Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation en santé dans les domaines réglementaire et politique publique.
Le 30 juillet 2018, la Haute autorité de santé (HAS) a annoncé par communiqué la nomination, le 18 juillet 2018, des vingt-trois premiers membres de sa commission d’évaluation économique et de santé publique (CEESP), dont la première réunion aura lieu le 11 septembre 2018.
Cette commission est composée :
• de 23 membres titulaires, dont 20 membres sélectionnés en raison de leurs compétences dans le domaine de la santé, de l’évaluation économique et de la santé publique, et de 2 adhérents à une association de malades et d’usagers du système de santé ;
• de 7 membres suppléants, dont 1 adhérent d’association de malades et d’usagers.
L’ensemble des membres sont nommés pour une durée de trois ans.
La HAS précise que les candidatures des adhérents d’associations de patients et d’usagers, dont celles de France assos santé, et des représentants de la médecine générale seront examinées à la fin du mois d’août.
Composition de la commission
Les membres titulaires :
- François Alla, praticien hospitalier-professeur universitaire (PU-PH) médecin de santé publique, spécialiste en épidémiologie et en économie de la santé ;
- Martine Bungener, économiste et sociologue, directrice de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ;
- Valérie Buthion, maître de conférences en sciences de gestion à l’université Claude Bernard Lyon 1 (Rhône) ;
- Linda Cambon, professeur à l’École des hautes études en santé publique (EHESP), chaire de recherche prévention des cancers ;
- Pauline Chauvin, membre du Laboratoire interdisciplinaire de recherche appliquée en économie de la santé (LIRAES) ;
- Valérie Clément, chercheuse associée à la chaire Hospinnomics, économie appliquée à la santé ;
- Cyrille Colin, PU-PH, en épidémiologie, économie de santé, prévention ;
- Sophie Coté-Mesnier, chef de service pharmacie au centre hospitalier de la Risle à Pont-Audemer (Eure) ;
- Jean-Claude K. Dupont, docteur en philosophie, directeur adjoint de la chaire Hospinnomics ;
- Christelle Fourneau, infirmière spécialiste clinique, déléguée à la santé publique, Asalée ;
- Olivier Lacoste, géographe de la santé ;
- Catherine Le Galès-Camus, économiste de la santé, directrice adjointe du Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (Cermes3) à l’université Paris-Descartes ;
- Marie-France Mamzer, PU-PH éthique et médecine légale, responsable de l’unité fonctionnelle d’éthique médicale, hôpital Necker-Enfants malades (Assistance publique-hôpitaux de Paris) ;
- Jacques Orvain, médecin, chercheur au Laboratoire management des organisations de santé ;
- Lionel Perrier, économiste de la santé, responsable du pôle innovations et stratégies au centre de lutte contre le cancer Léon-Bérard à Lyon ;
- Sylvain Pichetti, docteur en sciences économiques, maître de recherche à l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes) ;
- Emmanuel Rusch, PU-PH, santé publique, économie de la santé, épidémiologie et prévention, directeur de l’équipe de recherche éducation, éthique, santé de l’université de Tours (Indre-et-Loire) ;
- Jérôme Wittner, professeur d’économie à l’université de Bordeaux (Gironde) à l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped).
Les membres suppléants ayant voix consultative :
- Emmanuelle Fourneyron, experte des politiques de santé et des évaluations de programmes en santé ;
- Cécile Fournier, médecin de santé publique et sociologue ;
- Sébastien Lazzarotto, orthophoniste, docteur en santé publique et maladies chroniques ;
- Hassan Serrier, économiste de la santé, laboratoire Health Services and Performance Research (HESPER) à l’université Claude Bernard Lyon 1 ;
- Nicolas Vinay, praticien en chirurgie buccale, chercheur associé au laboratoire de biostatistique, épidémiologie et recherche clinique à l’université de Montpellier (Hérault).
Une composition paritaire
Dans son communiqué, la HAS indique que son collège a souhaité assurer un important renouvellement des membres de la commission et garantir une composition paritaire entre hommes et femmes, autant que possible, tout en respectant un équilibre « dans la répartition des compétences entre les économistes, les professionnels de santé et les autres compétences scientifiques ou professionnelles nécessaires à la conduite des travaux ».