Efficience

  • Australia: Queensland Brain Institute invests in an advanced database management system

    To improve the management of its data and thus accelerate research into preventing brain diseases, the Queensland Brain Institute (QBI), Australia, announced in December 2016 that it has migrated to the Brocade Gen 6 Fibre Channel storage networking solutions.

    With this high-performance tool, the experts of the institute would be able to store and analyze all the information gathered from brain imaging and microscopy devices more efficiently and more quickly.

    Big data managing is a priority for the Queensland Brain Institute

    Brocade G620: a new-generation tool to better eliminate data bottlenecks

    Founded in 2003, the Queensland Brain Institute is one of the world’s largest centers dedicated to understanding the brain function.

    The Australian Institute is faced with a major problem: managing health data from brain imaging and microscopy devices, the volume of which is huge and growing constantly.

    The center has migrated to Brocade Gen 6 Fibre Channel storage networking to accelerate the process of collecting and analyzing this data. This is the first organization in Australia to migrate to this storage networking solutions.

    Its aim by the end of 2017: eliminating data bottlenecks to accelerate research on the prevention of brain diseases such as Alzheimer’s, schizophrenia, dementia, depression, anxiety and motor neurons disease.

    Advanced research centers like the QBI must manage several petabytes of data per year

    « Whole-brain imaging is critical to our research, but as advances in imaging and microscopy instruments continue to increase the resolutions and sampling rates of the data they generate, our storage infrastructure has new and unpredictable demands put upon it every day, said Jake Carroll, senior information technology manager (research), Queensland Brain Institute. Brocade’s Gen 6 Fibre Channel switches will provide a massive boost in our data transfer speeds to enable our scientists to get their job done seamlessly and efficiently. »

    Advanced centers like the Queensland Brain Institute must manage several petabytes of data per year (1 petabyte = 1 million GB). With such volume to deal with, it is complex to predict data growth going forward.

     » This puts a premium on storage network scalability, said Mr Carroll. A requirement that Brocade’s Gen 6 Fibre Channel technology is more than capable of meeting. »

  • Sécurité des données de santé : divergences entre professionnels de ville et hospitaliers (sondage)

    Les professionnels de santé exerçant en établissement sont moins confiants que leurs confrères libéraux sur la sécurité et la confidentialité de l’échange des données de santé ; tel est le principal enseignement du sondage effectué dans le cadre de la campagne FASN et rendu public le 25 janvier 2017.

    Réalisé en ligne auprès de 140 acteurs du système de santé (institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, industriels et prestataires de services), ce sondage met également en évidence une méconnaissance des modifications apportées par la loi de santé de décembre 2015 en matière de données de santé : 86 % des répondants ne connaissent pas l’article de loi portant sur le décloisonnement des données de santé.

    Les résultats du sondage

    Dans le détail, 19% des professionnels de santé libéraux et 40% des industriels sondés, contre 7% des praticiens hospitaliers estiment que l’échange des données entre professionnels est sécurisé.

    19% des libéraux font confiance aux dispositifs actuels de protection de la confidentialité, alors que la totalité de l’échantillon des professionnels exerçant en établissements de santé estiment que cette confidentialité n’est pas préservée.

    Concernant la procédure d’agrément de l’hébergement des données de santé, 56,25% des libéraux l’estiment suffisante pour garantir la sécurité des données, contre 35% des professionnels exerçant dans des établissements de santé.

    25% des libéraux estiment que l’accès aux données à des fins de recherche sera amélioré grâce à la loi, contre 21,43% des professionnels des établissements de santé.

  • « Nous allons qualifier les solutions innovantes dans la silver économie » (Philippe Marchand, UGAP)

    Philippe Marchand, directeur de projet à l’UGAP, a accordé à Health&Tech Intelligence une interview dans laquelle il explique en quoi consiste la mission confiée à la centrale d’achat par Pascale Boistard pour structurer la filière de la silver économie.

    Il revient également sur la restructuration en cours des achats hospitaliers dans le contexte des GHT et des économies demandées aux établissements par le ministère de la Santé sur ce poste.

    En quoi consiste exactement la mission que Pascale Boistard a confiée à l’UGAP sur la silver économie ?

    La feuille de route pour la silver économie signée en décembre 2016 prévoit notamment une structuration de cette filière, qui présente des enjeux industriels au niveau local et un gisement potentiel important d’emplois. L’UGAP a été missionnée pour accompagner France Silver Eco sur ce plan, en contribuant à rapprocher l’offre de la demande.

    Les prescripteurs (associations, Ehpad, collectivités, etc….) ont besoin d’une visibilité sur l’offre. Nous allons donc leur permettre d’accéder à une offre de services qualifiée, avec des solutions techniques qualifiées, tout en sécurisant l’accès aux marchés publics.

    Quel est votre calendrier d’action ?

    Concrètement, notre action se déroulera en trois temps.

    Premièrement, nous avons commencé à faire l’inventaire des solutions déjà sélectionnées par l’UGAP. Ce travail devrait être achevé d’ici à la fin janvier 2017.

    Nous allons ensuite rassembler cette offre sur un portail dédié au cours du premier trimestre 2017. La qualification de l’offre selon des catégories utiles aux usagers représente une part stratégique de ce travail.

    Enfin, nous allons enrichir l’offre. L’objectif est de détecter, qualifier et promouvoir les solutions techniques innovantes. Cela implique d’organiser des manifestations régionales, qui se dérouleront tout au long de l’année.

    Comment allez-vous collaborer avec les autres acteurs de la filière, comme France Silver éco ? Avec les collectivités territoriales ?

    France Silver Eco est le maître d’œuvre de la filière, il en fédère l’ensemble des acteurs. Nous travaillons donc en étroite collaboration.

    L’UGAP peut s’appuyer sur ses 26 implantations réparties sur tout le territoire pour coordonner son action sur l’achat public avec les initiatives des collectivités territoriales.

    Nous avons ainsi récemment été saisis par Michèle Delaunay pour contribuer à l’aide que la région Nouvelle Aquitaine souhaite apporter aux 12 départements qui la composent pour déployer une filière régionale de la silver économie.

    Comment se caractérise la filière de la silver économie aujourd’hui ?

    La filière de la silver économie est principalement structurée autour de l’innovation, le plus souvent portée par des PME et TPE. L’existence d’un seul point d’entrée via un portail de référencement des offres est un puissant levier de facilitation d’accès de ces entreprises à la commande publique. Par ailleurs, alors que la plupart des centrales d’achat public européennes, ou encore des organes centralisateurs en France, opèrent dans le cadre du « référencement », l’UGAP opère selon un modèle dit « d’achat pour revente » et non de mise à disposition de marchés, ce qui fonde sa spécificité dans la sphère de l’achat public. Un tel modèle permet d’optimiser les achats en abaissant les coûts pour les industriels titulaires (prise en charge par la centrale d’achat de l’interfaçage commercial avec le client public). L’UGAP est également un outil de sécurisation à la fois juridique et financière des entreprises en leur garantissant, notamment, des délais de paiement de 30 jours maximum, qui peuvent être ramenés à 3, voire 1 jour.

     Quelles sont les actualités en matière d’achats publics hospitaliers ?

    Le Plan triennal ONDAM annoncé en février 2015 par la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, vise une évolution structurelle du système de santé sur 3 ans (2015-2017) pour dégager une économie de 10 milliards d’euros dont 1,2 milliard sur le poste des achats hospitaliers, dont le volume annuel est estimé à 18 milliards d’euros hors investissements.

    Pour concourir à l’atteinte de cet objectif, la loi de modernisation du système de santé prévoit un transfert de la fonction achat vers l’établissement support des futurs GHT.

    Pour accompagner cette importante restructuration des achats hospitaliers, la DGOS a souhaité faciliter le recours aux opérateurs mutualisés d’achats, qui ne représentent aujourd’hui qu’un tiers du volume total des achats hospitaliers d’exploitation.

    Pour cela, la DGOS a distingué deux types d’opérateurs selon la possibilité d’harmoniser les besoins hospitaliers au niveau national ou régional et la capacité du marché fournisseurs à proposer une offre viable à tous les établissements sur un périmètre régional ou national :

    • des opérateurs régionaux, issus de la restructuration des 166 groupements de commandes régionaux existants ;
    • trois opérateurs mutualisés nationaux. : l’UGAP, le Resah et UniHa.

    Les trois opérateurs nationaux sont invités à proposer des offres concurrentes sur l’ensemble des segments nationaux d’achats hospitaliers.

    Des précisions sont encore attendues sur le plan juridique afin de sécuriser cette mise en concurrence.

  • Santé connectée : partenariat aux Etats-Unis entre Philips & le groupe de cliniques Banner Health

    Philips a annoncé le 23 janvier 2017 avoir noué un partenariat pluriannuel avec Banner Health dans l’objectif de développer leurs programmes communs de santé connectée.

    Le contrat, d’une durée de quinze ans, porte sur la recherche en soins connectés et en gestion de la santé publique, et sur des domaines comme la génomique ou l’analyse des données.

    Le groupe Banner Health est un des plus grands réseaux de soins à but non lucratif des États-Unis : il gère 28 hôpitaux et cliniques.

    Philips a déjà conclu cinq partenariats de recherche aux Etats-Unis, notamment avec le Westchester Medical Center, Mackenzie Health, le Marin General Hospital et la Medical University of South Carolina.

  • Les hôpitaux dépenseront 18,7 M de $ (17,5 M d’€) en analyse des données en 2020 (Deloitte)

    17,5 milliards d’euros, c’est le montant global que les hôpitaux devraient dépenser en analyse des données en 2020, contre 5,4 milliards en 2015, selon les chiffres publiés par le cabinet Deloitte dans son étude « Global Healthcare Outlook 2017 » publiée le 17 janvier 2017.

    L’étude analyse également les grands enjeux auxquels seront confrontés les systèmes de santé en 2017 ainsi que les 10 innovations permettant d’en améliorer l’efficience.

    Dépenses en hausse et stratégies de réduction des coûts

    Deloitte estime les dépenses de santé au niveau mondial à 8700 milliards de dollars en 2020, contre 7000 milliards en 2015. 50 % de ces dépenses devraient concerner les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies respiratoires.

    Face à cette augmentation, les systèmes de santé mettent en place des techniques de réduction des coûts : économies d’échelle par la fusion d’établissements, développement des prises en charge dans des centres locaux moins coûteux que les hôpitaux, politiques d’achats groupés, standardisation des processus de soins, etc. Le recours à la e-santé (dématérialisation des ordonnances, dossier de santé électronique, télémédecine) occupe une place importante dans ces stratégies.

    Progrès dans la e-santé et difficultés persistantes

    Deloitte note une progression du recours à la e-santé, à la fois dans une perspective d’amélioration de l’accès aux soins en zone peu dense, mais aussi dans une perspective de renforcement des politiques de prévention avec le développement d’une approche populationnelle.

    Toutefois, selon Deloitte, de nombreux systèmes de santé sont encore à un premier stade d’intégration du numérique, avec par exemple un recours encore important aux dossiers patients papier. Ils devront donc changer de perspective et cesser de voir dans le numérique un simple outil, pour en faire un véritable levier de transformation de leur modèle.

    Dix innovations pour améliorer l’efficience des systèmes de santé

    Deloitte identifie 10 innovations permettant de renforcer l’efficience des soins :

    • le séquençage à très haut débit ;
    • l’impression 3D des dispositifs médicaux ;
    • l’immunothérapie ;
    • l’intelligence artificielle ;
    • le diagnostic au lit du patient ;
    • la réalité virtuelle ;
    • l’amélioration de l’expérience patient grâce aux réseaux sociaux ;
    • les biocapteurs et les trackers ;
    • l’ambulatoire ;
    • la télémédecine.
  • E-santé : partenariat entre Nice et Engie Ineo à hauteur de 80 000 €

    Engie Ineo a signé une convention de partenariat avec la ville de Nice le 17 janvier 2017 autour de la e-santé. Engie Ineo s’engage à soutenir plusieurs projets portés par la ville de Nice et le CHU de Nice, et liés à l’innovation santé, pour un montant financier de 80 000 €.

    Les 4 projets soutenus par Engie sont :

    • le lancement d’une appli santé au service des citoyens ;
    • la mise en place d’ateliers de sensibilisation des enfants niçois à la préservation de la santé et de l’environnement ;
    • le déploiement d’une réflexion autour de l’éthique et des nouvelles technologies ;
    • la mise en œuvre du projet de « Monitoring Urbain Santé Environnement », qui porte sur l’impact de l’environnement, notamment la qualité de l’air, sur la santé dans un monde urbain, et son monitoring.

    La ville de Nice s’est positionnée sur la e-santé depuis quelques années, et a inauguré en septembre 2015 le « 27 Delvalle », qui vise à rassembler dans un même lieu tous les acteurs de l’écosystème de santé niçois. Le bâtiment regroupe actuellement des salles de formation pour les professionnels de santé, un appartement de simulation et de démonstration équipé d’une régie vidéo, une pépinière de start-up dédiée à la santé connectée, le siège du CIU-Santé et le siège de France Silver Eco.

  • Silver eco  : Bayer & l’université de Singapour s’unissent pour favoriser l’observance par l’e-santé

    Améliorer l’observance des traitements chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques, tel est l’objectif du partenariat annoncé fin décembre 2016 entre Bayer et NUS Enterprise, le pôle entrepreneurial de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    Ils ont dévoilé le premier « Grants4Apps Singapore », un projet de crowdsourcing qui vise à développer des solutions technologiques de santé innovantes à Singapour et dans toute l’Asie-Pacifique afin d’améliorer l’observance thérapeutique des personnes âgées, l’un des principaux challenges liés au vieillissement de la population dans la région ASEAN.

    Grants4Apps Singapore : les trois meilleurs projets seront récompensés en mai 2017

    Le concours « Grants4Apps Singapore » est ouvert à tous à Singapour et dans toute l’Asie du Sud-Est (ASEAN), aussi bien aux professionnels de la santé, aux aidants, aux scientifiques et aux ingénieurs qu’aux étudiants, programmeurs, développeurs, start-up et entrepreneurs.

    Trois gagnants seront désignés :

    • ils recevront chacun 10 000 dollars singapourien (6 600 €) de soutien financier ;
    • ils bénéficieront d’un coaching personnalisé (mentorat) de Bayer, de NUS Enterprise et d’autres partenaires de l’industrie, qui les aidera à faire progresser leurs idées de projets et leurs stratégies numériques pour les technologies innovantes à destination des médecins et consommateurs dans le secteur de la santé.

    Les inscriptions au programme « Grants4Apps Singapore » sont ouvertes jusqu’au 14 février 2017. Jusqu’à cinq équipes seront sélectionnées au début du mois de mars 2017 pour une dernière étape de coaching. La compétition s’achèvera en mai 2017 avec une cérémonie de remise des prix.

    Asie-Pacifique : une population de plus en plus vieillissante

    Asie-Pacifique : les plus de 60 ans représenteront 24 % de la population totale en 2050

    Le défi « Grants4Apps Singapore » a été lancé lors du Forum sur l’innovation en matière de vieillissement de la population, un événement organisé par le Dr. Amy Khor, ministre d’État au ministère de la Santé singapourien.
    Parmi les participants figuraient Yoriko Yasukawa, directrice régionale du Fonds des Nations Unies pour la population d’Asie-Pacifique, des experts en santé, des décideurs, des innovateurs, des universités, des entreprises, des ONG et des médias de toute l’Asie du Sud-Est.

    Selon les chiffres officiels, le pourcentage de personnages âgées de plus de 60 ans en Asie-Pacifique devrait doubler d’ici trente-cinq ans, passant de 12 % de la population totale en 2016 à 24 % en 2050.
    Une évolution entraînant une augmentation significative du nombre de patients atteints de maladies chroniques, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, les problèmes de santé oculaires et autres troubles liés au vieillissement.

    Selon l’OMS, le nombre de décès annuel dus à des maladies chroniques en Asie du Sud-Est et dans la région du Pacifique occidental continuera de faire partie des plus élevés au niveau mondial et devrait atteindre respectivement les 13 millions et les 14 millions en 2030.

    Lutte contre les maladies chroniques : l’observance des traitements est une priorité

    Le traitement à long terme est essentiel pour tenter de freiner au mieux l’évolution des maladies chroniques. Or, selon l’OMS, seuls 50 % des patients suivent de manière assidue des thérapies de longue durée. Le déclin cognitif et la polypharmacie (prise concomitante de plus de quatre médicaments) conduisent généralement à une mauvaise observance des traitements.

    Résultats : les bénéfices thérapeutiques diminuent au fil du temps, les visites chez le médecin se font moins fréquentes, les dépenses de santé sur le moyen et le long terme augmentent et un sur-traitement peut même être observé pour certains problèmes médicaux.

    Le premier objectif du « Grants4Apps Singapore » est d’améliorer les résultats de santé chez les personnes âgées en établissant des partenariats avec des acteurs innovants du marché afin de découvrir et de mettre au point des solutions technologiques de santé pour aider ces patients à surmonter les obstacles nuisant à la bonne observance de leurs traitements.

    Photo : lancement de Bayer-NUS Grants4Apps Singapour – décembre 2016.
    De gauche à droite : Irene Cheong, directrice adjointe, Business Development, NUS Enterprise ; Claus Zieler, vice-président et chef des opérations commerciales, division Asie-Pacifique, Bayer Pharmaceuticals, ; Marcus Yim, représentant principal de Bayer, Bayer ASEAN ; Kelvin Tan, directeur adjoint, Business Development, NUS Enterprise
    © Bayer

  • Silver economy: Bayer & University of Singapore unite to promote adherence through eHealth

    Improve treatment adherence in the elderly with chronic diseases, such is the objective of the partnership announced late in December 2016 between Bayer and the entrepreneurial center of the National University of Singapore (NUS). They unveiled the first « Grants4Apps Singapore » crowdsourcing project that aims to develop technological solutions for innovative health Singapore and throughout Asia-Pacific to improve adherence, one of the main challenges related to population ageing in the ASEAN region.

    In December 2016, Bayer and NUS Enterprise, the entrepreneurial arm of the National University of Singapore (NUS) announced their partnership. Objective: improving treatment adherence in the elderly patients with chronic diseases.

    They unveiled the first « Grants4Apps Singapore », web-based crowdsourcing project that aims to develop innovative health tech solutions in Singapore and across Asia Pacific to improve medication adherence in elderly people, one of the main challenges related to aging of the population in the ASEAN.

    Grants4Apps Singapore: the three best projects will receive an award in May 2017

    The « Grants4Apps Singapore » challenge is open to everyone in Singapore and across Southeast Asia (ASEAN), from health professionals, caregivers, engineers and scientists to students, developers, programmers, startups and entrepreneurs.

    Three winners will be selected:

    • they will each receive S$10,000 (€ 6 600) as financial support;
    • they will access to personalized coaching (mentoring) from Bayer, NUS Enterprise and other industry partners, to help them advance their project ideas and their digital strategies for innovative technologies for doctors and consumers in the health sector.

    Submissions to the « Grants4Apps Singapore » program will be closed on the 14th February 2017. Up to five teams will be selected in March 2017 for a final round of coaching. The competition will end in May 2017 with an awards ceremony.

    Asia Pacific: an increasingly ageing population

    Asia Pacific: the over 60 will represent 24% of global population in 2050

    « Grants4Apps Singapore » was launched at the Transforming Ageing with Health Innovation Forum, an event organized by Dr Amy Khor, Senior Minister of State for Ministry of Health, Singapore.
    Participants included Yoriko Yasukawa, Regional Director, United Nations Population Fund (UNFPA) Asia Pacific, healthcare experts, innovators, policymakers, academia, companies, NGOs and media from all over Southeast Asia.

    According to official figures, the percentage of people aged 60 and above in Asia Pacific may double in 35 years, from 12% of the total population in 2016 to 24% in 2050.
    This evolution would lead to a significant increase in the number of patients with chronic diseases such as diabetes, cardiovascular disease, age-related eye troubles and other disorders related to ageing.

    According to the WHO , the number of annual deaths from chronic diseases in Southeast Asia and the Western Pacific should reach 13 million and 14 million respectively in 2030.

    Fight against chronic diseases: treatment compliance is a priority

    Long-term treatments are essential for limiting the evolution of chronic diseases. Currently, according to the WHO, only 50% of patients adhere to long-term therapies. Cognitive decline and polypharmacy (the concomitant use of more than four medications) generally lead to poor treatment adherence.

    Results: Therapeutic benefits decrease gradually, visits to the doctor are less frequent, healthcare expenditure increases in the long run, and over-treatment of some medical conditions can even be observed.

    The first objective of « Grants4Apps Singapore » is to improve health outcomes in elderly patients by partnering with innovative market players; they aim at discovering and developing technological healthcare solutions to help patients overcome the barriers affecting medication adherence.

    Photo: Launch of Bayer-NUS Grants4Apps Singapore challenge – December 2016.
    From left to right: Irene Cheong, Director, NUS Industry Liasion Office; Claus Zieler, Senior VP/Head of Commercial Operations Bayer Pharmaceuticals Division Asia Pacific; Marcus Yim, Senior Bayer Representative, Bayer ASEAN; Kelvin Tan, Deputy Director, Business Development, NUS Enterprise.
    © Bayer

  • Applis et objets connectés : le GT28 du Comité stratégique de filière préconise une labellisation

    Le ministère de la Santé a diffusé le 16 janvier 2017 le rapport du groupe de travail 28 (GT28) du Comité stratégique de filière Santé sur les objets connectés et applications de santé : ce dernier préconise la mise en œuvre d’un référentiel de labellisation avec un focus sur la fiabilité médicale, la protection des données et la cybersécurité. Le GT28 n’a pas inclus dans son analyse les dispositifs médicaux connectés, qui relèvent d’une réglementation spécifique.

    Les travaux du GT28 se sont déroulés entre septembre 2015 et août 2016.

    Créé en mai 2015 dans le cadre du Conseil national de l’Industrie, le GT28 du comité stratégique de filière Santé a été constitué pour travailler sur la thématique de la santé mobile, et identifier les conditions d’un développement vertueux des objets connectés et applications mobiles de santé.

    Le GT28 rassemble :

    • des représentants des pouvoirs publics : DSSIS, DGOS, DGE, DGRI, ASIP Santé, HAS, CNAMTS, ANSM ;
    • des fédérations d’industriels, via l’Alliance eHealth France (SNITEM, LESSIS, Syntec Numérique, LEEM, FEIMA).

    Il est co-présidé par Philippe Burnel et Pierre Leurent.

    Un marché immature en France

    Environ 103 000 applis de santé ont été recensées par le GT28, mais 60 % d’entre elles ont été téléchargées moins de 5000 fois. Elles sont majoritairement éditées par des PME et des TPE, issues du secteur informatique (50%) plus que du secteur de la santé (10 à 15 %), qui ont sorti leur premier produit il y a moins de trois ans.

    Elles sont majoritairement orientées sur la prévention et l’accompagnement.

    Conjuguer protection des consommateurs et création de valeur industrielle

    Le GT28 souligne la nécessité de prendre en compte trois paramètres pour assurer la protection des consommateurs d’applis et d’objets connectés de santé :

    • leur fiabilité médicale, c’est-à-dire la qualité et la précision des données collectées, ainsi que l’absence de nocivité des recommandations aux utilisateurs ;
    • la protection des données des utilisateurs ;
    • la cybersécurité.

    Afin que la protection des consommateurs ne freine pas la création de valeur industrielle, le GT28 se prononce pour une mise en conformité volontaire basée sur un référentiel de labellisation co-élaboré par les pouvoirs publics, les industriels, et des représentants d’usagers et de professionnels de santé.

    Ce référentiel pourrait s’appuyer sur une analyse de risque générique et les recommandations de bonnes pratiques pour les applis de santé élaborées par la HAS à l’automne 2016.

    La labellisation pourrait consister en un socle de conformité assorti d’exigences graduées.

    Enfin, le GT28 estime que la labellisation doit être effectuée par des organismes certificateurs.

    Quelle promotion des solutions à bénéfice avéré ?

    Si le GT28 propose des pistes pour la promotion des solutions à bénéfice avéré, comme une inclusion de ce critère dans les appels d’offres, ou un remboursement par l’Assurance maladie ou les complémentaires santé, ce sujet spécifique sera traité par le groupe de travail 12 du Comité stratégique de filière Santé.

  • Journée de l’Innovation en Santé à Narbonne le 2 mars 2017

    « L’innovation au service de l’amélioration des soins et de la gestion hospitalière », tel est le thème de la journée de l’Innovation en Santé qui aura lieu à Narbonne le 2 mars 2017 par la CCI d’Occitanie dans le cadre du comité stratégique régional de filière santé Occitanie.

    L’objectif de cet événement est de renforcer les collaborations entre les hôpitaux, les cliniques, les maisons de retraite et les entreprises fournisseurs de produits et services innovants.

    L’ARS présentera notamment son panorama du secteur de la santé en Occitanie.

    Objectifs

    • Faciliter la rencontre entre acheteurs et entreprises locales innovantes du secteur de la santé
    • Faire connaître ses projets de développement et de partenariat
    • Renforcer les collaborations entre structures hospitalières et entreprises fournisseurs de produits et services innovants

    Programme

    •  9h45  : Accueil des Participants
    • 10h30 : Panorama du secteur de la santé en Occitanie par l’ARS
    • 11h00 : Présentation des processus d’achats des donneurs d’ordres présents
    • 12h00 : Pause déjeuner
    • 13h00 : Rendez-vous professionnels (B2B) entre Acheteurs et Fournisseurs
    • 16h00 : Fin de la journée

    L’inscription est possible via le lien ci-contre : inscription Journée Innovation Santé