La Haute autorité de santé (HAS) organise le 21 novembre 2019 à Paris un colloque sur la thématique « construction et dialogue des savoirs : vers de meilleures décisions individuelles et collectives en santé ».
« Le savoir se créé de façon exponentielle grâce à la multiplication des données numérique et l’IA, mais certains domaines restent marqués par l’incertitude », contextualise la HAS. Ce colloque permettra de répondre aux questions concernant la construction des savoirs et leur manière de dialoguer.
Programme :
- 9h30 : Accueil et allocution d’ouverture, Pr Dominique Le Guludec
- 10h00 : Introduction par Étienne Klein, physicien, directeur de recherches au CEA et docteur en philosophie
- 10h30 : Table ronde n° 1 : « Numérique et IA, une chance de plus pour l’évaluation ? »
- La collecte massive de données et son traitement, par des outils numériques ou d’intelligence artificielle, constitue-t-elle une opportunité pour améliorer nos décisions ? ;
- Numérique et méthodologie
- Numérique et données de vie réelle
- Numérique et éthique
- La collecte massive de données et son traitement, par des outils numériques ou d’intelligence artificielle, constitue-t-elle une opportunité pour améliorer nos décisions ? ;
- 12h15 : Focus : « Comment prend-on une décision dans un contexte incertain ? »
- Exemple de l’astrophysique, David H. Shoemaker, docteur en physique atomique et moléculaire
- 14h : Table ronde n° 2 : « Savoirs expérientiels et décisions »
- Les savoirs expérientiels des patients ou des personnes accompagnées, longtemps qualifiés de savoirs profanes, puis d’expertise profane, sont aujourd’hui de mieux en mieux reconnus. Mais comment se construisent-ils ? Comment dialoguent-ils entre eux et avec les autres savoirs professionnels ou scientifiques ? ;
- Savoir expérientiel pas qu’une question de science
- Savoir expérientiel et décision individuelle
- Savoir expérientiel et construction d’un savoir collectif : un experience based activism ?
- Les savoirs expérientiels des patients ou des personnes accompagnées, longtemps qualifiés de savoirs profanes, puis d’expertise profane, sont aujourd’hui de mieux en mieux reconnus. Mais comment se construisent-ils ? Comment dialoguent-ils entre eux et avec les autres savoirs professionnels ou scientifiques ? ;
- 15h30 : Table ronde n° 3 : « Quelle place pour des sciences sociales dans les décisions individuelles et collectives en santé ? »
- Face aux données épidémiologiques ou cliniques, avec des études considérées comme à haut niveau de preuve, les sciences sociales ont du mal à exister comme produisant des données valables pour servir à l’établissement de recommandation ou éclairer la décision publique. Face à l’essoufflement du modèle initiale, en quoi les sciences sociales peuvent contribuer à redonner un élan à la prise en compte de connaissances pour agir. Quelle est leur nature, sur quelle dimension apportent- elles du matériau ? En quoi sont-elles complémentaires des autres savoirs ? ;
- Comment les sciences sociales et humaines participent à la production de la connaissance dans un contexte de crise sanitaire ?
- Comprendre et transformer les pratiques : intérêt de la recherche action
- Prise en compte et valeur probantes des données qualitatives dans la rédaction de recommandation
- Face aux données épidémiologiques ou cliniques, avec des études considérées comme à haut niveau de preuve, les sciences sociales ont du mal à exister comme produisant des données valables pour servir à l’établissement de recommandation ou éclairer la décision publique. Face à l’essoufflement du modèle initiale, en quoi les sciences sociales peuvent contribuer à redonner un élan à la prise en compte de connaissances pour agir. Quelle est leur nature, sur quelle dimension apportent- elles du matériau ? En quoi sont-elles complémentaires des autres savoirs ? ;
- 16h40 : Avis du conseil pour l’engagement en santé des usagers ;
- 17h00 : Clôture par Étienne Klein.