Efficience

  • La CNIL a multiplié les interventions dans le secteur de santé en 2017 (Bilan d’activité annuel)

    La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a rend public son rapport annuel mardi 10 avril 2018.

    Il ressort de son bilan d’activité qu’une part croissante des plaintes enregistrées par l’institution en 2017 concerne le secteur de la santé ; que la CNIL poursuit son rôle de conseil et d’accompagnement des acteurs publics dans le champ de la santé ; que son activité répressive s’est déployée dans le champ assurantiel et médico-social ; et qu’elle a fait porter son travail d’animation du débat public sur le secteur de la santé.

    • 8% des plaintes enregistrées concernent le secteur socio-sanitaire, et notamment les objets connectés

    En 2017, la CNIL enregistre « un nombre record de plaintes » ; 8% des 8360 plaintes reçues concernent le secteur de la santé et du médico-social. Ces plaintes résultent principalement de difficultés d’accès au dossier médical ou social et à Pôle emploi. Les plaintes reçues par la CNIL permettent d’identifier des tendances émergentes : la CNIL constate que les « objets connectés soulèvent des enjeux croissants ». Les autres plaintes concernent le secteur marketing et commercial (25%), les ressources humaines (16%) et le secteur de la banque et du crédit (12%).

    • La CNIL a conseillé les pouvoirs publics dans le champ de la santé 

    En 2017, la CNIL a rendu 4 124 décisions et délibérations dont 177 avis portant sur différents champs d’activité, dont la santé et plus particulièrement, le décret encadrant l’évolution de la procédure d’agrément des hébergeurs de données de santé au profit d’un dispositif de certification. La régulation du numérique est également concernée. La CNIL a rendu un avis sur le projet de loi relatif à la protection des données personnelles, dans lequel elle insiste sur la nécessité de renforcer la lisibilité d’un texte « qui constitue une étape majeure pour la protection des données personnelles des citoyens et la sécurité juridique des acteurs économiques ». La sécurité, la régulation du numérique et la fiscalité constituent les autres champs d’intervention de la CNIL.

    • La CNIL accompagne les professionnels de santé dans la transition au RGPD

    Les professionnels de santé (et issus d’autre secteurs économiques) peuvent d’ores et déjà s’appuyer sur les outils élaborés par la CNIL en vue de se préparer et de se mettre en conformité avec le RGPD, dont l’entrée en vigueur est prévue en mai 2018. Parmi ces outils : une méthode en 6 étapes, un modèle de registre, des lignes directrices, des foires aux questions, des outils pratiques comme le logiciel PIA, des outils de Privacy Impact Assessment adaptés au RGPD et aux objets connectés, des outils à destination des start-ups et des TPE-PME, et un formulaire de désignation du délégué à la protection des données.

    • L’activité répressive : vérifier la conformité pour sécuriser les données de santé des assurés

    En 2017, la CNIL a réalisé 341 contrôles sur de nombreuses thématiques, et plus particulièrement sur la confidentialité des données de santé traitées par des sociétés d’assurance, conformément aux orientations de son programme annuel. D’après le rapport annuel de la CNIL, « il ressort des premiers éléments constatés que les organismes d’assurance, conscients de la sensibilité des données qu’ils traitent, ont mis en place certaines mesures de nature à préserver la confidentialité et la sécurité de telles données ». 

    Si « dans l’immense majorité des cas, la simple intervention de la CNIL se traduit par une mise en conformité de l’organisme », celle-ci a prononcé en 2017 79 mises en demeure, 14 sanctions, dont une sanction pécuniaire à l’encontre de la société Facebook et deux mise en demeure publique contre WhatsApp. 

    • L’animation d’un débat public sur les enjeux éthiques des algorithmes

    Chargée par la loi pour une République numérique de mener une réflexion sur les questions éthiques et de société posées par les nouvelles technologies, la CNIL choisi en 2017 le thème des algorithmes à l’heure de l’intelligence artificielle. Elle a publié le 15 décembre 2017, le rapport de synthèse résultant de plusieurs débats et concertations décentralisées. 

    Le rapport annuel est téléchargeable sur le site internet de l’institution.

  • Philips ouvre un centre d’expertise mondial en IA en France (cardiologie, oncologie, maladies rares)

    À l’occasion d’une conférence de presse le 10 avril 2018, Philips Healthcare a annoncé l’ouverture d’un centre dédié à la recherche en IA pour des applications médicales à Suresnes en région parisienne.

    Cette annonce, dont le montant de l’investissement n’a pas été dévoilé, fait suite au plan présenté fin mars 2018 par Emmanuel Macron pour faire de la France l’un des champions mondiaux de l’IA, et qui prévoit notamment d’injecter 1,5 milliard d’euros de crédits publics dans ce domaine sur le quinquennat.

    Le néerlandais Philips, recentré sur des marchés liés à la santé depuis 2015 et la vente de son activité éclairage (Philips Ligthning), a fait, depuis 2017, une dizaine d’acquisitions dans le secteur de la santé, surtout dans l’imagerie interventionnelle et la santé populationnelle, dont Vitalhealth, Wellcentive, Volcano, Spectranetrics, Forcare et Respir’Tech. 

    Son nouveau « centre d’expertise » en intelligence artificielle sera dédiée à l’imagerie médicale, la génomique et l’accompagnement de start-ups.

    La cardiologie, l’oncologie et les maladies rares

    Il devrait accueillir d’ici deux ans 50 chercheurs, ingénieurs ou encore chefs de projets de développement clinique dans les maladies cardiovasculaires, l’oncologie et les maladies rares, impliquant une dizaine de recrutements externes, a précisé Nicolas Villain, directeur du département Recherche chez Philips France.

    Le nouveau centre travaillera en partenariat avec un large réseau composé de l’INRIA, l’Inserm, le CEA-Paris Saclay, l’AP-HP, les Hospices civils de Lyon ou encore le CHU de Caen, ainsi que des investisseurs comme Bpifrance, des incubateurs et des pôles de compétitivités comme Medicen.

    Healthsuite Insights, la plateforme IA de Philips

    Le centre d’IA s’inscrit dans la stratégie globale de Philips qui a lancé, en mars 2018, la plateforme IA Healthsuite Insights « pour co-créer » le système de santé de demain. Celle-ci a été présenté au salon HIMMS de Las Vegas. 

    La plateforme doit fournir une boîte à outils constituée de deep learning, de solutions design et de Applis. « Il s’agit de travailler sur la radiologie du futur (avec des outils comme IntelliSpace Portal, Illumeo, Performance Bridge), la médecine de précision en oncologie, le parcours cardiovasculaire intégré, le monitorage continu (avec TéléICU, Care Orchestrato, Intellivue Guardian, CarSage), la détection et le comptage tumoraux intégrés (avec IntelliSite Pathology, IntelliSpace Genomic, IntelliSpace Oncology), etc. », explique Nicolas Villain.

  • Inde : l’application de gestion du diabète BeatO lève 1, 06 million d’euros

    Health Arx Technologies, une société indienne qui exploite l’application de gestion du diabète BeatO, a levé début avril 2018 environ 1,3 million de dollars US (1,06 M. €) dans un tour de financement co-mené par les sociétés de capital risque Blume Ventures et Leo Capital, basées en Inde.

    La start-up utilisera ce nouveau fonds pour accélérer le développement de son application BeatO et compléter sa gamme de produits de santé.

    BeatO : 25 000 utilisateurs actifs répartis dans 1 500 villes

    La société BeatO avait réalisé peu après sa création une première levée des fonds grâce au soutien de quelques investisseurs individuels.

    Elle affirme qu’environ 25 000 utilisateurs actifs répartis dans 1 500 villes utilisent actuellement ses produits et services. Ses revenus auraient par ailleurs été multipliés par dix en un an, assurent ses dirigeants.

    Des services en ligne et des produits alimentaires adaptés aux personnes diabétiques

    Fondé en 2015 par Yash Sehgal, Abhishek Kumar et Gautam Chopra, BeatO propose une plateforme complète de gestion et de prise en charge du diabète grâce à ses solutions de surveillance de la glycémie disponibles par le biais d’une application mobile.

    L’entreprise propose également à la vente des produits tels que des collations adaptées aux personnes atteintes de diabète.

    Gestion du diabète en ligne : un marché concurrentiel

    M. Chopra, le P-D.G. de la société, estime que l’Inde pourrait compter environ 100 millions de personnes diabétiques d’ici 2030 (Vccircle.com). « [Cette évolution] exerce une énorme pression sur toutes les parties prenantes de l’écosystème des soins, tant du point de vue des coûts que du bien-être [de la population]. »

    Wellthy : une start-up prometteuse

    BeatO est en concurrence avec plusieurs entreprises à fort potentiel de croissance, dont Wellthy Therapeutics, sur le marché de la gestion et de la prise en charge du diabète via application mobile.

    Basé à Bombay, Wellthy a levé environ 2,1 millions de dollars (1,7 M. €) en mars 2018 dans un tour de financement mené par l’entreprise familiale de Ranjan Pai, président du Manipal Education and Medical Group, l’un des principaux fournisseurs de services médicaux et d’éducation en Inde.

  • India: diabetes management app BeatO raises US$1.3M

    Health Arx Technologies, an Indian company which operates diabetes management app BeatO, raised around US US$1.3 million (€1.06m) in early April 2018 in a funding round co-led by India-based venture capital firms Blume Ventures and Leo Capital.

    The start-up will use the money to accelerate the development of its technology and supplement its range of product categories.

    BeatO: 25,000 active users from 1,500 cities

    BeatO had previously raised an angel round from a few individual investors.

    The company claims 25,000 active users from 1,500 cities are using its product and services, and its revenue has grown 10 times within a year.

    Diabetes-specific online services and products

    Founded in 2015 by Yash Sehgal, Abhishek Kumar and Gautam Chopra, BeatO offers a comprehensive diabetes management and care platform through its glucose monitoring solutions through a mobile app.

    The company also sells diabetes-specific products such as diabetic snacks.

    Online diabetes management: A competitive market

    Gautam Chopra, CEO of BeatO, said that India is likely to have 100 million diabetics by 2030 (Vccircle.com). « This puts tremendous pressure on all stakeholders in the healthcare ecosystem both from a cost and well-being perspective to specially cater to this large demographic. »

    Wellthy: a promising start-up

    BeatO is competing with companies like Mumbai-based Wellthy Therapeutics in the mobile app-based diabetes management and care market. Wellthy raised in March 2018 about US$2.1 million (€1.7m) in a seed funding round led by the family office of Ranjan Pai, chairman of Manipal Education and Medical Group, one of India’s leading providers of medical and education services.

  • Un arrêté modifie la composition du Conseil stratégique de l’innovation en santé

    Un arrêté ministériel publié le 4 avril 2018 au Journal officiel amende la composition du Conseil stratégique de l’innovation en santé, fixée à l’origine par un arrêté du 28 février 2018.

    Pour rappel, Dominique Polton, actuelle présidente de l’Institut des Données de Santé, en avait été nommée vice-présidente par arrêté du 28 février 2018. Par la même occasion Natacha Lemaire, avait été nommée rapporteur général du comité technique et du Conseil stratégique de l’innovation en santé, alors que Dominique Bureau et Lise Rochaix, avaient été nommées membres en qualité de personnalités qualifiées.

    L’amendement élargit la composition du Conseil avec des membres supplémentaires dans la catégorie agences nationales intervenant dans le secteur sanitaire et professionnels de santé.

    Une composition critiquée

    La composition du Conseil stratégique de l’innovation en santé avait été critiqué par Olivier Mariotte, président de Nile, Benoît Péricard, directeur santé KPMG et Guy Vallancien, membre de l’Académie de médecine, qui regrettaient le caractère « institutionnel et national » de la composition qui laissait peu de place à un mode de réflexion innovant.

    Institut national du cancer et professionnels de santé (re)représentés

    À l’origine, dans la composition du Conseil rentraient cinq représentants d’agences nationales intervenant dans le secteur sanitaire. Avec cet amendement, un membre supplémentaire s’ajoute à cette sélection avec l’intégration d’un représentant de l’Institut national du cancer.

    Par ailleurs, la catégorie des représentants de professionnels de santé, du champ sanitaire et médico-social ou de l’aide à domicile totalise 18 représentants au lieu de 14 à l’origine avec de nouveaux membres comme suit :

    • 10 représentants de professionnels de santé (contre 8 au départ) sont requis, avec l’exigence supplémentaire d’avoir « au moins trois représentants des syndicats de médecins libéraux » ;
    • un représentant du Comité de liaison des institutions ordinales ; 
    • un représentant du Conseil national de l’ordre des médecins.
  • Singapour : une formation en économie de la santé pour stimuler le secteur de la health tech

    Dans le cadre des efforts du gouvernement singapourien visant à développer les capacités des TIC dans le secteur de la santé, la  (SMU) va prochainement ouvrir une section en économie et en gestion de la santé.

    Au sein de cette formation, les étudiants pourront suivre des cours sur l’administration des soins, les règlementations, l’économie, la gestion et l’analyse dans le domaine de la santé, mais aussi mener un apprentissage au sein d’hôpitaux et d’autres établissements de santé de la cité-État.

    Singapour cherche à renforcer la main-d’œuvre dans le domaine de la health tech

    Face à l’escalade des coûts des soins et au vieillissement rapide de la population, Singapour redouble d’efforts pour renforcer la main-d’œuvre dans le secteur de la health tech en offrant plus de possibilités de formation, d’éducation et d’emploi, note le quotidien national The Straits Times.

    500 offres d’emploi présentées lors du Health Tech Day

    Ce nouveau parcours universitaire a été présenté en mars 2018 à l’occasion du Health Tech Day, organisé par l’Info-communications Media Development Authority (IMDA) et Integrated Health Information Systems (IHiS), une entreprise qui fournit des solutions TIC pour le secteur de la santé publique.

    Le Health Tech Day a réuni plus de quarante organisations, y compris des établissements de santé, des entreprises health tech et des partenaires de formation, afin de présenter les dernières innovations du secteur. Plus de 500 offres d’emploi dans le domaine des technologies de la santé ont été proposées au cours de l’événement.

    IHiS va former 50 professionnels du secteur

    Afin de soutenir les professionnels en milieu de carrière dans leur transition vers le secteur des soins, IHiS s’est fixé comme objectif de placer et de former cinquante professionnels, gestionnaires, cadres et techniciens au cours des deux prochaines années. Ils seront formés sur une période de trois à neuf mois pour des emplois tels que ingénieur réseau, développeur d’applications mobiles et développeur de logiciels.

    TeSA : une initiative pour aider les professionnels des TIC à se perfectionner

    Les professionnels des technologies de l’information et de la communication bénéficieront également d’une formation en cyber-sécurité, en analyse de données, en cloud computing et en développement de logiciels avec la société bio-pharmaceutique mondiale MSD, qui rejoint pour l’occasion l’initiative TechSkills Accelerator (TeSA), pilotée par l’IMDA.

    TeSA propose divers programmes pour aider les professionnels actuels des TIC et les non-professionnels du secteur à acquérir de nouvelles compétences et connaissances dans leur domaine et à rester compétitifs dans un environnement numérique à l’évolution rapide.

    MSD offrira à plus de 90 professionnels des TIC une formation et des stages à l’étranger au cours des trois prochaines années. Environ 27 000 personnes ont été formées depuis le début de l’initiative en avril 2016.

    Health tech : 1 200 emplois devraient être créés d’ici 2021

    « La technologie de la santé est un domaine passionnant où les investissements dans ce secteur ont augmenté de 7 % au cours des trois dernières années, précise Bruce Liang, directeur de l’information du ministère de la Santé singapourien (MOH) et responsable de la direction d’IHiS (source : The Straits Times). (…) La croissance [de l’industrie] devrait doubler et augmenter d’environ 13 % au cours des trois prochaines années, ce qui devrait se traduire par une demande d’environ 1 200 emplois supplémentaires dans le domaine de la santé. »

    National HealthTech Challenge : rechercher des solutions de santé innovantes

    Une nouvelle initiative, baptisée le « National HealthTech Challenge », a été lancée à la mi-mars 2018. Son objectif est d’identifier et de résoudre les problèmes de santé à travers les nouvelles technologies à l’échelle nationale.

    Organisé par IHiS, le National HealthTech Challenge rassemble des professionnels de la santé, des instituts de recherche et des acteurs de l’industrie high tech dans l’optique de faire émerger des solutions permettant de résoudre les défis les plus pressants du secteur. Les dix meilleures d’entre elles seront sélectionnées pour développer des pilotes au troisième trimestre de l’année 2018.

    Ces solutions devront être en adéquation avec les trois évolutions du secteur recherchées par le MOH :

    • 1. développer un système de santé allant au-delà des soins pour se concentrer davantage sur les résultats et donc la santé de la population ;
    • 2. agir au-delà de l’hôpital en se tournant davantage vers la communauté ;
    • 3. aller au-delà d’une offre de soins de qualité pour se concentrer sur la valeur des soins délivrés.

    Objectif : exporter les solutions singapouriennes à l’international

    « Si nous pouvons mettre en place des solutions innovantes pour relever nos défis de santé, non seulement nous pourrons offrir de meilleurs soins à notre population mais nous créerons également des opportunités économiques pour nos entreprises, leur permettant ainsi d’exporter leurs solutions vers d’autres villes du monde qui connaissent elles aussi des changements démographiques similaires [au nôtre] », a déclaré lors du Health Tech Day le ministre d’État chargé des Communications et de l’Information et de la Santé, Chee Hong Tat.

  • Singapore: New course in health economics to boost health tech sector

    As part of the Government of Singapore’s efforts to develop ICT capabilities in the healthcare sector, the Singapore Management University (SMU) will soon offer a major in health economics and management.

    Within this training course, students will learn about healthcare care administration, politicy, economics, management and analytics, with work-based learning in hospitals and other healthcare institutions of the city-state.

    Singapore to boost the health tech workforce

    As healthcare costs increase and population ages rapidly, Singapore is stepping up its efforts to strengthen the health tech workforce by providing more training, education and job opportunities, the national daily newspaper The Straits Times said.

    500 job opportunities offered at Health Tech Day

    The new university course was presented in March 2018 on the occasion of Health Tech Day, which was organized by the Info-Communications Media Development Authority and Integrated Health Information Systems (IHiS), a company that provides ICT solutions for the public health sector.

    Health Tech Day brought together more than forty organizations, including healthcare institutions, health tech companies and training partners, to showcase the latest product innovations in the sector. More than 500 job opportunities in the health tech sector were offered during the event.

    IHiS will train 50 professionals in the health tech sector

    To support mid-career professionals in their transition to the healthcare sector, IHiS has set a target to place and train fifty professionals, managers, executives and technicians over the next two years. They will be trained over a period of three to nine months for jobs such as mobile application developer, software developer and network engineer.

    TeSA: an initiative to help ICT professionals improve their skills

    Information and communication technology professionals will also benefit from training in in-demand skills in cyber security, data analytics, cloud computing and software development, with global biopharmaceutical company MSD joining the TechSkills Accelerator (TeSA), an initiative driven by Infocomm Media Development Authority (IMDA).

    TeSA offers a variety of programs to support current ICT professionals and non-ICT professionals to upgrade and acquire new skills that are in demand, and to stay competitive in the fast-moving digital landscape.

    MSD will provide more than 90 ICT professionals with on-the-job training and overseas attachments over the next three years. Approximately 27,000 people have been trained since the initiative started in April 2016.

    Health tech: 1,200 jobs should be created by 2021

    « Health tech is an exciting space to be in now. Investments in this sector grew by 7 % over the last three years, » said Bruce Liang, chief information officer of the Ministry of Health (MOH) and chief executive officer of IHiS (source: The Straits Times). « (…) The growth is expected to double and grow by some 13 per cent in the next three years. The trajectory growth would translate to a demand of approximately 1,200 more health IT jobs. »

    National HealthTech Challenge: To seek innovative health solutions

    A new initiative, called the National HealthTech Challenge, which aims to identify and solve healthcare challenges through technology on a national scale, was launched in mid-March.

    Organized by IHiS, the National HealthTech Challenge brings together healthcare professionals, research institutes and tech industry players to come up with solutions to the industry’s most pressing challenges. Ten will be selected for pilots in the third quarter of 2018.

    The challenge is themed to align with MOH’s three shifts:

    • 1. Beyond healthcare to health;
    • 2. Beyond hospital to community;
    • 3. Beyond quality to value.

    To export Singaporean products internationally

    « If we can innovate new solutions to tackle our healthcare challenges, not only can we provide better care for our people, we also create economic opportunities for our companies to export their solutions to other cities around the world that are also experiencing similar demographic shifts, » Minister of State for Communications and Information and Health Chee Hong Tat said at Health Tech Day.

  • Transformation du système de santé : nomination des responsables de la formation des professionnels

    Le ministère des Solidarités et de la Santé a publié dans un communiqué du 3 avril 2018 les noms des trois responsables de la consultation sur la formation des professionnels de santé, dans le cadre des chantiers de la Stratégie de transformation du système de santé. 

    Il s’agit du Professeur Antoine Tesnière, de Stéphanie Rist, députée du Loiret et d’Isabelle Riom, interne en médecine générale.

    Les premières orientations de ce chantier seront rendues en mai 2018.

    Les responsables des autres chantiers de la Stratégie de transformation du système de santé, avaient été dévoilés par Agnès Buzyn, la Ministre des solidarités et de la santé le 9 mars 2018.

    Les missions des pilotes du chantier sur la formation des professionnels

    Numerus clausus, première année, coopération entre professionnels de santé grâce aux pratiques avancées en soins infirmiers, articulation enseignement/recherche pour l’ensemble des formations aux professions de santé : la réforme de la formation est une étape indispensable pour permettre au système de santé de s’adapter aux évolutions des besoins des patients.

    Antoine Tesnière, Stéphanie Rist et Isabelle Riom devront construire, en consultant les parties prenantes, la feuille de route opérationnelle favorisant une plus grande homogénéité des formations, une meilleure coopération entre les différents métiers de la santé, des conditions d’études favorables à l’épanouissement des étudiants, etc.

    Les étudiants en santé seront associés à cette réflexion conjointement menée par le ministère des Solidarités et de la Santé et le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Ce chantier sera étroitement lié avec celui de la transformation du travail et des métiers dans le secteur public hospitalier.

  • L’Australie et les États-Unis renforcent leur collaboration dans les domaines du digital et de l’IA

    Les principaux leaders du secteur de l’high tech en Australie et aux États-Unis travailleront à la promotion d’une technologie révolutionnaire dans le domaine de la santé avec le lancement d’une alliance transnationale d’innovation, annoncée en mars 2018 par le gouvernement fédéral australien.

    Un Conseil australien sur la compétitivité des technologies et des soins a été créé pour s’associer au Conseil américain sur la compétitivité (US Council on Competitiveness) afin d’améliorer l’engagement des entreprises, des universités et des institutions de recherche des deux pays dans le développement des technologies de pointe.

    Une alliance centrée sur la health tech, la cybersécurité et l’IA

    Conjointement annoncée par Greg Hunt, ministre de la Santé australien, et Michaelia Cash, ministre de l’Emploi et de l’Innovation australienne, l’alliance renforcera la collaboration entre l’Australie et les États-Unis dans les domaines de la health tech, de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle (IA).

    Le conseil consultatif sera conduit par les co-présidents pro bono Charles Kiefel, membre éminent de la Fédération mondiale des conseils de la compétitivité, le Dr. Larry Marshall, chef de la direction du CSIRO – l’organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique – et le Dr. Jane Wilson, directrice de Sonic Healthcare. Il établira un dialogue entre les dirigeants des sociétés de technologies de l’Australie et des États-Unis.

    Objectif : booster la présence des entreprises australiennes sur le marché américain

    Cette nouvelle coopération encouragera l’entrepreneuriat australien et augmentera la compétitivité des produits australiens sur l’immense marché américain.

    « Le potentiel [que nous avons] de révolutionner les soins pour les Australiens à travers ce partenariat est passionnant. Il est également en harmonie avec notre engagement concernant le développement de la recherche médicale et de traitements innovants qui peuvent faire une réelle différence pour [la population] », a déclaré le gouvernement australien dans un communiqué (source : Healthcareit.com.au).

    Health tech : une hausse des emplois de 10 % entre 2015 et 2016 en Australie

    Selon le Centre australien de croissance des technologies médicales et des produits pharmaceutiques (MTPConnect), le nombre d’emplois soutenus par les secteurs des technologies médicales, de la biotechnologie et de l’industrie pharmaceutique a augmenté de 10 % pour atteindre 62 000 entre 2015 et 2016. Les exportations manufacturières ont quant à elle augmenté de 30 % durant la même période, représentant ainsi 5,2 milliards de dollars (3,3 Mds € ; 4 Mds US$).

    Les investissements en R&D représentent 1,4 Md AU$

    La croissance vertigineuse de l’industrie, qui représente la dixième plus grande catégorie d’exportation de l’Australie, a été à l’origine en 2016 de 27 000 publications scientifiques, de 242 dépôts de brevets et de multiples investissements en R&D d’une valeur totale d’1,4 milliard de dollars (876 M. € ; 1 Md US$).

  • Australia and the US strengthen collaboration in digital health and medical AI

    Leading technology leaders in Australia and the United States will work to promote revolutionary technology in healthcare with the launch of a transnational innovation alliance announced in March 2018 by the Australian Federal Government.

    A new Australian Advisory on Technology and Healthcare Competitiveness has been set up to partner with the US Council on Competitiveness in order to improve engagement between the two nations’ businesses, research institutions and universities in the development of innovative  health tech.

    The alliance will focus on health tech, cybersecurity and AI

    Jointly announced by Australian Health Minister Greg Hunt and Australian Minister for Jobs and Innovation Michaelia Cash, the alliance will strengthen collaboration between Australia and the United States in health tech, cybersecurity and artificial intelligence (AI) areas.

    The advisory board will be led by pro bono co-chairs Charles Kiefel, distinguished fellow of the Global Federation of Competitiveness Councils, Dr Larry Marshall, the chief executive officer of CSIRO, an independent agency of the Australian Federal Government responsible for scientific research in the country, and Dr Jane Wilson, director of Sonic Healthcare, to establish a dialogue between Australia and US chief technology officers to kick off the alliance.

    Goal: To boost the presence of Australian companies in the US market

    This cooperation between the two countries will encourage Australian entrepreneurship and increase competitiveness of products in the huge US market.

    « The potential to revolutionise healthcare for Australians through this partnership is exciting. It also joins our commitment to medical research and the development of new and innovative treatments that can make a real difference to Australians, » the Australian government said in a statement (source: Healthcareit.com.au).

    Health tech : the number of jobs increased by 10% from 2015 to 2016 in Australia

    According to The Australian Medical Technologies and Pharmaceuticals Growth Centre (MTPConnect), the number of jobs supported by the medical technology, biotechnology and pharmaceutical industry increased by 10% to 62,000 from 2015 to 2016. Manufacturing exports increased by 30% to AU$5.2 (€3.3b; US$4b) during the same period of time.

    R&D investments totaling AU$1.4 billion

    The huge growth of the industry, which is the 10th largest export category for Australia, led in 2016 to 27,000 publications, 242 patent lodged and R&D investments totaling AU$1.4 billion (€876m; US$1b).