immediate access to patient information which is stored outside the hospital’s electronic medical records (EMR). This includes hospital medical imaging results, discharge summaries, allergies and community health summaries.

    With this new system, HealtheNet allows all NSW Health clinicians to access to the national prescription and dispense view in My Health Record, which includes prescription records from GPs and dispense records from community/retail pharmacy nationwide. And vice versa, health professionals in other regions will be able to view the data recorded by their colleagues from NWS.

    4 New South Wales sites already shares their information

    The first sites in New South Wales to share their dispensed medication records from iPharmacy with HealtheNet and MyHR are:

    • the South Eastern Sydney Local Health District;
    • the Illawarra Shoalhaven Health District (South Sydney);
    • the Sydney Children’s Hospital at Randwick (south-east of downtown);
    • the Children’s Hospital at Westmead (west of the business district).

    Other sites in the region will be integrating in the coming months.

    Other local health districts will follow suit.

    AU$374 M dedicated to deploying an opt-out model of My Health Record

    The Australian government allocated AU$374.2 million in its 2017-18 Budget to be invested over two years, for the nationwide deployment of an opt-out* model of My Health Record and to ensure that every Australian is a part of it, unless they choose not to be part of the platform. Currently, more than 5 million Australians have a MyHR account.

    Over the last few months, significant progress has been made in getting various stakeholders in the healthcare sector, such as pharmacies, laboratories and software vendors to join My Health Record.

    In June, the Australian Digital Health Agency released a request for tender to set up a strategic interoperability framework for Australia, with the objective of contributing to the development of a seamless digital health ecosystem. The Agency is working with clinical information systems vendors to deploy nationally-scalable and secure electronic messaging in order to improve communication between healthcare providers.

    * The term « opt-out » refers to methods by which individuals can avoid receiving unsolicited product or service information.