Efficience

  • IA : Sophia Genetics créé un pôle R&D en France pour développer son outil d’aide au diagnostic

    Sophia Genetics, spécialiste de la médecine basée sur les données (Data-Driven Medicine), a annoncé dans un communiqué du 12 avril 2018 l’ouverture d’un premier centre R&D en France, dans la technopole Izarbel de Bidart (Nouvelle-Aquitaine).

    Avec l’IA SOPHiA qui a déjà aidé au diagnostic de 200 000 patients dans le monde, la start-up suisse compte sur les talents français pour muscler encore davantage sa technologie. Plus de 30 postes seront prochainement créés.

    Sophia Genetics utilise l’IA afin d’aider plus de 420 hôpitaux dans 60 pays. Elle propose des solutions numériques pour analyser les données génétiques générées par le séquençage de l’ADN de leurs patients. Il fournit ainsi un diagnostic précis et rapide dans les domaines de l’oncologie et des maladies héréditaires.

    L’entreprise a déjà réalisé trois levées de fonds depuis sa création en 2011, pour un total de 60 millions d’euros.

    Un centre R&D au sein du campus d’une école d’ingénieurs

    Jurgi Camblong, CEO et co-fondateur de la start-up commente l’ouverture du centre de recherche et développement : « La France est un territoire historique pour Sophia Genetics dont la technologie accompagne au quotidien des cliniciens dans plus de 45 CHU et Centres de Lutte Contre le Cancer (CLCC). De plus, les experts français en informatique et mathématiques appliquées sont reconnus au niveau mondial. Fin 2017 déjà, nous avions investi dans une technologie développée par l’équipe du Pr Thierry Colin à l’INRIA/INP de Bordeaux. Avec l’ouverture de ce pôle R&D dans le campus de l’école d’ingénieurs ESTIA, nous allons pouvoir accélérer le développement de notre plateforme IA. »

  • Appel à projets : l’Ambassade de France aux États-Unis attribue la Bourse iGEM 2018

    L’Ambassade de France aux États-Unis a publié le 11 avril 2018 un appel à candidature aux start-ups biotech françaises spécialisées dans la biologie synthétique à qui elle propose un soutient financier dans le cadre de leur participation à la compétition internationale de biologie synthétique International Genetically Engineered Machine (iGEM), initiée par le MIT en 2004.

    La bourse sera attribuée à un projet porté par une équipe, ce qui exclut les projets individuels.

    Les projets retenus seront dotés d’une bourse d’une valeur entre 800 et 1 600 euros (soit 1 000 à 2 000 dollars).

    Les dossiers doivent être soumis avant le 4 mais 2018 à 18 h (heure française) et les équipes sélectionnées seront dévoilées en juin 2018.

    Ambassade de France engagée dans la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche français 

    C’est le service de la Mission pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France aux États-Unis, qui via sa bourse Life sciences : inventing – creating- having fun propose un soutien aux équipes françaises prenant part aux compétitions américaines dans le domaine des sciences de vie.

    Critères d’éligibilité

    Les dossiers soumis seront évalués selon les critères suivants :

    • clarté de la présentation des objectifs, ainsi que des éléments de contexte ;
    • originalité et pertinence du projet ;
    • qualité rédactionnelle ;
    • réalisme du plan budgétaire ;
    • participations antérieures à iGEM et résultats obtenus.

    Modalités de soumission

    Un dossier décrivant le projet doit être soumis et doit tenir sur 4 pages en incluant les éléments suivants :

    • Page 1 : titre du projet, coordonnées du chef d’équipe et du coordinateur, et liste des membres de l’équipe avec leurs affiliations ;
    • Page 2 : description du projet ;
    • Page 3 : plan budgétaire ;
    • Page 4 : toute information pertinente (historique de la participation à l’iGEM, implications pour les recherches à venir, potentiel de collaboration à long-terme avec d’autres chercheurs, etc.).

    Le modèle préétabli est à télécharger ici.

    Une fois complété, le document doit être envoyé à l’adresse suivante : attache-sdv.la@ambascience-usa.org

  • La FDA publie 2 guides pour encourager le développement de nouveaux supports de séquençage génétique

    La Food and Drug Administration (FDA) a publié les 12 et 13 avril 2018 deux guides à l’usage des industriels de santé, qui comportent des recommandations pour concevoir, développer et valider des tests de diagnostic fondés sur l’utilisation de nouvelles technologies de séquençage génétique appelées next generation sequencing.

    Quelle est la spécificité du next generation sequencing (NGC) ?

    Les stratégies de next generation sequencing (NGC) consistent à analyser l’ADN d’une personne pour détecter une variation génétique et déterminer si elle est susceptible de développer une maladie génétique ou non. Ces méthodes visent également à éclairer le choix du traitement.

    A la différence des méthodes de diagnostic traditionnelles, qui cherchent à identifier une modification chimique attribuée à une maladie génétique, le next generation sequencing analyse des millions de changements chimiques pour déterminer les risques d’apparition d’une maladie. Ces tests, relève la FDA, contribuent à l’avancement de la médecine de précision, dont elle a fait l’un des axes structurants de son programme de travail pour l’année 2018, aux côtés de la santé numérique.

    Deux guides à l’intention des industriels de santé pour développer le NGS

    Le premier guide, publié le jeudi 12 avril 2018, s’intitule « Use of Public Human Genetic Variant Databases to Support Clinical validity for Genetic and Genotic-Based In Vitro Diagnostics ». Le guide décrit comment les concepteurs de technologies de séquençage de l’ADN peuvent s’appuyer sur les bases de données de la FDA, du National Institute of Health pour développer leurs outils.

    Le second guide, intitulé « Considerations for Design, Development, and Analytical Validation of Next Sequencing (NGS)-Based in Vitro Diagnostics (IVDs) Intended to Aid in the Diagnostic Suspected Germline Diseases », contient des recommendations pour aider à la conception, au développement, et à la validation des tests NGS de diagnostic des individus potentiellement porteurs d’une maladie génétique. Il précise également les critères établis par la FDA pour la pré-commercialisation du produit.

  • Un groupe de santé indien s’unit à une société japonaise pour booster la health tech dans les 2 pays

    CHD Group, une organisation de santé publique indienne, a signé fin mars 2018 à Mangaluru (Inde) un protocole d’accord avec Global Digital Mojo Japan Corporation, la filiale japonaise d’un groupe basé à Hong Kong.

    Les deux sociétés coopéreront dans le domaine de la health tech pour renforcer les relations entre l’Inde et le Japon dans le secteur. Elles travailleront avec différents partenaires locaux et gouvernements pour assurer une croissance partagée entre les deux pays.

    Digital Mojo Japan : le nouvel atout technologique de CDH

    Le même accord a été signé à Tokyo par le Dr. Edmond Fernandes, P.-D.G. de CHD Group, et Kayoko Tsuchiya, P.-D.G. de Digital Mojo Japan Corporation.

    Digital Mojo Japan va devenir la branche technologique de CHD au Japon et CHD poursuivra de son côté son objectif visant à introduire les innovations technologiques japonaises sur les marchés indiens de la santé et à favoriser les relations indo-japonaises dans le domaine de la health tech.

    Un partage des expertises pour lancer de nouvelles solutions de santé

    Parmi les projets annoncés :

    • l’organisation de session de brainstorming entre les deux organisations sur des thématiques précises afin de faire émerger des solutions innovantes visant à faire face aux principaux défis de santé rencontrés par les deux pays ;
    • la mise en place de sessions d’entrepreneuriat social ;
    • l’organisation d’hackathons ;
    • la mise en œuvre de projet de recherche sur le plan académique.
  • Digitaliser le secteur de la santé d’ici 2030 est impératif pour en assurer la continuité (Aruba)

    Automatisation, robotique et l’auto-diagnostic prendront une place de plus en plus importante dans le système de soins futur, selon le rapport Building the Hospital of 2030 d’Aruba, société de Hewlett Packard, dont les conclusions ont été dévoilées le 7 avril 2018.

    Un recours accru aux objets connectés (IoT), tels qu’aux outils portatifs et applications numériques, à l’IA et au big data dans le cadre d’examens médicaux ainsi que dans l’organisation-même des organismes de santé est ce que prédit le rapport.

    Selon le rapport, améliorer les soins, en transformer l’expérience du patient et le travail des professionnels de santé sont des possibilités qu’offre l’intégration de technologies mobiles, du cloud et des IoT, à condition de leur associer des mesures de sécurité adéquates.

    IoT, IA, données numériques, hôpital automatisé et plus de temps consacré aux soins

    Lorsqu’une trentaine de hauts responsables du secteur de la santé et de futurologues sont interrogés, dans le cadre de l’élaboration du rapport par Aruba, pour construire l’hôpital de 2030, ce sont les objets connectés, l’auto-mesure et l’exploitation des données qui ont la part belle au sein des établissements de santé.

    L’IoT permettra l’auto-diagnostic par les patients, l’automatisation de l’hôpital et libérera du temps aux professionnels de santé

    Selon le rapport, les dispositifs connectés portatif, les applications numériques, les capteurs et autres technologies offriront des possibilités de « s’autodiagnostiquer » en tant que patient et d’automatiser les examens cliniques à l’hôpital :

    • surveiller l’état de santé des patients à distance, notamment dans le cadre de pathologies chroniques telles que le diabète qui nécessitent des prélèvements réguliers ;
    • faire son propre diagnostic en demeurant à son domicile ;
    • faire du triage automatique aux admissions à l’hôpital, grâce à une « technologie d’imagerie » capable d’établir un bilan de santé fondé sur les constantes vitales sans assistance humaine (fréquence cardiaque, fréquence respiratoire, température), et aux capteurs mesurant la tension artérielle et pouvant générer un électrocardiogramme en « moins de 10 secondes ».

    Le recours aux technologies en amont de l’intervention du professionnel de santé doit permettre du libérer du temps à ce dernier afin qu’il puisse pleinement se consacrer à prodiguer des soins. Le rapport souligne que les praticiens et le personnel infirmier sont gênés par des tâches administratives qui occupent actuellement 70% de leur temps et que la digitalisation de leur activité leur permettra de :

    • analyser rapidement les résultats ;
    • consulter les dossiers des patients depuis leur appareil mobile ;
    • croiser les données disponibles et celles prélevées en temps réelles pour améliorer la prise en charge et renforcer la pertinence des soins.

    L’IA comme remède contre l’effondrement des systèmes de santé

    Selon le Dr Hugh Montgomery, professeur à l’University College de Londres, l’IA va non seulement rendre possible un diagnostic considérablement plus rapide, démultiplier les capacités d’analyses, rendre les soins personnalisables, mais également offrir une possibilité de sauver les systèmes de santé qui supportent une pression actuelle qui n’est pas soutenable.

    Néanmoins, il est, selon les auteurs du rapport, indispensable de mettre en œuvre des mesures qui contribueront à l’acceptation de l’IA et préconisent à cet effet :

    • la mise en emphase des avantages que le recours à l’IA dans le cadre de diagnostics et de traitements ;
    • l’exigence du consentement exprès du patient.

    Numérisation rime avec risque accru

    Si selon le rapport des établissements de santé affichent une politique volontariste et les deux tiers ont déjà entamé la digitalisation de leurs processus en connectant à leur réseau les moniteurs de surveillance et en procédant à la mise en réseau des appareils d’imagerie ou de radiographie, des problèmes de sécurité associés doivent être résolus.

    89% des organismes de santé ayant adopté une stratégie IoT ont connu une violation de données liée à l’introduction des IoT dans leurs processus, selon le rapport Aruba. En cela, la sécurité des réseaux constitue le défi majeur de la pénétration du secteur de la santé par les IoT.

  • Publication du guide « The Law of Digital Health » à l’usage des industriels de santé américains

    « The Law of Digital Health », tel est l’intitulé du guide juridique publié le 9 avril 2018 par le cabinet d’avocats McDermott Will & Emery à l’attention des industriels et professionnels de santé. Co-dirigé par Bernadette M. Broccolo et Lisa Schmitz Mazur, avocates spécialisées en droit de la santé, ce guide se propose d’aider les leaders de la santé numérique, les responsables politiques et usagers du système de santé à comprendre la législation américaine actuelle, dans un contexte marqué par une évolution rapide des lois encadrant l’usage des technologies de santé aux Etats-Unis. 

    Publié par l’American Health Lawyers Association, ce livre présente l’écosystème de la santé numérique américain, son encadrement juridique et règlementaire mouvant. D’après l’une de ses auteurs, Lisa Schmitz Mazur, « Our hope is that the book will be an essential guide for digital health innovation – a tool for leaders across industry sectors and in both established and emerging companies – as they continue innovating and creating solutions for the future ».

    Le guide est consultable et disponible au téléchargement sur le site internet du cabinet McDermott Will & Emery.

  • Indian health group CHD joins forces with Digital Mojo Japan to boost health tech in both countries

    CHD Group, an Indian public health organization, signed a Memorandum of Understanding in late March 2018 in Mangaluru (India) with Global Digital Mojo Japan Corporation, the Japanese subsidiary of a technology firm based in Hong Kong.

    The two companies will cooperate in the field of health tech to strengthen relations between India and Japan in this area. They will work with different local partners and governments to ensure shared growth among the two countries through industry institution interaction.

    Digital Mojo Japan to be the technological arm of CDH Group

    The same deal was signed in Tokyo by Dr Edmond Fernandes, CEO, CHD Group, and Kayoko Tsuchiya, CEO, Digital Mojo Japan Corporation.

    Digital Mojo Japan will become the technological arm of CHD Group in Japan and CHD will continue its public health agenda towards bringing Japanese tech innovations into Indian markets and promoting Indo-Japanese relations in the field of eHealth.

    A sharing of expertise to launch new health solutions

    Among the announced projects:

    • A variety of thematic consultative ideations;
    • Social Entrepreneurial sessions;
    • Organization of hackathons;
    • Creation of academic-field based mandates.
  • Atelier UE : convergence des plates-formes pour des services intelligents à domicile pour la santé

    La Commission européenne organise le 13 avril 2018 un atelier sur le sujet de la convergence des plates-formes pour des services intelligents à domicile pour la santé (et pour l’énergie).

    L’atelier Platform Convergence for Smart Home Services for Health and Energy vise les acteurs de la santé œuvrant dans les domaines de la maison intelligente et de la vie saine en encourageant des comportements de vie sains ou sur la maison intelligente et les réseaux interopérables.

    Ce sera également l’occasion de prendre connaissance des appels d’offres Horizon 2020 pertinents, puisque la Commission européenne présentera les appels Horizon ouverts actuellement dans les domaines d’application de la maison intelligente et de la vie saine (DT-TDS-01-2019: Smart and healthy living at home) ainsi que des réseaux domestiques intelligents et interopérables (DT-ICT-10-2018-2019: Interoperable and smart homes and grids).

    Les participants seront divisés en trois groupes en fonction de leur sujet d’intérêt :
    • Interoperable Homes and Grids;
    • Health and Care ;
    • Architectures, Standards, Security
    .

    L’inscription est gratuite, mais obligatoire et se fait via ce lien.

    Pour contacter l’organisateur, écrire à l’adresse suivante : CNECT-E4-EVENTS@ec.europa.eu

  • Bpifrance & CNAM : le fonds Patient Autonome de 50M€ pour les start-ups de la santé connectée

    Bpifrance annonce un partenariat avec la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) ce 12 avril 2018 afin de conjuguer leurs synergies au service de l’identification et d’aide au développement des start-ups les plus prometteuses de la santé connectée.

    Ce partenariat structurant avec la Cnam est adossé au fonds Patient Autonome créé par Bpifrance à la fin de l’année 2017 et qui est doté de 50 millions d’euros. Sont visées les start-ups proposant des solutions innovantes permettant une optimisation de coûts ou l’amélioration du parcours de soins, de la qualité et de l’efficience des soins, fondées sur la télémédecine ou l’IA entre autres.

    Bpifrance annoncera prochainement ses premiers investissements dans le cadre du fonds Patient Autonome.

    La Cnam, un acteur privilégié au plus près des besoins des patients

    Bpifrance voit en l’association avec la Cnam la possibilité d’optimiser ses opportunités d’investissement en bénéficiant de l’expertise de la Cnam et de son évaluation fine des solutions riches en valeur médicale.

    La Cnam est plus à même de juger de l’adéquation des solutions proposées aux besoins des patients et des pratiques des professionnels de santé. Son apport sera primordial dans la prise en compte de la réglementation nationale et supranationale et les évolutions à venir.

    Bpifrance va en s’associant à la Cnam diversifier ses canaux d’identification de start-ups prometteuses à soutenir.

    Le fonds Patient Autonome

    Le partenariat est articulé autour du fonds Patient Autonome qui vise à renforcer le déploiement de solutions innovantes favorisant l’autonomie du patient. Les fonds alloués à une start-up sont censés servir à finaliser un prototype, valider sa pertinence et sa portée sur un marché ou stabiliser une stratégie de développement à l’international.

    Les solutions recherchées dans le cadre du partenariat doivent permettre entre autres :

    • une prise en charge améliorée agissant sur l’axe de la relation patient et  professionnel de santé via notamment les techniques telles la télémédecine, le monitoring à distance et les thérapies digitales ;
    • une amélioration du parcours de soins dans le cadre de maladies chroniques telles le diabète, les cancers, ou les maladies mentales en agissant sur trois axes :
      • la prévention des maladies et de leurs complications ;
      • en facilitant le diagnostic de la maladie ;
      • le suivi de l’évolution de la maladie en temps réel notamment grâce à l’IA et l’apprentissage profond.

    Pour Annelore Coury, la directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins de la Cnam, l’identification de projets les plus porteurs qui vont façonner la santé de demain rentre dans le cadre de la mission de la Cnam d’améliorer la santé des patients et de moderniser les pratiques.

  • Roche Diabetes Care France soutient Pharmacorp dans l’éducation thérapeutique des diabétiques

    Roche Diabetes Care France, la filiale de Roche dédiée à la prise en charge du diabète, conclut un partenariat avec le groupement Pharmacorp pour mettre en place au sein des officines du groupement un service d’accompagnement des patients souffrant de diabète de type 2 (DT2) dans le domaine de la diététique.

    Roche Diabetes Care France prodigue une formation spécifique aux pharmaciens participant au « Programme Corp » qui vise à une meilleure prise en charge du poids et de la glycémie des patients DT2 dans les officines.

    Le concept des « pharmaciens-coachs en nutrition » a été testé fin 2017 au cours d’une phase-pilote et va être déployé à partir de la fin avril 2018. Des discussions sont en cours avec des mutuelles pour une prise en charge du coût de ce service.

    Une alliance entre la proximité avec le patient et un industriel dédié à la gestion du diabète

    Les pharmaciens et les experts du diabète, avec tous les moyens logistiques et humains, s’associent pour construire ensemble une solution visant un meilleur suivi et l’observance des patients diabétiques.

    Concrètement, Roche Diabetes Care France a mis en place un parcours de formation spécifique aux pharmaciens du groupement afin qu’ils puissent proposer en officine un entretien diététique par semaine sur une période de 3 mois aux DT2 pour les aider à maîtriser leur poids et comprendre le lien entre leur alimentation et leur glycémie

    Un projet-pilote en fin 2017 a validé la formation en phase de déploiement actuellement

    En 2017, ce sont 7 000 professionnels de santé qui ont été formés par Roche Diabetes Care France dans le cadre du « Programme Corp » et 1 500 officines qui ont été accompagnées dans leurs actions de sensibilisation au diabète.

    La formation est assurée en partie à distance, sous forme de vidéos ou de modules accessible en e-learning, et en partie en direct par une infirmière basée à Toulouse.

    Le déploiement du programme est poursuivi et entre en phase de diffusion large à partir de la fin avril 2018 avec trois objectifs nouveaux :

    • accroître le nombre d’officines participantes ;
    • mettre en place une communication sensibilisant les patients au nouveau service médical disponible ;
    • favoriser l’accès au service en obtenant une pris en charge de son coût, notamment en partenariat avec les mutuelles.

    Roche Diabetes Care : sortir de l’approche purement commerciale et se positionner comme partenaire

    Le partenariat illustre le constat du président du groupement de pharmacies, Laurent Filoche, qui revendique l’évolution du métier de pharmacien et des attentes du patient.

    Du côté de Roche Diabetes Care, qui se réjouit de cette collaboration, un changement de logique s’opère. L’industriel sort de sa position de simple fournisseur de produits et mène une réflexion sur le service rendu et l’accompagnement qui peut être proposé aux pharmaciens et aux patients.

    À ce titre, Valérie Delachenal, directrice Ventes chez RDCF, déclare: « Industriels de santé ou pharmaciens, notre objectif est le même : le suivi et l’observance du patient. C’est pour cela que nous sommes non seulement des fournisseurs de produits mais que nous développons aussi des outils, des supports, des partenariats, tout cela pour offrir une valeur ajoutée à nos produits et répondre aux besoins des patients ».