Financeurs

  • « Implanter les infrastructures en ville ? Inversons la logique ! » J. Derrouiche – Medtrucks

    Lutter contre les déserts médicaux en France et au Maroc en proposant un camion de soins itinérants, tel est l’objectif de la start-up Medtrucks dont le lancement est prévu à l’été 2017. Grâce à un camion équipé en matériel médical et à un service de cartographie innovant, Medtrucks a l’intention d’offrir un accès aux soins à tous. Jamir Derrouiche, co-fondateur et directeur technique de Medtrucks a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence afin de mieux comprendre le projet.

    Quelle est l’activité de Medtrucks ?             

    Notre objectif principal est d’accompagner les acteurs de la santé à dispenser des soins dans les déserts médicaux. Par définition les déserts médicaux sont des zones assez difficilement accessibles, donc pour les aider à atteindre les patients, nous proposons des camions hôpitaux couplés à des outils de cartographie. Grâce à cette approche géographique de la santé, le territoire est mieux maitrisé et la mise en place de soins de proximité est alors facilitée.
    Nous sommes accompagnés par Alter’Incub à Montpellier, l’incubateur de l’école des mines d’Alès, et l’espace Bidaya pour lancer notre activité.

    En quoi consiste votre projet pilote au Maroc ?

    Nous avons un gros marché en Afrique où les soins itinérants sont plus développés qu’en France et en Europe de manière générale. Nous avons reçu beaucoup de sollicitations de la part de l’Afrique de l’ouest, notamment sur la dialyse. Nous n’avons pas donné suite pour le moment à ces sollicitations car nous sommes toujours en phase d’amorçage.
    Notre projet au Maroc porte sur la dialyse : il s’agit d’une unité de dialyse itinérante qui sera envoyée dans certaines zones qui manquent d’accès aux soins géographiquement ou en termes d’infrastructures.                

    Vous vous êtes positionnés sur la dialyse, mais avez-vous vocation à étendre votre concept à d’autres aires thérapeutiques ?

    Nous avons effectivement commencé par la dialyse car c’est un traitement contraignant qui nécessite un suivi régulier. Les patients sont amenés à être traités régulièrement, il y a donc une dimension temporelle plus simple à gérer que des pathologies plus ponctuelles. Nous pouvons nous diversifier sur toutes les pathologies où il est possible de prévoir et d’avoir une régularité de traitement, ce qui n’est pas le cas des soins d’urgence. Nous prévoyons notamment de nous positionner sur le suivi de grossesse.

    Qui sont vos clients et partenaires actuellement pour ces projets ?

    Les hôpitaux sont à la fois nos partenaires et nos clients. Ils nous fournissent les médecins, les patients, et nous leurs mettons à disposition notre matériel. Nous travaillons également avec les cliniques et associations.
    Concernant nos partenaires, Orange nous fournit des services de connectivité par exemple dans le cadre de notre itinérance. Esri est leader mondial en système d’information géographique et nous accompagne dans le cadre de son programme d’intégration start-up. Nous travaillons d’ailleurs avec leurs technologies pour la cartographie.

    Quelle est l’offre proposée par Medtrucks ?     

    Nous fournissons le camion, la gestion (de stock, de matériel), et nous réalisons les études territoriales pour recenser les patients. Le matériel que nous fournissons est péri-médical : nous essayons de ne pas changer le matériel avec lequel l’hôpital a l’habitude de travailler. Nous nous occupons de fournir ce qui permettra d’adapter le matériel médical à l’itinérance.

    Notre valeur ajoutée est notre approche géographique de la santé qui n’existe pas ou très peu grâce à une plateforme web qui recensera les patients afin de connaitre leur répartition. Cela sert à la fois à la gestion pour organiser l’affectation des camions, et également à l’analyse pour établir les déserts médicaux.

    Aujourd’hui le raisonnement est d’implanter les nouvelles infrastructures dans les grandes villes car c’est là que se trouvent la majorité des patients : inversons la logique ! Nous cherchons les endroits où les infrastructures manquent justement à cause de la pénurie de patients.

    Quel est le modèle économique de l’offre Medtrucks ?

    Comme n’importe quelle base de données, les informations sont disponibles suivant l’abonnement souscrit. Nous fonctionnons sur le principe d’abonnements : nous offrons deux services, Medmapping, service de cartographie pure qui recense les besoins, et Medtracking, afin de gérer et géolocaliser le camion en temps réel. L’idée est de rester assez flexible sur les abonnements qui pourront être souscrits en fonction des besoins.

    Pour quand est prévu votre lancement ?

    Nous lançons la startup d’innovation sociale Medtrucks cette année avec le démarrage d’un projet pilote en France à l’été 2017 dans la région de Montpellier. 

  • Mission de promotion d’opportunités dans le numérique et la santé au Québec (7-9 juin 2017)

    Développer des partenariats et des marchés transatlantiques, telles sont les ambitions de la mission conjointement lancée par Images et Réseaux, ID2Santé et Québec International, qui entre dans le cadre du projet ACTONS (ACcélérateur Transatlantique d’Opportunités dans le Numérique et la Santé) et se déroulera du 7 au 9 juin à Québec.

    Le projet ACTONS a initialement été lancé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international. La mission sera financée par Rennes Métropole et l’Appel à projets franco-québécois (2017-2018), qui prendront en charge jusqu’à 900€ de frais de déplacement.

    Programme de la mission

    Mardi 6 juin 2017

    • 9h00: Présentation et visite de l’incubateur LE CAMP
    • 9h30: Visites Industriels et rencontres B2B personnalisés
    • 12h00: Lunch avec un investisseur québécois (à confirmer)
    • 14h00: Visites Industriels et rencontres B2B personnalisés
    • 17h00: Conclusions

    Mercredi 7 juin 2017

    • 9h00: Présentation d’entreprises françaises
    • 9h30: Présentations des organismes québécois
      • Délégation de Québec à Paris (Lynda Gagnon)
      • Norton Rose Fulbright (Francois Duchesneau)
      • Deloitte (Julien Lassonde)
      • Conseil National de Recherches Canda (CNRC) –  Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI) –  Programme EUREKA (Marie-Claude Pepin)
      • Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) (Robert Deziel)
      • MITACS (Jean-François Haince)
    • 14h00: Rencontres B2B
    • 16h30: Mot de bienvenue de Carl Viel, Président Directeur Général, Québec International
    • 16h45: Introduction par Laurence Haguenauer, Consule générale de France à Québec
    • 17h00: Conférence : « Le succès des entrepreneurs français en Sciences de la Vie à Québec »
      • Patrice Allibert, président-directeur général, GenePOC
      • Jean-Luc Balzer, président-directeur général, Oxynov
      • Yannick Le Devehat, président-directeur général, SysCard
      • Frédéric Ors, président-directeur général, Immunovaccine
      • Philippe Rigault, président-directeur général, Gydle
    • 18h00: Table ronde : « Devenir entrepreneur à Québec … quand on est français »

      • Modérateur : Éric Taillefer, Entrepreneur, expert en planification stratégique, sécurité & sûreté, et démarche qualité.

    Informations complémentaires et inscription

    Obtenir des informations sur le programme: 

    • Québec International: jmgarro@quebecinternational.ca (418 573-2219)
    • Images et Réseaux: dbeach@images-et-reseaux.com (06 45 97 58 13)
    • ID2Santé: roxanne.amelot@id2sante.fr (06 83 85 62 17)

    Informations sur les modalités de financement du déplacement et l’inscription: sfreoul@images-et-reseaux.com. Retour du bulletin d’inscription avant le 8 mai 2017. 

    L’organisateur confirmera les participations des demandeurs le 15 mai 2017.

  • 1ère Université d’été des déserts médicaux & numériques les 8 & 9 septembre 2017 à Auzon

    La 1ère édition de l’Université d’été des déserts médicaux et numériques se tiendra les 8 et 9 septembre 2017 à Auzon.

    Ces 2 journées s’articuleront autour de la problématique suivante : les déserts médicaux ne peuvent être réduits s’il demeure un désert numérique.

    Partant du constat que la France est mal desservie par les opérateurs (fibre, ligne ADSL, 3 ou 4G) l’organisateur a souhaité réunir opérateurs de téléphonie, professionnels de santé (y compris les établissements – GHT ou autre formes), associations de patients, agences, développeurs de solutions pour l’ambulatoire, le maintien ou le retour à domicile pour aborder cette question autour de tables rondes.

    La liste des intervenants et le programme sont consultables via le lien ci-contre: Programme & Intervenants
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

    L’événement est organisé par Guillaume de DURAT.

  • Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL d’A*STAR (voir encadré) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (SMART).

    Singapore QuickFire Challenge : 100 000 SGD (66 636 €) et un an de mentorat pour les vainqueurs

    Le Singapore QuickFire Challenge – Metabolic Disease Innovation a débuté le 22 mars et s’achèvera le 17 mai 2017. Il vise à repérer des solutions de pointe pour le diagnostic et le traitement des maladies métaboliques, qui atteignent des proportions épidémiques en Asie-Pacifique.

    Trois gagnants seront désignés à la fin de la compétition :

    • ils recevront 100 000 dollars singapouriens (66 636 € ; 71 650 USD) chacun pour poursuivre leurs recherches et développer leurs technologies à Singapour ;
    • auront accès au laboratoire de l’ETPL (A*STAR) ;
    • bénéficieront d’un an de mentorat et d’encadrement par Johnson & Johnson Innovation, l’ETPL et l’équipe de la SMART.

    Tous les finalistes recevront huit semaines de mentorat.

    Pour être admissible, au moins l’un des membres de l’équipe centrale doit résider à Singapour pendant au moins la moitié de la période durant laquelle la subvention est attribuée.

    Les cas de diabète et d’obésité sont en hausse en Asie-Pacifique

    • Le diabète affecte actuellement plus de 250 millions de personnes dans la région APAC et devrait avoir un impact sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Chine et en Inde d’ici 2030, indique Johnson & Johnson Innovation.
    • Les cas d’obésité sont eux aussi en augmentation en Asie-Pacifique, en particulier en Chine où la maladie touchait en 2013 27,9 % de la population adulte et 18,8 % des jeunes de moins de 19 ans, contre 11,3 % et 5,7 % respectivement en 1980.

    Le but du challenge QuickFire est de dynamiser les écosystèmes du secteur de la santé à Singapour mais aussi dans les autres villes et régions du monde en ébullition en encourageant les innovateurs à créer et à déployer au plus vite des solutions high tech visant à améliorer la santé et le bien-être des citoyens.

    L’événement est soutenu par SPRING Singapore, une agence du ministère du Commerce et de l’Industrie de Singapour chargée d’aider les entreprises de la cité-État à se développer et de renforcer la confiance des consommateurs dans les produits et les services développés au sein du pays.

  • Metabolic Diseases: a competition launched in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    Singapore Quickfire Challenge: SGD100,000 (USD71,650) and one year of mentorship to the winners

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Three winners will be selected at the end of the competition:

    • they will receive SGD100,000 (USD71,650; €66,636) each to continue their research and develop their technologies in Singapore;
    • they will have access to the laboratory of ETPL (A*STAR);
    • they will receive one year of mentorship and coaching by Johnson & Johnson Innovation, ETPL and SMART team.

    All finalists will receive eight weeks of mentorship.

    To qualify to join the competition, at least one member of the core team must reside in Singapore for at least 50% of the term of the grant.

    Cases of diabetes and obesity are on the rise in Asia-Pacific

    • Diabetes currently affects over 250 million people in the APAC region and is expected to have an impact on the lives of over 500 million people in China and India by 2030, said Johnson & Johnson Innovation.
    • Cases of obesity are also increasing in Asia-Pacific, especially in China where the disease affected in 2013 27.9% of the adult population and 18.8% of youths aged 19 and below, against 11.3 % and 5.7% respectively in 1980.

    The goal of the Quickfire challenge is to boost the healthcare ecosystem in Singapore but also in other innovation hotspots around the world by encouraging innovators to create and deploy high-tech solutions faster to improve the health and the well-being of citizens.

    The event is supported by SPRING Singapore, an agency under the Ministry of Trade and Industry of the city-state responsible for helping Singapore enterprises grow and strengthen trust in the developed in products and services within the country.

  • La start-up française Voluntis intègre la cartographie mondiale de l’IoT santé de CBInsights

    CBInsights a publié en janvier 2017 la cartographie mondiale du marché de l’IoT en santé.
    Première apparition de la société Voluntis dans cet écosystème qui recense déjà la société d’objets connectés Withings.

    La dernière cartographie de CBInsights sur les start-up de l’IoT reflète la diversité des applications qui utilisent des capteurs connectés pour améliorer le diagnostic, la surveillance et la prise en charge des patients et des traitements.

    Deux types de stratégies se dessinent :

    • les wearables cliniques pour suivre les données du patient,
    • les réseaux de capteurs notamment dans les hôpitaux pour optimiser les prises en charge et améliorer l’observance.

    La start-up française Voluntis (BPI France, Qualcomm Ventures, Innovation Capital) fait son entrée dans cet écosystème dans le champ de la performance clinique.

    On note également la présence de la start-up Chrono Therapeutics cofondée avec la Mayo Clinic, start-up qui ajuste de façon personnalisée la dispensation des médicaments à travers des patchs connectés.

    La cartographie est structurée en 7 domaines d’applications :

    • Performance Clinique (Clinical Efficiency)

      Cette catégorie comprend les start-up qui utilisent des objets connectés pour améliorer les prises en charge dans les hôpitaux et les cliniques, et suivre les traitements pour améliorer l’efficacité des traitements.

    • Capteurs biométriques Santé (Clinical-grade biometric sensors/wearable)

      Les entreprises ici étaient axées sur les capteurs biométriques connectés pour une utilisation dans un cadre clinique ou hospitalier, et certaines entreprises dans les soins aux patients approuvés par la FDA.

    • Surveillance bien-être domicile (Consumer/home monitoring)

      Ce groupe de sociétés développe des produits commercialisés pour la collecte d’informations biométriques dans la cadre du bien-être.

    • Capteurs neurotechnologie (Brain sensors/neurotechnology)
    • Fitness wearables
    • Surveillance du sommeil (Sleep monitoring)
    • Surveillance des enfants (Infant monitoring)

  • China investors begin to doubt the profitability of health mobile apps

    Valued at 3 billion (€ 2.8 billion) in a funding round in 2016, Chinese eHealth mobile application Good Doctor (Ping An) has led since its launch a wave of investment flooding the China’s mobile medical industry.

    But investors are beginning to lose confidence in the ability of these companies to turn a profit, analyzes the Financial Times in a story published on March 2017.

    However, investors start losing confidence in these companies and their ability to make profits, analyzes the Financial Times in an article published in March 2017.

    China: more than 2000 eHealth apps

    In China, more than 2,000 mobile applications offer users health services, such as medical advice, appointment bookings, etc. and niche services are tapping into demand, offering patients secure health services and providing easy access to healthcare in a country where the industry is marked by widespread distrust of hospitals and clinics, often overcrowded.

    Good Doctor, founded by China insurance group Ping An, says they have 27 million monthly active users – some analysts estimate that are approximately 20 million users – who receive 400,000 diagnoses in one day . « Digital healthcare services are releasing some of the pressure on China’s creaking healthcare system, » said the founder of the application, Oliver Wang (Financial Times).

    Straddling the areas of healthcare and technology, two of the China’s most prominent investment sectors, hundreds of medical applications attracted in 2016 private equity and venture capital funding.

    Among the most famous mobiles applis in the country, there are WeChat (Tencent), WeDoctor and Spring Rain Doctor, claiming more than 800 million users. Valued at more than $1 billion (€ 926 M), they are among the most promising Chinese start-ups.

    EHealth: Chinese regulations restricts opportunities for entrepreneurs

    The Chinese consumer demand for digital health services is motivated by a lack of trust in the lower levels of the national public health system and limited access to doctors, especially in remote areas.

    However, regulations prevent firms to charge for booking hospital appointments and limit services offered via applications, that offer users health advice rather than full consultations.

    To make profit, WeDoctor (Tencent) is based on advertising and recommendation of doctors to patients, a service that can be charged because it allows users to avoid long queues through appointments line. The company claims to have registered more than 100 million appointment bookings over the past two years and RMB1.2 billion ($175 M; €162 M) in revenue in 2016.

    Investments in the China’s digital health sector dropped by 10% between 2015 and 2016

    Despite the good market development, investment in eHealth sector dropped by 10% in China year on year in the last quarter of 2016 to $520 million, after a 41% decline in the previous three months, according to consultancy VC Beat (Financial Times).

    « If you look at the user numbers it looks great, but if you ask who’s paying it doesn’t look so great, » said Florian Then, a Shanghai-based partner at McKinsey’s healthcare practice.

    « We’ve invested in several of these companies but are still generally very sceptical of how most of the sector will generate revenues. Sustainability will be a big question mark, « analyzed managing partner at Qiming Venture Partners, which has backed WeDoctor.

    In 2016, investors were shocked to discover online a list of 27 medical applications that had closed after burning through their funding. Another unpleasant announcement for the market followed: the internet giant Baidu recently said it would close was shutting down its mobile health unit and its famous app Baidu Doctor.

    To make more money, digital health startups circumvent regulations

    • In an attempt to generate income, eHealth mobile applications try to find tie-ups with physical hospitals. WeDoctor is aiming to set up 100 hospitals within three years, in cooperation with existing facilities.
    • After it realize that advertising was not enough to cover its expenses, Spring Rain Doctor plans to offer its users private health insurance.
    • The start-up of the sector have also begun to focus on consumer services, offering over-the-counter medicines or paid-for services, such as botox injections.

    But there is a regulatory risk. If local interests are jeopardized, officials could act to restrict the use of these medical applications.

    The health sector is quite sensitive, said the Financial Times. In 2016, Baidu recorded its worst quarterly earnings performance since 2007 after an investigation revealed it was broadcasting on its search engine advertisements promoting unlicensed private hospitals, offering unnecessary or poor quality treatments.

    « There is not a regulator system telling you what you can and can’t do in mobile health and that makes the market a big mystery, » said M. Wang (Ping An Good Doctor). You couldn’t know when the government [is going to say] ‘no’. »

    EHealth apps: investments continue despite some doubts

    Despite growing doubts and lack of clear rules on the market, Chinese investors appear to retain some interest in the mobile healthcare sector.

    Among the most recent example: Chinese society Hakim Unique Internet Co. has led in March 2017 a funding round of $40 million (€36.8 million) in March 2017 for Haoeyou, a start-up which offers Chinese patients access to an online platform where they can connect with doctors based in the United States.

  • Start-up : les lauréats du programme Soft Landing Boston (Medicen Paris Region)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region et ses partenaires ont dévoilé les start-up lauréates du programme Soft Landing Boston le 29 mars 2017.

    Conçu par Medicen Paris Region, French Tech Hub, Bpifrance, MedNest et MassMEDIC, le Soft Landing Boston est un programme dédié aux entreprises du domaine e-santé et medtech (dispositifs médicaux, objets connectés et outils de diagnostic).

    Ce dernier a pour objectif d’aider ces entreprises à développer leurs solutions innovantes en Amérique du Nord.

    Les 8 lauréats de cette deuxième édition participeront à un programme intensif au cours de l’événement MassMEDIC qui aura lieu à Boston en mai 2017.

    En février 2017, 13 entreprises avaient été présélectionnées parmi 24 start-up et PME.
    Elles ont présenté leur projet devant un jury bilatéral Paris-Boston composé d’experts du domaine de la santé, d’investisseurs et d’organismes spécialisés dans l’innovation.
    A l’issue du second tour, huit entreprises ont été retenues selon plusieurs critères : le caractère innovant de leur solution, l’expertise de leur équipe, et leur potentiel de développement aux États-Unis.

    Début mai 2017, les lauréats participeront à un programme intensif d’une durée de 5 jours.
    Ils assisteront notamment à des ateliers dédiés au système de remboursement, à l’organisation du système de santé américain et aux stratégies de levée de fonds.

  • Chine : une société investit 40 M $ dans une appli aidant les Chinois à se soigner aux États-Unis

    Permettre à la population chinoise d’avoir accès à des médecins basés aux États-Unis, telle est la promesse faite par la société chinoise Hakim Unique Internet Co. qui a mené un tour de financement de 40 millions de dollars (36,8 M €) en mars 2017 pour la plateforme Haoeyou.

    Les investisseurs chinois ont déployé des milliards de dollars sur le marché de la santé numérique en 2016 mais ce dynamisme pourrait s’essouffler dans les années à venir car ils commencent à douter de la rentabilité de ces applications mobiles centrées sur la santé.

    Haoeyou : une plateforme pour mettre en relation patients chinois et médecins américains

    Fondé en 2013, Haoeyou (« bons amis médecins » en mandarin) propose aux patients chinois d’accéder à une plateforme en ligne via laquelle ils peuvent prendre rendez-vous avec des médecins américains et recevoir une consultation à distance via une webcam.

    Le service aide également les utilisateurs à se rendre aux États-Unis pour recevoir un traitement médical de pointe.

    Plus de 1 000 fournisseurs de soins sont enregistrés sur la plateforme, affirme Haoeyou, dont la valeur est aujourd’hui estimée à environ 200 millions de dollars US (184 M €).

    1,1 milliard $ investi en Chine sur le marché des soins de santé numériques (1er semestre 2016)

    Environ 1,1 milliard de dollars US (1,01 Md €) a été investi par des entreprises chinoises dans le secteur des soins de santé numériques – notamment dans le domaine de la télémédecine – au cours du premier semestre de l’année 2016, indique CB Insights, une société de recherche spécialisée américaine.

    • En février 2017, Matrix Partners Chine, Qiming Venture Partners et IDG Capital ont par exemple investi 200 millions de RMB (28 M $/ 25,7 M €) dans Anxin Doctor, une application chinoise dédiée à la santé maternelle et pédiatrique.
    • En 2016, We Doctor Group Ltd a reçu 20 millions de dollars US (18,4 M €) de la part de Shandong Tyan Home Co. et la start-up de pharmacie en ligne basée à Guangzhou, 7LeKang, a conclu un tour de financement de 100 millions de dollars US (92 M €) pour développer des services de santé mobiles, en augmentant le réseau de ses médecins et en subventionnant les patients.

    L’attrait des investisseurs chinois pour le secteur de l’e-santé pourrait s’estomper.

    Cet engouement pour la santé numérique sur le marché chinois est cependant à nuancer.

    Dans un article paru le 8 mars 2017, le Financial Times révèle que les investisseurs du pays commencent à douter de la rentabilité des applications mobiles centrées sur la santé, s’interrogeant sur leur capacité à réaliser des profits sur le long terme.

  • China: a company invests $40 million in an app helping Chinese patients get treatment in the US

    In March 2017, Chinese society Hakim Unique Internet Co. as led a a US$40 million (€36.8 M) series A round in Haoeyou, a digital platform for Chinese patients to have direct connection with doctors based in the United States.

    Chinese investors have spent billions of dollars in the digital health market in 2016 but this trend could change in the coming years as they begin to question the cost-effectiveness of these health mobile applications.

    Haoeyou: a platform to bring together Chinese patients and doctors in the US

    Founded in 2013, Haoeyou (« good doctors friends » in Chinese) offers Chinese patients access to an online platform where they can make an appointment with American doctors and receive a remote consultation via webcam.

    The service also helps users to travel to the United States to receive advanced medical treatment.

    More than 1,000 care providers are registered on the platform, says Haoeyou, whose value is now estimated at approximately US$200 million post-money (€ 184 M).

    $1.1 billion have been invested in China on digital health market (1st half of 2016)

    About 1.1 billion of US dollars (€1.01 billion) has been invested by Chinese companies in the digital healthcare sector – particularly in the field of telemedicine – in the first half of 2016, according to CB Insights, a US specialist research firm.

    • In February 2017, Matrix Partners China, Qiming Venture Partners and IDG Capital invested for example RMB200 million (US$28 million / €25.7 million) in Anxin Doctor, a Chinese mobile application dedicated to maternal and child health.
    • In 2016, We Doctor Group Ltd received US$20 million (€18.4 million) from Shandong Tyan Home Co. and online pharmacy start-up based in Guangzhou, 7LeKang, concluded a US$100 million (€92 million) round to develop mobile healthcare services, increasing its network of doctors and subsidizing patients.

    Chinese investors’ appetite for e-health could decline

    This strong attraction for the digital health sector in the Chinese market could be reduced.

    In a story published on March 8, 2017, the Financial Times reveals that Chinese investors are beginning to doubt the profitability of mobile applications focusing on health, questioning their ability to make profits in the long term.