Etablissements

  • DMP : lancement en avant-première dans 9 départements le 12 décembre 2016

    La mise en œuvre, en avant-première, du Dossier Médical Partagé (DMP) dans 9 départements a été lancée le 12 décembre 2016 par les CPAM du Bas-Rhin, des Pyrénées-Atlantiques, des Côtes-d’Armor, du Doubs, de Haute-Garonne, d’Indre-et-Loire, du Puy-de-Dôme, de la Somme et du Val-de-Marne.

    Carnet de santé numérique

    Le Dossier Médical Partagé est un outil au service de la coordination des soins: Comptes rendus d’examens de radiologie, de biologie, d’hospitalisation, connaissance des traitements suivis, allergies…, le patient pourra accéder à toutes ses données de santé et les partager avec son médecin traitant et les professionnels qui le suivent, y compris à l’hôpital.

    Avec la possibilité de créer lui-même son DMP, le patient prend la main sur son suivi de santé.

    Relancé par la Loi de Santé de 2016, le déploiement du Dossier Médical Partagé est confié à l’Assurance Maladie. Les nouvelles fonctionnalités du Dossier Médical Partagé doivent également plébisciter son usage :

    • la création par le patient lui-même, pour le rendre acteur du suivi de sa santé,
    • l’alimentation hebdomadaire avec les données de remboursements de l’Assurance Maladie sur les 12 derniers mois, pour garantir un premier contenu au DMP,
    • une connexion par le professionnel au DMP depuis son logiciel métier, pour simplifier sa pratique.

    Avec l’appui de l’ARS Bretagne et du GCS e-Santé Bretagne, la CPAM accompagne les professionnels de santé et les établissements dans la mise en œuvre du DMP sur le terrain. Ils sont les  partenaires incontournables de la réussite de cette expérimentation en Côtes d’Armor.

  • La HAS publie les 1ers résultats de la satisfaction des patients hospitalisés

    La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié le 16 décembre 2016 les résultats de la mesure de satisfaction des patients hospitalisés en France réalisée en 2016 pour la première fois.

    Plus de 56 000 patients ont répondu à un questionnaire de satisfaction détaillé, permettant à la HAS de calculer un score de satisfaction par établissement.

    La HAS souligne les thématiques qui présentent de bons résultats comme la gestion de la douleur ou celles sur lesquelles des progrès doivent être réalisés en priorité, comme l’organisation de la sortie de l’hôpital, la prise en charge médicamenteuse, le bloc et l’identito-vigilance.

    Gestion de la douleur, coordination des professionnels: de bons résultats

    • La thématique sur laquelle les patients expriment le plus haut niveau de satisfaction est la prise en charge, cœur de métier des équipes hospitalières. Ils se sentent écoutés par les professionnels de santé (83,5% des patients) qui répondent à leurs questions (87% d’entre eux) et se sentent soutenus par les infirmiers et aides-soignants (77%).
    • La gestion de leur douleur est également un point de satisfaction : 87% de ceux en ayant ressenti sont satisfaits de la façon dont elle a été prise en charge. Ce bon résultat apparaît également dans les autres indicateurs de la HAS : l’évaluation de la douleur s’améliore encore cette année et atteint 86% en médecine chirurgie obstétrique (MCO et jusqu’à 89% en soins de suite et de réadaptation.
    • La collaboration entre les différents professionnels de santé à l’admission et pendant l’hospitalisation constitue un autre point fort des établissements : les informations motivant l’hospitalisation sont disponibles (93% en MCO), les professionnels impliqués dans la prise en charge se concertent pour discuter des patients, et notamment pour les situations les plus complexes concernant des personnes âgées ou atteintes de maladies graves. Ainsi, en hospitalisation à domicile, où les professionnels se succèdent chez le malade, une réunion de synthèse pluri-professionnelle est réalisée dans 80% des cas et un protocole de soins est renseigné dans plus de 80% des cas.

    Droits des patients: des progrès restent à faire malgré les améliorations obtenues

    • Plus de 9 patients sur 10 considèrent que la confidentialité et le secret professionnel ont été respectés de manière bonne ou excellente. Concernant le respect de la dignité́, de l’intimité́ et de la confidentialité́, l’attitude des professionnels sur cette thématique a recueilli la satisfaction de près de 9 patients sur 10. La HAS a toutefois continué à observer en visite de certification que les locaux ou les équipements étaient inadaptés.
    • Respecter les droits des patients, c’est aussi les informer et les associer à leur prise en charge. Les pratiques doivent encore s’améliorer sur cette thématique : si seulement 1 patient sur 2 a exprimé son souhait de participer à la décision médicale, seuls 7 sur 10 disent avoir pu le faire souvent ou toujours.

    Organisation de la sortie, médicaments, bloc, identito-vigilance : des points faibles à améliorer en priorité

    • L’organisation de la sortie de l’hôpital est une étape stratégique de l’hospitalisation : c’est le moment où tout doit être fait pour que les patients continuent de recevoir les soins appropriés à leur retour à domicile ou lors de leur transfert vers un autre établissement. 24% des patients se disent pourtant insatisfaits de l’organisation de leur sortie et les dispositifs d’évaluation des pratiques confirment qu’il s’agit d’une priorité d’amélioration pour les établissements.
    • En médecine, chirurgie, obstétrique, seul 1 patient sur 4 part avec une lettre de fin d’hospitalisation (lettre de liaison), et celle-ci est dans la majorité des cas insuffisamment documentée pour assurer la continuité́ des soins. Dans les établissements psychiatriques, un courrier est remis au patient à sa sortie ou envoyé́ à son médecin dans les 8 jours dans un cas sur deux seulement.
    • La prise en charge médicamenteuse reste encore en 2016 un axe d’amélioration prioritaire : si la prescription des traitements s’est nettement améliorée en quelques années (passant de 31% en 2007 à 87% en 2015), le circuit du médicament, de la prescription à l’administration au patient, n’est toujours pas assez sécurisé (par exemple, l’accès à la pharmacie intérieure n’est pas réservé aux seuls professionnels habilités, le rangement dans les armoires ne permet pas de prévenir le risque de confusion ou d’erreur,…).
    • Concernant le bloc opératoire, on observe encore cette année que les professionnels n’utilisent  que partiellement la checklist pour minimiser le risque d’erreur et sécuriser les opérations.
    • L’identification du patient doit être impérativement améliorée : elle n’est pas conforme dans 3 dossiers sur 10 (nom, prénom, date de naissance ou sexe) et de mauvaises pratiques perdurent (les piluliers ne sont pas identifiés au nom du patient mais selon le numéro de la chambre, le port du bracelet d’identité́ n’est pas généralisé en secteur à risques).

     

     

  • « Le système de santé traverse sa crise la plus grave depuis sa fondation » (F. Bizard, congrès Fehap)

    Frédéric Bizard, économiste de la Santé, a dressé un constat sévère sur le système de santé français lors de son intervention au congrès de la Fehap le 14 décembre 2016 : « il traverse sa crise la plus grave depuis sa fondation ».

    Confrontés à cette crise, nous devons, pour Frédéric Bizard, faire des choix collectifs autour de grands principes d’équité et de solidarité.

    Une quadruple crise

    Pour Frédéric Bizard, le système de santé est confronté à une quadruple crise :

    • une crise d’efficacité allocative : les ressources sont mal allouées ;
    • une crise du financement : le système est sous-financé, ce qui le rend sensible à la conjoncture. Par ailleurs, il n’intègre pas l’innovation ;
    • une crise de la gouvernance : l’Etat a une approche uniquement gestionnaire du système ;
    • une crise de confiance : les Français ne croient plus dans le système et ses acteurs.

    Des mesures pour intégrer l’innovation dans le système

    Pour Frédéric Bizard, intégrer l’innovation au système de santé est indispensable si on ne souhaite pas que se développe un système à deux vitesses. Cela passe par les mesures suivantes :

    • valoriser au juste prix ce qui est véritablement innovant ;
    • favoriser la concurrence ;
    • adapter les modèles et faire preuve d’innovation sociale et politique, ce qui nécessite un débat politique.

    Passer du soin à l’amélioration du bien-être

    Frédéric Bizard estime que nous sommes passés d’un monde des risques courts à un monde des risques longs (augmentation des maladies chroniques et du temps passé à la retraite). Il faut donc passer d’une logique de protection par l’Etat-Providence à une logique d’autonomisation des individus dans la gestion de leurs risques. Plus précisément, Frédéric Bizard préconise de changer de stratégie de santé : la question n’est plus celle de l’accès aux soins, mais de l’accès à la santé, qui implique :

    • le maintien en bonne santé ;
    • l’accès au meilleur soin au meilleur coût.

    « Il faut passer d’une approche de masse à une approche de qualité, et mettre la santé au cœur de toutes les politiques publiques ».

  • Mise en concertation du référentiel sur les SI de gestionnaires de cas Maia (Asip Santé)

    Le référentiel fonctionnel de l’outil commun d’évaluation multidimensionnelle (OEMD) des gestionnaires de cas Maia a été mis en concertation le 7 décembre sur le site de l’Asip santé.

    Ce référentiel fait suite au choix par la CNSA de la méthode scientifique « InterRAI Home Care » comme méthode commune à tous les gestionnaires de cas.

    Il comprend « l’ensemble des exigences fonctionnelles que devront satisfaire les SI de gestionnaires de cas », indique l’Asip santé, précisant que « cette première version est centrée sur la brique fonctionnelle ‘gestion des évaluations’ et sur les exigences liées à l’intégration et au respect de la démarche InterRAI Home Care ».

    Coconstruit avec les maîtrises d’ouvrage des projets e-santé, les chargés de mission SI des ARS et des industriels du marché, le référentiel est mis en concertation jusqu’au 6 janvier 2017.

    Un kit d’implémentation :

    • le référentiel fonctionnel en lui-même ;
    • les spécifications du formulaire d’évaluation multidimensionnel InterRAI-HC ;
    • les spécifications de l’aide contextuelle issue du manuel « Guide d’utilisation du formulaire InterRAI Home Care » ;
    • les spécifications de l’extraction des données relatives aux évaluations multidimensionnelles.
    • les spécifications des « Guides d’analyse par domaine d’intervention » ;
    • les spécifications des algorithmes générant des alarmes par domaine d’intervention (ex : Etat mental –  troubles du comportement), des scores individuels par rapport à des échelles (ex : échelle hiérarchique de performance des activités de la vie quotidienne) , des groupes homogènes de consommation ressources (RUG).

    Un kit d’information : 

    • une présentation générale du projet ;
    • une FAQ. 

    Ces documents s’adressent :

    • aux personnes impliquées dans la définition et la mise en œuvre des projets de systèmes d’information de santé et particulièrement pour les gestionnaires de cas ;
    • aux fournisseurs de produits ou de services utilisés dans le cadre de systèmes de santé.
  • GHT : DPI et GAM des établissements support des Pays de la Loire

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (12 au 16/12/2016), place aux Pays de la Loire.

    DPI : dispersion des logiciels

    En Pays de la Loire, deux établissements support utilisent Crossway de Maincare. Les trois autres utilisent chacun un logiciel différent.

    GAM : avantage Maincare

    Trois établissements support sur 5 utilisent GAM de Maincare.

    DSI et DG des établissements support

    Vous trouverez ci-dessous les coordonnées des DSI et directeurs des établissements support des Pays de la Loire.

  • Personnes âgées : le ministère de la Santé lance un comparateur des prix des maisons de retraite

    Marisol Touraine, ministre de la Santé, et Pascale Boistard, secrétaire d’Etat aux personnes âgées, ont présenté le 14 décembre 2016 la nouvelle version du portail d’information pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

    Il intègre désormais un comparateur des prix et tarifs des Ehpad.

    Solutions d’hébergement et annuaire des structures

    Lancé en 2015, pour-les-personnes-agees.gouv.fr s’articule autour d’articles et de vidéos sur les aides disponibles, les solutions d’hébergement (à domicile ou en établissement) ainsi qu’un annuaire des structures.

    Il propose les prix et tarifs de 6767 Ehpad. Ces derniers ont l’obligation de les transmettre à la CNSA depuis le 1er juillet 2016. Un simulateur de reste à charge permet de calculer ce qui reste à payer à la fin du mois.

    Pour-les-personnes-agees.gouv.fr a été conçu en partenariat avec les départements, les associations de personnes âgées, d’usagers, d’aidants, les fédérations d’établissements et de services, ainsi que les caisses de sécurité sociale.

  • Forum de l’OCDE sur l’avenir de la santé – l’usager au premier plan

    Les 16 et 17 janvier 2017, l’OCDE accueillera une Réunion ministérielle sur la santé et un Forum de haut niveau sur le thème « L’usager au premier plan », au Centre de conférences de l’OCDE à Paris.

    Le 16 janvier 2017, un Forum de haut niveau sera organisé afin de débattre de l’évolution des soins de santé du point de vue des patients. Les participants et intervenants experts provenant d’horizons variés discuteront des moyens pratiques pour intégrer une approche centrée sur la personne dans les systèmes de santé. Les sessions seront interactives, et du temps sera dévolu aux questions, commentaires et discussions avec les membres de l’audience.

    Le 17 janvier, les ministres de plus de 35 pays de l’OCDE ou pays partenaires se rencontreront pour échanger leurs idées, leurs ambitions et les défis auxquels ils font face, dans le cadre de La prochaine génération des réformes de la santé. Ils traiteront de questions telles que :
    • Comment lutter contre l’inefficience des dépenses de santé et le gaspillage
    • Comment adapter au mieux les systèmes de santé aux nouvelles technologies
    • Comment repenser le rôle des professionnels de santé
    • Comment gérer la gouvernance des données massives dans le domaine de la santé

    Les ministres définiront également les thèmes prioritaires des travaux que mènera l’OCDE à l’avenir dans le domaine de la santé.

  • Achats hospitaliers : un catalogue électronique interopérable lancé par le Resah le 01/01/2017

    Le premier catalogue électronique interopérable dans le secteur hospitalier sera lancé le 1er janvier 2017, a annoncé le Resah le 12 décembre 2016, à l’occasion de la 6ème édition des journées de l’achat hospitalier.

    Développé par le Resah en collaboration avec le GIP MIPIH, ce catalogue a été élaboré avec l’aide d’un groupe de travail réunissant des pharmaciens de plusieurs établissements de santé (CH d’Argenteuil, CH de Saint-Denis, Groupement Hospitalier Est Francilien et Service de Santé des Armées), des industriels (B. Braun, Roche, Bio-Rad, Vygon), le Club inter-pharmaceutique (CIP) et GS1.

    Des fiches produits mises à jour par les industriels

    Mise en place dans le cadre du programme ORESIA (Optimisation de la relation entre les établissements et l’industrie par les achats), cette solution informatique a vocation à répondre à la demande des établissements de santé d’accéder à une information fiable, complète et standardisée concernant les produits de santé qui représentent aujourd’hui 50% de leurs dépenses.

    Elle proposera un accès à des fiches-produits directement renseignées et mises à jour par les industriels, garantissant aux établissements une meilleure connaissance et une meilleure traçabilité des produits de santé.

    Cette solution, sera mise à disposition auprès de tous les établissements et opérateurs d’achat.

    Afin de garantir un accès au plus grand nombre, le Resah a choisi de travailler avec le standard GS1, reconnu à l’échelle internationale et prenant en compte les nouvelles réglementations de santé (directive sérialisation des médicaments, règlementation sur l’identification des dispositifs médicaux). Cependant, la solution sera ouverte à d’autres standards et permettra aux entreprises ne répondant pas aux normes GS1 d’intégrer également leurs fiches-produits via un portail.

    Le Resah accompagnera les fournisseurs dans l’utilisation du catalogue électronique par le biais d’un guide qui sera accessible à compter du 12 décembre 2016. Parallèlement, la demande de renseigner des fiches-produits sera désormais intégrée dans les cahiers des charges pour l’ensemble de marchés produits de santé du Resah.

    Le catalogue électronique s’inscrit ainsi dans les objectifs fixés par le Resah pour 2017 d’accompagner les Groupements Hospitaliers de Territoire dans la mise en place de fonctions achat communes territoriales performantes, en proposant notamment des solutions informatiques qui pourront renforcer l’efficience de leur système d’information achat-logistique et faciliter la dématérialisation des marchés.

    D’autres solutions seront mises à disposition en 2017, notamment le SI-HA développé en partenariat avec le GIP MIPIH et SAGGAH, outil de calcul des gains, développé en partenariat avec CEGEDIM.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support de PACA

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (05 au 09/12/2016), place à la région PACA.

    DPI : dispersion des logiciels

    Les établissements support de GHT en PACA utilisent quasiment tous un logiciel de DPI différent, hormis le CHU de Nice et le CHI de Toulon La-Seyne-sur-Mer, qui ont recours à Orbis d’Agfa Healthcare.

    GAM : égalité entre le Mipih et Intersystems

    En matière de GAM, les établissements se répartissent équitablement entre Pastel du Mipih et Clinicom d’Intersystems.

  • Assises des CHU : 17 propositions pour l’hôpital de demain

    17 propositions pour un New Deal des CHU afin de dessiner les futurs du CHU dans sa triple mission de soins, d’enseignement et de recherche, c’est ce qu’ont présenté les conférences des doyens de facultés, de directeurs généraux de CHU et de présidents de CME lors des 15e assises nationales hospitalo-universitaires, qui se sont déroulées à Toulouse les 8 et 9 décembre 2016.

    Ces propositions sont regroupées selon cinq thématiques :
    • la promotion de l’excellence des CHU à l’international
    • l’accès aux soins
    • la recherche
    • la formation
    • les ressources humaines.

    France University Hospitals, une marque à l’international

    Les conférences ont proposé la création d’une marque « France University Hospitals », afin de promouvoir et d’exporter le savoir-faire des CHU d’un point de vue médical, technique et organisationnel.

    Deux autres propositions ont également été émises :

    • promouvoir l’accueil de patients étrangers avec une charte pour l’accueil des patients étrangers et regrouper les offres disponibles sur un site internet dédié;
    • créer un dispositif de fellowship dans les CHU, sur le modèle de ce qui se fait aux Etats-Unis.

    Formation : « jamais la première fois sur le patient »

    En matière de formation, inclure la simulation dans les maquettes de formation initiale et continue est la proposition phare émise au cours des Assises. Les autres propositions sont :

    • intégrer toutes les formations aux métiers de la santé dans l’université et assurer une formation pratique de qualité ;
    • diversifier les modalités de recrutement des professionnels de santé ;
    • développer les outils numériques de formation initiale et continue.

    Recherche : affirmer la place des CHU

    La place des CHU dans la recherche scientifique et médicale a été affirmée tout au long des Assises, autour des mesures suivantes :

    • développer les structures collaboratives de soins et de recherche entre CHU par grandes thématiques liées au parcours patient ;
    • développer le label CHU en matière de recherche et concentrer dans les CHU les financements des services support et d’expertise ;
    • encourager la mise en place de plateformes d’innovation dans les CHU, et mettre en place un fonds d’amorçage pour le développement des équipements innovants ;
    • labelliser les entrepôts de données et mettre en place des consortiums CHU, partenaires industriels et académiques pour créer un modèle français des big data.

    Les autres mesures présentées au cours des Assises concernent l’attractivité des carrières médicales et administratives, et la coopération territoriale entre établissements (expertise multisites, projets médicaux communs…).