Europe

  • HIMSS – Singapore eHealth Innovations Summit: from 5 to 8 October 2016

    Organized by HIMSS, the Singapore eHealth Innovations Summit will talk place from 5 to 8 October 2016.

    Theme 2016: Assuring Safety and Quality in Patient Care.

    The event will focus on five of key clinical functions: Pharmacy, Enterprise Imaging, Pathology, Physician and Informatics and CIO Leadership.

    The aim of the Singapore eHealth Innovations Summit is to help these professionals reduce errors, increase precision and improve outcomes through novel approaches to treatment and intervention.

  • 26 % des pharmaciens recommandent les applis santé (Moniteur des Pharmacies)

    26% des pharmaciens recommandent à leurs clients des applications santé grand public (+ 6% par rapport à 2015). C’est l’un des résultats d’un sondage réalisé par internet en avril 2016 et diffusé le 24 septembre 2016 par le Moniteur des Pharmacies.

    Les raisons pour lesquelles 74% ne font pas cette recommandation sont:
    . Parce qu’ils n’ont pas eu de demandes de leurs clients (33%)
    . Parce qu’ils ne savent pas quelles applis recommander (31%)
    . Parce que leurs clients vont eux-même sur les plateformes de téléchargement (17%).

    Cette enquête montre par ailleurs que 38% des pharmaciens (+ 10% par rapport à 2015) considèrent que les données de santé que peuvent collecter ces applications représentent un moyen d’améliorer l’observance.

    Selon ce sondage, 59,6% des pharmaciens téléchargent des applications de santé à usage professionnel (+17,5% par rapport à 2015)

  • Forum Santé Nouvelle-Aquitaine le 6/12/2016 sur la prise en charge du patient et le numérique

    Le 6 décembre 2016 se tiendra le 7ème Forum Santé Nouvelle sur le thème « Prise en charge personnalisée du patient, évolution numérique : les entreprises sauront-elles s’adapter ? » au Domaine du Haut-Carré à Talence.

    Cet événement est organisé par l’Université de Bordeaux et la région Nouvelle Aquitaine, il réunit tous les deux ans entre 150 et 200 industriels de la santé, acteurs institutionnels et recherche publique. Des présentations ayant pour thème l’impression 3D, la médecine sur mesure, les TIC appliquées à la santé auront lieu ainsi qu’une table ronde évoquant les freins et accélérateurs de ces évolutions.

    La journée sera rythmée par plusieurs temps forts :
    – Apports techniques et scientifiques : les technologies bousculant le portefeuille projets des industries du médicament et de santé.
    – Intervention du Grand Témoin, le Professeur Jean-Didier Vincent, neuropsychiatre et neurobiologiste de l’Académie de Médecine .

    Partenaires : Leem et Tic Santé.
    Lieu : Espace Agora du Haut-Carré, 43 rue Pierre Noailles 33 400 Talence
    Inscription en ligne sur le site du GIPSO : http://www.gipso.org/evenement/forum-de-sante-nouvelle-aquitaine/Inscription.php
    Contact GIPSO : Nathalie Simonin 05 56 11 32 15 n.simonin@gipso.org

  • La télémédecine efficace pour les enfants asthmatiques (étude)

    Le suivi des enfants asthmatiques par télémédecine serait une solution efficace pour leur améliorer la vie selon une étude publiée en septembre 2016 dans la revue « Annals of Allergy, Asthma & Immunology ».

    Des chercheurs de l’American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI) ont voulu comprendre si le suivi des enfants asthmatiques par télémédecine était aussi performant que des consultations médicales classiques. Ils ont comparé les effets des consultations de visu ou des visites médicales à distance sur un groupe de 169 enfants. Les participants ont été suivis pendant six mois.

    Selon les résultats, il n’existerait pas de différence entre les des deux types de consultations. Tous les enfants observés, en clinique ou par télémédecine, ont pu améliorer la maîtrise de leur maladie.

  • 1er hackathon niçois sur la e-santé du jeudi 6 au samedi 8 octobre 2016

    Développer des solutions mobiles et des services innovants destinés au secteur de la santé c’est l’objet du 1er hackathon organisé par les pôles innovation et prospectives santé de la ville de Nice du jeudi 6 au samedi 8 octobre 2016.

    La compétition aura lieu au centre d’innovation « 27 Delvalle » en marge du salon Neuroplanet, pendant près de 48h sous la conduite de l’association Telecom Valley. Les participants sont pour la majeure partie des élèves d’écoles d’ingénieurs, de médecine, des designers et des codeurs.

    S’appuyant sur les témoignages de professionnels du secteur de la santé (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes et étudiants en médecins) les participants devront développer des solutions numériques et mobiles pour la santé basées sur des projets innovants répondant aux besoins et problématiques exposés.

    Afin de nourrir leur réflexion et réaliser les projets, des plate-formes d’Open Data seront mises à disposition, dont celles de la métropole de Nice Côte d’Azur.

    5 000 dollars de dotation et un drone Parrot seront attribués aux lauréats par la ville de Nice.

  • Télémédecine : lancement d’un site de téléconseil en pédiatrie

    Le lancement d’un site internet dédié à la consultation pédiatrique, « Pédiatre-online » a été officialisé le 21 septembre par Arnault Pfersdorff, un pédiatre strasbourgeois.

    Ce service qui réunit un trentaine de pédiatres a pour objectif de désengorger les urgences pédiatriques et pallier les problèmes de démographie médicale qui se posent dans la région. « 68% des lieux de vie comme des agglomérations de villages n’ont pas accès à un pédiatre », a précisé Arnault Pfersdorff au site L’Alsace.fr.

    Le site de téléconseil est ouvert en dehors des horaires de consultations classiques. « Il ne s’agit pas de faire une consultation à distance mais on peut aider par exemple pour un problème d’allaitement ou pour traiter les boutons d’une varicelle », explique Arnault Pfersdorff.

    Chaque appel est facturé au tarif de 15€ et les pédiatres qui participent à ce service, parmi lesquels de nombreux retraités, sont rémunérés à l’heure, quel que soit le nombre de consultations qu’ils réalisent.

  • Maintien à domicile : un projet européen en phase pilote avec Viveris Technologies

    Le projet européen PhysioDom pour le maintien à domicile des personnes dépendantes entre dans sa phase pilote, précise le 22 septembre 2016 un communiqué de Viveris Technologies, partenaire du projet et spécialiste des problématiques médicales. Viveris a été choisi pour assurer la coordination technique de PhysioDom et travaille aujourd’hui sur le business model.

    525 patients et 200 professionnels de santé répartis en Espagne, Angleterre et aux Pays-Bas participent à la phase pilote du projet PhysioDom, plateforme mutualisable consacrée à la gestion du dossier de suivi à domicile.

    L’objectif est de faciliter l’organisation d’un réseau de services de proximité, sociaux et de santé tout en correspondant à tous les types de réseaux de services impliquant le domicile. Cette plate-forme a été élaborée pour prendre en charge jusqu’à 600 000 habitants, ce qui correspond à 12 000 domiciles équipés.

    PhysioDom, comment ça fonctionne ?

    Le dossier médical et social de chaque patient est rendu accessible aux professionnels sociaux et de santé grâce à cette plate-forme, opérant ainsi la simplification du suivi médical et social de ces derniers. Il est constitué de :

    • Capteurs communicants
    • Un raccordement au réseau domotique
    • Une box équipée du système PhysioDom, raccordée à la télévision du patient
    • Un accès au Dossier Suivi Domicile pour les professionnels agréés

    La télécommande de la télévision permet aux professionnels de naviguer à travers des menus déroulants, directement au domicile du patient, ainsi que d’avoir accès au dossier depuis leur cabinet, et pouvant le compléter depuis leurs ordinateurs. Les patients peuvent de leur côté en consulter les modifications à tout moment.

    PhysioDom offre ainsi la possibilité de

    • Superviser les besoins du patient à domicile
    • Superviser une population en lui offrant un coaching nutritionnel personnalisé
    • Gérer les échanges entre le domicile et les services de proximité
    • Assurer la sécurité et la confidentialité des échanges

  • UniHA signe un accord-cadre avec iMDsoft pour les SI cliniques pour les soins intensifs

    UniHA annonce avoir choisi la suite MetaVision d’iMDsoft comme système d’informations cliniques pour les soins intensifs, le 21 septembre 2016.

    UniHA déclare avoir pris sa décision après un processus d’évaluation approfondi, estimant que MetaVision était la solution qui répondait le mieux à ses besoins.

    Le groupe a apprécié les partenariats entre iMDsoft et d’importants hôpitaux de l’AP-HP, le centre hospitalier universitaire de Nice et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux.

    Le centre hospitalier Libourne, qui assure la coordination du projet MetaVision pour UniHA, a commencé la mise en œuvre en juin 2016 et utilisera 25 lits dans ses USI. Cet hôpital de plus de 1 200 lits offre toutes les grandes spécialités médicales et chirurgicales et adopte constamment des technologies innovatrices.

    Conçu pour répondre aux besoins uniques de l’environnement des soins intensifs, MetaVision fournira aux hôpitaux d’UniHA des dossiers médicaux électroniques complets et des outils pour la gestion et la documentation du travail clinique, l’évaluation clinique, la planification des soins et la gestion des médicaments.

    « Nous sommes ravis d’apporter les nombreuses fonctionnalités uniques de MetaVision à nos hôpitaux. Ce système peut répondre aux besoins des USI, quelles que soient leur taille ou leur spécialité », a indiqué Pierre-Jean Warnitz, Directeur, Direction du Système d’Information et des Technologies de Santé, C.H. Libourne. « MDsoft possède une solide feuille de route dans le déploiement rapide sur plusieurs sites. La collaboration avec iMDsoft aidera les hôpitaux d’UniHA à optimiser leur investissement et à réduire leurs coûts d’exploitation».

    « Nous sommes fiers de nous associer à un groupe prestigieux tel qu’UniHA et d’aider ses hôpitaux à offrir des soins exceptionnels aux patients. Nous constatons que d’autres groupes d’achat et réseaux dans le domaine de la santé adoptent MetaVision », déclare Lars-Oluf Nielsen, PDG d’iMDsoft. « Nous nous réjouissons à l’idée que les nouveaux sites d’UniHA feront l’expérience des nombreux avantages cliniques et opérationnels déjà signalés par nos clients français actuels à mesure qu’ils commenceront à travailler avec MetaVision».

  • Innovation en santé : un manque de stratégie nationale, selon la FHP

    Le « manque d’ambition du gouvernement concernant l’innovation en santé » a été dénoncé le 20 septembre 2016 par Lamine Gharbi, président de la FHP, à l’occasion de l’université d’été de la fédération.

    Une prise de position appuyée par les déclarations de Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée de cette université d’été de la FHP, qui a qualifié de « colmatages financiers » les politiques gouvernementales en santé de ces 20 dernières années en affirmant qu’il fallait « un réel mouvement offensif ».

    Les interventions des participants

    • Jean-Yves Fagon, délégué ministériel à l’innovation a souhaité la mise en place d’un guichet unique chargé d’orienter les acteurs de l’innovation. « Depuis juin, ce que j’entends, c’est je ne sais pas où m’adresser! ».

    • Dominique Pon, directeur de la clinique Pasteur à Toulouse, estime que les pouvoirs publics ne font pas confiance aux acteurs innovants et ne leur donnent pas d’axe de développement stratégique. « Le discours public sent la naphtaline », a-t-il affirmé.

    • Bertin Nahum, fondateur de Medtech, a évoqué « le vrai parcours du combattant pour convaincre les fonds d’investissement  » qui l’a poussé à vendre son entreprise au groupe américain Zimmer.

  • UFML : 73 % des adhérents veulent en faire un nouveau syndicat de médecins

    73 % des adhérents de l’association UFML (Union française pour une médecine libre) ont voté en faveur de la transformation de l’association en syndicat, le 17 septembre 2016, lors de leur assemblée générale à Paris.

    Sur son site, l’UFML affiche comme feuille de route:
    – interdire le tiers payant généralisé qui, selon elle, « revient à tuer la médecine libérale »
    – bloquer les réseaux de soins
    – faire publier sans délai les comptes des mutuelles
    – garantir la liberté d’installation
    – calquer le tarif de l’acte médical et chirurgical sur la moyenne européenne
    – supprimer la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP)
    – garantir la présence d’au moins 50 % de médecins dans les instances décisionnaires du monde de la santé.