Europe

  • Medicen Day, le 4 février 2019 à Paris

    Medicen Paris Région organise l’événement Medicen Day le 4 février 2019 au centre de conférence MAS, à Paris. La journée sera articulée autour de 4 sujets :
    • stratégie 2019-22 : phase IV des pôles ;
    • nouvelle offre aux PME ;
    • accompagnement projets R&D ;
    • stratégie Europe internationale.

    Les inscriptions sont à effectuer avant le 31 janvier sur le site Eventbrite.fr.
    • Adhérent à Medicen (gratuit avec Cocktail) et non-adhérent (sans accès au cocktail) : gratuit ;
    • non adhérent avec accès au cocktail de networking 50 €.

    Stratégie 2019-22 : phase IV des pôles

    8h30 -9h00 : Accueil des participants

    9h00 -9h20 : Introduction de la Région Ile-de-France

    • Valérie PÉCRESSE, présidente du conseil régional d’Île-de-France (sous-réserve de confirmation)

    9h20 -10h00 :

    • Présentation des orientations stratégiques et de ses enjeux
    • Présentation de l’organisation et de l’équipe
      • Stéphane ROQUES, délégué général de Medicen Paris Region
      • Christian LAJOUX, président de Medicen Paris Region et toute l’équipe
      • Jean-Marc GROGNET, directeur général de Genopole

    Accompagnement pour le financement des projets

    10h00-10h10 : Bilan de l’accompagnement des projets innovants en santé

    • François BALLET, président du comité d’évaluation des projets, Medicen Paris Region

    10h10-10h20 : Panorama des aides publiques et focus sur les aides Bpifrance

    • Aicha DOUHOU, responsable sectorielle santé, direction des filières industrielles, Bpifrance

    10h20-10h40 : Témoignage : présentation du consortium Pacific

    • Jean-Sébastien HULOT, professeur en cardiologie, AP-HP
    • Marc FROUIN, COO, Bioserenity

    10h40-10h50 : Présentation des financements de la Région Île-de-France

    • Marie ESNAULT-BERTRAND, directrice des entreprises et de l’emploi, Région Île-de-France

    10h50-11h05 : Témoignage de 3 PMEs lauréates d’Innov’up Leader PIA et du concours d’innovation PIA

    • Cyril BOUCHER, business development Manager, d’Alzohis
    • Amel BENDALI, directrice R&D d’Inorevia
    • Denis COTTINET, CSO de Milidrop

    11h05-11h30 : Pause

    Stratégie Europe internationale

    11h30 -11h40 : Présentation des différents outils européens

    • Daniela ONOFRI, chargée de mission Europe, Medicen Paris Region

    11h40-11h50 : témoignage « Instrument PME Phase II »

    • Marc JULIEN, co-P.-D.G. de Diabeloop

    11h50 -12h00 : Présentation des missions export et de l’offre internationale et témoignage sur le volet international Canada et programme Stratexio

    • Olivier FONTAINE, Responsable international, Medicen Paris Region
    • Jean-Christophe LOURME, P.-D.G de Valotec

    12h00-12h10 : Présentation EIT Health

    • Jérôme FABIANO, directeur valorisation et affaires Publiques, EIT Health

    12h10-12h15 : Stratégie avec les autres clusters

    • Sylvie PONCHAUT, Directrice générale
    • Biowin, pôle de compétitivité santé de Wallonie (Belgique)

    PME : accompagnement pour le financement des projets

    12h15-12h25 : présentation des actions « PME Croissance 2019 »

    • Aurélien SEVE, Responsable offre PME, Medicen Paris Region
    • Djamel BOUHADJER, Responsable management RH, Medicen Paris Region

    12h25-12h45 : présentation du Comité d’investisseur « entreprise innovante des pôles » (EIP)de Medicen et témoignage d’une PME accompagnée

    • Philippe TRAMOY, partner, Quadrivium1 Fund -Seventure Partners
    • Jeremy PATARIN, président et fondateur de Rheonova

    12h45–13h00 : Conclusion

    • Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics, chargéduNumérique (sous-réservede confirmation)
    • Christian LAJOUX, président de Medicen Paris Region
    • Stéphane ROQUES, délégué général de Medicen Paris Region

    13h00–14h00 : cocktail-networking

  • Les 11èmes rencontres de l’USPO, le 30 janvier 2019 (derniers jours pour inscription)

    Les 11èmes Rencontres de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) se déroulera le 30 janvier 2019 de 9h à 17h au ministère des Solidarités et de la Santé.

    L’événement sera animé par Alain Coulomb, président de Coopération Santé et ancien directeur de la Haute autorité de santé.

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, doivent être réalisées avant le lundi 28 janvier 2019 en envoyant un email à uspo@uspo.fr.

    Programme

    8h30 Accueil des participants

    9h Ouverture des 11èmes rencontres de l’USPO, par Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO

    9h10-9h30 L’économie de l’officine en 2018 : premier bilan de la réforme de l’avenant n°11

    Michèle ARNOE – Directrice de l’innovation, Iqvia

    9h30-10h30 CPTS : vers une nouvelle organisation du système de soins ?

    • Jacques BATTISTONI – Président de MG France
    • Jean-Philippe BRÉGÈRE – Président de l’USPO Aquitaine, Trésorier de l’URPS Pharmacie Nouvelle Aquitaine
    • Luc DUQUESNEL – Président Les Généralistes-CSMF
    • Catherine KIRNIDIS – Présidente du Sniil
    • Claude LEICHER – Président de la Fédération des CPTS
    • Robin TOCQUEVILLE-PERRIER – Président de l’Anepf

    10h30-10h45 L’évolution de la pharmacie d’officine à l’international

    Luc BESANÇON – Président de Pharmacy and Consulting, ancien Directeur de la FIP

    10h45-11h La parole aux patients

    Alain-Michel CERETTI – Président de France Assos Santé

    11h-11h15 La pharmacie d’officine, prête pour relever les défis du plan santé 2022

    Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO

    11h15-12h La convention pharmaceutique : bilan et prospectives

    • Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO
    • Nicolas REVEL – Directeur général de la Cnamts
    • Pierre-Olivier VARIOT – Vice-Président de l’USPO, Président de la Commission paritaire nationale

    12h-12h20 Le projet de loi santé

    Cécile COURRÈGES – Directrice générale de l’Offre de Soins (DGOS), Ministère des Solidarités et de la Santé

    12h30-14h Buffet déjeunatoire, Salle Laroque – Ministère des Solidarités et de la Santé

    14h-15h Projet de loi santé, projet de loi grand âge et autonomie : l’officine dans la nouvelle organisation du système de santé

    • Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO
    • Corinne IMBERT – Sénatrice de la Charente-Maritime
    • Thomas MESNIER – Député de Charente
    • Marie-Anne MONTCHAMP – Présidente de la CNSA
    • Carine WOLF-THAL – Présidente de l’Ordre national des pharmaciens

    15h-15h30 Quelle suite après le succès de l’expérimentation de la vaccination antigrippale par les pharmacies d’officine ?

    • Anne-Claire AMPROU – Directrice générale adjointe de la santé, Ministère des Solidarités et de la Santé
    • Alain DELGUTTE – Président du Conseil central A de l’Ordre national des pharmaciens
    • Jérôme PARESYS-BARBIER – Président du Conseil central D de l’Ordre national des pharmaciens
    • Olivier ROZAIRE – Président de l’USPO Loire, Président de l’URPS Pharmacie Auvergne-Rhône-Alpes
    • Christian SCHMIDT DE LA BRÉLIE – Directeur général de KLESIA

    15h30-17h Les URPS au cœur de l’organisation des territoires

    • Christian FILIPPI – Président de l’USPO Corse, Président de l’URPS Pharmacie Corse
    • Pascal LOUIS – Président de l’URPS Pharmacie Bourgogne-Franche-Comté
    • Norbert NABET – Directeur général de l’ARS Corse
    • Renaud NADJAHI – Président de l’USPO Yvelines, Président de l’URPS Pharmacie Île de France
    • Olivier ROZAIRE – Président de l’USPO Loire, Président de l’URPS Pharmacie Auvergne-Rhône-Alpes
    • Grégory TEMPREMANT – Président de l’USPO Nord, Président de l’URPS Pharmacie Hauts de France

    17h Clôture et remerciements

  • L’Anap lance un nouveau module de e-learning sur l’auto-diagnostic des services d’urgence

    L’Agence nationale d’appui à la performance (Anap) a mis en place un nouveau module de formation en ligne (e-learning) pour aider les professionnels de santé à « mener l’auto-diagnostic qualitatif de leur service d’urgence« .

    Le programme se divise en 2 parties, accessibles sur le site de l’Anap dédié aux formations :
    • « les fondamentaux des urgences » :
    – les urgences et leur environnement ;
    – les enjeux de performance d’un service d’urgence.
    • « parcours guidé pour améliorer l’organisation d’un service d’urgence » :
    – préparer l’analyse ;
    – diagnostic guidé de mon service d’urgence ;
    – mise en œuvre du plan d’action.

    Les inscriptions aux premières sessions déployées sont ouvertes jusqu’au jeudi 28 février 2019. Elles doivent être réalisées sur le site Campus.anap.fr.

    La formation permet d’ »analyser les temps de passage aux urgences et l’adéquation des ressources à l’activité afin de mettre en œuvre un plan de transformation », indique l’Anap, précisant qu’elle « facilite la réflexion sur les pratiques organisationnelles et les interfaces prioritaires ».

    Le programme peut être suivi de manière autonome ou en complément d’autres ressources mise à disposition par l’agence nationale dans l’optique d’améliorer l’efficacité des services d’urgence.

    L’Anap propose également un « appui thématique » pour accompagner les équipes hospitalières dans la réorganisation des urgences. Il se déploie sur un an sous la forme de 6 sessions d’ateliers en visioconférence ou en présentiel avec présentation des méthodologies de l’Anap ainsi qu’ »une démarche outillée et personnalisée s’appuyant sur les données propres des établissements ».

  • L’expérience patient, une notion encore mal appréhendée par les professionnels de soins (baromètre)

    Il y a une méconnaissance de l’expérience patient par les professionnels mais une très grande motivation pour son amélioration, révèle le premier baromètre réalisé par l’Institut français de l’expérience patient (Ifep) en partenariat avec l’institut BVA. Ses résultats ont été présentés le 24 janvier 2019 au ministère des Solidarités et de la Santé, lors d’une session à laquelle Health & Tech a assisté.

    Réalisé sur la base d’un questionnaire adressé aux professionnels de santé, cette enquête est une première en France dans le domaine. Elle est basée sur le modèle élaboré par le Beryl Institute (États-Unis), qui réalise tous les deux ans depuis 2011 une enquête sur l’état de l’expérience patient (« The state of patient experience« ).

    Le baromètre vise 3 objectifs :
    • mesurer l’évolution de la dynamique en France, en comparaison avec l’international ;
    • analyser l’approbation des professionnels des leviers d’amélioration de l’expérience patient ;
    • élaborer des recommandations concrètes pour accélérer la mise en pratique.

    Amah Kouevi, directeur de l’Ifep, précise qu’un volet patient du baromètre sera déployé à terme, lui aussi basé sur le modèle de l’enquête réalisée par le Beryl Institute.

    L’expérience patient…

    Tout d’abord, l’Institut français de l’expérience patient (Ifep) a défini l’expérience patient, en s’inspirant de celle du Beryl Institute, comme « l’ensemble des interactions et des situations vécues par une personne susceptible d’influencer sa perception au cours de son parcours de santé. Ces interactions sont façonnées par les attitudes des intervenants mais aussi par l’histoire de vie de chacune des personnes accueillies. »

    L’expérience patient peut ainsi être facilitée par différentes interactions du quotidien :

    • une organisation qui donne plus de visibilités aux interventions tout au long du parcours pour diminuer l’angoisse de l’hospitalisation ;
    • une atténuation de l’asymétrie soignant/soigné, notamment pour les personnes porteuses de maladies chronique, qui deviennent des experts de la vie avec la maladie ;
    • une organisation réactive qui s’ajuste aux besoins des patients et qui stimule la création de solutions pratiques avec l’aide des patients ;
    • des technologies innovantes qui rendent service aux patients et à leurs proches (identification visuelle de l’équipe soignante, géo-guidage vers les lieux de consultations…).

    …une notion mal appréhendée par les professionnels…

    886 professionnels ont répondu au questionnaire diffusé début octobre 2018.

    Ils proviennent des secteurs médicaux, paramédicaux mais aussi de fonctions supports et d’administration issus d’établissements publics, privés et associatifs, sanitaires et médico-sociaux.

    « Une des ambitions de l’IFEP pourraient être de sortir des murs et ne pas entendre le parcours patient qu’en intra-hospitaliers et conduire tous les professionnels, y compris de ville à s’impliquer », commente Nicolas Noiriel, secrétaire général de la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (Fnehad).

    45 % des répondants n’avaient jamais entendu l’expression « expérience patient » avant de recevoir le questionnaire. Un chiffre remis en perspective par Pascale Flament, déléguée générale d’Unicancer, pour qui « comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les professionnels de santé suivent l’expérience patient tous les jours ». Elle a également rappelé que la ministre des Solidarités et de la Santé a placé l’expérience patient au cœur du plan « Ma santé 2022 ».

    Les professionnels des cliniques semblent plus familier avec cette notion. Cependant, moins d’un quart des établissements ont une organisation dédiée à l’amélioration de cette expérience. Ils y dédient 1 à 2 personnes pour 25 % d’entre eux et 3 ou plus pour 22 % d’entre eux. En comparaison, l’enquête du Beryl Institute montre que 36 % des établissements américains y consacrent 1 à 2 personnes et 53 % y consacrent 3 ou plus.

    …motivés avant tout par l’amélioration des soins…

    Concernant les facteurs qui poussent à l’amélioration de l’expérience patient, les professionnels mettent avant tout en avant la volonté d’améliorer la santé, bien avant la nécessité de coopérer avec les autres acteurs du territoire.

    Parmi ces motivations, le développement d’un mécanisme d’évaluation se retrouve tout en bas de la liste. Les deux principaux freins cités sont les ressources humaines et les finances : Pour 43 % des répondants, la situation sous-pression des personnels soignants est mise en avant et pour 40 %, les budgets insuffisants. Il est à noter que pour 30 % des professionnels ayant participé à l’enquête, l’établissement a d’autres priorités.

    …mais prêts à s’investir

    À 96 %, les professionnels de santé se disent prêts à s’investir pour l’amélioration de l’expérience patient dans leur établissement (« oui, tout à fait » pour 48 % et « oui, plutôt » pour 48 %). Selon Pascale Flament, « ce plébiscite est encourageant et ouvre la porte à l’action pour améliorer vraiment l’expérience patient ».

    Les principaux leviers identifiés montre une copie inversée des freins avec au sommet de la liste le développement d’une culture d’établissement positive, la prise en compte de la voix des patients et la formation des professionnels.

    Si l’objectif principal est bien la qualité de vie des patients, les professionnels pointent également que l’expérience patient est un levier de motivation et donne du sens à leur mission de soignant. « Cette notion est encore jeune. Il faut être attentif à ce qu’elle ne soit pas galvaudée et qu’elle devienne un paravent pour les établissements à brandir comme alibi, » commente Nicolas Noiriel, délégué national de la Fnehad.

    En réponse à des réactions, notamment celle d’une patiente et de Pascale Flamant d’Unicancer, Amah Kouevi, directeur de l’Institut français de l’expérience patient, précise qu’interroger les professionnels en premier permettait d’évaluer le niveau de connaissance du sujet et d’action à son propos mais surtout que les membres de l’institut soient convaincus que « la transformation ne s’effectuera qu’avec la contribution des professionnels. Le baromètre a vocation très rapidement à être complété par un volet patient, toujours sur le modèle de l’enquête du Beryl Institut ».

  • E-santé, innovations et lifestyle au programme du Salon Cité Santé 2019, les 15-16/03/2019 à Nancy

    Le Salon Cité 2019, centré sur les domaines de la santé connectée, des innovations et du lifestyle, aura lieu les vendredi 15 et samedi 16 mars 2019 à Nancy. La journée du 15 est réservée au professionnels, aux scolaires et aux associations de patients, la journée du 16 au grand public.

    • Visiteur professionnel et membre d’une association de patient : entrée gratuite sur inscription via Weezevent.com/salon-cite-sante-2 ;
    • Visiteur particulier : entrée gratuite et libre le samedi 16 mars.

    Vendredi 15 mars 2019 matin

    8h30-10h00 Ouverture de la matinée présidée par Axel Kahn

    Mot d’accueil par Isabelle Margo, journaliste, fondatrice du Salon Cité santé

    8h30-9h00 : Petit-déjeuner networking

    9h00-9h30 : Visite des stands suivie de l’inauguration du Salon Cité santé par nos élus

    Point presse : présentation du salon Cité Santé, ses innovations, ses partenaires. Focus sur E-Meuse santé, et sur le premier centre de téléconsultations en ville: Clinic Alpha.

    Matinée d’échanges ouverte par Axel Kahn sur le thème : « Les algorithmes vont-ils gouverner notre santé ? »

    10h00-10h20 Conférence d’ouverture par Axel Kahn, président de l’édition 2019 « La part de l’humain dans la médecine de demain »

    Axel Kahn est docteur en médecine et docteur ès sciences, directeur de recherche à l’INSERM, il a dirigé l’Institut Cochin, a été le président de l’Université Paris Descartes et président de la Commission recherche de la Conférence des présidents d’Universités

    10h20-11h20 Table ronde n°1 suivie d’une discussion « Les algorithmes sont-ils en train de prendre le pouvoir dans notre santé ? »

    En Europe et en France, services publics et entreprises privées parlent d’une « tyrannie » des algorithmes, de leur « pouvoir ». Qu’en est-il dans le domaine de la santé ?

    • Présidents de séance : Marc Braun, Doyen de la Faculté de Médecine de Nancy (confirmé) Faiez Zannad, cardiologue, Professeur des Universités (confirmé)
    • Orateurs : point de vue du médecin, essayiste, philosophe humaniste / Axel Kahn (confirmé) Point de vue du chercheur, Chief Science and Innovation Officier IA/ Nozha Boujemaa (confirmée) Point de vue de l’industriel, Président du directoire de la coopérative de pharmaciens Welcoop, Thierry Chapusot (confirmé)

    11h20-11h45 Pause café networking

    11h45-12h45 Table ronde n°2 suivie d’une discussion « Stratégie nationale e-santé 2020 : quelles armes face aux GAFAM ? »

    • Président de séance pressentis : Christophe Lannelongue, Directeur Général ARS Grand Est (à confirmer) Thierry Chapusot, Président du Directoire de la Coopérative de Pharmaciens Welcoop (confirmé)
    • Orateurs : Arnaud Robinet, Maire de Reims, Président FHF Grand Est (confirmé) Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé – Christelle Dubos, Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé (à confirmer) Nozha Boujemaa, Chief Science and Innovation Officier IA (confirmée)

    12h45-14h15 Déjeuner thématique sur inscription (consulter les organisateurs)

    Réservé aux directeurs(rices) d’établissements de santé et président(e)s de CME « Les établissements face aux mutations numériques »

    Président de séance pressentis : Bernard Dupont, Directeur CHRU Nancy (à confirmer) Gabriel Giacometti, Directeur Territorial Lorraine Groupe Elsan (à confirmer)

    « Démographie, parcours de soins, contraintes budgétaires, virage numérique… Les enjeux auxquels les établissements de santé font face sont nombreux et les obligent à s’adapter. Comment financer ces changements, avec quels leviers ? Le projet médical, qui porte les transformations à conduire, est une réponse pertinente. Comment en faire une réussite ? »

    Vendredi 15 mars 2019 après-midi

    14h15-15h45 Workshop 1 (en collaboration avec le congrès Emois) Télémédecine, quelles solutions ? Comment choisir ?  Quels freins à l’utilisation de la télémédecine et des outils connectés ? Comment convaincre ?

    Ce workshop s’accompagnera de démonstrations de téléconsultations par le Dr Claude Bronner, responsable SIS de l’URPS Médecins Libéraux Grand Est, Jacques Cinqualbre et Damien Ulrich pour Hopi Médical, Arnaud Vezain, chef de projet télémédecine pour Pulsy et le CHRU de Nancy

    • Orateurs : Pierre Simon, Past Président Société Française de télémédecine (confirmé) Franck Bresler, Président du Conseil départemental 54 de l’Ordre des médecins (confirmé) Delphine Champetier, Directrice Offre de soins CNAM  (confirmée)
    • En présence de : Industriels CPAM Elus de territoire Associations de patients et usagers : AFD Lorraine, ArAirLor, France Rein Start-up Professionnels de santé : diabétologues, néphrologues, pneumologues, cardiologues, médecins, soignants

    15h45-16h00 Pause café networking

    16h00-16h30 Workshop 2 : Initiatives – Accès aux soins en milieu rural : l’exemple du projet e-meuse

    Présentation de Pascal Babinet DGA Conseil Départemental de la Meuse

    16h30-17h00 Workshop 3 : Initiatives – E santé et parcours de soin : le numérique au service des territoires, et des patients

    2 exemples d’outils sur le territoire

    Vendredi 15 mars 2019 toute la journée

    Animations :

    • « Immersion unique dans des mondes de réalité virtuelle et augmentée » avec SENSIKS, 1ère cabine d’expériences multi-sensorielles en Europe et VIRTUALITY, événement partenaire à Paris et Buenos Aires
    • « Outils connectés, quel avenir ? » : une grande enquête menée auprès du public

    Démonstrations :

    • Simulations d’opérations chirurgicales sur robots et mannequins grandeur nature
    • Démonstrations de télémédecine
    • Objets connectés au service de la santé
    • Luminothérapie, enregistrement du sommeil
    • Simulateur de vieillissement
    • Tests d’équilibre, de vision, d’audition

    Samedi 16 mars 2019 matin

    9h30-10h30 Table ronde avec discussions – « Comment vivre avec sa maladie chronique ? Comment optimiser la chaîne de soins ? »

    • Invités : Danielle Durain, coordinatrice Nancy Santé Métropole (confirmée) Patients experts de plusieurs associations (confirmés) : AFD Lorraine (diabète), France Rein (insuffisance rénale), ArAirLor (BPCO) Représentants d’URPS Grand Est (à confirmer) : médecins libéraux, infirmiers, masseurs kinésithérapeuthes

    10h30-11h00 Lancement de la 1ère grande marche connectée « Un million de pas pour votre santé »

    Événement unique en France, avec Epitech et les Parcours du Cœur

    Adossé à l’événement national porté par la Fédération de Cardiologie, « 1 million de pas pour votre santé » invite par une initiative simple et ludique à s’intéresser à sa santé d’aujourd’hui et de demain. Avec son smartphone et grâce à une application originale développée par les élèves d’EPITECH, on collecte et on cumule des pas, seul ou en équipe, pour atteindre le million.

    11h00-12h00 Table ronde suivie d’une discussion « Le pharmacien dans la cité, professionnel de proximité »

    • Intervenants : Carine Wolf-Thal, Présidente de l’Ordre national des Pharmaciens (confirmée) René Paulus, Président de l’Ordre des Pharmaciens Grand Est (confirmé)

    Samedi 16 mars 2019 après-midi

    14h00-14h30 Démonstration (Healthtechshow) « Commander un robot par la pensée : une aventure magique »

    En partenariat avec la « Semaine du Cerveau » et « A votre Santé »

    • Intervenants : Dr. L. Koessler, neuroscientifique, CNRS (confirmé) S. Louviot, doctorant (confirmé) Pr. Riff, ingénieur (confirmé)

    Star Wars n’a plus de secret pour les neuroscientifiques ! Une expérience ludique pour montrer comment on peut guider un robot par la pensée au travers d’un labyrinthe. Que la force des neurosciences soit avec vous pour découvrir cet atelier magique.

    14h00-14h30 Intervention (salle de conférence) « Les impacts du numérique sur notre santé mentale »

    En partenariat avec la « Semaine d’Information sur la Santé Mentale » et la Ville de Nancy

    • Intervenants : Représentants du CPN de Laxou

    Chaque année, près de 165 millions de personnes dans l’UE (38 % de la population) éprouvent un problème de santé mentale comme la dépression ou l’anxiété. Ces maladies mentales sont un fardeau économique et social énorme et croissant pour la société. Une e-santé mentale innovante et de haute qualité peut jouer un rôle important pour faire face à ce défi sociétal. A l’inverse l’évolution des usages des technologies de l’information et de la communication peut aussi être une source potentielle de mal-être : cyberharcèlement aux conséquences parfois dramatiques, cyberdépendances. Dans les 2 cas, il convient d’accompagner les citoyens vers une maturité digitale.

    Présentation de Pascal Babinet DGA Conseil Départemental de la Meuse

    14h30-16h30 Conférence par Axel Kahn « Demain, l’humain… »

    Puis débat avec d’autres auteurs, en partenariat avec le Hall du Livre

    Samedi 16 mars 2019 toute la journée

    Animations :

    • « 1 Million de Pas pour votre Santé » : marchez, collectez ! 1ère grande marche événement avec le Parcours du Coeur et le concours de l’Ecole EPITECH
    • « Commander un robot par la pensée » : des ateliers magiques pour tous, en partenariat avec la « Semaine du Cerveau » et « A votre Santé »
    •  « Immersion unique » dans des mondes de réalité virtuelle et augmentée avec SENSIKS, 1ère cabine d’expériences multi-­ sensorielles en Europe
    •  « Interview d’auteurs » en partenariat avec le Hall du Livre de Nancy

    Démonstrations :

    • Télémédecine en ville et à l’hôpital
    • Virtuality, salon de la réalité virtuelle et augmentée (Paris-Buenos Aires)
    • Démonstrations de robots opératoires
    • Objets connectés au service de la santé
    • Luminothérapie, enregistrement du sommeil
    • Simulateur de vieillissement
    • Tests d’équilibre, de vision, d’audition
  • Vivalto s’allie à MSD pour lancer un programme de réhabilitation rapide améliorée après chirurgie

    Vivalto Santé met en place un programme de réhabilitation rapide améliorée après chirurgie (RRAAC) en s’associant au laboratoire MSD France.

    Ce partenariat est le fruit du travail mené sur un projet pilote à la clinique de l’Europe à Rouen, qui a démontré un impact positif sur la prise en charge des patients et l’activité de l’établissement, avec une augmentation du taux de chirurgie ambulatoire pour les cholécystectomies passant de 29 % à 49 % en six mois, explique Vivalto dans un communiqué publié le 21 janvier 2019.
    Ces résultats ont permis de mettre en œuvre un programme de RRAAC au niveau du groupe pour la chirurgie viscérale et la chirurgie colique.

    Afin d’accompagner 15 établissements du groupe (sur 27 au total), Vivalto Santé a conçu avec MSD une approche méthodologique innovante qui repose sur la constitution de plaques territoriales. Les établissements ont été regroupés en 4 plaques territoriales, composées chacune d’un site référent et de 2 à 3 sites dits « engagés ».

    Les sites référents ont démarré la mise en place de leur programme RRAAC, accompagnés par l’équipe des spécialistes solutions santé hôpital (3SH). Elles feront office d’ambassadeurs après des sites engagés de leur plaque en partageant avec leurs confrères outils, livrables et expériences lors d’atelier de travail.

    Une initiative reconnu par le Groupe francophone de réhabilitation améliorée après chirurgie

    Reconnu par le Groupe francophone de réhabilitation améliorée après chirurgie (Grace), ce programme de réhabilitation rapide améliorée après chirurgie (RRAAC) est utilisée pour de plus en plus de parcours endoscopiques et devrait être étendu au domaine des maladies chroniques dans les années à venir, indique Vivalto Santé dans son communiqué.

    Une initiative issue d’une démarche collective

    Sous l’impulsion de plusieurs praticiens du groupe, « une démarche collective, médicale, soignante mais aussi managériale associant chefs de bloc, responsables qualité, cadres de direction a été engagée en 2014 », rappelle Vivalto. Soutenue par le groupe, elle se présentait au départ sous la forme d’échanges informels entre professionnels et visait à faire entrer les pratiques de récupération rapide après chirurgie (RRAC) au sein des cliniques Vivalto.

    « La France, à la différence de nombreux autres pays européens, accuse un retard significatif dans le raccourcissement des durées de séjours en chirurgie mais aussi dans le développement des prises en charge ambulatoires. Selon nos praticiens, la mise en œuvre des principes de la récupération rapide est un marqueur d’excellence médicale internationalement reconnue et nous nous devons de poursuivre notre démarche », commente Vivalto Santé dans son communiqué.

  • Fonds French Tech Seed : l’Institut du cerveau et de la moelle épinière labellisé

    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), avec sa spécialisation en neurosciences, vient d’être labellisé par Bpifrance dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) French Tech Seed. Les 18 premiers lauréats de l’AMI (sur 46 candidats) ont été annoncés le 17 janvier 2019 par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement, à l’occasion d’un déplacement à la SATT Paris-Saclay.

    Les lauréats ont répondu au 4 critères suivants :
    • potentiel à proposer des projets de création d’entreprise innovante à forte intensité technologique ;
    • garantie du caractère innovant et technologique des projets ;
    • garantie d’un suivi et d’un accompagnement de l’entreprise dans ses dimensions stratégique, de développement commercial et de financement ;
    • capacité à mobiliser l’écosystème de financements privés.

    Le fonds d’investissement French Tech Seed, dont la création a été annoncé en juin 2018 par le Premier ministre Édouard Philippe, est doté de 400 millions d’euros. Il vise à soutenir les start-ups technologiques en phase de post-maturation et de moins de 3 ans, notamment spécialisées dans le secteur de la deep tech.

    French Tech Seed repose sur un système de prescripteurs labellisés

    Le fonds French Tech Seed repose sur un système de prescripteurs labellisés et sur un effet de levier sur l’investissement privé.

    • Les prescripteurs sont des « structures expertes reconnues pour leur capacité à faire émerger et développer des start-ups technologiques », précise l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) dans un communiqué. Ils garantiront « le potentiel technologique des projets ».
    • Les entreprises dont la technologie est validée par les prescripteurs et bénéficiant d’investissements privés pourront obtenir un financement en obligations convertibles, pouvant aller jusqu’à deux tiers du tour de table, de la part de Bpifrance.

    L’ICM, lauréat expert en neurosciences 

    iPEPS-ICM, un incubateur qui accompagne plus de 150 entrepreneurs

    « L’ICM a pensé ses différents services de recherche et plateformes technologiques pour accélérer le passage des découvertes au bénéfice des patients par le levier de l’entrepreneuriat », explique l’institut.

    C’est pourquoi il a mis en œuvre dès sa création, en 2009, l’iPEPS-ICM, un incubateur pour les projets innovants qui accompagne plus de 15 entrepreneurs, répartis sur les deux sites de l’ICM et de la Station F, campus de start-ups spécialisées dans le secteur du numérique, dont l’iPEPS pilote le programme santé.

    Au cours de ses presque dix ans d’existence, l’ICM a accompagné 35 start-ups dans les domaines du médicament, des dispositifs médicaux mais aussi de la santé numérique. Elles ont levé au total plus de 150 millions d’euros de fonds privés depuis 2015, créé plus de 300 emplois et lancé sur le marché 5 produit, dont un médicament, détaille l’institut.

    L’iPEPS-ICM est labellisé « grand lieu intégré d’innovation » de la Région Île-de-France et French Tech Accelerator.

    Un living lab en neurologie et en psychiatrie

    • L’Institut du cerveau et de la moelle épinière a également créé en 2015 un living lab, qui « imagine et propose des innovations (technologies, produits, services) permettant de répondre à des besoins concrets de la chaîne de soin en neurologie et en psychiatrie », indique l’ICM. Associé à un fab lab (laboratoire de fabrication), il délivre 3 à 5 prototypes médicaux fonctionnels chaque année.
    • NeuroTrials, une unité dédiée à la recherche clinique précoce, a également été mis en place dans l’optique de faciliter le passage en tests chez l’humain des nouvelles solutions développées par les entreprises innovantes.
    • L’institut annonce par ailleurs qu’un nouveau bâtiment dédié aux start-ups technologiques ouvrira ses portes au cours de l’année 2020.

    Tous ces outils font de l’IMC un « one-stop shop », avec une expertise sectorielle dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie, autant de critères qui lui ont permis de décrocher le label « Frenc Tech Seed ».

  • Les Jeunes Médecins regrettent de ne pas avoir été conviés à la séance des négociations ACI-CPTS

    Jeunes Médecins, fusion de de l’ISNCCA et du SCCAHP, déclare être « surpris » de ne pas avoir été convié par Nicolas Revel, directeur de la Cnam, à la première séance des négociations d’un accord conventionnel interprofessionnel (ACI) et des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), qui s’est tenue le 16 janvier 2019. Il juge cet « oubli » comme une « provocation ».

    « Les jeunes praticiens sont directement concernés par ces questions », estime le syndicat dans un communiqué publié le 18 janvier 2019, rappelant que l’arrêté du 9 novembre 2018 qui porte sur l’examen de représentativité des organisations représentant les étudiants en médecine, les internes, les chefs de clinique et les médecins récemment diplômés « a confirmé leur position d’observateurs des négociations conventionnelles ».

  • Le CNRS et l’Inserm lancent l’appel à projet « Défi santé numérique 2019 » (deadline : 04/03/2019)

    Le CNRS et l’Inserm lancent en ce début d’année l’appel à projet (AAP) « Défi santé numérique 2019 ».

    Cet appel vise à « soutenir une recherche de pointe à l’interface du numérique et de la médecine à travers de nouvelles collaborations interdisciplinaires« , précise le centre de recherche sur son site web. L’objectif est de permettre « de lever les verrous scientifiques, technologiques et sociétaux qui empêchent d’atteindre une médecine personnalisée, préventive, prédictive, précise et participative ».

    Les porteurs de projet doivent déposer leur dossier de candidature avant le 4 mars 2019 à midi sur le site de l’application Sigap.

    Contenu des projets

    Dans chacun des projets soutenus, les thèmes des recherches devront :

    • aborder une question scientifique relevant de la santé numérique ;
    • présenter un caractère pluridisciplinaire, intégrant à la fois une dimension sciences de l’information et mathématiques appliquées d’une part et une dimension médicale ou biomédicale d’autre part ;
    • intégrer les enjeux sociaux, économiques, juridiques et éthiques (troisième pilier de cette initiative)

    Les enjeux scientifiques identifiés pour ces collaborations et portés par les projets devront concerner, en particulier mais de façon non exhaustive, la médecine de précision, la médecine préventive et la médecine personnalisée, avec des sujets relevant :

    • de l’intégration de données multimodales (incluant particulièrement des données « omiques », d’imagerie, cliniques, etc.) ;
    • du développement de méthodes d’apprentissage automatique pour l’analyse et l’interprétation de données de santé (potentiellement en grand volume), en incorporant les contraintes de confidentialité des données ;
    • de la modélisation dynamique de processus biologiques d’intérêt médical et/ou de pathologies, en particulier si elle est guidée par les données, ce travail de modélisation pouvant être enrichi par un volet d’analyse épistémologique ;
    • du développement d’approches statistiques ou de méthodologies innovantes adaptées à la médecine de précision pour l’obtention de la preuve de concept clinique ;
    • de l’analyse des dispositifs juridiques et règlementaires, existants ou en cours d’élaboration, encadrant le stockage et l’usage à court et long terme de données, y compris dans une perspective comparatiste ;
    • de l’analyse (politique, économique, sociale, géographique) des changements induits par la pratique de la médecine numérique en termes de coût pour la collectivité ou les individus, d’organisation du système de santé, de parcours de soin ;
    • de l’analyse éthique de la relation de soin induite par le développement de la médecine numérique à la fois pour le patient et les équipes soignantes.

    Critères d’éligibilité

    • Le projet doit impliquer au moins deux laboratoires dont une unité Inserm et une unité CNRS.
    • Le porteur du projet doit être un chercheur ou un enseignant-chercheur titulaire affilié à une unité Inserm ou CNRS. Un référent scientifique pour chaque laboratoire impliqué doit être identifié.
    • La demande budgétaire ne doit pas excéder 30 k€ et ne peut concerner que des dépenses de mission/fonctionnement/équipement/prestations de service en lien avec le projet. Seul un petit nombre de projets pourront être financés à cette hauteur sur justification détaillée du budget (voir le texte de l’AAP pour plus de précisions).
    • L’accord du directeur de l’unité CNRS et de l’unité INSERM impliquées dans le projet est requis.
    • L’interdisciplinarité, la prise de risque, la rupture et le caractère exploratoire, la complémentarité des équipes participantes seront les critères clefs pris en compte dans la sélection des projets.

    L’évaluation sera réalisée par un comité scientifique constitué conjointement par la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires du CNRS et le département de l’évaluation et de suivi des programmes de l’Inserm.

     Modalités de candidature

    Le porteur de projet doit déposer un dossier de candidature sur l’application Sigap avant le 4 mars 2019 à midi.

    Procédure à suivre :

    • Sélectionner l’appel à projets « Défi Santé numérique : AAP 2019 » ;
    • télécharger la trame du formulaire de candidature si besoin (le formulaire de candidature est également disponible sur le site de la MITI), puis cliquer sur « Candidater » ;
    • remplir toutes les rubriques du questionnaire en ligne ;
    • joindre le formulaire de candidature complété et signé par le directeur d’unité en pièce jointe (le document doit être en format PDF) ;
    • enregistrer et transmettre.

    L’ensemble du questionnaire et la pièce jointe pourront être modifiés jusqu’à la date limite de dépôt des candidatures.

    Contacts pour obtenir plus d’informations : 

    • Mokrane Bouzeghoub, responsable scientifique CNRS de l’action :
      • mokrane.bouzeghoub@cnrs-dir.fr ;
    • Marie-Josèphe Leroy-Zamia, responsable scientifique Inserm de l’action) :
      • marie-josephe-leroyzamia@inserm.fr ;
    • Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires :
      • miti.contact@cnrs.fr.
  • Hausse du nombre des consultations à l’AP-HP avec la prise de RDV en ligne (étude Hospinnomics)

    La prise de rendez-vous en ligne a entraîné une augmentation du nombre de consultations et une diminution du nombre de rendez-vous non honorés au sein des établissements de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), révèlent les premiers résultats d’une étude réalisée par la chaire de recherche en économie de la santé Hospinnomics (AP-HP et École d’économie de Paris) et présentés dans un communiqué publié le 8 janvier 2019.

    Si de manière générale « une forte satisfaction des patients » a été observée à l’égard du service de prise de rendez-vous sur internet, aucun impact significatif n’a été constaté en ce qui concerne les délais d’attente pour les nouveaux patients et le nombre d’hospitalisations.

    L’étude, menée entre avril 2017 et mai 2018, compare l’évolution de l’activité de consultation externe de services d’établissements proposant la réservation en ligne avec celle de services d’établissements non équipés.
    Au moment de sa réalisation, 24 des 39 hôpitaux de l’AP-HP étaient dotés du système de prise de rendez-vous en ligne et 7 d’entre eux venaient de le mettre en place.

    À ce jour, le déploiement du dispositif est « quasiment terminé à l’AP-HP », précise le communiqué. Le service est actuellement disponible dans 30 hôpitaux du CHU, sur 32 éligibles, et plus de 170 000 rendez-vous ont été pris en ligne depuis le début du projet, soit environ 20 000 rendez-vous pris chaque mois.

    3 effets positifs de la prise de RDV en ligne observés à l’AP-HP

    1. Hausse du nombre de consultations

    • Un mois après la mise en place de l’outil de prise rendez-vous en ligne Doctolib, les établissements et les services équipés ont enregistré une hausse de 7,5 % du nombre de rendez-vous honorés, « tous canaux de prise de rendez-vous confondus », indique l’AP-HP dans le communiqué.
    • Un an après l’intégration de la solution, l’augmentation était d’environ 11 % pour l’ensemble des patients et de 7 % pour les nouveaux patients (primo-consultants).
      « La venue de nouveaux patients pourrait notamment s’expliquer par une meilleure visibilité de l’offre de soins de l’AP-HP pour les services engagés dans ce projet », note le CHU.

    2. Baisse des rendez-vous non honorés

    • Un mois après l’intégration du service, le nombre de rendez-vous non honorés a baissé de près de 8 %.
    • Autre constat, un nombre plus important de rendez-vous auxquels les patients ne pouvaient finalement pas se rendre ont été annulés à temps : 60 % de ces annulations ont été converties en nouveaux rendez-vous.

    3. Un service plébiscité par les patients

    • Un tiers des 5 000 patients interrogés par l’AP-HP en janvier 2018 déclarent qu’ils auraient cherché un rendez-vous en dehors du CHU sans l’accès à un service de prise de rendez-vous en ligne ;
      • 85 % d’entre eux indiquent qu’ils recommanderaient spontanément le service à leurs proches.
    • Une forte majorité souhaite, par ailleurs, que le service soit plus largement proposé à l’AP-HP.

    Mais pas d’impact significatif observé sur :

    1. les délais d’attente pour les nouveaux patients ;

    2. le nombre d’hospitalisations

    Dans l’optique d’optimiser le service pour les professionnels de santé, le CHU a également mené une enquête début 2018 afin de recueillir l’avis de médecins ayant accès à la plateforme de prise de rendez-vous en ligne par le bais de rencontres avec des services ciblés pour identifier les problèmes rencontrés avec le dispositif et émettre des propositions d’amélioration.